Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

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Avis Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

Non, je n’ai pas pleuré en lisant cette belle histoire de Zoé et de son mari Ed. Après la mort de son mari, Zoé se retrouve quelques mois plus tard à l’hôpital car elle est tombée sur la tête. En se réveillant de son coma, elle se retrouve dans sa chambre de jeune fille, en partance pour faire ses études. A chaque réveil, elle revivra un des moments importants de sa vie qui la met en scène avec Ed, son amour de jeunesse, jusqu’au jour fatal où il part au travail et sera renversé par un vélo.

Zoé a une mission ou se la donne. Tenter que son mari adoré ne meure pas. Revivre ces moments va lui permettre de changer quelques éléments pour éviter ce deuil auquel elle ne se fait pas. Mais si elle, elle sait, ce qui s’est passé puisqu’elle replonge dans le passé, tous ceux qu’elle a côtoyés ne le savent pas, donc elle doit faire attention à ne pas donner ces éléments.

L’auteur suit donc la chronologie des événements. De leur rencontre, de leur amour qui éclot, de leur vie commune, de leur mariage jusqu’à leur difficulté à avoir un enfant. Zoé et Ed sont profondément amoureux. Ils vivent l’un pour l’autre, se soutiennent mutuellement. Comme dans tout couple, il y a quelques dissensions, des disputes. Lorsqu’il est question de mariage, ils arrivent tous les deux à parler même si cela dure un bon moment. De ce côté-là, je trouve qu’Ed a fait de nombreux efforts. Ensuite, vient la question de l’enfant. Zoé semble avoir été forcée à le vouloir. Mais cela va devenir une obsession, à force, pour elle, de devenir enceinte. Surtout que sa soeur tombe enceinte facilement. Les traitements contre l’infertilité vont plonger le couple formé par Ed et Zoé dans la rancoeur, la dispute, la colère. Ils tenteront de s’éloigner pour se retrouver. Mais comme je l’ai déjà lu, ce sont des moments vraiment très difficiles. Certains couples semblent avoir résolu leurs problèmes et se retrouvent plus forts face à cette adversité. Replonger dans ce passé va permettre à Zoé de changer quelques éléments. Elle sera beaucoup plus à l’écoute de son mari, de sa famille et de ses amis. Une nouvelle chance lui est donnée et elle va tenter d’en profiter.

Clare Swatman met de jolis mots sur tout ce qu’ils vivent. Elle démontre tout l’amour entre ces deux-là. Elle démontre aussi que Zoé a peu fait d’efforts au départ. Il lui est souvent difficile de se remémorer ce qui s’est réellement passé cette journée là. Les personnages sont forcément attachants mais je n’ai pas eu de réels coups de coeur pour Zoé, même si je la trouve profondément honnête sur ce qu’elle a vécu et ses traits de caractère. l’auteur commence son roman comme un fait divers. Le lecteur suit les aventures des personnages. Mais lorsque Zoé se réveille pour la première fois dans sa chambre, l’histoire est narrée à la première personne pour donner plus de poids à la jeune femme. Clare Swatman clôt chaque chapitre sur le sommeil de Zoé qui espère retrouver son mari lors de son prochain réveil. Cela donne l’espoir à tout le monde et surtout à elle car elle ne peut pas vivre sans lui. Que va-t-il réellement se passer ? Auront-ils cette seconde chance ? La fin est un beau message d’espoir. Clare Swatman a donc organisé son roman sur les difficultés pour avoir un enfant et ces traitements contre l’infertilité. Elle s’est documenté plus sur le côté psychologique, humain, que médical et cela donne plus de poids à ses héros.

Je remercie Babelio pour cette sélection Masse Critique, les éditions Presses de la Cité et aussi l’auteur.

Résumé Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

Juin 2013, Ed part au travail. Sa femme Zoé ne prend pas le temps de lui dire au revoir. Arrivée au travail, Zoé apprend le décès de son mari. S’ensuivent de nombreux mois où elle n’arrive pas à faire surface car elle se sent coupable de ne pas avoir eu le temps de lui dire qu’elle l’aime.

Zoé tombe dans le jardin. Elle est transportée à l’hôpital mais à son réveil, elle se retrouve dans sa chambre de jeune fille.

Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

date de sortie : 11 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13758-5

Nombre de pages : 352

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De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

De l'arsenic pour le goûter de Robin Stevens
De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

Avis De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

Deuxième enquête pour le Club des Détectives composé d’Hazel et de Daisy. J’ai souvent trouvé que les deuxièmes opus étaient moins bons que les premiers mais l’auteur a réussi son pari. Ce deuxième tome est aussi bon que le précédent. Il se lit tout aussi facilement et ne se lâche pas du début jusqu’à la fin. J’ai deux petits reproches à faire par rapport à deux éléments qui ne correspondent pas à l’époque, me semble-t-il, notamment la réflexion d’une des employés de maison sur un trouble psychiatrique.

Le lecteur suit les aventures d’Hazel et Daisy qui sont chez cette dernière car elle fête son anniversaire. Elles seront rejointes par deux autres amies du pensionnat. La galerie des personnages est très importante et concerne surtout la famille de Daisy, une gouvernante, un homme invité par la mère et le personnel. Cet homme invité va mourir empoisonné. Les jeunes filles avaient déjà des soupçons sur cet homme par rapport à ses paroles, son comportement. Mais ce décès va les lancer encore plus dans leur entreprise de découvrir la vérité.

On ne change pas une affaire qui gagne. Le lecteur assiste aux réflexions des filles, à leur enquête. Elles vont se mêler de tout, se cacher dans les endroits les plus improbables et trouver des éléments pour avancer. Même si elles ont peur, surtout Hazel, elles avanceront car elles sont motivées. On découvre Hazel beaucoup plus téméraire et on en sait beaucoup plus sur sa vie et son père. Elle a pris confiance en elle. Elle est toujours la meilleure amie de Daisy. Cette dernière va passer par différents types de sentiments, vu que cela concerne sa famille. On découvre une jeune fille qui fera tout pour sauver les siens, surtout son père, mais elle ne perd pas son objectif de vue. Déjà, dans le précédent opus, le lecteur savait que Daisy, avide de reconnaissance, joue un rôle. Cela se révèle encore plus ici, au sein de sa famille. 

Vu que deux autres amies sont là, elles intégreront le Club des Détectives, mais provisoirement, selon les ordres de Daisy. A quatre, elles pourront mettre leur talent et leurs réflexions en commun.

L’auteur, avec le titre, le début, nous donne l’information primordiale. Il déroulera toute l’histoire grâce à Hazel, sans aucun temps mort. Il montre très bien la décrépitude des lieux, de cette famille aisée, des travers de chacun mais heureusement qu’il reste l’amour dans cette famille car pas touche. J’aime beaucoup, en plus, les romans qui se passent à une telle époque.

Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse de me permettre de poursuivre la série.

Résumé De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

Daisy a invité ses amies à fêter son anniversaire dans sa maison de famille. Hazel est déjà là.

Arrive l’invité de sa mère, Mr Curtis, un personnage que les filles trouvent déjà suspect.

De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

date de sortie : 3 mai 2017

Editeur : Flammarion Jeunesse

Isbn : 978-2-0813-9427-8

Nombre de pages : 349

Comité d’Entreprise : Les Bonnes Pratiques d’Olivier Sévéon

Comité d'Entreprise : Les Bonnes Pratiques d'Olivier Sévéon
Comité d’Entreprise : Les Bonnes Pratiques d’Olivier Sévéon

Comité d’Entreprise : Les Bonnes Pratiques d’Olivier Sévéon

Guide pour une appropriation réelle des attributions économiques du CE

L’élu du comité d’entreprise se doit de maîtriser l’analyse financière et stratégique, l’économie, le droit du travail, etc. Pourtant, il n’est pas nécessaire qu’il se jette à corps perdu dans une course effrénée à l’acquisition de connaissances pour mener à bien sa mission.

Parfaire ses savoirs est évidemment indispensable, mais encore faut-il cerner ce que l’on recherche et à quelles fins.

Replacer les bonnes pratiques au coeur de la démarche de l’élu, c’est lui donner une vision claire de sa fonction et l’aider à sélectionner. En effet, s’il aborde sans nuance tous les sujets qui s’offrent à lui, il sera vite débordé !

À jour des lois Rebsamen et Travail, cet ouvrage apporte, de façon simple et accessible à tous, les réponses aux questions que se posent les membres des CE au quotidien. Centré sur les bonnes pratiques, il donne les repères qui leur permettront de cultiver une relation de qualité avec les salariés.

