Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto
Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Dans la catégorie Economie Business à paraître chez Eyrolles.

Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Présentation de l’éditeur :

Le livre est construit sur l’histoire de 12 épopées, de leur représentation symbolique, de leur enseignement dans notre vie courante, de leurs « bons conseils », avec au gré des chapitres des encadrés pour des incursions de type « pour en savoir plus ».

L’auteur :

Chantal Motto est psychanaliste jungienne, coach systémicienne, elle est aussi formatrice et superviseur.

Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Date de sortie : 8 février 2018

Editeur : Eyrolles

ISBN : 978-2212567694

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Argent sale, A qui profite le crime ? de Carole Gomez et Sylvie Matelly

Argent sale, à qui profite le Crime de Sylvie Matelly et Carole Gomez
Argent sale, à qui profite le Crime de Sylvie Matelly et Carole Gomez

Nouveauté à paraître, chez Eyrolles, Argent sale, A qui profite le crime ? de Carole Gomez et Sylvie Matelly.

Economie, Droit, tout est bon pour s’instruire et échanger en famille.

Argent sale, A qui profite le crime ? de Carole Gomez et Sylvie Matelly

Présentation éditeur :

De quoi l’argent sale est-il le nom ? Pourquoi l’argent sale est-il un enjeu si important ? Comment peut-on lutter ? Pourquoi la question de l’argent sale n’est pas réglée ? Didactique et vivant, cet essai s’appuie sur des exemples historiques et actuels pour éclairer ce sujet tabou pourtant omniprésent et de plus en plus pesant dans nos sociétés européennes. Il en décrypte les mécanismes tout en révélant ce qui en fait une dimension incontournable de l’économie mondiale.

Les auteurs :

Sylvie Matelly est économiste, directrice adjointe de l’Iris.

Carole Gomez est juriste de formation, chercheuse à l’Iris, chargée des questions liées à la géopolitique du sport.

Argent sale, A qui profite le crime ? de Carole Gomez et Sylvie Matelly

Date de sortie : 15 février 2018

Editeur : Eyrolles

ISBN : 978-2212568417

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Mato Grosso de Ian Manook

Mato Grosso de Ian Manook
Mato Grosso de Ian Manook

Résumé Mato Grosso de Ian Manook

Jacques Haret, écrivain, retourne au Brésil, 30 ans après pour faire la promotion de son roman.

Il est accueilli par un jeune homme qui l’emmène dans la maison où a vécu et mort Stefan Zweig.

Passé le premier choc de cette découverte, Jacques Haret en aura une autre.

Avis Mato Grosso de Ian Manook

Exit la Mongolie, ses coutumes, ses paysages, ses mets et la trilogie consacrée à Yerulbdegger. Place au Brésil. Cela fait un petit moment que ce roman est paru. Mais voilà, j’y suis. En plus, je le lis après un navet, donc je suis sûre que Ian Manook saura réellement me transporter.

Dès le départ, l’auteur annonce la couleur. Retour au Brésil de Jacques Haret, 30 ans après, mais il ne sait pas qu’il va mourir. Jacques est auteur.

Hommage à Stefan Zweig, dès le début avec la citation, mais aussi avec la ville Petrópolis où il s’est donné la mort avec sa femme. Et cela va prendre tout son sens pour Jacques Haret quand il apprendra où il va loger. En annonçant dès le départ la mort de son personnage, le lecteur fait de suite le parallèle entre les deux auteurs. Ambiance. Egalement ambiance avec la découverte d’un personnage, ex-policier, qu’a connu Haret.

