De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

De l'arsenic pour le goûter de Robin Stevens
De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

Avis De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

Deuxième enquête pour le Club des Détectives composé d’Hazel et de Daisy. J’ai souvent trouvé que les deuxièmes opus étaient moins bons que les premiers mais l’auteur a réussi son pari. Ce deuxième tome est aussi bon que le précédent. Il se lit tout aussi facilement et ne se lâche pas du début jusqu’à la fin. J’ai deux petits reproches à faire par rapport à deux éléments qui ne correspondent pas à l’époque, me semble-t-il, notamment la réflexion d’une des employés de maison sur un trouble psychiatrique.

Le lecteur suit les aventures d’Hazel et Daisy qui sont chez cette dernière car elle fête son anniversaire. Elles seront rejointes par deux autres amies du pensionnat. La galerie des personnages est très importante et concerne surtout la famille de Daisy, une gouvernante, un homme invité par la mère et le personnel. Cet homme invité va mourir empoisonné. Les jeunes filles avaient déjà des soupçons sur cet homme par rapport à ses paroles, son comportement. Mais ce décès va les lancer encore plus dans leur entreprise de découvrir la vérité.

On ne change pas une affaire qui gagne. Le lecteur assiste aux réflexions des filles, à leur enquête. Elles vont se mêler de tout, se cacher dans les endroits les plus improbables et trouver des éléments pour avancer. Même si elles ont peur, surtout Hazel, elles avanceront car elles sont motivées. On découvre Hazel beaucoup plus téméraire et on en sait beaucoup plus sur sa vie et son père. Elle a pris confiance en elle. Elle est toujours la meilleure amie de Daisy. Cette dernière va passer par différents types de sentiments, vu que cela concerne sa famille. On découvre une jeune fille qui fera tout pour sauver les siens, surtout son père, mais elle ne perd pas son objectif de vue. Déjà, dans le précédent opus, le lecteur savait que Daisy, avide de reconnaissance, joue un rôle. Cela se révèle encore plus ici, au sein de sa famille. 

Vu que deux autres amies sont là, elles intégreront le Club des Détectives, mais provisoirement, selon les ordres de Daisy. A quatre, elles pourront mettre leur talent et leurs réflexions en commun.

L’auteur, avec le titre, le début, nous donne l’information primordiale. Il déroulera toute l’histoire grâce à Hazel, sans aucun temps mort. Il montre très bien la décrépitude des lieux, de cette famille aisée, des travers de chacun mais heureusement qu’il reste l’amour dans cette famille car pas touche. J’aime beaucoup, en plus, les romans qui se passent à une telle époque.

Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse de me permettre de poursuivre la série.

Résumé De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

Daisy a invité ses amies à fêter son anniversaire dans sa maison de famille. Hazel est déjà là.

Arrive l’invité de sa mère, Mr Curtis, un personnage que les filles trouvent déjà suspect.

De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

date de sortie : 3 mai 2017

Editeur : Flammarion Jeunesse

Isbn : 978-2-0813-9427-8

Nombre de pages : 349

Les sorcières de Kinvar, Tome 1, La sorcière aux poupées de Marie-Laure Junier

Avis Les sorcières de Kinvar, Tome 1, La sorcière aux poupées de Marie-Laure Junier

Cette lecture fait partie d’une sélection masse critique pour adolescents. J’ai donc été sélectionnée sur ce premier tome. En effet, lorsque je ne connais pas les tomes précédents, je ne les choisis pas. Pour un jeune lecteur, le livre tient, je pense, toutes ses promesses. Pour un adulte, quelques points me gênent. En effet, j’ai remarqué quelques fautes, certes, peu. nombreuses, mais elles y sont. Ensuite, j’ai trouvé, les mentions à Emily et sa cousine, comme jolie blonde, petite blonde, un peu trop péjoratives. En tant que lectrice, même si cela fait répétition, les prénoms ne me gênaient pas tandis que ces adjectifs et noms, trop souvent répétés oui.