Un livre indispensable pour comprendre la fonction des élus et relever tous les défis du comité d’entreprise !

Je remercie les Editions Gereso pour cet envoi.

Olivier Sévéon

L’auteur est diplômé de HEC. Il est Consultant et formateur, il met son expertise au service des élus depuis plus de trente ans, et a déjà accompagné un millier d’instances représentatives du personnel.

Comité d’Entreprise : Les Bonnes Pratiques d’Olivier Sévéon

date de sortie : 11 mai 2017

Editeur : Gereso

Isbn : 978-2-35953-438-2

Nombre de pages : 313

Partie de rien d’Hapsatou Sy

Partie de rien Hapsatou Sy
Partie de rien Hapsatou Sy

Avis Partie de rien d’Hapsatou Sy

Cette autobiographie débute et finit avec son père. Son père, ce héros ! Sans lui, elle ne serait rien. Il a immigré en France depuis le Sénégal. Tout ce que l’on peut lire et voir sur ces migrants qui tentent d’arriver en Europe est vrai pour son père. Il a trouvé du travail, fait vivre sa famille et surtout semble l’avoir entourée d’amour. Avec l’amour, le meilleur peut arriver mais il suffit de s’accrocher. Ce père qui lui a bien fait comprendre qu’il serait, pratiquement, toujours là mais qu’il ne fallait pas qu’elle le rate et qu’elle remette à plus tard de l’appeler et de le voir.

Elle nous livre, en détail, les débuts de son entreprise, un véritable parcours du combattant. Chaque fin de chapitre donne une fiche destinée aux lecteurs avec des questions mais aussi la parole à des personnalités qui donnent des conseils pour tous ceux qui veulent monter leur entreprise. Elle nous démontre qu’à force de volonté, on peut y arriver même si tout n’est pas rose. Les heures passées à l’entreprise ne se comptent pas. Les budgets sont difficiles à tenir. Il suffit de rencontres, bailleur, tribunal, réseau qui s’agrandit, pour avoir de l’aide et ne pas la négliger. Un entrepreneur doit savoir tout faire. Hapsatou l’a appris, elle qui n’a pas de diplôme d’une grande école de commerce. Comme tous, elle a fait des erreurs qui l’ont menée au burn-out. Comme tous, elle n’a pas su s’entourer d’employés modèles, fiers de travailler pour son entreprise. Mais comme tout être humain, il arrive de se tromper. Et c’est en apprenant de ses erreurs, que l’on avance, que l’on peut repartir de zéro. Je m’interroge sur la cessation de sa première activité. Sa centaine d’employés a été licenciée. Mais quelques mois plus tard, elle lance, à nouveau, une entreprise. En a-t-elle rappelé certains qui ont fait du bon boulot pour elle auparavant.

Je suis tout à fait d’accord avec elle concernant le marché de l’emploi. Il y a du travail. Il suffit de s’impliquer pour en trouver. Il ne faut pas arriver en terrain conquis et avoir la politesse de s’habiller correctement. Le futur employé est en demande, tout comme l’employeur. Des lettres bourrées de fautes d’orthographe, des gens qui n’en ont rien à faire, cela existe et de plus en plus. Mais ceux qui veulent s’impliquer, même si ce n’est pas leur domaine d’activités, il y en a aussi et ceux-là ne doivent pas passer à côté des opportunités offertes. J’en suis la preuve vivante. Difficile pour un patron, s’il n’y connaît rien de faire le tri. De plus, la réorientation professionnelle peut s’effectuer à tout âge.

Personnellement, je trouve que le titre ne correspond pas trop à l’autobiographie. Oui, elle est partie de rien, financièrement et parce qu’elle n’y connaissait rien. Mais Hapsatou avait déjà, pour elle, son éducation, ses rêves, ses envies, ses projets, sa ténacité et j’en passe. Personnellement, je trouve que c’est déjà beaucoup. Elle est débrouillarde, écoute son intuition, elle a une très grande force de caractère. Hommage également porté à son compagnon, Vincent Cerrutti, et à sa petite fille.