Descriptions qui mêlent comme toujours les odeurs, les lieux grandioses ou pas avec un sens du détail qui permet au lecteur de voyager, d’être dans ces lieux visités. Cette structure du roman est originale. Après une sorte d’introduction, faire lire à un écrivain son roman. Oui, il a tué un homme, il l’avoue de suite. Mais prendra-t-il toutes ses responsabilités ? Au lecteur de le découvrir au fil des pages. Mais comme tout écrivain, la vérité est un tant soit peu travestie. En tous les cas, c’est un formidable voyage qui s’offre au lecteur. Un voyage pas qu’idyllique même si cela y ressemble un peu. Haret a énormément voyagé. Il a pratiquement toujours été par monts et par vaux. Ian Manook offre de véritables cartes postales, des atmosphères oppressantes, humides, selon les lieux visités, sans oublier la pauvreté, la difficulté des habitants mais aussi ces sourires qui peuvent trôner sur les visages. Pays où il est difficile de vivre lorsqu’on est étranger. La corruption règne. Jacques semble envoûté par ce pays, cette femme. Mais on lui reproche de travestir la vérité. Peut être en tous les cas, le lecteur le suit dans toutes ses aventures, ses rencontres. Personnellement, j’ai eu tendance à le croire grâce à Ian Manook. Est-il si mauvais que ça ? Le roman nous le dira.

Si vous vous attendez à retrouver le Ian Manook de Yeruldegger, vous serez forcément déçus. Faites comme moi, balayez (mais pas trop), la Mongolie et découvrez un tout autre univers avec le talent de conteur de l’auteur. Ian Manook, avec ce roman, peut surprendre. Et il réussit. Toutefois, même si j’ai passé un bon moment avec Mato Grosso, ce roman n’est pas un coup de coeur, malgré ses qualités indéniables. Ce roman se révèle, en définitive, très psychologique, par rapport aux personnages mis en scène. Il démontre tout ce qui fait un être humain avec ses nombreuses faiblesses, ses prises de position mais aussi par rapport à l’endroit où il vit.

Je remercie énormément la femme de Ian Manook, Françoise. Elle nous fait partager le quotidien de son mari, ses voyages, quelques séances d’écriture (en photos). J’ai l’impression de connaître un peu l’auteur, de cette façon. J’espère que j’aurai l’occasion de le rencontrer cette année si la séance de dédicaces se fait sur Marseille.

Mato Grosso de Ian Manook

Date de sortie : 4 octobre 2017

Nb pages : 313

Editeur : Albin Michel

ISBN : 978-2-226-40025-3

Nightwork de Vincent Mondiot

Nightwork de Vincent Mondiot
Nightwork de Vincent Mondiot

Avis Nightwork de Vincent Mondiot

A 14 ans, Patrick a pris la décision la plus difficile qu’il soit, on pourrait dire une décision d’adulte mais certains adolescents se comportent en adultes, même s’ils ont besoin d’aide, d’être écoutés et guidés. Pour Patrick, il n’a eu aucun des trois. Maintenant qu’il a 21 ans, il pourra peut-être, enfin, vivre sa vie et ne plus dépendre de qui que ce soit, même si en dépendant de quelqu’un qu’on aime, on peut être seul. C’est ce que Patrick développe dans ce roman. Tout ce qui est arrivé jusqu’à la prise de décision. Je ne dévoilerai rien car je vous laisse lire ce magnifique roman, destiné aux adolescents. Mais les adultes y trouveront leur compte. Cela a été mon cas. Je lis pas mal de livres destinés à un jeune public. Il y a de très bonnes choses comme de moins bonnes. Mais je dois avouer que je me suis laissée prendre par cette histoire. L’auteur arrive à faire passer de nombreux messages. Je me suis également interrogée sur un passage également mais tout a été su à la fin.

On dit souvent qu’entre amour et haine, il n’y a qu’un pas. Est-ce de cette vie de petit truand qu’il veut ? Patrick aspire à autre chose. Pourtant, il adore son frère aîné, Abdel. Patrick et Abdel sont demi-frères car ils n’ont pas le même père. Ils vivent avec leur mère, une ancienne infirmière, devenue alcoolique. Abdel sera pratiquement toujours là pour son petit frère, pour l’aider, même s’il a passé six mois en prison. Car Abdel fait du trafic dans sa cité. De petit délinquant, il semble être passé à truand. Seul Patrick a tenu sa promesse de garder le silence, après ce qui est arrivé. Il ne s’en est pas ouvert à sa meilleure amie. Mégane. Est-ce pour cela qu’il a sauté le pas ? Patrick est un jeune adolescent vraiment seul. Les deux garçons ont-ils aimé leur mère ? Je ne le pense pas. C’est pour cela que j’ai été surprise par la réaction d’Abdel, à la fin.

