Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

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Avis Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

Non, je n’ai pas pleuré en lisant cette belle histoire de Zoé et de son mari Ed. Après la mort de son mari, Zoé se retrouve quelques mois plus tard à l’hôpital car elle est tombée sur la tête. En se réveillant de son coma, elle se retrouve dans sa chambre de jeune fille, en partance pour faire ses études. A chaque réveil, elle revivra un des moments importants de sa vie qui la met en scène avec Ed, son amour de jeunesse, jusqu’au jour fatal où il part au travail et sera renversé par un vélo.

Zoé a une mission ou se la donne. Tenter que son mari adoré ne meure pas. Revivre ces moments va lui permettre de changer quelques éléments pour éviter ce deuil auquel elle ne se fait pas. Mais si elle, elle sait, ce qui s’est passé puisqu’elle replonge dans le passé, tous ceux qu’elle a côtoyés ne le savent pas, donc elle doit faire attention à ne pas donner ces éléments.

L’auteur suit donc la chronologie des événements. De leur rencontre, de leur amour qui éclot, de leur vie commune, de leur mariage jusqu’à leur difficulté à avoir un enfant. Zoé et Ed sont profondément amoureux. Ils vivent l’un pour l’autre, se soutiennent mutuellement. Comme dans tout couple, il y a quelques dissensions, des disputes. Lorsqu’il est question de mariage, ils arrivent tous les deux à parler même si cela dure un bon moment. De ce côté-là, je trouve qu’Ed a fait de nombreux efforts. Ensuite, vient la question de l’enfant. Zoé semble avoir été forcée à le vouloir. Mais cela va devenir une obsession, à force, pour elle, de devenir enceinte. Surtout que sa soeur tombe enceinte facilement. Les traitements contre l’infertilité vont plonger le couple formé par Ed et Zoé dans la rancoeur, la dispute, la colère. Ils tenteront de s’éloigner pour se retrouver. Mais comme je l’ai déjà lu, ce sont des moments vraiment très difficiles. Certains couples semblent avoir résolu leurs problèmes et se retrouvent plus forts face à cette adversité. Replonger dans ce passé va permettre à Zoé de changer quelques éléments. Elle sera beaucoup plus à l’écoute de son mari, de sa famille et de ses amis. Une nouvelle chance lui est donnée et elle va tenter d’en profiter.

Clare Swatman met de jolis mots sur tout ce qu’ils vivent. Elle démontre tout l’amour entre ces deux-là. Elle démontre aussi que Zoé a peu fait d’efforts au départ. Il lui est souvent difficile de se remémorer ce qui s’est réellement passé cette journée là. Les personnages sont forcément attachants mais je n’ai pas eu de réels coups de coeur pour Zoé, même si je la trouve profondément honnête sur ce qu’elle a vécu et ses traits de caractère. l’auteur commence son roman comme un fait divers. Le lecteur suit les aventures des personnages. Mais lorsque Zoé se réveille pour la première fois dans sa chambre, l’histoire est narrée à la première personne pour donner plus de poids à la jeune femme. Clare Swatman clôt chaque chapitre sur le sommeil de Zoé qui espère retrouver son mari lors de son prochain réveil. Cela donne l’espoir à tout le monde et surtout à elle car elle ne peut pas vivre sans lui. Que va-t-il réellement se passer ? Auront-ils cette seconde chance ? La fin est un beau message d’espoir. Clare Swatman a donc organisé son roman sur les difficultés pour avoir un enfant et ces traitements contre l’infertilité. Elle s’est documenté plus sur le côté psychologique, humain, que médical et cela donne plus de poids à ses héros.

Je remercie Babelio pour cette sélection Masse Critique, les éditions Presses de la Cité et aussi l’auteur.

Résumé Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

Juin 2013, Ed part au travail. Sa femme Zoé ne prend pas le temps de lui dire au revoir. Arrivée au travail, Zoé apprend le décès de son mari. S’ensuivent de nombreux mois où elle n’arrive pas à faire surface car elle se sent coupable de ne pas avoir eu le temps de lui dire qu’elle l’aime.

Zoé tombe dans le jardin. Elle est transportée à l’hôpital mais à son réveil, elle se retrouve dans sa chambre de jeune fille.

Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

date de sortie : 11 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13758-5

Nombre de pages : 352

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Roma de Mirko Zilahy

Roma Mirko Zilahy
Roma Mirko Zilahy

Avis de Roma de Mirko Zilahy

Roma, Roma. Avec ce titre, vous pouvez l’imaginer l’action se passe à Rome. Mais ce n’est pas la ville sous le soleil qui est le théâtre de cette enquête. Non, il pleut depuis des mois et cela n’arrête pas durant le roman. Cela donne une sacrée atmosphère aux personnages, à l’enquête mais aussi à tous les bâtiments mentionnés. En effet, l’auteur nous livre un véritable voyage avec de nombreux monuments romains. Il y a les bâtiments historiques que nous connaissons ou avons entendu parler si nous n’avons pas visité la ville. Mais d’autres également. Et avec cette atmosphère, cela peut faire froid dans le dos avec ce souci du détail, de la description. Le Tibre, le fleuve qui traverse Rome, est également au centre du roman. Rome est belle, même sous la pluie. Le lecteur trouve tous ces bâtiments, le plus souvent, dans les chapitres écrits en italique. Outre cette pluie, le feu est également omniprésent dans une bonne partie du roman.

Outre ces descriptions de lieux, la partie historique est également bien présente. Car Rome est un lieu vraiment chargé d’histoire et depuis des millénaires. L’auteur mixe le tout à merveille. Si je me rends à Rome, je pense que je me replongerai dans ce roman pour noter les lieux et l’histoire qui s’y rattache. En plus, j’aurai à l’esprit ce qui s’est passé dans Roma.

Passons aux personnages qui sont extrêmement attachants autant qu’ils soient. Enrico Mancini est commissaire, profileur avec une très bonne réputation. Mais il a perdu sa femme des suites d’un cancer. Mancini est un solitaire, il a eu très peu d’amis. Sa femme était tout pour lui et il ne s’est pas remis de sa mort. Le livre nous en donnera un élément. Il souhaite retrouver un médecin qui a disparu, médecin qui a soigné sa femme. Lorsqu’il est appelé sur la découverte du premier corps, très vite, il ne veut pas être impliqué. Mais il changera d’avis. Il reprend du poil de la bête au fur et à mesure mais peut retomber très vite dans la noirceur de ses pensées. Tous ceux qui le côtoient font attention à lui. Mancini boit, boit beaucoup et se cache. Malgré tout, il a la confiance de tous. A l’aide du professeur et de son équipe, il posera, très vite, le profil psychologique de ce tueur. Ils arriveront à trouver, très rapidement, qui il est.  L’équipe de Mancini est au top. Ils ont tous des profils différents, ils ont souffert pour diverses raisons, ils ont des peurs qu’ils doivent affronter. Que ce soit Caterina ou la juge, les deux espèrent aller plus loin avec Mancini car elles ont des sentiments pour lui.

Qui est cet homme qui fait souffrir, qui tue, qui dépose ces corps dans ces endroits ? Très vite, le lecteur sent qu’il est isolé. Les meurtres sont abjects mais au fur et à mesure, on comprendra tout de même cette souffrance. Le roman, thriller psychologique, nous détaille le profil de cette personne traquée. Il y a des références à Quantico.

Roma est une histoire de vengeance d’un homme qui n’a pas accepté le décès de sa mère et qui trouve que le personnel soignant n’a pas été la hauteur. A part les décès, les questionnements, il y a peu de rebondissements mais plutôt une enquête qui ne faiblit pas. Heureusement qu’ils sont tous liés car le procureur na la joue pas franc jeu.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour la découverte de ce très bon thriller psychologique et de cet auteur que je ne connaissais pas. Mais il est à suivre même si Roma n’est pas son premier roman.

Résumé Roma de Mirko Zilahy

Un corps est brûlé par les flammes.

Rome, le 1er septembre, un jeune gitan, qui a perdu sa mère, a décidé de vivre tout seul. Il a faim et malgré tout, il n’a pas peur. Il a 11 ans et découvre un cadavre.

Enrico Mancini est commissaire dans un petit commissariat de quartier, il a perdu sa femme. Son enquête en cours est la disparition d’un médecin, l’oncologue qui a soigné sa femme. Il possède une toute petite équipe.

