Stéréotypes de Gilles Abier

Stéréotypes de Gilles Abier
Stéréotypes de Gilles Abier

Résumé Stéréotypes de Gilles Abier

Val est sortie de sa retraite pour aller accoucher d’une petite fille dans la forêt. Elle est aidée par une vieille femme qui ressemble à une sorcière.

Val ne veut pas mettre en danger les siens.

Mais trois hommes sont dans cette forêt. Ils sont malgré tout menaçants. Val se demande qui ils sont.

Avis Stéréotypes de Gilles Abier

Nouveauté de ce mois de février 2018 pour un roman destiné, avant tout, aux adolescents. J’ai vraiment passé un bon moment, je ne me suis pas ennuyée à suivre les aventures des personnages qui vivent dans une société qui est censée n’apporter que le bien. Le thème n’est pas réellement nouveau. J’ai déjà lu précédemment un roman de ce type mais l’histoire, ici, est complètement différente.

Même si je n’ai pas eu de coup de coeur réel pour les personnages, j’ai bien aimé Val qui ouvre ce roman en accouchant d’une petite fille. Cela faisait sept mois qu’elle avait disparu. Lors de son aventure, elle rencontrera différentes personnes. Val a énormément de caractère même si elle est très jeune. Elle est prompte à la colère. Elle tuera également. Mais elle arrivera aussi à se contenir pour que la société, dans laquelle elle vit, évolue dans le bon sens du terme. Roscoff est lié à Val car ils sont avant tout amis. Même s’il lui a caché des choses, il est comme un petit frère pour elle. La vérité sera difficile à entendre, certes, mais le souvenir de ce jeune adolescent permettra à Val mener son combat.

Les personnages sont nombreux, souvent très jeunes. Ils subissent ce qui leur a été imposé, ce marquage de types. Ils sont donc censés évoluer avec ceux du même type. Leur vie est toute tracée. Pareil pour ceux qui n’appartiennent à aucun de ces types. Ceux-là sont pratiquement exclus définitivement.

Sans être un véritable coup de coeur, l’histoire est rondement menée. Le style de l ‘auteur nous permet de tourner les pages facilement avec la volonté de tout connaître réellement de cette histoire. Pas réellement de coup de coeur, non  plus, pour les personnages, même si beaucoup sont attachants par ce qu’ils vivent, par leur désir de retrouver une certaine liberté.

Dans cette aventure, l’auteur fait passer des messages. Il n’est pas facile d’avoir la société que l’on souhaite. Il faut faire avec toutes les forces en présence, trouver des compromis. Même si l’objectif est, à priori, le même, retrouver une certaine liberté, il faut s’unir et tenter une révolte pacifiste. Il faut savoir mettre de côté certains projets qui semblaient réalistes et surtout se méfier, toujours, de celui qui est au pouvoir. Car ce dernier essaiera de trouver toujours le moyen d’anéantir ce qui sont contre lui en tapant là où cela fait le plus mal. La résistance s’est organisée depuis des années. Elle doit toujours attendre le bon moment avant de se mettre en place et faire valoir son point de vue. Même si la violence peut être possible à certains moments, on peut se rendre compte, toutefois, qu’elle ne mène pas à grand chose puisque la mort qu’elle engendre cause bien des dommages.

Je remercie les Editions Actes Sud Junior de m’avoir permis de découvrir cette pépite littéraire. Après avoir consacré une longue partie à Val et ses aventures, l’auteur nous plonge dans le destin d’un couple très uni. Tout le monde se retrouvera, ensuite, jusqu’au grand final et cette fameuse fête de cette société. Le roman, ainsi construit, permet de voir le déroulement, les forces en présence, les combats menés depuis des années et les moyens plus ou moins importants.

Stéréotypes de Gilles Abier

Date de sortie : 7 février 2018

Nb pages : 448

Editeur : Actes Sud Junior

ISBN : 978-2-330-09256-6

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Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto
Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Dans la catégorie Economie Business à paraître chez Eyrolles.

Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Présentation de l’éditeur :

Le livre est construit sur l’histoire de 12 épopées, de leur représentation symbolique, de leur enseignement dans notre vie courante, de leurs « bons conseils », avec au gré des chapitres des encadrés pour des incursions de type « pour en savoir plus ».

L’auteur :

Chantal Motto est psychanaliste jungienne, coach systémicienne, elle est aussi formatrice et superviseur.

Nos héros mythiques de vrais coachs de vie de Chantal Motto

Date de sortie : 8 février 2018

Editeur : Eyrolles

ISBN : 978-2212567694

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Argent sale, A qui profite le crime ? de Carole Gomez et Sylvie Matelly

Argent sale, à qui profite le Crime de Sylvie Matelly et Carole Gomez
Argent sale, à qui profite le Crime de Sylvie Matelly et Carole Gomez

Nouveauté à paraître, chez Eyrolles, Argent sale, A qui profite le crime ? de Carole Gomez et Sylvie Matelly.

Economie, Droit, tout est bon pour s’instruire et échanger en famille.

Argent sale, A qui profite le crime ? de Carole Gomez et Sylvie Matelly

Présentation éditeur :

De quoi l’argent sale est-il le nom ? Pourquoi l’argent sale est-il un enjeu si important ? Comment peut-on lutter ? Pourquoi la question de l’argent sale n’est pas réglée ? Didactique et vivant, cet essai s’appuie sur des exemples historiques et actuels pour éclairer ce sujet tabou pourtant omniprésent et de plus en plus pesant dans nos sociétés européennes. Il en décrypte les mécanismes tout en révélant ce qui en fait une dimension incontournable de l’économie mondiale.

Les auteurs :

Sylvie Matelly est économiste, directrice adjointe de l’Iris.

Carole Gomez est juriste de formation, chercheuse à l’Iris, chargée des questions liées à la géopolitique du sport.

Argent sale, A qui profite le crime ? de Carole Gomez et Sylvie Matelly

Date de sortie : 15 février 2018

Editeur : Eyrolles

ISBN : 978-2212568417

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Coupée en deux de Charlotte Erlih

Coupée en deux de Charlotte Erlih
Coupée en deux de Charlotte Erlih

Résumé Coupée en deux de Charlotte Erlih

Camille est accompagnée de sa maman. Elles se rendent au tribunal.

Camille semble moins préoccupée que sa mère. Elles sont rejointes par le père.

Avis Coupée en deux de Charlotte Erlih

Un beau roman qui se lit très facilement, très rapidement. Le sujet concerne la prise de décision d’une jeune adolescente, scolarisée au collège qui peut voir un de ses rêves réalisé. Mais pas facile de choisir entre son père ou sa mère, couple de divorcés qui sont à couteaux tirés. L’un exerce de la pression, du chantage sur cette jeune fille. L’autre prendra une décision admirable pour le bien-être de sa fille.

L’auteur annonce de suite la couleur. Camille va au tribunal, accompagnée de sa mère. Son père va les rejoindre. Ils ont tous rendez-vous devant le juge. Petit à petit, l’auteur nous donne les informations quant à cette entrevue et pourquoi. Au départ, on pense au divorce, à la garde de Camille. Mais un élément va mettre le doute. L’auteur et donc Camille relatent la vie de cette jeune adolescente qui vit avec ses parents divorcés. Une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre. Le père a refait sa vie et a maintenant une autre petite fille. Camille semble avoir moins de complicité avec son père qu’avec sa mère. Cette dernière, sans que cela soit une relation fusionnelle, a vraiment un instinct maternel très développé. Camille est écartelée entre ces deux mondes, elle n’y trouve pas sa place. Pas facile de vivre chez l’un et ensuite chez l’autre, de dire au revoir à l’un et bonjour à l’autre. C’est une situation complexe qu’elle appréhende à chaque fois. En plus, malgré les nombreux contacts qu’elle a avec eux lorsqu’elle ne les voit pas, elle se sent comme une pièce rapportée dans la nouvelle vie de son père. Pourtant, tout semble se passer au mieux, malgré ce sentiment de rejet que le lecteur comprend tout à fait. Comme l’auteur l’écrit, ce sont deux mondes parallèles qui ne se rejoignent pas.