C’est donc Patrick qui prend la parole, qui écrit. Il tente de se rappeler ses cours de français pour écrire une dissertation. Soit, commencer par une introduction pour arriver à l’élément perturbateur. Mais Patrick a tellement à écrire qu’il s’autorise quelques digressions. Le lecteur sent que ce n’est pas facile pour lui. Il a peur du jugement des autres. Dans les faits tels qu’en eux-mêmes, il ne se donne pas d’excuses, il a suivi le mouvement. Il n’a pas tenté de donner son propre avis. Mais il a expérimenté lui-même, en très peu de jours, que cela ne pourrait pas se dérouler comme il faut car ils étaient trop jeunes. Alors oui, il y a eu la peur d’être abandonné mais il est seul depuis tellement de temps avec une mère dont la présence est quasi inexistante. J’ai eu l’impression que Patrick ne cherchait pas l’apitoiement sur lui-même, sur ce qui s’est passé.  Comme il le dit si bien d’autres que lui ont vécu des rejets à l’école, des coups, mais il est le seul à avoir vécu ce qui s’est passé ensuite. J’ai beaucoup aimé cette construction, ces tâtonnements d’adolescent lorsqu’il raconte. Il l’explique bien. Il ne sait pas si des faits se sont réellement passés ou pas, si c’était la bonne époque. Patrick l’explique bien. Chacun a sa propre interprétation, ses propres souvenirs. Alors, oui, il avoue cette solitude, mais au moment de son récit, sa solitude est encore plus grande car il ne peut rien partager. Cet écrit est peut-être un exécutoire, une façon d’en finir, une sorte de thérapie, même s’il n’oubliera jamais. Cela peut lui permettre de se reconstruire et d’aller de l’avant.

Dans ce roman,  il y a toujours son jeu en filigrane, celui qu’il rêve de commercialiser. Il lui donne des scénarii, des atmophères. Mais il y a aussi tous les jeux sur consoles auxquels jouent pratiquement tous les adolescents. En parlant d’atmosphère, l’automne et le froid glacial qui arrivent se prêtent vraiment bien à ce roman, aux émotions ressenties par tous les protagonistes. Ce roman se lit très facilement, très rapidement pour un adulte. Le lecteur veut savoir vraiment ce qui est arrivé à Patrick, son cheminement de pensée. Il a maintenant 21 ans. Pourquoi le lecteur le jugera-t-il et en mal ? Personnellement, Vincent Mondiot a rendu Patrick très attachant, comme tous les personnages du roman, avec leurs forces et surtout leurs faiblesses.

Je remercie l’auteur pour sa dédicace et les Editions Actes Sud Junior pour cette belle découverte.

Résumé Nightwork de Vincent Mondiot

Patrick était en CM2 lorsqu’il ramène chez lui un oiseau que lui et son frère, Abdel, plus âgé, vont tenter de sauver, sans que leur mère le sache.

Patrick est un garçon seul, qui pleure souvent et qui est victime des autres enfants.

Quelques années plus tard, il est en 3ème, sa mère boit et n’a plus de travail. Sa seule amie est Mégane.

Nightwork de Vincent Mondiot

Date de sortie : octobre 2017

Nb pages : 275

Editeur : Actes Sud Junior

ISBN : 978-2-330-08668-8

Marche à l’étoile d’Hélène Montardre

Marche à l'ombre d'Hélène Montardre
Marche à l’ombre d’Hélène Montardre

Avis Marche à l’étoile d’Hélène Montardre

Ce roman n’est pas un coup de coeur, mais presque. Le sujet de l’esclavage m’a toujours intéressé. La quête d’identité, savoir qui on est, également. L’auteur réalise avec brio un roman tout en sensibilité, plein d’émotions. Encore un roman destiné aux adolescents qui apprendront beaucoup de choses mais que les adultes liront également avec passion. Cela a été mon cas. Le lecteur est partie prenante de ces deux histoires, de ces hommes, Billy et Jasper. Le dernier est le descendant de Billy mais ce n’est pas si simple. Il le sent dès le départ, dès qu’il découvre ce cahier mais pendant un long moment, il ne saura pas si c’est vrai ou faux. De toutes façons, il veut y croire.

