Mensonge de J.P. Delaney

Mensonge de J.P. Delaney

Mensonge de J.P. Delaney

Résumé Mensonge de J.P. Delaney

Suite dans un hôtel de Manhattan. Une femme de chambre découvre un cadavre.

Cinq jours plus tôt, une jeune femme bien habillée, dans un hôtel, semble attendre quelqu’un. Se prostitue-t-elle pour gagner sa vie ?

Avis Mensonge de J.P. Delaney

Est-ce que tout est un tissu de mensonge dans ce roman ou y a-t-il une part de vérité, mais laquelle ? L’auteur m’a sérieusement baladé dans ce roman addictif car le lecteur veut absolument savoir ce qui se passe réellement, qui est le réel coupable de la mort de cette femme, trouvée assassinée dans une chambre d’hôtel. Est-ce réellement le mari ? Est-ce Claire qui est soupçonnée ? Est-ce Claire qui joue le meilleur rôle de sa vie, dans la vie réelle, anéantissant peut-être toutes ses chances d’être la comédienne qu’elle souhaite ?

Ce roman joue le chaud et le froid. Il nous entraîne avec une jeune femme qui devra faire tomber un meurtrier. Mais, dès le départ, elle ne le croit pas coupable. D’ailleurs, elle va en tomber amoureuse. Pour les besoins de l’enquête ou réellement ? Seul l’avenir le dira. Un roman très psychologique car on voit Claire passer par tous les états. Elle se rebelle face aux forces de police. Elle semble mener le jeu par moments. Elle découvre un double-jeu, elle est excessive, semble peu fiable. Est-ce pour les besoins de son rôle ou est-elle réellement comme ça ? Claire a quitté la Grande-Bretagne suite à un scandale. Aux Etats-Unis, elle n’a pas de carte verte. Pour survivre, payer son loyer et ses cours d’art dramatique, elle aide un cabinet d’avocat et un enquêteur spécialisé dans les adultères. Mais tout prend un tour nouveau lorsqu’une femme est retrouvée assassinée. Claire est bien évidemment suspectée tout comme le mari. Pour se sortir de sa situation bancale, Claire est mise à contribution. Claire qui a eu une enfance difficile, qui a toujours joué un rôle car elle était toujours seule, sans amour.

Le passage dans l’hôpital psychiatrique est assez dur. On y voit des patients de toute sorte et des traitements très durs pour tenter de les soigner. Ce roman est construit comme une pièce de théâtre avec des dialogues, les lieux des situations, les analyses de Claire. En toile de fond et élément principal les poèmes de Charles Baudelaire et l’interprétation, par l’auteur et donc ses personnages, des Fleurs du Mal. Malgré les nombreuses notes prises au cours de ma lecture, il m’est assez difficile d’écrire cette chronique car je ne veux absolument rien dévoiler quant aux tenants et aboutissants de ce roman qui joue avec nos nerfs de bout en bout. Personnellement, je n’avais aucun doute quant à l’identité du tueur de cette femme. Mais pour faire avouer ou encore pour prendre ce tueur sur le fait. Ce roman démontre également le fait d’avoir confiance en une personne, que cette confiance ne faiblisse jamais au cours d’une enquête. Car comme au cinéma, comme au théâtre, faire confiance à un partenaire est une des bases du succès.

De nombreux rebondissements, pratiquement à chaque chapitre pour un roman qui ne souffre d’aucun temps mort, que ce soit dans l’étude des personnages, comme dans les faits.

Je n’ai pas lu le roman précédent de l’auteur, mais je pense que lorsque j’aurai bien avancé dans mes lectures, j’essaierai de le trouver en format poche. En effet, cela me permettra de connaître son évolution dans l’écriture. En effet, J.P. Delaney a écrit Mensonge il y a bien longtemps mais il a retravaillé son premier écrit.

Je remercie Netgalley et les Editions Fayard pour cette lecture.