Roma de Mirko Zilah

date de sortie : 18 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13583-3

Nombre de pages : 429

 

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Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Ecrire vite, écrire court, écrire bien ! d'Etienne Magnin
Ecrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Pour savoir écrire, Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Je ne suis pas auteur, même si je tiens un blog, maintenant plusieurs depuis de nombreuses années déjà. Avant d’être assistante de direction, j’ai suivi une formation intensive de six mois. Les écrits étaient une partie prépondérante de cette formation. En effet, une assistante de formation doit aller à l’essentiel, faire court et concis. Dans la vie de tous les jours, les courriers doivent suivre le même topo. N’écrire que sur un sujet pour que la personne qui lit le courrier puisse tenter d’y répondre. Maintenant, les gens qui reçoivent un courrier le survole et passe à côté de ce qui est écrit. Avant d’avoir mon job actuel, j’ai également suivi une formation sur les réseaux sociaux et notamment les écrits pour le Web. Pareil, j’ai énormément appris. Je mets tout mon savoir au profit de ma fille pour que ses écrits soient beaucoup pertinents. Actuellement, nous avons une stagiaire de 20 ans au travail. Elle aussi a beaucoup à apprendre. Pour écrire, nous apprenons tout le temps, d’où cet ouvrage qui me sera très utile. Et surtout écrire, mais sans fautes !

Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

Courriers, courriels, sms…

Pour être lu et vraiment compris !

L’écrit est partout, dans l’entreprise et dans la vie privée : courriels, lettres, sms, notes, rapports, procédures…

Chacun connaît le grand principe pour mieux communiquer par écrit : être clair et concis. Pourtant, dans la pratique, peu sont capables de l’appliquer ! Alors, vous souhaitez savoir comment rédiger vite, court et bien ?

Vite, car vous êtes souvent dans l’urgence, vous avez beaucoup d’autres tâches à réaliser ou de nombreux courriels à envoyer.

Court, parce que votre destinataire a peu de temps à vous accorder. Bien, parce que vous savez que l’écrit est toujours la marque sensible d’un savoir-faire, sinon d’un savoir-être.

L’auteur vous propose une méthode d’écriture pragmatique et pleine d’humour, enfin, c’est ce qu’il espère 😉

Il vous invite à découvrir des exercices simples et variés, des astuces et des conseils qui vous aideront à écrire vite, court et bien, pour être vraiment lu et mieux compris !

Etienne Magnin

Etienne Magnin est expert dans la conception de supports documentaires et spécialisé en ingénierie pédagogique. Il accompagne les professionnels sur les techniques de communication écrites et visuelles 5-items.

Écrire vite, écrire court, écrire bien ! d’Etienne Magnin

date de sortie : 15 juin 2017

Editeur : Gereso, que je remercie

Isbn : 978-2-35953-474-0

Nombre de pages : 190

Droit du travail, droits des parents de Gwénaëlle Leray

Droit du travail, Droits des parents de Gwenaëlle Leray
Droit du travail, Droits des parents de Gwenaëlle Leray

Pour tout connaître sur le Droit du travail, droits des parents de Gwénaëlle Leray

Cet ouvrage est mis à jour de la loi Travail. Vu les ordonnances qui vont passer cet été, en catimini, ordonnées par le Président Emmanuel Macron, il est fort possible que cela change. Les travailleurs ont des soucis à se faire. Auront-ils les mêmes droits que maintenant, protégés par le Code du travail, les accords ? Pas si sûr puisque ce sont les entreprises, elles-mêmes, qui décideront.

Présentation Pour tout connaître sur le Droit du travail, droits des parents de Gwénaëlle Leray

170 questions sur les congés parentaux, le contrat de travail, les prestations sociales.

La législation dans les domaines du droit du travail, de la protection sociale et du droit de la famille est régulièrement modifiée, au gré des décisions de justice, des normes européennes et des politiques nationales.

Le droit des parents évolue donc vite, au nom de la natalité, de l’égalité hommes/femmes, des droits de l’enfant, de la lutte contre la précarité…

L’objectif de cet ouvrage est double. D’abord faire le point sur les congés parentaux et indemnisations, en mettant en évidence les droits des salariés et les formalités à accomplir.