L’auteur nous raconte l’histoire de ce jeune esclave, Billy, qui fuit par peur d’être accusé du vol d’une boucle d’oreille. Son périple va lui faire traverser tous les Etats-Unis avec comme objectif, être libre. Si je connaissais la vie dans les plantations des esclaves pour avoir lu de nombreux romans, je n’étais pas au courant de ce réseau qui a été mis en place pour que les esclaves soient aidés dans leur quête de liberté. Aide qui peut se retourner contre ces personnes toutefois. Mais ils sont acharnés, ils ne se connaissent pas ce qui évite, s’il y a torture, de donner des noms. C’est une formidable leçon d’histoire qui rappelle celle de la Résistance lors de la Seconde Guerre Mondiale. Peut-être en est-elle issue. Je ne peux pas l’affirmer. Dans cette quête de liberté, Billy, qui ne sait ni lire, ni écrire, devra faire confiance à son instinct, à son étoile. Il rencontrera de nombreuses personnes qui vont l’aider. La vie ne sera pas facile puisqu’il apprendra au fur et à mesure à faire confiance à son corps, à observer cette nature immense, qui peut être hostile également. Il devra faire preuve d’astuces et cacher toujours sa caractéristique, une mèche rousse. Billy est un jeune homme tenace qui devient de plus en plus affuté, malgré la peur et les conditions. L’auteur a un véritable art de conter, de décrire des paysages magnifiques, des hommes et femmes sensibles à la cause des esclaves. Mais aussi ceux qui traquent inlassablement. Cette partie est vraiment historique et ne concerne pas que les Etats-Unis. Le lecteur apprend que l’esclave n’a pas de nom, sauf celui qui lui a été donné à son arrivée. Nous assistons à une véritable chasse à l’homme. Qui sera le plus fort ?

Quant à Jasper, quand il découvre ce cahier, ce sera une véritable quête d’identité. Savoir qui il est réellement, d’où il vient. Ses recherches ne vont pas toujours être fructueuses certes. Je considère cette quête comme un devoir de Mémoire pour ne pas oublier et surtout connaître l’origine de cette boucle d’oreille laissée dans la plantation. Car le but a toujours été de la récupérer. Pour Jasper, cela devient obsédant. Comme son arrière arrière arrière grand-père, il fera preuve de ténacité. Les éléments se mettent en place au fur et à mesure pour trouver ses racines et son véritable nom. L’histoire est tout de même belle et démontre que l’amour a pu exister entre un blanc et une noire. Mais l’époque ne l’a pas voulu. Les positions familiales sont très importantes surtout lorsque cette famille a de l’argent. Elle ne prend pas en compte l’humain quel qu’il soit. J’ai été choquée, également, comme Jasper qu’il n’existe pas de musées avec les noms de tous ces esclaves, au contraire de celui du musée sur Ellis Island consacré aux immigrés.

Vous l’aurez compris, ces deux histoires sont tout simplement magnifiques. Le style est clair, riche, bien documenté. C’est une véritable leçon d’histoire, d’amour et tout se marie parfaitement Aucune lenteur, les mots défilent et chacun a son importance.

Je remercie Netgalley et les Editeurs Rageot pour cette lecture.

Résumé Marche à l’étoile d’Hélène Montardre

1854, Géorgie, la femme qui a élevé Billy lui raconte l’histoire de la mère de celui-ci avant de mourir et lui remet un bijou.

Billy est convoqué par son propriétaire. Même s’il ne doit pas bouger, il n’hésite pas à faire le tour de la grande maison. Il perd son bijou.

De peur d’être accusé de vol, il s’enfuit.