Mensonge de J.P. Delaney

Date de sortie : 18 septembre 2019

Editeur : Fayard

Nombre de pages : 363

ISBN : 978-2-863-74159-9

Le mystère Lagerfeld de Laurent Allen-Caron

Le mystère Lagerfeld de Laurent Allen-Caron - Editions Fayard

Le mystère Lagerfeld de Laurent Allen-Caron – Editions Fayard

Le mystère Lagerfeld de Laurent Allen-Caron, présentation de l’éditeur

Son apparence et sa vie fascinent, intriguent. Karl Lagerfeld, le kaiser des podiums, le parrain de la mode s’est toujours dissimulé derrière des masques. Son mystère s’épaissit quand on croit le saisir. Lui-même le reconnaît  : «  Je veux être une apparition. Ça apparaît, ça disparaît.  » Mais qui se cache vraiment derrière les lunettes noires les plus célèbres du monde  ? Quelle est l’Histoire et le passé de cet homme qui ne voudrait vivre que dans le présent  ?
Laurent Allen-Caron a rencontré les témoins de l’ombre. Ceux qui ont bien voulu parler et retracer l’étonnant parcours d’un enfant allemand pour qui Paris représentait un rêve et une ambition.
Journaliste, Laurent Allen-Caron est l’auteur et le réalisateur d’une dizaine de documentaires pour l’émission de Laurent Delahousse Un jour, un destin, dont celui consacré à Karl Lagerfeld, «  Être et paraître  ».

Avis Le mystère Lagerfeld de Laurent Allen-Caron

Karl Lagerfeld est mort.

J’avais demandé cette biographie parue chez Fayard bien avant de connaître son décès. Avant cette lecture, j’ai vu deux reportages, magnifiques, sur Arte. L’un concernait sa vie en dessins et l’autre la vie, la création d’un défilé par Karl Lagerfeld pour Chanel. Les dessins racontant la vie de Karl Lagerfeld m’ont donné énormément d’indices sur sa vie, sur ce qu’il voulait bien raconter. Cette biographie en dit un peu plus sur cet homme. Mais je n’aurais peut-être pas dû voir ce documentaire de Loïc Prigent avant.

Depuis plus de 30 ans que je m’intéresse à la mode, les créations de Karl Lagerfeld pour Chanel en font partie, même s’il ne fait pas partie de mes couturiers favoris. Je n’ai pas toujours aimé ce qu’il a créé, mais chacun réagit différemment. Derrière le créateur, il y a l’homme, un homme avec énormément de verve, de petites phrases assassines. En ce sens, il ma fait penser à sa mère découverte dans ce reportage et encore plus dans cette biographie.

Karl Lagerfeld est un homme mystérieux, notamment avec ses lunettes noires, son éventail. Il voulait être le seul, l’unique et il a réussi. Il a pris son temps pour apprendre, même si très vite, il se lasse. Il a appris toutes les ficelles qui ont fait de lui un as, le maître en matière de confection, de tissus, en dessins. Erudit, il se passionne pour tout, les gens, les époques, tout est prétexte à s’instruire. La mode, oui, pour de nombreuses marques pour lesquelles il a travaillé en même temps, avec toujours un goût très sûr, en avance sur son temps, mais il n’a jamais réalisé les mêmes croquis. Karl Lagerfeld savait ce qu’il faisait et si cela ne lui plaisait pas, il défaisait et recommençait. L’art sous toutes ses formes, les livres, malgré une vie trépidante, il prenait le temps d’assouvir ses passions, nombreuses. Il achetait également. Homme qui avait de l’argent, de par sa famille, de par son travail, mais qui a su donner des fêtes extravagantes, donner à ceux qui comptaient pour lui. Karl Lagerfeld a trouvé les bons partenaires pour créer comme un échange de bons procédés.

