Marche à l’étoile d’Hélène Montardre

Marche à l'ombre d'Hélène Montardre
Marche à l’ombre d’Hélène Montardre

Avis Marche à l’étoile d’Hélène Montardre

Ce roman n’est pas un coup de coeur, mais presque. Le sujet de l’esclavage m’a toujours intéressé. La quête d’identité, savoir qui on est, également. L’auteur réalise avec brio un roman tout en sensibilité, plein d’émotions. Encore un roman destiné aux adolescents qui apprendront beaucoup de choses mais que les adultes liront également avec passion. Cela a été mon cas. Le lecteur est partie prenante de ces deux histoires, de ces hommes, Billy et Jasper. Le dernier est le descendant de Billy mais ce n’est pas si simple. Il le sent dès le départ, dès qu’il découvre ce cahier mais pendant un long moment, il ne saura pas si c’est vrai ou faux. De toutes façons, il veut y croire.

L’auteur nous raconte l’histoire de ce jeune esclave, Billy, qui fuit par peur d’être accusé du vol d’une boucle d’oreille. Son périple va lui faire traverser tous les Etats-Unis avec comme objectif, être libre. Si je connaissais la vie dans les plantations des esclaves pour avoir lu de nombreux romans, je n’étais pas au courant de ce réseau qui a été mis en place pour que les esclaves soient aidés dans leur quête de liberté. Aide qui peut se retourner contre ces personnes toutefois. Mais ils sont acharnés, ils ne se connaissent pas ce qui évite, s’il y a torture, de donner des noms. C’est une formidable leçon d’histoire qui rappelle celle de la Résistance lors de la Seconde Guerre Mondiale. Peut-être en est-elle issue. Je ne peux pas l’affirmer. Dans cette quête de liberté, Billy, qui ne sait ni lire, ni écrire, devra faire confiance à son instinct, à son étoile. Il rencontrera de nombreuses personnes qui vont l’aider. La vie ne sera pas facile puisqu’il apprendra au fur et à mesure à faire confiance à son corps, à observer cette nature immense, qui peut être hostile également. Il devra faire preuve d’astuces et cacher toujours sa caractéristique, une mèche rousse. Billy est un jeune homme tenace qui devient de plus en plus affuté, malgré la peur et les conditions. L’auteur a un véritable art de conter, de décrire des paysages magnifiques, des hommes et femmes sensibles à la cause des esclaves. Mais aussi ceux qui traquent inlassablement. Cette partie est vraiment historique et ne concerne pas que les Etats-Unis. Le lecteur apprend que l’esclave n’a pas de nom, sauf celui qui lui a été donné à son arrivée. Nous assistons à une véritable chasse à l’homme. Qui sera le plus fort ?

Quant à Jasper, quand il découvre ce cahier, ce sera une véritable quête d’identité. Savoir qui il est réellement, d’où il vient. Ses recherches ne vont pas toujours être fructueuses certes. Je considère cette quête comme un devoir de Mémoire pour ne pas oublier et surtout connaître l’origine de cette boucle d’oreille laissée dans la plantation. Car le but a toujours été de la récupérer. Pour Jasper, cela devient obsédant. Comme son arrière arrière arrière grand-père, il fera preuve de ténacité. Les éléments se mettent en place au fur et à mesure pour trouver ses racines et son véritable nom. L’histoire est tout de même belle et démontre que l’amour a pu exister entre un blanc et une noire. Mais l’époque ne l’a pas voulu. Les positions familiales sont très importantes surtout lorsque cette famille a de l’argent. Elle ne prend pas en compte l’humain quel qu’il soit. J’ai été choquée, également, comme Jasper qu’il n’existe pas de musées avec les noms de tous ces esclaves, au contraire de celui du musée sur Ellis Island consacré aux immigrés.

Vous l’aurez compris, ces deux histoires sont tout simplement magnifiques. Le style est clair, riche, bien documenté. C’est une véritable leçon d’histoire, d’amour et tout se marie parfaitement Aucune lenteur, les mots défilent et chacun a son importance.

Je remercie Netgalley et les Editeurs Rageot pour cette lecture.