Camille prend enfin sa décision, comme la joueuse d’échecs qu’elle. Elle prouve sa grande maturité, une décision d’adulte. Car elle sait que la situation qu’elle vit ne durera que quelques années encore. Ensuite, elle sera libre et seule. Cette expérience permet, également, à Camille de grandir. Elle essaie de ne pas trop montrer de ses sentiments. Même si elle a droit à un avocat, ce sera elle qui parlera. Elle ne laisse le soin à personne de s’exprimer.

Avec des mots très simples, des descriptions réalistes des lieux, des personnes, l’auteur nous délivre un beau message d’espoir. Malgré un divorce, malgré des personnes qui ne s’entendent pas, l’un peut faire un pas gigantesque pour la réconciliation et pour le bonheur de son enfant. Chaque partie du livre est titrée avec des références aux échecs. Les mots de l’auteur sont forts en sensibilité, de sagesse.

Je remercie les Editions Actes Sud Junior pour cette belle découverte.

Coupée en deux de Charlotte Erlih

Date de sortie : 3 janvier 2018

Nb pages : 96

Editeur : Actes Sud Junior

ISBN : 978-2-230-09236-8

Mato Grosso de Ian Manook

Mato Grosso de Ian Manook
Mato Grosso de Ian Manook

Résumé Mato Grosso de Ian Manook

Jacques Haret, écrivain, retourne au Brésil, 30 ans après pour faire la promotion de son roman.

Il est accueilli par un jeune homme qui l’emmène dans la maison où a vécu et mort Stefan Zweig.

Passé le premier choc de cette découverte, Jacques Haret en aura une autre.

Avis Mato Grosso de Ian Manook

Exit la Mongolie, ses coutumes, ses paysages, ses mets et la trilogie consacrée à Yerulbdegger. Place au Brésil. Cela fait un petit moment que ce roman est paru. Mais voilà, j’y suis. En plus, je le lis après un navet, donc je suis sûre que Ian Manook saura réellement me transporter.

Dès le départ, l’auteur annonce la couleur. Retour au Brésil de Jacques Haret, 30 ans après, mais il ne sait pas qu’il va mourir. Jacques est auteur.

Hommage à Stefan Zweig, dès le début avec la citation, mais aussi avec la ville Petrópolis où il s’est donné la mort avec sa femme. Et cela va prendre tout son sens pour Jacques Haret quand il apprendra où il va loger. En annonçant dès le départ la mort de son personnage, le lecteur fait de suite le parallèle entre les deux auteurs. Ambiance. Egalement ambiance avec la découverte d’un personnage, ex-policier, qu’a connu Haret.

Descriptions qui mêlent comme toujours les odeurs, les lieux grandioses ou pas avec un sens du détail qui permet au lecteur de voyager, d’être dans ces lieux visités. Cette structure du roman est originale. Après une sorte d’introduction, faire lire à un écrivain son roman. Oui, il a tué un homme, il l’avoue de suite. Mais prendra-t-il toutes ses responsabilités ? Au lecteur de le découvrir au fil des pages. Mais comme tout écrivain, la vérité est un tant soit peu travestie. En tous les cas, c’est un formidable voyage qui s’offre au lecteur. Un voyage pas qu’idyllique même si cela y ressemble un peu. Haret a énormément voyagé. Il a pratiquement toujours été par monts et par vaux. Ian Manook offre de véritables cartes postales, des atmosphères oppressantes, humides, selon les lieux visités, sans oublier la pauvreté, la difficulté des habitants mais aussi ces sourires qui peuvent trôner sur les visages. Pays où il est difficile de vivre lorsqu’on est étranger. La corruption règne. Jacques semble envoûté par ce pays, cette femme. Mais on lui reproche de travestir la vérité. Peut être en tous les cas, le lecteur le suit dans toutes ses aventures, ses rencontres. Personnellement, j’ai eu tendance à le croire grâce à Ian Manook. Est-il si mauvais que ça ? Le roman nous le dira.