Puis, en fonction des prestations sociales et du statut du salarié, permettre à chacun de choisir comment articuler sa vie professionnelle et familiale.

Devenir parent, accueillir un enfant, un bonheur personnel, mais aussi un grand changement qui s’accompagne souvent d’interrogations en matière de droit du travail et de prestations sociales.

À jour de la loi Travail, voici un livre indispensable qui vous apportera des réponses simples et utiles, quelle que soit votre situation professionnelle.

Gwenaëlle Leray

L’auteur est diplômée en droit social et auteur de plusieurs ouvrages en droit du travail. Elle intervient comme juriste généraliste auprès d’un public de particuliers et de professionnels du secteur sanitaire et social.

Droit du travail, droits des parents de Gwénaëlle Leray

date de sortie : 8 juin 2017

Editeur : Gereso, que je remercie

Isbn : 978-2-35953-476-4

Nombre de pages : 161

 

Jusqu’à l’impensable de Michael Connelly

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Avis Jusqu’à l’impensable de Michael Connelly

Il me semble que c’est la première enquête lue avec Harry Bosch. Je ne me rappelle vraiment avoir déjà plongé dans un roman de Connelly. C’est bien dommage, je dois le dire. Vais-je tout reprendre depuis le début pour voir l’évolution de ce personnage qui me plait bien ? Vu tout ce qui m’attend, ce sera peut-être pour plus tard. En tous les cas, je ne regrette absolument pas ma sélection masse critique de Babelio. J’ai découvert et Harry et la plume de l’auteur qui nous entraîne dans une superbe enquête avec un ex inspecteur qui ne lâche pas le morceau car il veut trouver le coupable.

Harry a été mis à la retraite de force à cause d’une enquête interne. Il n’est vraiment plus le bienvenu au LAPD, sauf pour certains de ses anciens collègues. Il s’ennuie, il faut bien le dire. Lorsque son demi-frère lui demande de l’aider à prouver l’innocence de son client, Bosch est face à un dilemme. Se retrouver de l’autre côté, soit aider la défense et ne plus avoir le respect des siens. Car c’est ça, Jusqu’à l’impensable, accepter d’être un simple enquêteur pour un avocat et tourner le dos à cette famille qu’est le LAPD. Car quand on est un flic, on l’est pour toujours. Un policier veut faire condamner celui qui a enfreint la loi. Avant de prendre sa décision, il demandera à rencontrer celui qui, à coup sûr, sera condamner. Le but principal de Bosch est donc de trouver le coupable. Et pour cela, quoi de mieux que les méthodes qui ont fait son succès, avec l’aide de son ancienne équipière ou entrer comme un voleur dans les locaux de la police. Il va tout reprendre depuis le départ. Il va entrer dans le détail. Il va chercher, fouiner et trouvera ce dont il a besoin.

C’est également une histoire de famille puisqu’il est l’enquêteur de son demi-frère, un célèbre avocat. Ils devront faire face tous les deux au fait que tout est fait pour que l’enquête ralentisse, avec des morts inexpliqués. Mais ils sont tenaces l’un et l’autre. Si Bosch dépasse certaines limites, Haller lui en tient peu rigueur même s’il lui rappelle l’essentiel. Tous les deux ont une fille du même âge. Elles vont aller à l’université ensemble. Dans ce roman, Bosch a des difficultés avec sa fille. Ils se parlent peu. Le fait de ne pas avoir lu les tomes précédents est assez problématique car je ne sais pas comment leur relation s’est construite. A-t-elle peur du métier de son père ? Pourquoi se renferme-t-elle autant ? Bosch ne sait pas trop comment s’y prendre. Il n’a pas les réflexes d’un père qui a vécu avec son enfant, même s’il adore sa fille.

En tous les cas, l’enquête est très bien menée grâce à la plume de Michael Connelly. J’ai compris le prologue à mi roman grâce aux explications données. Il m’en a fallu du temps ! Mais n’est-ce pas le propre de tout bon auteur de ne rien dévoiler et de laisser le lecteur suivre toutes les péripéties. Il faut dire que je ne me suis posée aucune question. Michael Connelly arrive très bien à nous démontrer la culpabilité ressentie par Bosch, qu’elle soit professionnelle ou privée. Les informations sont distillées au compte goutte. Le lecteur est investi dans l’enquête, dans la pugnacité de Bosch. Personnellement, j’ai bien aimé le style et comme je l’écrivais plus haut, je pense faire toute la série. Mais il me faudra du temps.