J’ai bien aimé la construction du roman avec ces passages en italique, explicatifs sur le monde des sorcières, en début de chapitres. J’aurais aimé en savoir plus sur la raison de la mort des parents d’Emily dans cet accident de voiture. Est-ce dû au fait que cela soit le premier tome ? Si c’est le cas, il faudra continuer la lecture. Si non, c’est un peu raté. Le roman est facile d’accès, se laisse lire. Il nous entraîne dans un monde, le destin des sorcières et celui d’une petite fille qui grandit.

Venons aux personnages. Emily est une petite fille de 9 ans quand elle perd ses parents. Elle se retrouve chez sa grand-mère, sa tante et sa cousine, toutes sorcières. Sa grand-mère ne lui est d’aucun réconfort. Sa tante ne l’aime pas. Il n’y a que sa cousine pour l’aider. Par contre, même si Charlotte est là, elle doit continuer son apprentissage pour devenir sorcière et remplacer la grand-mère. Cela prendra quelques années. Charlotte veut aider et protéger sa cousine.

Emily est une petite fille et ensuite une ado de son âge. Elle a été bercée par les contes racontés par son père. Le fait d’avoir trouvé quatre poupées de bois et leur parler lui permet de se rendre compte qu’elle a un don, mais ce n’est pas celui qu’elle croit. En effet, elle est blonde, au lieu d’être rousse, et elle a un oeil vert et l’autre bleu. Avec toutes les aventures qui lui arrivent, elle saura qui sont ses parents. Emily est une petite fille qui s’intéresse à tout, qui cherche la vérité et qui trouve de l’aide pour y parvenir. Mais qui en a après elle ? Savent-ils qui elle est réellement ? Les poupées savent aussi qu’Emily a un pouvoir. Vu qu’elle les a délivrées et qu’elles sont devenus de véritables amies, elles feront tout pour l’aider, chacune a son propre pouvoir. Entre ces quatre poupées, ce vampire qu’elle rencontre sur Internet, Emily tente d’assouvir sa soif de connaissances, sa tentative de savoir qui elle est réellement.

Résumé Les sorcières de Kinvar, Tome 1, La sorcière aux poupées de Marie-Laure Junier

Emily est une petite fille blonde qui possède un oeil vert et un oeil bleu. Elle est bercée par les contes racontés par son père. Elle est à l’affut de tout et arrive très bien à discerner l’humeur de ses parents. Dans un vide-grenier, elle voit un coffret avec quatre poupées de bois. Elles lui parlent.

Emily est victime d’un accident de la route. Elle tombe dans le coma. Ses parents sont morts.

Les sorcières de Kinvar, Tome 1, La sorcière aux poupées de Marie-Laure Junier

date de sortie : 9 décembre 2016

Editeur : Anyway Editions

Isbn : 978-2-37488-046-4

Nombre de pages : 184

Duchesses rebelles La dangereuse amie de la Reine d’Anne-Marie Desplat Duc

Duchesses Rebelles La dangereuse amie de la Reine d'Anne-Marie Desplat-Duc
Duchesses Rebelles La dangereuse amie de la Reine d’Anne-Marie Desplat-Duc

Avis Duchesses rebelles La dangereuse amie de la Reine d’Anne-Marie Desplat Duc

J’ai retrouvé avec un plaisir non dissimulé les Duchesses Rebelles et ce tome consacré à la Duchesse de Chevreuse. J’ai toujours adoré l’Histoire des Rois de France et de ceux qui gravitent autour. Quand ce sont des femmes, c’est encore mieux. Car outre le fait qu’elles aiment être bien apprêtées, qu’elles ont de l’éducation, ces femmes ont fait partie de l’Histoire. C’est ce que tente de faire l’auteur, avec Duchesses Rebelles. Tenter n’est pas le mot exact. Elle maîtrise avec succès son sujet pour le bonheur des adultes et encore plus des adolescents, même très jeunes, pour qui ces romans sont destinés.