Si vous vous attendez à retrouver le Ian Manook de Yeruldegger, vous serez forcément déçus. Faites comme moi, balayez (mais pas trop), la Mongolie et découvrez un tout autre univers avec le talent de conteur de l’auteur. Ian Manook, avec ce roman, peut surprendre. Et il réussit. Toutefois, même si j’ai passé un bon moment avec Mato Grosso, ce roman n’est pas un coup de coeur, malgré ses qualités indéniables. Ce roman se révèle, en définitive, très psychologique, par rapport aux personnages mis en scène. Il démontre tout ce qui fait un être humain avec ses nombreuses faiblesses, ses prises de position mais aussi par rapport à l’endroit où il vit.

Je remercie énormément la femme de Ian Manook, Françoise. Elle nous fait partager le quotidien de son mari, ses voyages, quelques séances d’écriture (en photos). J’ai l’impression de connaître un peu l’auteur, de cette façon. J’espère que j’aurai l’occasion de le rencontrer cette année si la séance de dédicaces se fait sur Marseille.

Mato Grosso de Ian Manook

Date de sortie : 4 octobre 2017

Nb pages : 313

Editeur : Albin Michel

ISBN : 978-2-226-40025-3

La plage de la mariée de Clarisse Sabard

La plage de la mariée de Clarisse Sabard
La plage de la mariée de Clarisse Sabard

Résumé La plage de la mariée de Clarisse Sabard

Zoé a la trentaine. Elle vit à Nice. Ses parents sont victimes d’un accident de la route. Avant de mourir, sa mère lui apprend qu’elle doit retrouver son père biologique. Elle lui laisse un indice La plage de la mariée.

Zoé décide donc de partir en Bretagne.

Avis La plage de la mariée de Clarisse Sabard

Au départ, le rythme est très enlevé. On sent une libération, un réel plaisir d’écrire, une véritable assurance, que ce soit dans les descriptions, beaucoup moins importantes que dans son premier roman mais qui étaient pourtant très travaillées, et encore plus dans les pensées, les relations des personnages. Clarisse Sabard ne s’embarrasse pas de mots ampoulés, l’ensemble est vivant. Elle manie très bien l’humour tout comme les pensées plus noires, les sentiments ressentis par son héroïne Zoé. Mais ça, c’est le début, soit une cinquantaine de pages. A force, toutes ces pensées, ces phrases en italique sont réellement énervantes. On dirait qu’on n’a pas affaire à une jeune femme de 30 ans. Clichés, clichés et encore clichés.

Malgré le drame et son départ pour la Bretagne, Zoé arrive, très vite à se faire des connaissances, des amis, à trouver un travail. Pourtant, elle est toujours très triste et ne veut pas trop se confier. Mais elle sera obligée si elle veut découvrir toute la vérité. Et là, tout le monde y a droit. Il semblerait que Zoé soit une personnalité qui se fait facilement des amis. Mais j’ai trouvé ceci invraisemblable, comme trouver rapidement un travail (en fin de saison touristique !), un toit… De suite, dès qu’elle rencontre quelqu’un, elle passe très vite au tutoiement et surtout à la bise. Peut-être que cela se passe comme dans ça dans les romans, mais dans la vie réelle ? Point qui m’a choqué est la formation commerciale de la jeune femme. Est-ce que des études, une formation donnent le contact clientèle ? Non, non et non. Cela ne s’apprend pas dans les livres, dans une formation théorique. Seuls les contacts avec les personnes peuvent y arriver, surtout si on y met du sien, lorsque l’on est un tant soit peu timide. Outre cette quête du passé, ce qui parait invraisemblable est le beau gosse qui vient de Monaco, d’une famille très aisée et qui roule en Porsche. Il y a ensuite une mère et son fils qui vivent une relation difficile. Mais heureusement que Zoé est là ! Et cet homme, responsable de la mort de sa tante. Zoé ne montre pas un très beau visage face à cet homme. Elle semble ne pas vouloir le juger pourtant c’est ce qu’elle fait. Pourtant, il a payé sa dette à la société.