Présentation de l’éditeur

« J’ai pleinement décidé d’être entrepreneure quand mon père m’a  raconté pour la première fois son histoire. J’ai juré de réussir, d’honorer  son parcours et tous ses sacrifices. Je voulais être libre, indépendante  et forte. Je voulais surtout que mon père n’ait pas enduré tout  cela pour rien. »
Hapsatou Sy a 24 ans quand elle se lance dans l’aventure entrepreneuriale.  Issue d’une famille de huit enfants, d’origine sénégalo-mauritanienne,  elle raconte comment elle a choisi cette voie, les idées et  les rencontres qui lui ont permis de franchir le pas et créer sa marque  de cosmétiques. Les premiers succès, les joies, la reconnaissance,  mais aussi les doutes, les difficultés et les échecs, elle livre sans tabou  son expérience de créatrice et chef d’entreprise.
Et vous, qu’attendez-vous pour vous lancer et changer le monde ?

Je remercie les Editions Dunod pour l’envoi de ce livre.

Partie de rien d’Hapsatou Sy

date de sortie : 5 avril 2017

Editeur : Dunod

Isbn : 978-2-10-076196-8

Nombre de pages : 184

Mr Mercedes de Stephen King

Mr Mercedes Stephen King
Mr Mercedes Stephen King

Avis Mr Mercedes de Stephen King

Quand je me plonge dans un Stephen King, je suis toujours pratiquement sûre du résultat. Je vais adorer. Mr Mercedes ne déroge pas à la règle. Pourtant Stephen King ne nous entraîne pas dans un monde fantastique mais dans le réel avec une enquête policière. Mais le style de Stephen King est bel et bien là. Un roman que je n’ai pas lâché, que j’ai lu en plusieurs jours, puisque mon temps de lecture est compté. Lire plus de 600 pages lorsque l’on a autre chose à faire demande du temps. Pourtant je ne donnerai pas la note maximale à Mr Mercedes. Malgré la qualité du roman, je n’ai pas assez vibré.

Stephen King nous raconte l’histoire d’un policier à la retraite, Hodges, depuis quelques mois. Il ne prend plus soin de lui. Il a des idées de suicide. Sur ces entrefaites arrive un courrier où l’auteur d’une tuerie, histoire non résolue par ce policier, le met au défi de se suicider. Cet homme semble tout connaître de lui. Il suffit donc de peu pour que Hodges retrouve du poil de la bête. Il sera aidé par son jeune voisin, futur étudiant, dans sa quête. Mais aussi par la soeur et la nièce de la propriétaire de la Mercedes. Il tentera de les protéger car il sait qu’il enfreint la loi. Mais est-ce que cela sera suffisant ? Hodges a été un très bon policier, décoré de nombreuses fois. Il retrouve, très vite, les automatismes. Stephen King nous démontre, toutefois, que les gens, et même au sein de la police, ne creusent pas assez. Une personne est vite cataloguée et on ne cherche pas plus loin. Hodges se fait donc un devoir de retrouver l’auteur de la tuerie à la Mercedes afin qu’il ne recommence. Il a pratiquement très vite compris ce que cet homme attend de lui. Mais qui est le plus fort ? Même si la mort est semée et qu’elle hantera les jours et les nuits de certains personnages, ils tentent d’oeuvrer pour le bien. Mais les embûches sont nombreuses.

Avec son talent de conteur, sa connaissance de la nature humaine, Stephen King s’est penché sur la personnalité complexe de Brady. Il nous dévoile, petit à petit, ce jeune homme qui semble bien sous tout rapport, qui cumule deux emplois. Mais la réalité est toute autre. Quelques indices sont laissés, donnés par l’auteur et de plus en plus développés au fil des pages. Stephen King permet au lecteur de se mettre, si je puis m’exprimer de cette façon, dans la peau de Brady qui est très détaillé. On suit sa vie, son cheminement psychologique, ses doutes vite balayés par d’autres pensées. Son but est de faire mourir Hodges mais le but va changer. Il cherche à ce que l’on parle de lui et qu’on se souvienne de lui. Si avoir tué quelques personnes qui attendaient, à l’aube, pour trouver un emploi, ne lui suffit plus, quel va être son prochain but ? Problèmes psychologiques ? Dus à la mort de son père, très tôt ? Dus à sa mère qui a tout fait pour s’en sortir et qui a plongé dans l’alcool ? Dus à la mort de son frère ? Brady a changé au fil des années. Il cache ce qu’il fait, il ne se dévoile pas. Mais comme tout psychopathe, il ne se méfie pas assez. Il pense être le plus fort.