Cette biographie se lit comme un roman. L’auteur, avec les nombreux témoignages, nous fait traverser de nombreuses époques. Il y a l’enfance de Karl Lagerfeld, son arrivée à Paris, son amitié et ses virées avec Yves Saint-Laurent, sa rencontre et sa vie avec Jacques de Bascher, plus tous ceux qui gravitaient autour d’eux. C’était une sacrée époque avec de la drogue, du sexe, de l’alcool. Mais Karl n’est jamais tombé là-dedans. Est-ce pour cela qu’il n’est jamais tombé, qu’il a continué à travailler autant jusqu’à 85 ans ? Bourreau de travail, propriétaire terrien, j’ai découvert un homme que j’aurais bien aimé rencontrer, en définitive.  Ce roman relate ses rapports, notamment avec son père, sa mère, Jacques, un petit peu Inès. Il voulait se créer, il voulait vivre son rêve, lui qui a été adulte très jeune. A-t-il eu le temps de tout accomplir ?

Toute la documentation qui a servi à l’écriture de cette biographie est notée en fin de chapitre mais aussi à la fin du livre. L’auteur se penche, en quelques mots, sur l’après Karl chez Chanel. Rien n’est dit sur son bras droit qui a travaillé avec lui de nombreuses années et que l’on a pu voir dans le reportage. Une femme qui a pris les rênes de Chanel et qui était déjà bien présente lors des nombreuses collections.

Pas un seul ennui à la lecture. Je me demande comment, en si peu de pages, on peut écrire autant sur un homme, plusieurs êtres humains, plusieurs époques. Je remercie Fayard et Netgalley pour cette lecture.

Le mystère Lagerfeld de Laurent Allen-Caron

Date de sortie : 6 février 2019

Editeur : Fayard

Nombre de pages : 218

ISBN : 9782213703732

La mort d’Hitler de Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina

La mort d'Hitler de Jean-christophe Brisard, Lana Parshina

La mort d’Hitler de Jean-christophe Brisard, Lana Parshina

La mort d’Hitler de Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina Présentation éditeur

Le 8 mai 1945, les nazis capitulent. Hitler s’est suicidé une semaine plus tôt, dans son bunker berlinois. Les Alliés et les Soviétiques fêtent ensemble la victoire. Voilà pour la version connue. En réalité, dès le 1er mai, Staline ordonnait à ses services d’enquêter sur la mort du Führer et de récupérer son corps. Cherchait-il une pièce à conviction ou un trophée de guerre prouvant au monde entier que son pays avait vaincu Hitler  ?
Après deux ans d’interminables négociations auprès des autorités russes, Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina ont pu accéder aux dossiers confidentiels concernant l’incroyable traque du corps d’Hitler par les espions soviétiques, ainsi qu’aux interrogatoires des témoins des derniers jours du Führer. Surtout, Moscou a accepté de leur présenter des restes humains  : un morceau de crâne avec un impact de balle et une mâchoire. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les auteurs ont obtenu l’autorisation d’effectuer des examens scientifiques sur ces ossements. Le Kremlin prétend qu’ils appartiennent à Hitler. Qu’en est-il vraiment  ?
Cette enquête fascinante, digne d’un roman d’espionnage, met un point final aux ultimes questionnements sur la mort d’Hitler.

Grand reporter, Jean-Christophe Brisard est réalisateur de documentaires, principalement sur les dictatures. Il est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages dont Enfants de dictateurs (First Histoire, 2014) avec Claude Quétel.

Lana Parshina est journaliste indépendante et réalisatrice de documentaires. Elle partage sa vie entre la Russie et les États-Unis.