Marche à l’étoile d’Hélène Montardre

Date de sortie : 13 septembre 2017

Nb pages : 381

Editeur : Rageot

ISBN : 978-2-7002-5624-6

 

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The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

The Blackstone Affair Ne t'enfuis pas Tome 3 de Raine Miller
The Blackstone Affair Ne t’enfuis pas Tome 3 de Raine Miller

Avis The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

Je suis absolument ravie d’avoir lu ces deux tomes de The Blackstone Affair à la suite et donc pour ainsi dire finir la saga. Je m’interrogeais par rapport au tome 1 non lu. Cela ne me pose pas de problème car des rappels sont faits dans ces deux tomes et notamment le dernier. Ce tome 3 est vraiment la suite du tome 2 sans aucune coupe.

Outre ces scènes de sexe, cette alchimie physique entre les deux héros, Brynne et Ethan, il n’y a pas que ça dans The Blackstone Affair. C’est la vie d’un couple qui se connait depuis peu mais qui sont déjà sur la même longueur d’ondes. Ils se complètent à merveille, se soutiennent. Bien sûr, il y a de la jalousie de part et d’autre, des zones d’ombre mais on ne peut pas tout connaître de quelqu’un au premier regard. Ils ont bâti leur relation sur la confiance. Et cette confiance ne doit pas faire défaut sinon ce sera la rupture.

Ces zones d’ombre sont difficiles à évacuer, à partager car on n’a pas envie que l’autre souffre, surtout lorsque l’on ne sait comment on va réagir, au plus d’une crise. Je l’avais déjà évoqué précédemment, Raine Miller aborde tout de même des sujets actuels et notamment le stress post-traumatique, expérimenté par les soldats au retour d’une guerre ou lors d’un évènement traumatisant comme un viol. Oui, les deux héros vont consulter, ce sera plus long pour Ethan qui doit trouver la bonne personne mais aussi la thérapie qui lui convient. TCC et autres doivent être présentées aux patients. Je confirme qu’il est indispensable de trouver le bon thérapeute pour se faire soigner. Cela ne fait pas de mal et surtout cela aide. Quand on sait que 75% de la population française a des troubles psychiques mais ne se fait pas suivre, on peut se poser des question.

Ethan et Brynne sont très forts mentalement, malgré les coups du sort. Il y en a quelques uns dans ce roman. Ils arrivent à remonter la pente mais cela ne se fait pas facilement. Un passage a été très émouvant pour moi lorsque je l’ai lu. Ce roman est d’une grande tendresse et elle se reflète dans toutes leurs relations familiales et amicales. Brynne doit apprendre à se sentir belle, apprendre à s’aimer. Et cela vaut pour les deux. La confiance en soi est donc très importante. De plus, Raine Miller commence et clôture son roman avec une partie de l’histoire de la maison où ils ont élu domicile et celle qui l’a habitée.

Je remercie Les Presses de la Cité et NetGalley pour cette sélection.

Avis The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

7 mai 1837, une jeune femme doit épouser un homme qui l’aime, qui l’adore, qui est prêt à tout faire pour elle. Mais elle se sent coupable..

Stonewell Court devient donc la demeure d’Ethan et Brynne, tout près de la soeur de celui-ci.

The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

Date de sortie : 6 juillet 2017

Nb pages : 448

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-14590-0

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The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller
The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Avis The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Est-ce que ne pas avoir lu le tome 1 pose un problème pour la série The Blackstone Affair ? Je ne le pense pas mais je me trompe peut-être. Lorsque j’ai demandé cette sélection, je pensais commencer avec le premier tome. Ce n’est pas le cas. Je fais donc connaissance avec Brynne et Ethan. Leur relation a pris un tournant au bout de quelques mois de connaissance. Brynne est en danger et Ethan veut, à tout prix, la protéger. Outre leur relation physique très intense, l’un et l’autre sont profondément amoureux.

Lorsque l’on lit cette sorte de trilogie, le lecteur peut penser qu’il va trouver un mâle dominateur. Sauf qu’ici, ce n’est pas le cas. Brynne et Ethan ont souffert et le lecteur l’apprend au fur et à mesure. Mais les pistes sont données au compte goutte, ce qui ajoute du piment à l’histoire, même si cela pourrait être plus développé. Quelques rebondissements, assez difficiles à vivre, pour l’un et l’autre, font de The Blackstone Affair une série pas toujours basée sur le sexe. Je ne m’étendrai donc pas sur ça afin de ne pas donner trop d’indices aux futurs lecteurs. Mais en s’interrogeant, l’auteur aborde des sujets très importants, comme le retour de la guerre, le viol, la torture, la manipulation.