Rappelons les faits, Mademoiselle a convié les duchesses en exil, comme elle, chez elle. Elle leur demande d’écrire leur histoire. La Duchesse de Chevreuse, la seconde donc, est heureuse d’avoir un an pour écrire les faits qui se sont déroulés et dont elle est responsable. Mais comme tout auteur, à la demande de Sophie, elle taira certaines choses et en enjolivera d’autres. Car ces Duchesses ne sont pas toutes amies, elles ont même été rivales.

On suit Marie-Aimée depuis pratiquement sa tendre jeunesse jusqu’à son exil à Dampierre. Elle a connu deux rois, Louis XIII et Louis XIV. Elle a connu Mazarin et Richelieu. Elle a tenté d’oeuvrer contre les deux. Son but était d’entrer à la Cour. Elle a réussi et est devenue amie avec les soeurs de Louis XIII, qu’elle retrouvera plus tard, et la Reine Anne, la femme de Louis XIII. Mais comme dans toute société, au cours des siècles, les amitiés se font et se défont selon les intérêts de chacun. C’est ce que démontre parfaitement l’auteur. Surtout que Marie-Aimée est une femme forte. Elle aime s’amuser et surtout elle aime le pouvoir, donc intriguer. Tout est narré à merveille, sans aucun ennui pour le lecteur. Mariée deux fois, elle s’est détachée de son second époux. En effet, ses deux maris étaient très proches du Roi et ont tout tenté pour qu’elle ne soit pas exilée. Mais ils n’ont pas pu tout réaliser. On fait connaissance, également, avec la fille de Marie-Aimée, jeune femme qu’elle n’a pas élevé. L’une et l’autre vont s’aimer profondément.

Duchesses Rebelles n’est pas un coup de coeur mais j’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur et comme cela fait déjà un bon petit moment que je la lis, je ne m’en lasse pas. Comme à chaque fois, les mots utilisés à cette époque sont expliqués et il y en a beaucoup plus que sur le tome précédent. Ils peuvent se lire indépendamment l’un de l’autre sans soucis.

Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse de me permettre de m’instruire avec ce nouvel opus.

Résumé Duchesses rebelles La dangereuse amie de la Reine d’Anne-Marie Desplat Duc

Marie-Aimée de Rohan a été invitée par Mademoiselle. Elle hésite à y aller vu qu’elles ne sont pas trop amies. Mais toutes les deux ont été bannies de la Cour et exilées.

Suite à cette rencontre, à la demande de Mademoiselle, Marie-Aimée va écrire ses Mémoires.

Duchesses rebelles La dangereuse amie de la Reine d’Anne-Marie Desplat Duc

date de sortie : 15 février 2017

Editeur : Flammarion Jeunesse

Isbn : 978-2-0813-9424-7

Nombre de pages : 382

Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste de Géraldine Maillet

Le journal de Nine, pourquoi c'est pas juste ? de Géraldine Maillet
Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste ? de Géraldine Maillet

Avis Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste de Géraldine Maillet

Il semblerait que la page se referme pour Leopoldine, soit Nine, puisqu’elle annonce à son journal qu’elle n’y écrira plus dessus. En effet, elle entre en 5ème et elle n’a plus de temps à lui consacrer. Mais avant toute chose, elle veut lui raconter ses vacances, son passage du statut de pré-ado à ado, ses joies, ses peines mais aussi ses questionnements qui ne trouvent pas de réponse et ses sœurs.

Ce troisième volet est toujours aussi bien construit avec les écrits de Nine, les petits dessins qui sont très bien faits et sa vie d’adolescente dont le foyer est recomposé. Tout semble bien se passer avec le compagnon de sa mère et ses enfants. Quant à son papa, elle souhaite qu’il se trouve une autre femme. Comme dans tout divorce, les parents sont liés pour le bien de leurs enfants mais ils se disputent toujours. Nine le comprend très bien même si elle aimerait bien ne pas être au milieu et ne pas recevoir les confidences de l’un et de l’autre.

Ses questions sont celles d’une adolescente. Comment m’habiller ? Comment être populaire ? Comment tomber amoureuse ? Va-t-elle réussir sa vie ? Sa famille compte énormément même si le temps des conflits arrivent. Dur de grandir et de voir son corps changer, d’osciller entre la mauvaise humeur et le bonheur. Pour tout cela, Géraldine Maillet sait parler aux très jeunes adolescents, à qui ces romans sont destinés. Et pourtant, il n’y a aucun cliché, parole d’adulte.