Je remercie Babelio pour cette masse critique et les Editions Calmann Lévy.

Résumé Jusqu’à l’impensable de Michael Connelly

Harry Bosch rejoint son demi-frère Haller, avocat, au tribunal.

Ce dernier doit l’entretenir d’un futur procès. Il demande à Harry d’enquêter car il est certain de la non culpabilité de son client. Mais Harry doit se faire sa propre opinion.

Jusqu’à l’impensable de Michael Connelly

date de sortie : 5 avril 2017

Editeur : Calmann Lévy

Isbn : 978-2-7021-5651-3

Nombre de pages : 388

De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

De l'arsenic pour le goûter de Robin Stevens
De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

Avis De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

Deuxième enquête pour le Club des Détectives composé d’Hazel et de Daisy. J’ai souvent trouvé que les deuxièmes opus étaient moins bons que les premiers mais l’auteur a réussi son pari. Ce deuxième tome est aussi bon que le précédent. Il se lit tout aussi facilement et ne se lâche pas du début jusqu’à la fin. J’ai deux petits reproches à faire par rapport à deux éléments qui ne correspondent pas à l’époque, me semble-t-il, notamment la réflexion d’une des employés de maison sur un trouble psychiatrique.

Le lecteur suit les aventures d’Hazel et Daisy qui sont chez cette dernière car elle fête son anniversaire. Elles seront rejointes par deux autres amies du pensionnat. La galerie des personnages est très importante et concerne surtout la famille de Daisy, une gouvernante, un homme invité par la mère et le personnel. Cet homme invité va mourir empoisonné. Les jeunes filles avaient déjà des soupçons sur cet homme par rapport à ses paroles, son comportement. Mais ce décès va les lancer encore plus dans leur entreprise de découvrir la vérité.

On ne change pas une affaire qui gagne. Le lecteur assiste aux réflexions des filles, à leur enquête. Elles vont se mêler de tout, se cacher dans les endroits les plus improbables et trouver des éléments pour avancer. Même si elles ont peur, surtout Hazel, elles avanceront car elles sont motivées. On découvre Hazel beaucoup plus téméraire et on en sait beaucoup plus sur sa vie et son père. Elle a pris confiance en elle. Elle est toujours la meilleure amie de Daisy. Cette dernière va passer par différents types de sentiments, vu que cela concerne sa famille. On découvre une jeune fille qui fera tout pour sauver les siens, surtout son père, mais elle ne perd pas son objectif de vue. Déjà, dans le précédent opus, le lecteur savait que Daisy, avide de reconnaissance, joue un rôle. Cela se révèle encore plus ici, au sein de sa famille. 

Vu que deux autres amies sont là, elles intégreront le Club des Détectives, mais provisoirement, selon les ordres de Daisy. A quatre, elles pourront mettre leur talent et leurs réflexions en commun.

L’auteur, avec le titre, le début, nous donne l’information primordiale. Il déroulera toute l’histoire grâce à Hazel, sans aucun temps mort. Il montre très bien la décrépitude des lieux, de cette famille aisée, des travers de chacun mais heureusement qu’il reste l’amour dans cette famille car pas touche. J’aime beaucoup, en plus, les romans qui se passent à une telle époque.

Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse de me permettre de poursuivre la série.

Résumé De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

Daisy a invité ses amies à fêter son anniversaire dans sa maison de famille. Hazel est déjà là.

Arrive l’invité de sa mère, Mr Curtis, un personnage que les filles trouvent déjà suspect.