Résumé Marche à l’étoile d’Hélène Montardre

1854, Géorgie, la femme qui a élevé Billy lui raconte l’histoire de la mère de celui-ci avant de mourir et lui remet un bijou.

Billy est convoqué par son propriétaire. Même s’il ne doit pas bouger, il n’hésite pas à faire le tour de la grande maison. Il perd son bijou.

De peur d’être accusé de vol, il s’enfuit.

Marche à l’étoile d’Hélène Montardre

Date de sortie : 13 septembre 2017

Nb pages : 381

Editeur : Rageot

ISBN : 978-2-7002-5624-6

 

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The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

The Blackstone Affair Ne t'enfuis pas Tome 3 de Raine Miller
The Blackstone Affair Ne t’enfuis pas Tome 3 de Raine Miller

Avis The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

Je suis absolument ravie d’avoir lu ces deux tomes de The Blackstone Affair à la suite et donc pour ainsi dire finir la saga. Je m’interrogeais par rapport au tome 1 non lu. Cela ne me pose pas de problème car des rappels sont faits dans ces deux tomes et notamment le dernier. Ce tome 3 est vraiment la suite du tome 2 sans aucune coupe.

Outre ces scènes de sexe, cette alchimie physique entre les deux héros, Brynne et Ethan, il n’y a pas que ça dans The Blackstone Affair. C’est la vie d’un couple qui se connait depuis peu mais qui sont déjà sur la même longueur d’ondes. Ils se complètent à merveille, se soutiennent. Bien sûr, il y a de la jalousie de part et d’autre, des zones d’ombre mais on ne peut pas tout connaître de quelqu’un au premier regard. Ils ont bâti leur relation sur la confiance. Et cette confiance ne doit pas faire défaut sinon ce sera la rupture.

Ces zones d’ombre sont difficiles à évacuer, à partager car on n’a pas envie que l’autre souffre, surtout lorsque l’on ne sait comment on va réagir, au plus d’une crise. Je l’avais déjà évoqué précédemment, Raine Miller aborde tout de même des sujets actuels et notamment le stress post-traumatique, expérimenté par les soldats au retour d’une guerre ou lors d’un évènement traumatisant comme un viol. Oui, les deux héros vont consulter, ce sera plus long pour Ethan qui doit trouver la bonne personne mais aussi la thérapie qui lui convient. TCC et autres doivent être présentées aux patients. Je confirme qu’il est indispensable de trouver le bon thérapeute pour se faire soigner. Cela ne fait pas de mal et surtout cela aide. Quand on sait que 75% de la population française a des troubles psychiques mais ne se fait pas suivre, on peut se poser des question.

Ethan et Brynne sont très forts mentalement, malgré les coups du sort. Il y en a quelques uns dans ce roman. Ils arrivent à remonter la pente mais cela ne se fait pas facilement. Un passage a été très émouvant pour moi lorsque je l’ai lu. Ce roman est d’une grande tendresse et elle se reflète dans toutes leurs relations familiales et amicales. Brynne doit apprendre à se sentir belle, apprendre à s’aimer. Et cela vaut pour les deux. La confiance en soi est donc très importante. De plus, Raine Miller commence et clôture son roman avec une partie de l’histoire de la maison où ils ont élu domicile et celle qui l’a habitée.

Je remercie Les Presses de la Cité et NetGalley pour cette sélection.

Avis The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

7 mai 1837, une jeune femme doit épouser un homme qui l’aime, qui l’adore, qui est prêt à tout faire pour elle. Mais elle se sent coupable..

Stonewell Court devient donc la demeure d’Ethan et Brynne, tout près de la soeur de celui-ci.

The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

Date de sortie : 6 juillet 2017

Nb pages : 448

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-14590-0

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The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller
The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Avis The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Est-ce que ne pas avoir lu le tome 1 pose un problème pour la série The Blackstone Affair ? Je ne le pense pas mais je me trompe peut-être. Lorsque j’ai demandé cette sélection, je pensais commencer avec le premier tome. Ce n’est pas le cas. Je fais donc connaissance avec Brynne et Ethan. Leur relation a pris un tournant au bout de quelques mois de connaissance. Brynne est en danger et Ethan veut, à tout prix, la protéger. Outre leur relation physique très intense, l’un et l’autre sont profondément amoureux.