Une page se tourne encore pour Nine et pour moi également qui ai découvert avec très grand plaisir cette série, sur le ton humoristique mais qui évoque de nombreux faits de société qui font peur à tous ces jeunes. Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse.

Résumé Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste de Géraldine Maillet

Nine entre en cinquième. Elle passe du statut de pré-ado à ado et se confie dans son journal.

Elle y raconte ses vacances, sa vie de fille de divorcés et toutes ses interrogations, joies et peines.

Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse pour l’envoi.

Le journal de Nine, pourquoi c’est pas juste de Géraldine Maillet

date de sortie : 11 janvier 2017

Editeur : Flammarion Jeunesse

Isbn : 978-2-08-139420-9

Nombre de pages : 192

Le jour où je suis partie de Charlotte Bousquet

Le jour où je suis partie Charlotte Bousquet
Le jour où je suis partie Charlotte Bousquet

Avis Le jour où je suis partie de Charlotte Bousquet

Se plonger avec le plus grand plaisir dans la nouveauté signée Charlotte Bousquet qui sait si bien parler aux adolescents et aux plus grands. Parler mais aussi écrire.

Charlotte Bousquet nous dresse le portrait d’une jeune fille de 18 ans qui veut conquérir sa liberté malgré le poids des traditions, malgré le regard des autres et malgré le poids d’une société qui évolue très peu en faveur des droits des femmes. Ce sera donc le périple de Tidir jusqu’à la manifestation en faveur des Droits des Femmes. Pas facile pour cette jeune fille de ne pas être accompagnée. Elle rencontrera l’opprobre car une jeune fille sans chaperon est vite considérée comme une prostituée. Elle rencontrera également des personnes qui ont su évoluer pour permettre l’égalité entre les hommes et les femmes. Elle rencontrera des personnes qui tentent de lui démontrer que sa place est celle d’une bonne. La lutte des classes est bien présente, aussi au Maroc. La culpabilité est toujours bien présente, bien ancrée avec le déshonneur en ligne de mire.

Malgré toutes ces embûches, Tidir, accompagnée de son fidèle compagnon, un chien errant qu’elle a su apprivoiser, des souvenirs qui lui font chaud au coeur mais qui la font pleurer également, se dirige vers cette liberté au nom de son amie qui s’est suicidée et au nom de toutes les filles, au nom de toutes les femmes.

Charlotte Bousquet offre des citations au début de chaque chapitre. Les termes marocains sont expliqués pour être facilement compris. On sent son amour des animaux et en particulier des chevaux. La scène de l’âne au début me rappelle un peu ce qu’elle partage sur Facebook avec son cheval.

Les adolescents doivent être au courant de ce qui se passe dans le monde. Pour cela, de nombreux faits politiques sont rapportés et expliqués. Je pense que cela leur permet de se faire une idée s’ils ne l’ont pas déjà. Je suis contre l’idée, non véhiculée dans ce roman, que les adolescents ne pensent pas par eux-mêmes, qu’ils sont focalisés sur eux. Ils peuvent se rendre compte que ce qui arrive à  Tidir n’est pas si loin en définitive et qu’en France, certaines jeunes filles, parce qu’elles s’habillent court, sont l’objet de réflexions voire pire. Avec Lilian, un jeune adulte qui se cherche, Charlotte Bousquet démontre également qu’il n’est pas facile de trouver sa voie, qu’il suffit d’une rencontre pour prendre des décisions, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

Que l’on soit homme et encore plus une femme, la liberté est un long parcours. Mais il faut persévérer. J’aimerais revenir sur « Les mots sont des armes ». Oui, il est possible de considérer les mots comme des armes, mais pas que. Ils aident. Que l’on soit blogueur, chanteur, écrivain, écrire permet de faire passer des messages mais attention à leurs sens. Dans ce roman, y a-t-il une part de vécu de la jeune Charlotte Bousquet à l’âge de Tidir ? Plus jeune, lorsqu’elle a décidé de se consacrer à l’écriture, voulait-elle nous faire passer des messages ? En tous les cas, que Charlotte continue à écrire et être éditée, ici Flammarion Jeunesse que je remercie.