Avec Stephen King, le lecteur sait ce qui va, en gros, se passer. Mais l’auteur développe au fur et à mesure le suspense, très long ce suspense. Les rebondissements sont nombreux car rien n’est facile pour un auteur de polars, de policiers. Il faut toujours laisser la part à l‘inattendu. Le moindre fait et geste est détaillé, tout comme la moindre pensée, le moindre mot. Le soin est donc apporté. Stephen King met toujours son grain de sel avec son jugement. Cela peut prêter à sourire. Mais on peut détailler au plus près. Stephen King, outre son roman policier, détaille cette crise, le manque d’emploi, les économies des ménages. La société américaine, chez Stephen King, qu’elle que soit l’époque, ne change pas.

Résumé Mr Mercedes de Stephen King

En 2009, une foire pour l’emploi a lieu. De nombreuses personnes s’y rendent très tôt dans la nuit pour êtres sures de trouver un emploi. Mais une Mercedes fonce dans la foule.

Hodges est un policier à la retraite. Il passe ses journées devant la télé à regarder des programmes insipides. Près de lui, toujours un pistolet. Il pense au suicide. Il reçoit une lettre du tueur de la Mercedes.

Mr Mercedes de Stephen King

date de sortie : 28 septembre 2016

Editeur : Le Livre de Poche

Isbn : 978-2-253-13294-3

Nombre de pages : 661

 

Promouvoir la santé mentale positive au travail de Pierre-Eric Sutter

Promouvoir la santé mentale positive au travail de Pierre-Eric Sutter
Promouvoir la santé mentale positive au travail de Pierre-Eric Sutter

Pour des raisons personnelles, la santé mentale est un domaine qui m’intéresse plus particulièrement. Alors que des employés se suicident pour diverses raisons, notamment un mal-être au travail et autre, le burn-out est un terme de plus en plus prisé. Prisé mais peu expliqué. Quoi que ! La santé mentale au travail est donc très importante. Je lirai cet ouvrage qui m’intéresse plus particulièrement car en matière de santé mentale, les entreprises doivent faire mieux et plus. Je remercie les Editions Gereso pour l’envoi de ce livre.

Promouvoir la santé mentale positive au travail de Pierre-Eric Sutter

Conjuguer performance globale et qualité de vie au travail

En France, la santé mentale associée au travail inquiète plus qu’elle ne rassure. Le législateur et les juges doivent en effet durcir le ton pour que la réglementation sur les atteintes psychiques au travail fasse évoluer les pratiques.

Souvent, dirigeants et responsables d’entreprise vivent cette législation comme une contrainte de plus qui bride leur liberté d’entreprendre ou de gérer leur organisation comme bon leur semble.

Pourtant, la SMAT (santé mentale au travail) est une opportunité : développer la responsabilité sociale de l’entreprise et créer de la valeur durable, tant sur le plan économique qu’humain.

Valeur financière pour l’actionnaire, valeur de vivre ensemble pour le corps social, valeur de bien-être pour les salariés… cet ouvrage propose de promouvoir la SMAT pour réconcilier le psychosocial et l’économique.

Psychologie et droit du travail, sociologie des organisations, gestion des RH… l’auteur conjugue plusieurs approches et démontre que cette démarche peut bénéficier aux entreprises comme aux salariés.

Pierre-Éric Sutter

Pierre-Éric Sutter est psychologue du travail, préventeur en santé mentale et chercheur en sciences sociales. Il dirige l’Observatoire de la vie au travail et mars-lab, cabinet de conseil en prévention de la santé mentale au travail et en optimisation de la performance sociale.

Promouvoir la santé mentale positive au travail de Pierre-Eric Sutter

date de sortie : 23 mars 2017

Editeur : Gereso

Isbn : 978-2-35953-422-1

Nombre de pages : 208

Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Du feu de l'enfer de Sire Cédric
Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Avis Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Lire le dernier Sire Cédric, en plus dédicacé. Que demander de mieux. Si non quelques jours et quelques belles heures de lecture. Toutefois, ce roman, Du feu de l’enfer, ne fait pas partie de mes coups de coeur de ce début d’année. Si je ne lui donne pas une note maximale, il la mérite presque. Sire Cédric a su me donner d’intenses moments de lecture, de sacrés rebondissements. Il maîtrise à fond son sujet et le thriller avec les péripéties de Manon. J’ai été scotchée du début à la fin et personnellement Sire Cédric m’a bien eu avec un de ses personnages. De toutes façons, je ne vois rien venir tellement je suis dans ma lecture. Je suis les méandres des uns et des autres, les enquêtes. J’aurais dû me méfier et ne pas suivre la piste qu’il nous donnait. Un véritable piège pour le lecteur.