Lorsque l’on lit cette sorte de trilogie, le lecteur peut penser qu’il va trouver un mâle dominateur. Sauf qu’ici, ce n’est pas le cas. Brynne et Ethan ont souffert et le lecteur l’apprend au fur et à mesure. Mais les pistes sont données au compte goutte, ce qui ajoute du piment à l’histoire, même si cela pourrait être plus développé. Quelques rebondissements, assez difficiles à vivre, pour l’un et l’autre, font de The Blackstone Affair une série pas toujours basée sur le sexe. Je ne m’étendrai donc pas sur ça afin de ne pas donner trop d’indices aux futurs lecteurs. Mais en s’interrogeant, l’auteur aborde des sujets très importants, comme le retour de la guerre, le viol, la torture, la manipulation.

Les relations humaines sont très importantes, notamment les liens familiaux. Ethan est très proche de sa famille, père, soeur, cousin. Brynne est très proche de son père et beaucoup moins de sa mère, personnage que l’on n’a pas trop envie de rencontrer. Ethan est un homme dominateur mais seulement au lit et encore, tout est fait avec l’accord de sa partenaire. Toutefois, il a peur que sa violence, due à ses cauchemars, ne refasse surface et ainsi faire du mal à Brynne. Il sait que leur relation est basée sur la confiance mais cette partie obscure de sa vie est très difficile à raconter. Il a eu aussi la douleur de perdre sa mère alors qu’il était très jeune. Brynne, quant à elle, n’arrive pas à exprimer ses sentiments. Elle manque de confiance en elle mais c’est une jeune femme très forte. Ethan l’apaise, il la protège. Elle veut tout connaître de lui même cette partie obscure. Car elle sait qu’elle pourra sûrement l’aider ou lui permettre de se faire aider. Brynne sait aussi ce qu’elle veut et elle a de la suite dans les idées. Elle ne se laisse pas faire.

Ah oui, les scènes de sexe sont bien présentes, souvent crues, comme les termes employés. Mais j’ai lu beaucoup plus hard et cela ne m’a pas profondément dérangé. The Blackstone Affair n’est pas de la grande littérature, certes, mais il permet de passer un bon moment de lecteur car le roman se tient.

Je remercie Les Presses de la Cité et NetGalley pour cette sélection.

Résumé The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Juillet 2012, Brynne est à Londres. Cela fait sept ans qu’il ne l’a pas vue. Des photos lui ont permis de la retrouver.

Mais Brynne est accompagnée de Blackstone, son petit ami depuis 2 mois. Il ne la lâche pas.

The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Date de sortie : 1er juin 2017

Nb pages : 496

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-14589-4

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Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Ecrire vite, écrire court, écrire bien ! d'Etienne Magnin
Ecrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Pour savoir écrire, Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Je ne suis pas auteur, même si je tiens un blog, maintenant plusieurs depuis de nombreuses années déjà. Avant d’être assistante de direction, j’ai suivi une formation intensive de six mois. Les écrits étaient une partie prépondérante de cette formation. En effet, une assistante de formation doit aller à l’essentiel, faire court et concis. Dans la vie de tous les jours, les courriers doivent suivre le même topo. N’écrire que sur un sujet pour que la personne qui lit le courrier puisse tenter d’y répondre. Maintenant, les gens qui reçoivent un courrier le survole et passe à côté de ce qui est écrit. Avant d’avoir mon job actuel, j’ai également suivi une formation sur les réseaux sociaux et notamment les écrits pour le Web. Pareil, j’ai énormément appris. Je mets tout mon savoir au profit de ma fille pour que ses écrits soient beaucoup pertinents. Actuellement, nous avons une stagiaire de 20 ans au travail. Elle aussi a beaucoup à apprendre. Pour écrire, nous apprenons tout le temps, d’où cet ouvrage qui me sera très utile. Et surtout écrire, mais sans fautes !

Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Courriers, courriels, sms…

Pour être lu et vraiment compris !

L’écrit est partout, dans l’entreprise et dans la vie privée : courriels, lettres, sms, notes, rapports, procédures…

Chacun connaît le grand principe pour mieux communiquer par écrit : être clair et concis. Pourtant, dans la pratique, peu sont capables de l’appliquer ! Alors, vous souhaitez savoir comment rédiger vite, court et bien ?