Résumé Le jour où je suis partie de Charlotte Bousquet

Tidir est une jeune fille de 18 ans qui vit avec les femmes de sa famille. Elle voit très peu son père et c’est lui qui décide de tout. Elle considère sa grand-tante comme sa grand-mère. Cette femme a un très fort caractère et elle a transmis ce vent de liberté à Tidir.

Après le suicide de son amie, des manifestations vues à la télévision et surtout un mariage arrangé, Tidir décide de partir, seule, à Rabat.

Le jour où je suis partie de Charlotte Bousquet

date de sortie : 4 janvier 2017

Editeur : Flammarion Jeunesse

Isbn : 978-2-0813-7385-3

Nombre de pages : 186

Toute résistance est inutile de Cora Carmack

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Avis Toute résistance est inutile de Cora Carmack

J’ai été sélectionnée pour l’opération masse critique de Babelio pour recevoir ce roman pour adolescents. Qui dit type de ce roman, pour filles, dit amour et comment le vivre. Dès les premières pages, j’ai cru me retrouver avec Insatiable, que je n’avais pas du tout aimé. Mais j’ai eu une bonne surprise car j’ai découvert les personnages et je n’ai pas trouvé Dallas si idiote que ça. Ouf, j’étais sauvée.

Le roman est tout de même intéressant à lire, même si pour ma part, en tant qu’adulte, les relations amoureuses des jeunes gens, se ressemblent pratiquement toutes. Mais l’auteur a donné de la profondeur à ces deux personnages principaux, Dallas et Carson. Ils sont tous les deux en première année à l’université. La première tente de se défaire de son père avec qui elle a des relations assez conflictuelles. Mais le lecteur comprend pourquoi. Ils sont timides tous les deux et n’arrivent pas à exprimer leurs sentiments. Pourtant l’amour est bien présent. Le domaine du football, où son père est entraîneur, lui fait côtoyer de nombreux jeunes hommes qui tentent tous d’avoir une relation avec la fille de l’entraîneur. C’est pour cela que Dallas avance à pas comptés avec Carson. Il faut qu’elle soit sûre de lui. Mais elle tombe vite amoureuse.

Quant à Carson, le jeune homme oscille entre son envie très forte de voir Dallas et le sport. Il a peur de tomber amoureux d’elle. Il n’est pas sûr de son avenir car il est remplaçant au sein de l’équipe et il a peu d’aptitudes pour les études. Il prend en compte les désirs, les peurs de Dallas. Le fait d’avoir voulu ne rester qu’amis lui permet de mieux la comprendre et de découvrir le caractère de la jeune fille.

L’auteur aborde également les thèmes de la solitude, des fêtes étudiantes, de la solidarité sportive. Elle alterne les points de vue de Carson et de Dallas à travers ses chapitres. Quel que soit l’âge, les relations humaines ne sont pas faciles. Les rumeurs peuvent très vite venir. Lorsque le bagage émotionnel est lourd avec de nombreuses blessures, il faut malgré tout avancer car chacun apprend. Il est indispensable de trouver sa voie, un exécutoire pour se sentir bien, pour faire le vide.

Ce roman fait passer un moment agréable sans prise de tête.

Résumé Toute résistance est inutile de Cora Carmack

Dallas et son amie sont en première année à l’université de Rusk. Elles se rendent à une soirée. Dallas rencontre un beau jeune homme Silas. Mais elle se rend très vite compte que cela n’aboutit à rien.

Elle tombe dans les bras de Carson dont l’objectif est de travailler dur et de ne pas tomber amoureux.