Du feu de l’enfer se passe dans l’Hérault, à Montpellier et aux alentours. On assiste à des massacres, à des sacrifices. On est en présence d’une véritable secte qui se croit supérieure à tous. Pour cela, le sujet est parfaitement maîtrisé et surtout bien documenté. Sire Cédric met en scène le sacrifice d’animaux, de la torture aussi bien animale qu’humaine. Même les coeurs sensibles peuvent lire Du feu de l’enfer. J’ai également noté une belle référence à ces personnalités qui ont assisté à des parties fines, cachées et qui ont impliqué une certaine personnalité toulousaine. Sire Cédric sait nous démontrer toute une enquête de police, les flics qui peuvent être véreux.

Du feu de l’enfer met en scène une belle galerie de personnages. Manon se révèle une jeune femme tenace. Elle ne recule devant rien pour découvrir la vérité. Même si elle pense être une personnalité faible, qui ne sait pas tenir tête à son jeune frère, le mal ne lui fait pas peur et elle l’affronte. Et elle en verra et de tout. Même si elle se met en danger et aussi son frère, elle arrive à trouver les moyens pour faire face. Elle subit une énorme violence autant physique que morale. En ce qui concerne Manon, Sire Cédric nous dévoile son passé petit à petit. Il en fait un personnage auquel on s’attache. Le personnage d’Ariel contrebalance celui de sa soeur, Manon. Il est lâche, il a toujours peur, il veut, avant tout, sauver sa peau malgré les dégâts qu’il peut causer. Il ne prend pas ses responsabilités puisqu’il a toujours été protégé par Manon. 

Raynal m’a fait penser à un autre commissaire cher à Sire Cédric, Alexandre Vauvert. Mais en avançant dans le roman, cela peut disparaître. Je suis tombée, toutefois, sous le charme de Raynal.

Sire Cédric nous offre un départ en fanfare avec cette tentative de fuite d’une femme nue. Ensuite, il y a ce suicide. Les fondations du roman sont posées et les évènements vont s’enchaîner avec un rythme d’enfer. Les chapitres sont courts avec toujours des rebondissements. Un bon thriller avec du sang, de la torture, des meurtres. De plus, j’ai lu ce roman en ayant toujours en tête ma rencontre avec l’écrivain. Je le remercie d’ailleurs pour la dédicace et ainsi que la Librairie de la Renaissance à Toulouse.

Résumé Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Une jeune femme fuit une propriété, nue. Ses poursuivants sont nombreux. Elle tombe sur des animaux décapités.

Manon tente de dormir. Elle est réveillée par des gouttes de sang qui tombent de son plafond. Elle monte chez son voisin et découvre qu’il s’est suicidé. Sur ces entrefaites arrive son frère Ariel. Mais Manon, thanatopractrice, elle maquille les cadavre, en a marre de l’aider.

Du feu de l’enfer de Sire Cédric

date de sortie : 9 mars 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11569-9

Nombre de pages : 556

 

Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace de René Moulinier et Francis Scrun

Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace Auteur(s) : René Moulinier, Francis Srun
Vendre le luxe
Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace
Auteur(s) : René Moulinier, Francis Srun

Vendre le luxe n’est pas donné à tout le monde, voilà pourquoi Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace de René Moulinier et Francis Scrun est indispensable.

Je ne baigne pas dans le luxe. Je ne suis jamais entrée dans une boutique de luxe. Je ne saurai pas trop me comporter. Attention, je ne suis pas un monstre, je sais me tenir. Mais de tels univers véhiculent une aura indiscutable. Je ne suis pas comme toutes ces personnes qui vont chez Vuitton pour s’acheter un sac. Lorsque les Editions Eyrolles m’ont envoyé Luxe nouveaux challenges, nouveaux challengers, j’ai beaucoup appris. Ce livre du luxe que je vous présente concerne la vente dans le monde du luxe. Un univers toujours intéressant. Car un vendeur du luxe ne vend pas que de beaux vêtements, de beaux sacs, il vend une histoire, des techniques de fabrication. Son client doit être le seul au monde et tous les égards doivent être pris pour lui. Merci à Eyrolles pour ce nouvel ouvrage.

Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace de René Moulinier et Francis Scrun

Face à des attentes clients très élevées, la vente dans le luxe requiert un état d’esprit et des compétences spécifiques, une approche client très personnalisée et émotionnelle ainsi qu’un service sur mesure.

Avec ce livre, le lecteur se familiarisera avec tous les prérequis d’une vente réussie : Comment s’habiller ? Comment se comporter ? Comment se préparer ? Comment proposer, argumenter et conclure une vente ? Quelles actions de fidélisation envisager ?

Les exemples et les conseils pratiques présentés au fil des pages aideront les « conseillers », pour reprendre l’appellation des auteurs, à réussir toutes leurs ventes et à fidéliser leur clientèle.

Les thèmes traités sont :

  • Vous, conseiller de clientèle
  • Les effets attendus d’une bonne éducation
  • Gestualité
  • Votre tenue au regard de l’autre
  • Visage et sourire, signes de bienveillance
  • Se regarder dans les yeux : en quête de la compréhension
  • Voix et langage, signes de votre distinction
  • Comprendre le client ou l’univers des riches clients aujourd’hui
  • Du rôle de la vanité et de l’estime de soi dans la vente
  • Les étapes de la vente
  • Votre préparation fait la différence
  • L’accueil du visiteur : une impression indélébile (de l’entrée en relation à la conduite de l’entretien)
  •  Démasquer le client ou la « découverte »
  • Un grand art, mais difficile : l’écoute
  • La proposition
  • Cérémonial de la présentation de l’objet
  • L’argumentation
  • Une objection ?
  • Le marchandage, raison et sentiments
  • Conclure la vente
  • Ce n’est qu’un au revoir
  • Fidéliser la clientèle

Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace de René Moulinier et Francis Scrun

date de sortie : 2 février 2017

Editeur : Eyrolles

Isbn : 978-2-212-56674-1 

Nombre de pages : 168

 

Délégués du Personnel, Les Bonnes Pratiques d’Olivier Sévéon

Délégués du personnel Les bonnes pratiques d'Olivier Sévéon
Délégués du personnel Les bonnes pratiques d’Olivier Sévéon

Présentation de Délégués du Personnel Les Bonnes Pratiques d’Olivier Sévéon

Les RH sont indispensables dans le monde du travail, notamment dans les grandes entreprises. Les délégués du personnel également, car ils sont là pour donner les informations de l’entreprise, défendre les salariés et s’occuper d’un CE. Mais quelle est leur véritable fonction ? Comment cela se passe-t-il ? Sont-ils aussi protégés qu’on le dit ou peut le penser ? Les Editions Gereso m’ont proposé cet ouvrage. Après demande à ma fille, je l’ai demandé car elle en a besoin pour ses études. Je remercie Gereso pour l’envoi.

Délégués du Personnel Les Bonnes Pratiques d’Olivier Sévéon

Guide à l’usage des représentants du personnel

Créés il y a plus de 80 ans, les délégués du personnel (DP) sont la plus ancienne instance représentative du personnel. Pourtant l’étendue de leurs attributions est trop souvent méconnue.

Acteurs de proximité, ils sont de plus en plus sollicités par les salariés, dans un contexte où des objectifs financiers grandissants pèsent sur leur situation de travail.

Ce guide pratique analyse l’ensemble des missions des DP et leur rôle essentiel dans la coordination avec le CE et le CHSCT.

Rédigé simplement et accessible à tous, il donne des repères qui permettront aux élus de sélectionner les savoirs à acquérir et de se focaliser sur ceux qui répondent le mieux aux enjeux de leur établissement.

En outre, les nouvelles dispositions introduites par la loi Rebsamen d’août 2015 et la loi Travail d’août 2016 remettent en cause des principes légaux jusqu’alors bien établis, et multiplient les configurations dans lesquelles les DP exercent leur mandat. Ces évolutions sont l’occasion de revisiter les pratiques et d’en proposer de nouvelles.

Un livre indispensable pour relever tous les défis auxquels les délégués du personnel sont confrontés au quotidien !