Vite, car vous êtes souvent dans l’urgence, vous avez beaucoup d’autres tâches à réaliser ou de nombreux courriels à envoyer.

Court, parce que votre destinataire a peu de temps à vous accorder. Bien, parce que vous savez que l’écrit est toujours la marque sensible d’un savoir-faire, sinon d’un savoir-être.

L’auteur vous propose une méthode d’écriture pragmatique et pleine d’humour, enfin, c’est ce qu’il espère 😉

Il vous invite à découvrir des exercices simples et variés, des astuces et des conseils qui vous aideront à écrire vite, court et bien, pour être vraiment lu et mieux compris !

Etienne Magnin

Etienne Magnin est expert dans la conception de supports documentaires et spécialisé en ingénierie pédagogique. Il accompagne les professionnels sur les techniques de communication écrites et visuelles 5-items.

Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

date de sortie : 15 juin 2017

Editeur : Gereso, que je remercie

Isbn : 978-2-35953-474-0

Nombre de pages : 190

A sa place d’Ann Morgan

tous les livres sur Babelio.com

Avis A sa place d’Ann Morgan

Assez difficile pour moi d’écrire sur ce roman. Ce n’est pas un réel coup de coeur, mais j’ai beaucoup aimé la façon d’aborder le sujet de ce changement d’identité de ces jumelles et le fait qu’une n’ait pas voulu rendre la véritable identité à sa soeur. Le roman est lancinant, on suit l’histoire d’Helen au fil des pages. Un chapitre sur son enfance suivi d’un chapitre sur sa vie actuelle et ainsi de suite. Cette façon, pas nouvelle, de construire le roman permet au lecteur de découvrir la vie de cette petite fille devenue adulte. J’écrivais lancinant, certes, mais j’ai toujours eu envie d’aller plus loin dans ma lecture, même si elle a été assez longue car malgré mon envie, je n’ai pas eu le temps d’avancer plus vite. C’est certes assez psychologique mais j’aurais été plus encline à m’attacher au personnage d’Helen si la couverture avait été toute autre. Comme quoi, le visuel peut jouer.

Pourquoi je ne me suis pas attachée à Helen ? Dès le départ, l’auteur nous la montre comme la petite fille qui a tout. Elle est jolie, aimée de sa mère, si celle-ci peut aimer à ce moment-là, avec énormément d’amies et qui fait de sa soeur, Ellie, qui a eu un problème à la naissance son souffre-douleur. Mais avec le changement d’identité, qu’elle a voulu pour une journée et qui va donc durer, c’est Helen qui va souffrir le plus. Pourtant, je n’ai pas pu la plaindre. J’ai plutôt pensé aux prédispositions génétiques par rapport au père et à la mère. En effet, un enfant qui a un ou des parents, proches ou éloignés, qui souffrent de troubles mentaux peut en souffrir également. Mais pour Helen, il y a tout ce qu’elle subit également et ce pendant de nombreuses années. Entre l’enfermement en centre, sa libération à 18 ans, sa tentative de trouver du travail, sa reconstruction avec l’amour d’un homme et le dessin. Ensuite, il y a cette fameuse lettre qu’elle a reçue de sa soeur, avant l’accident. Une lettre qu’elle mettra du temps à ouvrir et à lire. Une lettre qui lui permettra de se rendre au chevet d’Ellie. Helen a été une petite fille, après l’échange, qui semblait se moquer de tout. En effet, personne n’a voulu l’écouter. Pour ne pas souffrir, elle se retranche en elle-même, elle va boire, se droguer, être violée. De quoi marquer à jamais un être humain.