Toute résistance est inutile de Cora Carmack

date de sortie : 2 juin 2016

Editeur : La Martinière

Isbn : 978-2-7324-7880-7

Nombre de pages : 283

 

Un coupable presque parfait de Robin Stevens

Un coupable presque parfait de Robin Stevens
Un coupable presque parfait de Robin Stevens

Avis sur Un coupable presque parfait de Robin Stevens

Pour tout avouer, pendant la bonne première moitié du roman, j’ai cru que j’allais m’ennuyer mais ensuite, l’auteur a su mettre tous les éléments qui ont été intéressants, au niveau de l’enquête et des personnages de ce pensionnat. Dès que le rebondissement est intervenu, la lecture en a été plus fluide. Je ne me suis pas trop attachée aux personnages sauf peut-être à Hazel que j’ai étudié un tant soit peu, tout comme l’étude de la société britannique dans ces années 30.

Le système de clubs dans les pensionnats n’est pas nouveau, l’auteur le rappelle, tout comme un club de détectives. Pour l’adulte que je suis, cela me rappelle les fameux Club des 5 qui ont bercé mon enfance littéraire. Mais dans le club des détectives, elles ne sont que deux. Daisy est la présidente et Hazel la secrétaire. Elles ont 13 ans. Elles sont amies depuis un peu plus d’un an et sont très différentes. Elles sont à l’opposé l’une de l’autre que ce soit physiquement ou au niveau du caractère.  Mais comme le démontre Hazel, Daisy n’est pas celle qu’elle veut faire croire. C’est peut-être pour ça qu’Hazel pardonne de nombreuses choses. Mais Daisy grandit tout de même et commence à accepter les remarques de son amie. Même si elle fonce tête baissée, elle arrive à se rendre compte qu’elle n’a pas toujours raison.

Avec ce travail de tout consigner dans un cahier, Hazel a le temps de réfléchir  malgré sa peur d’avoir découvert de cadavre et de cet assassin qui peut s’en prendre à elle. Elle découvre et répertorie tous les indices. Elle nous offre également tout ce qui concerne son arrivée au pensionnat ainsi que le début de son amitié avec Daisy. En racontant son point de vue et c’est ce que j’ai beaucoup aimé, Hazel rééquilibre les forces en présence, puisque Daisy est la star, le personnage le plus populaire du pensionnat.

Afin que le lecteur ne se perde pas, l’auteur nous offre un plan du pensionnat et qui sont tous les personnages du roman dès le début. Le lexique, en fin, est écrit par Daisy. L’auteur s’attache à nous démontrer également que même en ce temps, il pouvait y avoir du racisme, que l’Orient fascine également. Même en 1934, les adolescentes ont des soucis de bien-être. Elles ont une peau boutonneuse. Certaines, les plus petites, sont heureuses de servir les plus grandes, les plus populaires, qui d’ailleurs en profitent. L’auteur nous démontre quelques vérités, notamment lors de la mort d’une personne.

Je remercie Flammarion Jeunesse pour cette première enquête.

Résumé sur Un coupable presque parfait de Robin Stevens

Daisy et Hazel ont 13 ans. Elles sont dans un pensionnat et ont fondé le club des détectives Wells et Wong. Elles ont eu une première enquête.

Hazel découvre le cadavre d’un de ses professeurs. Le temps d’aller chercher quelqu’un le cadavre disparaît.

Le club des détectives enquête.

Un coupable presque parfait de Robin Stevens

date de sortie : 24 août 2016

Editeur : Flammarion Jeunesse

Isbn : 978-2-0813-7384-6

Nombre de pages : 349

Suis-moi, Sophia de Fleur Hitchcock

Suis-moi Sophia de Fleur Hitchcock
Suis-moi Sophia de Fleur Hitchcock

Avis sur Suis-moi, Sophia de Fleur Hitchcock

Ce roman est, je le pense, destiné aux très jeunes adolescents, voire des enfants en primaire qui ont déjà lu les aventures d’Harry Potter. Oui, ils existent, j’en ai eu l’exemple à la maison. Je lis, moi-même, des livres pour les plus jeunes mais avec celui-ci, j’ai quelques réticences en tant que lectrice adulte. L’histoire est, pour moi, très vite, sujette à réflexions. En effet, Sophia raconte-t-elle vraiment toute la vérité ? Comment les deux filles se retrouvent-elles aussi vite dans le bureau du beau-père de Sophia ?J’ai cru qu’elles étaient déjà arrivées à Londres. C’est ce que j’avais compris au début de leurs aventures.