Olivier Sévéon

Olivier Sévéon est diplômé de HEC. Consultant et formateur, spécialiste des CE et des CHSCT, il met son expérience et son expertise au service des élus depuis plus de trente ans, et a déjà accompagné un millier d’instances représentatives du personnel.

Délégués du Personnel, Les Bonnes Pratiques d’Olivier Sévéon

date de sortie : 2 février 2017

Editeur : Gereso

Isbn : 978-2-35953-428-3

Nombre de pages : 273

Une vie entre deux océans de M.L. Stedman

Une vie entre deux océans M.L. Stedman
Une vie entre deux océans M.L. Stedman

Avis Une vie entre deux océans de M.L. Stedman

Ma collègue, qui me l’a prêté, m’en a dit beaucoup de bien. D’autres commentaires sur Facebook, également. Personnellement, je m’attendais à beaucoup mieux. Déjà, je trouve vraiment le livre trop long. 150 pages en moins auraient fait toute la différence pour moi. En effet, il y en a trop sur Tom, sur ses interrogations par rapport à sa femme et sa fille, par rapport à son passé de combattant. Deux ou trois fois auraient été amplement suffisantes. De plus, qu’arrive-t-il réellement à Grace/Lucy ? Comment arrive-t-elle à s’intégrer à sa véritable famille ? Cela m’a énormément manqué d’avoir un passage qui le décrit. J’ai été aussi choquée par certaines tournures de phrases de la véritable mère. Bien sûr, elle a toujours cru sa fille vivante pendant quatre ans. De la retrouver alors que cette petite aime une autre femme est vraiment très difficile. Mais promettre une friandise, un cadeau si cette petite obéit, je ne suis pas d’accord. Il est vrai que l’époque n’est pas la même.

Pour moi, dans ce roman, il y a trois héros, Tom, le phare et l’océan. Pour cela, l’auteur est une professionnelle de la description. Elle nous démontre très bien le caractère de Tom, ses ressentis, son amour inconditionnel pour sa femme. Il oscille entre ce qui peut faire plaisir à sa femme, le fait qu’elle ait perdu plusieurs enfants et son travail. Il y a des règles et il ne doit pas y déroger. Ensuite, il y a cette femme, dont il arrive à connaître le nom et qui a perdu sa petite fille. Tom prendra de nombreuses décisions car il pense que c’est juste. Tom est tendre et patient. Le phare est très important et on peut se douter pourquoi. La vie sur cette île n’est pas facile car loin de tout et rythmée par le vent, le temps. Le sentiment de solitude est bien présent mais aussi la plénitude. L’océan, l’eau qui peut apporter du bon, comme du mauvais. Pour cela, je n’ai rien à dire. Tout est parfaitement maîtrisé.

Ensuite, il y a ces deux femmes. Une qui est l’épouse de Tom et qui ne peut pas avoir d’enfants. Elle les perd. Alors, quand arrive ce bébé dans ce bateau, elle voit sa chance. Elever un enfant et lui donner tout l’amour dont elle est capable. Isabel est une bonne mère. Hannah a perdu son mari et sa petite fille. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même mais croit toujours que Grace est vivante. Elle a raison de garder espoir mais les retrouvailles ne seront pas comme elle les a imaginées. Ces deux femmes souffrent, pas de la même façon mais se ressemblent dans cette souffrance d’enfant.

Sur fond de fin de guerre, celle de 14-18 ans, où les Australiens sont allés aider l’Europe. Eux aussi ont souffert, ont subi les tranchées et sont revenus sachant manier les armes, avec des problèmes d’alcool. Comme je l’écrivais, j’ai été lassée par tous les états d’âme, toujours les mêmes de Tom. Je me suis ennuyée pendant les 3/4 du roman. Ensuite, j’ai voulu finir l’histoire qui était tout de même intéressante à lire.

Résumé Une vie entre deux océans de M.L. Stedman

Isabel et Tom habitent sur une île. Tom s’occupe du phare. Ils sont amoureux, heureux et essaient d’avoir un enfant.

Petit retour en arrière avec la Première Guerre Mondiale et le départ d’hommes en Europe et d’éventuels retours, dont celui de Tom.

Une vie entre deux océans de M.L. Stedman

date de sortie : 1er octobre 2014

Editeur : Livre de poche

Isbn : 978-2-253-16732-7

Nombre de pages : 521