Il est dit que les jumeaux sont liés, qu’ils sont toujours là l’un pour l’autre, qu’ils ressentent tout. L’auteur nous démontre tout son contraire mais également cet état de fait. De plus, je n’ai absolument pas compris la mère car personnellement, je n’aurais pas réagi de cette façon même si elle a perdu son premier mari, tragiquement, même si elle a voulu, ensuite, être heureuse. Comment est-il possible de faire souffrir autant son enfant, ses enfants, ne pas s’en rendre compte, ne pas écouter ? Elle parle de sa fille à la troisième personne. Les révélations à son sujet n’y changeront rien. C’est donc avec les yeux, avec la voix d’Helen que l’auteur se penche sur le passé de cet enfant, devenue adulte. Elle alterne les chapitres. Sur ceux où elle raconte son passé, ce n’est pas réellement elle et c’est normal puisqu’il y a eu le changement d’identité. C’est comme si quelqu’un racontait l’histoire à sa place avec l’utilisation du tu. Je pensais avoir des soucis pour reconnaître les personnages, mais cela n’a pas été le cas. Il faut dire que j’ai fait très attention en lisant les tout premiers chapitres.

Ann Morgan détaille très bien les sentiments. Les éléments se mettent en place petit à petit par des révélations du passé et du présent. Il y a une certaine tension avec Helen qui est seule depuis l’âge de sept ans, qui a compris qu’elle ne pouvait compter que sur elle. Elle feint la folie face aux autres, pour se protéger.

Je remercie Babelio pour cette sélection spéciale masse critique.

Résumé A sa place d’Ann Morgan

Helen et Ellie sont de véritables jumelles qui ont sept ans. Helen martyrise sa soeur Ellie, qui est souvent à la traîne.

Un beau jour, Helen propose à sa soeur d’échanger leur identité pendant quelques heures afin de bien s’amuser et de redonner le sourire à leur mère lorsqu’elles révèleront la supercherie.

Mais Ellie refuse de redevenir elle-même.

A sa place d’Ann Morgan

date de sortie : 20 avril 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13594-9

Nombre de pages : 412

Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane
Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

Avis Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

En choisissant et commençant ce livre, je cherchais une lecture légère qui me permette de m’évader et surtout qui ne dure pas trop longtemps. J’ai franchement été servie et dans le mauvais sens. La vie est faite d’aléas donc j’ai mis pratiquement quinze jours à venir à bout de ce roman. Il ne mérite même pas une chronique tellement il est mauvais et mal écrit. Même une adolescente n’y trouverait pas son compte. Mon conseil est donc de fuir, même pour une lecture de vacances. J’ai lu pas mal de livres des éditions Harlequin. On sait, pratiquement tous, comment ils fonctionnent. Là, c’est franchement le bouquet. Il y a peu de consistance. Les éléments qui mériteraient d’être approfondis ne le sont pas ou très peu.

C’est vraiment dommage de passer à côté, en si peu de mots, d’une relation de voisinage, d’une relation familiale. Tout est centré sur Edith. Normal, elle est l’héroïne du roman. Mais franchement, à 36 ans, malgré son passé, elle reproduit toujours les mêmes erreurs avec les êtres humains et en particulier les hommes. Pourtant, elle semble être intelligente et sensible. D’où le titre du roman ? Je n’aime pas les gens qui semblent jouer un rôle, qui ne montrent pas leur vrai visage. A un moment donné, dans une relation, ce vrai visage doit être visible. Certains êtres humains arrivent à y voir clair et heureusement.

Suite à un énorme problème à un mariage et pour éviter les tensions, Edie est envoyée en mission, dans sa ville natale, pour écrire l’autobiographie d’un acteur. La rencontre avec l’acteur ne se passe pas très bien. Les relations avec sa soeur Meg ne sont pas au beau fixe. Mais Edie va s’accrocher et grâce à son talent, car elle en a, les échanges avec Elliot seront très enrichissants pour l’un et l’autre. Tous les clichés de la star masculine y sont. Dans ce roman, une des parties les plus intéressantes est également le fait qu’Edie retrouve ses deux amis, très francs avec elle. Ils lui permettront d’ouvrir les yeux sur ses relations. Bref, le lecteur suit les aventures, pas très intéressantes, des personnages.

L’auteur essaie de pimenter tout ça, mais cela ne fonctionne pas. Ce n’est même pas loufoque, les dialogues sont surfaits.

Résumé Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

Edie assiste au mariage d’une de ses collègues. Au cours de la soirée, le marié l’embrasse et là c’est le drame.

Edie pense à donner sa démission mais son patron l’envoie en mission, dans sa ville de naissance, pour rencontrer un acteur et écrire sa biographie.

Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

date de sortie : 5 octobre 2016

Editeur : Harlequin

Isbn : 978-2-2803-5205-5

Nombre de pages : 479

Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace de René Moulinier et Francis Scrun

Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace Auteur(s) : René Moulinier, Francis Srun
Vendre le luxe
Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace
Auteur(s) : René Moulinier, Francis Srun

Vendre le luxe n’est pas donné à tout le monde, voilà pourquoi Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace de René Moulinier et Francis Scrun est indispensable.

Je ne baigne pas dans le luxe. Je ne suis jamais entrée dans une boutique de luxe. Je ne saurai pas trop me comporter. Attention, je ne suis pas un monstre, je sais me tenir. Mais de tels univers véhiculent une aura indiscutable. Je ne suis pas comme toutes ces personnes qui vont chez Vuitton pour s’acheter un sac. Lorsque les Editions Eyrolles m’ont envoyé Luxe nouveaux challenges, nouveaux challengers, j’ai beaucoup appris. Ce livre du luxe que je vous présente concerne la vente dans le monde du luxe. Un univers toujours intéressant. Car un vendeur du luxe ne vend pas que de beaux vêtements, de beaux sacs, il vend une histoire, des techniques de fabrication. Son client doit être le seul au monde et tous les égards doivent être pris pour lui. Merci à Eyrolles pour ce nouvel ouvrage.

Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace de René Moulinier et Francis Scrun

Face à des attentes clients très élevées, la vente dans le luxe requiert un état d’esprit et des compétences spécifiques, une approche client très personnalisée et émotionnelle ainsi qu’un service sur mesure.

Avec ce livre, le lecteur se familiarisera avec tous les prérequis d’une vente réussie : Comment s’habiller ? Comment se comporter ? Comment se préparer ? Comment proposer, argumenter et conclure une vente ? Quelles actions de fidélisation envisager ?

Les exemples et les conseils pratiques présentés au fil des pages aideront les « conseillers », pour reprendre l’appellation des auteurs, à réussir toutes leurs ventes et à fidéliser leur clientèle.

Les thèmes traités sont :

  • Vous, conseiller de clientèle
  • Les effets attendus d’une bonne éducation
  • Gestualité
  • Votre tenue au regard de l’autre
  • Visage et sourire, signes de bienveillance
  • Se regarder dans les yeux : en quête de la compréhension
  • Voix et langage, signes de votre distinction
  • Comprendre le client ou l’univers des riches clients aujourd’hui
  • Du rôle de la vanité et de l’estime de soi dans la vente
  • Les étapes de la vente
  • Votre préparation fait la différence
  • L’accueil du visiteur : une impression indélébile (de l’entrée en relation à la conduite de l’entretien)
  •  Démasquer le client ou la « découverte »
  • Un grand art, mais difficile : l’écoute
  • La proposition
  • Cérémonial de la présentation de l’objet
  • L’argumentation
  • Une objection ?
  • Le marchandage, raison et sentiments
  • Conclure la vente
  • Ce n’est qu’un au revoir
  • Fidéliser la clientèle

Vendre le luxe Techniques et psychologie pour une vente (plus) efficace de René Moulinier et Francis Scrun

date de sortie : 2 février 2017

Editeur : Eyrolles

Isbn : 978-2-212-56674-1 

Nombre de pages : 168

 

Le droit des contrats : mode d’emploi de Yann Mottura

Le droit des contrats mode d'emploi de Yann Mattura
Le droit des contrats mode d’emploi de Yann Mattura

Présentation de Le Droit des contrats mode d’emploi, 60 questions sur l’élaboration, l’application et la cessation d’un contrat de Yann Mottura

Qui n’a pas besoin d’informations sur les contrats et tout type de contrats ? Tout le monde. Nul n’est censé ignorer la loi et celle-ci change. Lorsque ce livre m’a été proposé, et j’en profite d’ailleurs pour remercier les Editions Gereso pour l’envoi, j’ai pensé, en premier, à Mademoiselle, qui est actuellement en troisième année de Licence de Droit, avec un premier semestre validé. Ce livre ne remplacera pas ses cours, loin de là, mais va lui permettre de les conforter et surtout d’y revenir beaucoup plus souvent.