Outre leur fugue, ce roman est un très beau roman d’amitié, d’héroïnes mais aussi il montre que la maison où les enfants vivent n’est pas si mal que ça, malgré des parents qui sont différents des autres parents. On peut être original dans sa façon de vivre, d’appréhender le monde, ce qui est important c’est l’amour donné aux enfants. Ils s’en rendent bien vite compte. De plus, les parents ne sont pas obtus. Il suffit de dialogue pour qu’ils comprennent, eux aussi, que la vie, qu’ils montrent peut aller à l’encontre de ce qui régit les codes chez les jeunes, ne pas être différent des autres sous peine de subir ironie et quolibets. Il y a également les relations frère et soeur. Ils se chamaillent, c’est vrai. Ils semblent n’avoir rien en commun. Mais quand il s’agit de s’aider, s’entraider, tout le monde y trouve son compte. Et si, un enfant n’avoue pas réellement à son frère ou à sa soeur qu’il l’aime, il se rend très vite compte, lorsqu’il est loin de chez lui, que c’est le cas. Bien sûr, il existe un sentiment de culpabilité par rapport aux disputes…

Il est possible de comprendre un tant soit peu Sophia dont la mère, artiste mondialement reconnue, lui manque. De plus, même si elle raconte des histoires, certaines pourraient s’avérer véridiques. L’histoire nous le démontrera. Comme Lottie, elle est seule, elle n’a pas d’amie. Cette jeune adolescente, pleine de rêves, de lectures, semble lui être la personne adéquate pour cette aventure. Est-ce que Lottie arrivera à comprendre, à pardonner ?

Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse pour cette découverte.

Résumé Suis-moi, Sophia de Fleur Hitchcock

Charlotte, dite Lottie, vit avec ses parents et son frère Ned dans une maison qu’elle juge bizarre. Ils doivent partir tous les deux, avec leur enseignante, pendant une semaine, dans un endroit où ils feront du sport et où il n’y a aucun confort.

Mais voilà, ils seront accompagnés par Sophia, dont le beau-père, trop occupé, cherche un endroit pour qu’elle soit accueillie.

Suis-moi, Sophia de Fleur Hitchcock

date de sortie : 24 août 2016

Editeur : Flammarion Jeunesse

Isbn : 978-2-0813-6286-4

Nombre de pages : 286

Un évènement digne d’intérêt de Sara Barnard

Un évènement digne d’intérêt de Sara Barnard – Source Casterman Jeunesse

Présentation d’Un évènement digne d’intérêt de Sara Barnard

Caddy, alias Cadnen, vit à Brighton, au Royaume-Uni. Elle est dans un lycée privé. Ses parents ont de réelles attentes mais ils ne sont pas très présents. La meilleure amie de Caddy est Rosie.

Arrive Suzanne, une adolescente très belle et rebelle. Elle devient l’amie de Rosie. Caddy se sent un peu délaissée mais arrive à entrer dans le duo.

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Duchesses Rebelles L’intrépide cousine du roi d’Anne-Marie Desplat Duc

Duchesses Rebelles L’intrépide cousine du roi d’Anne-Marie Desplat Duc

Résumé de Duchesses Rebelles L’intrépide cousine du roi d’Anne-Marie Desplat Duc

Mademoiselle est en exil à la campagne à cause de la Fronde à laquelle elle a participé. Paris, sa ville, lui manque, tout comme la Cour, les soirées. Elle est fidèle à son Roi.

Elle a décidé de revoir ses amies/ennemies, toutes Duchesses, qui ont joué un rôle dans cette Fronde. Elle décide de les réunir autour d’un livre, L’Astrée d’Honoré d’Urfé. Au cours de leur rendez-vous, Mademoiselle lance l’idée qu’elles écrivent leurs mémoires et qu’elles se retrouvent un an plus tard pour en discuter.

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