Les relations humaines sont très importantes, notamment les liens familiaux. Ethan est très proche de sa famille, père, soeur, cousin. Brynne est très proche de son père et beaucoup moins de sa mère, personnage que l’on n’a pas trop envie de rencontrer. Ethan est un homme dominateur mais seulement au lit et encore, tout est fait avec l’accord de sa partenaire. Toutefois, il a peur que sa violence, due à ses cauchemars, ne refasse surface et ainsi faire du mal à Brynne. Il sait que leur relation est basée sur la confiance mais cette partie obscure de sa vie est très difficile à raconter. Il a eu aussi la douleur de perdre sa mère alors qu’il était très jeune. Brynne, quant à elle, n’arrive pas à exprimer ses sentiments. Elle manque de confiance en elle mais c’est une jeune femme très forte. Ethan l’apaise, il la protège. Elle veut tout connaître de lui même cette partie obscure. Car elle sait qu’elle pourra sûrement l’aider ou lui permettre de se faire aider. Brynne sait aussi ce qu’elle veut et elle a de la suite dans les idées. Elle ne se laisse pas faire.

Ah oui, les scènes de sexe sont bien présentes, souvent crues, comme les termes employés. Mais j’ai lu beaucoup plus hard et cela ne m’a pas profondément dérangé. The Blackstone Affair n’est pas de la grande littérature, certes, mais il permet de passer un bon moment de lecteur car le roman se tient.

Je remercie Les Presses de la Cité et NetGalley pour cette sélection.

Résumé The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Juillet 2012, Brynne est à Londres. Cela fait sept ans qu’il ne l’a pas vue. Des photos lui ont permis de la retrouver.

Mais Brynne est accompagnée de Blackstone, son petit ami depuis 2 mois. Il ne la lâche pas.

The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Date de sortie : 1er juin 2017

Nb pages : 496

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-14589-4

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Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Ecrire vite, écrire court, écrire bien ! d'Etienne Magnin
Ecrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Pour savoir écrire, Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Je ne suis pas auteur, même si je tiens un blog, maintenant plusieurs depuis de nombreuses années déjà. Avant d’être assistante de direction, j’ai suivi une formation intensive de six mois. Les écrits étaient une partie prépondérante de cette formation. En effet, une assistante de formation doit aller à l’essentiel, faire court et concis. Dans la vie de tous les jours, les courriers doivent suivre le même topo. N’écrire que sur un sujet pour que la personne qui lit le courrier puisse tenter d’y répondre. Maintenant, les gens qui reçoivent un courrier le survole et passe à côté de ce qui est écrit. Avant d’avoir mon job actuel, j’ai également suivi une formation sur les réseaux sociaux et notamment les écrits pour le Web. Pareil, j’ai énormément appris. Je mets tout mon savoir au profit de ma fille pour que ses écrits soient beaucoup pertinents. Actuellement, nous avons une stagiaire de 20 ans au travail. Elle aussi a beaucoup à apprendre. Pour écrire, nous apprenons tout le temps, d’où cet ouvrage qui me sera très utile. Et surtout écrire, mais sans fautes !

Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Courriers, courriels, sms…

Pour être lu et vraiment compris !

L’écrit est partout, dans l’entreprise et dans la vie privée : courriels, lettres, sms, notes, rapports, procédures…

Chacun connaît le grand principe pour mieux communiquer par écrit : être clair et concis. Pourtant, dans la pratique, peu sont capables de l’appliquer ! Alors, vous souhaitez savoir comment rédiger vite, court et bien ?

Vite, car vous êtes souvent dans l’urgence, vous avez beaucoup d’autres tâches à réaliser ou de nombreux courriels à envoyer.

Court, parce que votre destinataire a peu de temps à vous accorder. Bien, parce que vous savez que l’écrit est toujours la marque sensible d’un savoir-faire, sinon d’un savoir-être.