Le Droit des contrats mode d’emploi, 60 questions sur l’élaboration, l’application et la cessation d’un contrat de Yann Mottura

Acheter une maison, recourir aux services d’un entrepreneur ou louer un appartement pour les vacances… des opérations souvent effectuées sans l’aide d’un professionnel du droit. Pourtant, quelques petits conseils pourraient parfois éviter de grands désagréments !

Aussi, de nombreuses difficultés rencontrées par les personnes qui se retrouvent aujourd’hui devant les tribunaux auraient pu être évitées si elles avaient eu l’occasion de comprendre le sens véritable et la portée de leur engagement.

Si ce guide pratique ne peut se substituer aux conseils avisés d’un avocat ou d’un notaire, il a pour objectif d’apporter les clés pour déchiffrer des termes juridiques qui nous dépassent, mais aussi de développer notre aptitude à avoir le bon réflexe au bon moment.

Véritable mode d’emploi construit sous forme de questions-réponses, cet ouvrage, à jour de la réforme du droit des contrats (ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 applicable au 1er octobre 2016), vous permettra de comprendre les implications de vos engagements, pour aborder plus sereinement les différentes étapes d’une relation contractuelle.

Yann Mottura

Yann Mottura est avocat. Il travaille notamment sur les thématiques du droit des affaires, du droit civil et du droit social, auprès d’une clientèle de PME et de particuliers. Enseignant en droit des affaires au CNAM, il est aussi consultant-formateur dans le domaine du droit des contrats.

Le droit des contrats : mode d’emploi de Yann Mottura

date de sortie : 2 février 2017

Editeur : Gereso Editions

Isbn : 978-2-35953-432-0

Nombre de pages : 179

Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste de Géraldine Maillet

Le journal de Nine, pourquoi c'est pas juste ? de Géraldine Maillet
Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste ? de Géraldine Maillet

Avis Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste de Géraldine Maillet

Il semblerait que la page se referme pour Leopoldine, soit Nine, puisqu’elle annonce à son journal qu’elle n’y écrira plus dessus. En effet, elle entre en 5ème et elle n’a plus de temps à lui consacrer. Mais avant toute chose, elle veut lui raconter ses vacances, son passage du statut de pré-ado à ado, ses joies, ses peines mais aussi ses questionnements qui ne trouvent pas de réponse et ses sœurs.

Ce troisième volet est toujours aussi bien construit avec les écrits de Nine, les petits dessins qui sont très bien faits et sa vie d’adolescente dont le foyer est recomposé. Tout semble bien se passer avec le compagnon de sa mère et ses enfants. Quant à son papa, elle souhaite qu’il se trouve une autre femme. Comme dans tout divorce, les parents sont liés pour le bien de leurs enfants mais ils se disputent toujours. Nine le comprend très bien même si elle aimerait bien ne pas être au milieu et ne pas recevoir les confidences de l’un et de l’autre.

Ses questions sont celles d’une adolescente. Comment m’habiller ? Comment être populaire ? Comment tomber amoureuse ? Va-t-elle réussir sa vie ? Sa famille compte énormément même si le temps des conflits arrivent. Dur de grandir et de voir son corps changer, d’osciller entre la mauvaise humeur et le bonheur. Pour tout cela, Géraldine Maillet sait parler aux très jeunes adolescents, à qui ces romans sont destinés. Et pourtant, il n’y a aucun cliché, parole d’adulte.

Une page se tourne encore pour Nine et pour moi également qui ai découvert avec très grand plaisir cette série, sur le ton humoristique mais qui évoque de nombreux faits de société qui font peur à tous ces jeunes. Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse.

Résumé Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste de Géraldine Maillet

Nine entre en cinquième. Elle passe du statut de pré-ado à ado et se confie dans son journal.

Elle y raconte ses vacances, sa vie de fille de divorcés et toutes ses interrogations, joies et peines.

Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse pour l’envoi.

Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste de Géraldine Maillet

date de sortie : 11 janvier 2017

Editeur : Flammarion Jeunesse

Isbn : 978-2-08-139420-9

Nombre de pages : 192

La mort nomade de Ian Manook

La mort nomade Ian Manook
La mort nomade Ian Manook

Avis La mort nomade de Ian Manook

Si vous pensez retrouver ce qui a fait le succès des deux premiers Yeruldegger, ce n’est pas le cas car Ian Manook change de registre pour cette histoire. Ce n’est que mon avis et c’est ce que j’ai ressenti à la lecture qui était plus que plaisante. J’étais ravie de me plonger dans ce roman et je le suis encore maintenant qu’il est fini même si je m’attendais à plus toutefois car je reste, un tant soit peu sur ma faim même si le roman est très bien écrit et que je ne l’ai pas lâché. C’est comme en musique, on s’attend toujours à avoir ce que l’on connaît et on se sent un peu déstabilisé lorsqu’une autre direction est prise. Mais il faut accepter les changements et surtout les évolutions. Ce sera fait d’ici quelque temps, le temps de digérer le roman et surtout de me rappeler de nombreux passages.

Petit reproche à l’auteur, mais c’est parce que je suis profondément attachée à Yeruldegger, son personnage principal n’est pas assez présent, mais peut-être parce qu’il y a moins de pages. Donc Yeruldegger a quitté la police. Depuis quatre mois, il est seul pour une retraite mais tout le monde le cherche et le trouve. Tous le considèrent comme un vieux, comme un vieil homme. Mais ces quatre mois n’ont pas entamé son endurance et l’ont même renforcée. Il va se trouver, malgré lui, dans diverses situations qui mettront à mal ce qu’il tente d’éloigner, à savoir sa colère. Toujours prêt à exploser. Au fil des rencontres, il vivra un amour nomade, il aidera des hommes et des femmes contre le pouvoir des compagnies, mais il n’a rien demandé. Mais ressurgit très vite son côté chevaleresque pour aider les plus faibles contre les nantis. Yeruldegger a trouvé son pendant féminin, en la personne de Guerleï, un sergent qui s’occupe de tout ce qui peut se passer dans cette partie de la Mongolie. Yeruldegger devient, malgré lui, un espoir, un héros.

Dans ce roman, nous retrouvons également quelques personnages des précédents opus, à savoir Solongo, Bekter et aussi un ami de Yeruldegger.

La mort nomade nous entraîne donc en Mongolie et ses paysages magnifiques mais dénaturés par la prospection. Le lecteur voyage également aux Etats-Unis, en Australie et en France. Ian Manook dénonce les abus de pouvoir quels qu’ils soient, les prospections minières qui donnent de l’argent aux puissants, tout comme la prostitution. Nous avons également un jeu de chaises musicales. Mais ce sont toujours ceux qui en ont le plus besoin qui souffrent. Les nomades sont obligés de s’exiler tant et plus car la terre n’est plus la même, ils ne peuvent plus vivre en paix. Dans les villes, c’est pire, mais cela nous l’avons déjà appris. Les enjeux économiques sont importants. Certains gouvernements attendent de voir même s’ils participent de loin à ce qui peut se passer. Problèmes écologiques, pays qui bougent naturellement, on peut se demander où va vraiment le monde et si un jour ou l’autre, on ne sera pas englouti.

Sur sa page Facebook, Ian Manook avait donné des nouvelles de son héros. Il a imaginé bien des choses pour lui dont la fin. Jusqu’à celle-ci, le lecteur ne sait rien. Il est triste par le sort réservé à Yeruldegger. Enfin, pour moi, cela a été le cas. Mais j’ai tout de même l’espoir que cela continuera. Ca ne peut pas finir comme ça. Alors ? J’ai eu l’impression que Ian Manook s’est beaucoup amusé en écrivant ce livre. J’y ai trouvé plus d’humour que dans les précédents. Mais il y a aussi beaucoup d’humour noir.

Résumé La mort nomade de Ian Manook

Quatre amis peintres, dont un Français, se retrouvent chaque année plusieurs mois depuis 10 ans. Cette année, en Mongolie, dans les steppes, ils découvrent un cadavre.

Yeruldegger vit depuis quatre mois dans une yourte. Une femme lui demande de l’aider à retrouver sa fille.

La mort nomade de Ian Manook

date de sortie : 3 octobre a2016

Editeur : Albin Michel

Isbn : 978-2-226-32584-6

Nombre de pages : 429