Qu’en est-il réellement de cette Plage de la mariée ? Quelques informations à ce sujet, mais rien de transcendant.

Malgré tout, je n’ai ressenti aucun sentiment d’urgence dans la quête de Zoé pour découvrir la vérité sur son passé, sur la recherche de son père. La jeune femme avance petit à petit, donc comme le roman, selon les éléments qui lui sont donnés. Au bout d’un moment, malgré la qualité du début, je me suis ennuyée. C’est trop long, à mon goût, comme un essoufflement, une montagne que l’on n’arrive pas à gravir. C’est comme un soufflet au fromage qui tombe. Pourtant j’aime sortir de ma zone de confort, lire des romans qui ne sont pas des polars, des thrillers, mon année 2017, a été assez riche en ce sens. Mais là, j’ai eu énormément de mal à avancer. A chaque page tournée, je me demandais quand est-ce que cela allait finir, quand un rebondissement allait arriver pour donner un véritable boost. J’ai pour principe de ne pas laisser un roman pour toujours donner une chance à l’auteur. C’est ce que j’ai fait avec celui-ci. On dit souvent que les seconds romans sont moins bons que les premiers. C’est le cas ici, malgré ma première impression. J’espère que le thème du prochain roman ne sera pas la quête de son identité avec la recherche du passé car certaines phrases, bien que tournées différemment, ont la même connotation que dans le premier roman. Cela ne donne aucune nouveauté. 400 pages plates, sans saveur, où les relations entre les personnages semblent fausses. Autre point négatif qui me touche énormément est cette propension qu’à Clarisse Sabard à user et abuser de termes, à très mauvais escient, qui relèvent de la psychiatrie, comme le burn-out, entre autres. Il y a également un autre terme récurrent. La folie, folle. Un psychiatre lirait ce roman, il s’arracherait les cheveux. Donc, avant d’utiliser certains termes, sans les connaître réellement, à part ce que l’on peut lire dans les journaux, un travail beaucoup plus approfondi est nécessaire auprès de professionnels, même s’il semble qu’elle ait pris quelques informations. Mais je peux la diriger vers quelqu’un d’autre si elle le souhaite, Professeur de surcroit.

Auteurs, éditeurs, si vous pouviez passer plus de temps à vos relectures, ce serait un plus car quelques coquilles, mots manquants, phrases mal tournées, sont présentes. Ce roman ne fait pas exception à la règle. De plus, lorsque l’on se targue d’écrire des chroniques littéraires, de juger le travail d’autres auteurs, le travail doit être propre, irréprochable.

La plage de la mariée de Clarisse Sabard

Date de sortie : 17 mars 2017

Nb pages : 444

Editeur : Charleston

ISBN : 978-2-36812-129-0

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Bilan lecture 2017

En 2017, un objectif de 70. Réalisé ?

R J Ellory à Marseille

En 2017, j’avais un objectif de 70 livres à lire. Je pensais qu’il était réalisable. Mais j’ai beaucoup moins lu que l’année précédente. Dû très certainement à mon travail à temps plein mais aussi à autre chose. Mais pas la peine de s’étendre. En tous les cas, lire autant me manque énormément. Je vais donc tenter, pour 2018, d’avoir un objectif réalisable.

En 2017, 68/70.

Mon objectif pour 2018 est de 60 livres. J’espère y arriver.

Déjà, j’ai fini 2017 et je commence 2018 avec un navet.

Le bilan sur Facebook est réel.

Par contre, celui de Goodreads beaucoup moins, puisque certains livres n’étaient pas répertoriés.

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