L’auteur vous propose une méthode d’écriture pragmatique et pleine d’humour, enfin, c’est ce qu’il espère 😉

Il vous invite à découvrir des exercices simples et variés, des astuces et des conseils qui vous aideront à écrire vite, court et bien, pour être vraiment lu et mieux compris !

Etienne Magnin

Etienne Magnin est expert dans la conception de supports documentaires et spécialisé en ingénierie pédagogique. Il accompagne les professionnels sur les techniques de communication écrites et visuelles 5-items.

Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

date de sortie : 15 juin 2017

Editeur : Gereso, que je remercie

Isbn : 978-2-35953-474-0

Nombre de pages : 190

A sa place d’Ann Morgan

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Avis A sa place d’Ann Morgan

Assez difficile pour moi d’écrire sur ce roman. Ce n’est pas un réel coup de coeur, mais j’ai beaucoup aimé la façon d’aborder le sujet de ce changement d’identité de ces jumelles et le fait qu’une n’ait pas voulu rendre la véritable identité à sa soeur. Le roman est lancinant, on suit l’histoire d’Helen au fil des pages. Un chapitre sur son enfance suivi d’un chapitre sur sa vie actuelle et ainsi de suite. Cette façon, pas nouvelle, de construire le roman permet au lecteur de découvrir la vie de cette petite fille devenue adulte. J’écrivais lancinant, certes, mais j’ai toujours eu envie d’aller plus loin dans ma lecture, même si elle a été assez longue car malgré mon envie, je n’ai pas eu le temps d’avancer plus vite. C’est certes assez psychologique mais j’aurais été plus encline à m’attacher au personnage d’Helen si la couverture avait été toute autre. Comme quoi, le visuel peut jouer.

Pourquoi je ne me suis pas attachée à Helen ? Dès le départ, l’auteur nous la montre comme la petite fille qui a tout. Elle est jolie, aimée de sa mère, si celle-ci peut aimer à ce moment-là, avec énormément d’amies et qui fait de sa soeur, Ellie, qui a eu un problème à la naissance son souffre-douleur. Mais avec le changement d’identité, qu’elle a voulu pour une journée et qui va donc durer, c’est Helen qui va souffrir le plus. Pourtant, je n’ai pas pu la plaindre. J’ai plutôt pensé aux prédispositions génétiques par rapport au père et à la mère. En effet, un enfant qui a un ou des parents, proches ou éloignés, qui souffrent de troubles mentaux peut en souffrir également. Mais pour Helen, il y a tout ce qu’elle subit également et ce pendant de nombreuses années. Entre l’enfermement en centre, sa libération à 18 ans, sa tentative de trouver du travail, sa reconstruction avec l’amour d’un homme et le dessin. Ensuite, il y a cette fameuse lettre qu’elle a reçue de sa soeur, avant l’accident. Une lettre qu’elle mettra du temps à ouvrir et à lire. Une lettre qui lui permettra de se rendre au chevet d’Ellie. Helen a été une petite fille, après l’échange, qui semblait se moquer de tout. En effet, personne n’a voulu l’écouter. Pour ne pas souffrir, elle se retranche en elle-même, elle va boire, se droguer, être violée. De quoi marquer à jamais un être humain.

Il est dit que les jumeaux sont liés, qu’ils sont toujours là l’un pour l’autre, qu’ils ressentent tout. L’auteur nous démontre tout son contraire mais également cet état de fait. De plus, je n’ai absolument pas compris la mère car personnellement, je n’aurais pas réagi de cette façon même si elle a perdu son premier mari, tragiquement, même si elle a voulu, ensuite, être heureuse. Comment est-il possible de faire souffrir autant son enfant, ses enfants, ne pas s’en rendre compte, ne pas écouter ? Elle parle de sa fille à la troisième personne. Les révélations à son sujet n’y changeront rien. C’est donc avec les yeux, avec la voix d’Helen que l’auteur se penche sur le passé de cet enfant, devenue adulte. Elle alterne les chapitres. Sur ceux où elle raconte son passé, ce n’est pas réellement elle et c’est normal puisqu’il y a eu le changement d’identité. C’est comme si quelqu’un racontait l’histoire à sa place avec l’utilisation du tu. Je pensais avoir des soucis pour reconnaître les personnages, mais cela n’a pas été le cas. Il faut dire que j’ai fait très attention en lisant les tout premiers chapitres.