Avis La mort d’Hitler de Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina

Un des grands mystères de l’histoire. Hitler est-il mort ou a-t-il pu s’enfuir de son bunker ? S’est-il suicidé et comment ? Par balle ou par poison ? Les deux auteurs vont tenter d’y répondre. Et cela passe par la Russie, qui tout le monde le sait, cache de nombreuses archives, pratiquement jamais rendues publiques, et encore moins maintenant avec Poutine. La Russie ou ses anciens noms donnent ce qu’elle veut bien donner. Dans ce pays, la méfiance a toujours été de mise, envers les Occidentaux mais aussi au sein même du pays puisque les services de l’Etat se font tous la guerre. Chacun garde ses informations, tout est cloisonné. Le lecteur apprend que les archives sont redevenus secrètes depuis que Poutine est au pouvoir. Pourtant en 2000, une grande exposition avait eu lieu.

Les Soviétiques ont eu de la chance de libérer Berlin avant les forces occidentales. Ils ont pratiquement pu arrêter qui ils voulaient et mettre la main sur des cadavres. Si les prisonniers avaient été interrogées par l’Occident, auraient-ils avoué ce qui est arrivé à Hitler ? Pas forcément. Malgré les interrogatoires plus que musclés, l’URSS n’a rien à envier au nazisme, ils n’ont pratiquement pas dévier. Mais ils étaient les plus proches d’Hitler et forcément des nazis plus que convaincus.

Encore une fois, même si je connais pas mal de choses sur cette période de l’Histoire, j’ai encore, forcément appris, notamment sur les derniers jours d’Hitler, les arrestations qui ont suivi, les interrogatoires, ceux qui en sont sortis vivants ou pas, comment ils ont réagi. La Deuxième Guerre Mondiale couplée à l’URSS, ce sont deux deux événements et pays qui m’intéressent depuis fort longtemps.

Les éléments sont bien séparés grâce aux parties. Le lecteur sent qu’il y a une réelle motivation pour trouver la vérité. Et franchement cela n’a pas été facile. Entre rendez-vous avortés, rendez-vous tenus mais personnes sur le qui-vive, travailler sur des documents officiels, classés secret défense, n’est pas donné à tout le monde. Même des preuves comme un crâne ou des dents. Ensuite, il faut tout étudier, les notes, les photos prises pour ne rien laisser au hasard. Le temps leur était souvent compté car le dossier est toujours confidentiel. Pendant plus de 70 ans, l’URSS et ensuite la Russie a toujours annoncé qu’Hitler était mort sans apporter de véritables preuves puisque les cadavres ne sont plus là.

Par contre, je ne sais pas si je regarderai le documentaire de France 2 qui s’inspire de ce document, Le mystère de la mort d’Hitler. Je ne sais pas ce qu’il peut m’apporter de plus par rapport à ce formidable travail, même si certains éléments sont répétés. Je ne dévoilerai pas les résultats de leur enquête. Ils ont été aidés par un véritable spécialiste français qui a réalisé ce qu’il a pu avec les éléments présentés. Outre cette enquête, nous avons de réels faits historiques racontés et surtout vérifiables.

Merci à Netgalley et Fayard pour ce formidable moment de lecture. Je n’ai pas vu le temps passer.

La mort d’Hitler de Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina

Date de sortie : 7 mars 2018

Nb pages : 372

Editeur : Fayard

ISBN : 9782213706467

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Les Aventuriers de la République de Jacques Ravenne et Laurent Kupferman

Les Aventuriers de la République de Jacques Ravenne et Laurent Kupferman – Source Fayard

Je vais reprendre la quatrième de couverture, très explicite, pour le résumé de Les Aventuriers de la République de Jacques Ravenne et Laurent Kupferman :