Ann Morgan détaille très bien les sentiments. Les éléments se mettent en place petit à petit par des révélations du passé et du présent. Il y a une certaine tension avec Helen qui est seule depuis l’âge de sept ans, qui a compris qu’elle ne pouvait compter que sur elle. Elle feint la folie face aux autres, pour se protéger.

Je remercie Babelio pour cette sélection spéciale masse critique.

Résumé A sa place d’Ann Morgan

Helen et Ellie sont de véritables jumelles qui ont sept ans. Helen martyrise sa soeur Ellie, qui est souvent à la traîne.

Un beau jour, Helen propose à sa soeur d’échanger leur identité pendant quelques heures afin de bien s’amuser et de redonner le sourire à leur mère lorsqu’elles révèleront la supercherie.

Mais Ellie refuse de redevenir elle-même.

A sa place d’Ann Morgan

date de sortie : 20 avril 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13594-9

Nombre de pages : 412

Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane
Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

Avis Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

En choisissant et commençant ce livre, je cherchais une lecture légère qui me permette de m’évader et surtout qui ne dure pas trop longtemps. J’ai franchement été servie et dans le mauvais sens. La vie est faite d’aléas donc j’ai mis pratiquement quinze jours à venir à bout de ce roman. Il ne mérite même pas une chronique tellement il est mauvais et mal écrit. Même une adolescente n’y trouverait pas son compte. Mon conseil est donc de fuir, même pour une lecture de vacances. J’ai lu pas mal de livres des éditions Harlequin. On sait, pratiquement tous, comment ils fonctionnent. Là, c’est franchement le bouquet. Il y a peu de consistance. Les éléments qui mériteraient d’être approfondis ne le sont pas ou très peu.

C’est vraiment dommage de passer à côté, en si peu de mots, d’une relation de voisinage, d’une relation familiale. Tout est centré sur Edith. Normal, elle est l’héroïne du roman. Mais franchement, à 36 ans, malgré son passé, elle reproduit toujours les mêmes erreurs avec les êtres humains et en particulier les hommes. Pourtant, elle semble être intelligente et sensible. D’où le titre du roman ? Je n’aime pas les gens qui semblent jouer un rôle, qui ne montrent pas leur vrai visage. A un moment donné, dans une relation, ce vrai visage doit être visible. Certains êtres humains arrivent à y voir clair et heureusement.

Suite à un énorme problème à un mariage et pour éviter les tensions, Edie est envoyée en mission, dans sa ville natale, pour écrire l’autobiographie d’un acteur. La rencontre avec l’acteur ne se passe pas très bien. Les relations avec sa soeur Meg ne sont pas au beau fixe. Mais Edie va s’accrocher et grâce à son talent, car elle en a, les échanges avec Elliot seront très enrichissants pour l’un et l’autre. Tous les clichés de la star masculine y sont. Dans ce roman, une des parties les plus intéressantes est également le fait qu’Edie retrouve ses deux amis, très francs avec elle. Ils lui permettront d’ouvrir les yeux sur ses relations. Bref, le lecteur suit les aventures, pas très intéressantes, des personnages.

L’auteur essaie de pimenter tout ça, mais cela ne fonctionne pas. Ce n’est même pas loufoque, les dialogues sont surfaits.

Résumé Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

Edie assiste au mariage d’une de ses collègues. Au cours de la soirée, le marié l’embrasse et là c’est le drame.

Edie pense à donner sa démission mais son patron l’envoie en mission, dans sa ville de naissance, pour rencontrer un acteur et écrire sa biographie.

Pas celle que tu crois de Mhairi McFarlane

date de sortie : 5 octobre 2016

Editeur : Harlequin

Isbn : 978-2-2803-5205-5

Nombre de pages : 479