De la chute de la monarchie absolue à la IIIe République, la France vit une riche épopée, jalonnée de personnages hors du commun qui ont façonné notre société et ses valeurs républicaines fondamentales. Parmi eux, des francs-maçons ont joué un rôle novateur souvent méconnu quoique décisif. Certains sont célèbres, d’autres injustement tombés dans les oubliettes de l’histoire : Voltaire, Choderlos de Laclos, Lafayette, Mirabeau, Marat, Guillotin, le peintre David, Fouché, Talleyrand, Gambetta, Léon Bourgeois, Maria Deraismes, Ledru-Rollin, Adolphe Crémieux, Victor Schoelcher, Raspail, Bartholdi, Jules Ferry, Émile Combes… Sans oublier les non-initiés, dits « maçons sans gants ni tablier », tel, étonnamment, l’ambivalent et sulfureux Sade.
Les auteurs proposent un passionnant et inédit voyage initiatique à travers les siècles, généreux en anecdotes rétablissant le vrai et le faux dans la mythologie colportée autour de la franc-maçonnerie, à la découverte de ces grandes voix pionnières qui, par leur engagement politique, artistique, maçonnique, ont été des bâtisseurs de l’humanisme et de l’universalisme à la française. Des aventuriers de la République.
Jacques Ravenne est coauteur de romans policiers à succès dans l’univers maçonnique et auteur d’une biographie de Sade. Spécialiste de critique génétique, il est lui-même franc-maçon.
Essayiste et chroniqueur littéraire, également franc-maçon, Laurent Kupferman est l’auteur de plusieurs ouvrages remarqués sur la franc-maçonnerie.
 

Plusieurs raisons m’ont fait acheter Les Aventuriers de la République. La Franc-Maçonnerie découverte il y a quelque temps déjà. La dimension historique avec des personnages connus plus ou moins, à mon niveau. Des explications sur la société française et son évolution. Il y a également Jacques Ravenne dont je suis les aventures d’Antoine Marcas. Désolée pour Laurent Kupferman que je connaissais pas jusqu’à ce jour. Je ne regrette pas mon achat. J’y ai trouvé tous les ingrédients souhaités. D’ailleurs Les Aventuriers de la République se lit comme un roman. Je déplore toutefois quelques répétitions mais ce n’est que mon humble avis de lectrice. Même si elles y sont, elles peuvent être obligatoires puisque de nombreux personnages sont liés. Je ne me suis pas ennuyée une minute. J’ai découvert des éléments historiques que je ne connaissais pas du tout. Je suis scotchée car en en discutant avec ma fille, désormais jeune adulte, elle en savait plus que moi. Comme quoi, elle est plus intelligente que moi ou tout ce qu’elle lit, voit à la télévision, reste dans un coin de son cerveau pour ressortir quand il le faut. Mais cette partie-là ne m’étonne pas.

Non, la Franc-Maçonnerie  n’est pas responsable de la Révolution. Les auteurs s’attachent à en nous expliquer les fondements, son évolution au XVIII et XIXèmes siècles, des faits rien que des faits grâce à de nombreuses recherches effectuées. C’est très intéressant de connaître tout ce qui a fait émerger la République et cela n’a pas été facile de changer les mentalités avec des personnes qui étaient en avance sur leur temps et qui ont été oubliées malgré ce pour quoi elles ont oeuvré. Les auteurs détaillent leur entrée en F-M, comment, pourquoi, les liens avec d’autres personnages. La F-M, c’est la mixité sociale, la liberté d’expression, des personnes libres et critiques, l’égalité et débattre tout en liberté. Nous avons une étude de la société, de la politique, des écrits, de l’économie, de la paix et de la guerre, les réformes entreprises, la place des femmes, la religion.

Découvrons ou redécouvrons le passé de :

Choderlos de Laclos, La Fayette, le Chevalier St Georges, Mirabeau, Marat, Guillotin, David, Fouché, Ledru Rollin, Crémieux, Victor Schoelcher, Raspail, Gambetta, Bartholdi, Bourgeois, Maria Deraismes, Ferry, Combes.

Les Aventuriers de la République de Jacques Ravenne et Laurent Kupferman

DATE DE SORTIE : 4 novembre 2015

EDITEUR : EDITIONS FAYARD

ISBN : 978-2-213-6802-8

NB DE PAGES : 292