De l’arsenic pour le goûter de Robin Stevens

date de sortie : 3 mai 2017

Editeur : Flammarion Jeunesse

Isbn : 978-2-0813-9427-8

Nombre de pages : 349

La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

La dernière expérience d'Annelie Wendeberg
La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Avis La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Un changement d’époque, ça fait du bien. Avoir Sherlock Holmes, mais sans son acolyte de toujours, également., ou vraiment très peu. Le découvrir différemment, dans sa relation avec une femme, c’est très intéressant. Dommage pour moi de ne pas avoir lu le premier épisode, même si des rappels sont faits. Comme vous le savez, lorsque des séries sont créées, j’aime les lire dans l’ordre et il m’arrive bien souvent d’avoir un tome et de commander les premiers pour avoir le fin mot de l’histoire. Ce sera le cas pour les aventures de Sherlock et Anna.

La médecine, la recherche, un monde d’hommes pas encore ouvert aux femmes. Mais elle a trouvé la parade en s’habillant en homme depuis, déjà, de nombreuses années. Elle a bien été aidée par son père, ce héros pour elle, celui qui l’a élevée, à qui elle doit tout, elle orpheline de mère. Il lui a tout appris, il lui a permis d’être libre. Mais cette liberté a un prix, elle doit constamment lutter contre tous, les hommes, leur pouvoir, cet ascendant qu’ils ont sur les femmes, violences verbale et physique. Même si elle n’est pas attirée par les fanfreluches, les discussions futiles, Anna apprécie, à force, d’être bien habillée. Sauf ce corset qui la comprime. Dans ces rapports avec les hommes, elle tient tête, sans obligatoirement avoir l’ascendant. Mais le plus important est de faire valoir ses idées. Comme tout être humain et ici une femme, elle peut tomber amoureuse, sans que cela ne soit suivi d’effet. Avec Moriarty, même si elle veut le tuer, elle ne sera pas insensible à cet homme nanti, qui lui révèlera un fond de douceur, jusqu’à quel point. A moins que cela ne soit l’auteur qui nous entraîne sur de fausses pistes. Mais Anna n’est pas dupe. Elle n’a pas supporté d’être enlevée, que son père souffre, qu’elle soit prisonnière et obligée de travailler pour cet homme. Elle apprendra à le connaître. Culpabilité ressentie car elle se joue de lui alors qu’elle semble éprouver des sentiments, j’écris bien elle semble. Anna est franche, peut être trop franche. Elle ne supporte pas la médiocrité, surtout la sienne car son plan initial ne semble pas fonctionner. Elle poursuit son but inlassablement.

Le développement d’armes biologiques car la guerre est proche. Mais tout cela dans le dos de l’armée, du gouvernement. Toutefois, une poignée d’hommes est au courant et avance des fonds considérables. Jusqu’où cela peut-il mener lorsqu’une personne est malhonnête ? Nous en connaissons les conséquences. Certaines personnes veillent au grain mais elles sont peu nombreuses.

Anna est toujours en lien avec Sherlock Holmes à qui elle donne des informations sur son ennemi juré et surtout pour qu’il l’aide pour son père et pour qu’elle ne mène pas son travail jusqu’à bout car elle est surveillée tout le temps. Le premier tome manque car le lecteur sent bien qu’ils ne sont plus aussi proches même si Sherlock éprouve du respect pour Anna.

Roman très rafraîchissant où Sherlock Holmes n’est pas le héros de cette enquête. La partie n’est vraiment pas facile pour Anna. Elle a affaire à un adversaire vraiment coriace. Elle qui pense remporter quelques victoires doit revoir à chaque fois son scénario. La plume est dense, fluide. Annelie Wendeberg réalise un très bon opus. Par contre, je ne sais pas s’il y aura une suite à celle-ci. Avec l’imagination, tout est possible. En tous les cas, j’ai beaucoup aimé le personnage d’Anna. Il est bien étudié, il démontre une femme forte, indépendante, cultivée.

Je remercie les Presses de la Cité pour cette découverte.

Résumé La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Plusieurs mois se sont écoulés. Anna Kronberg est chez elle, en Angleterre. Elle a rompu tout lien avec Sherlock Holmes car elle a souffert.

Un homme s’introduit chez elle. Il l’a retrouvée. Il l’enlève et elle se retrouve prisonnière avec l’obligation de s’occuper de virus bactériologiques.

Si elle s’enfuit, si elle n’obéit, son père sera tué.

La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

date de sortie : 11 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13696-0

Nombre de pages : 304

Bilan de lectures en mai 2017

Mon bilan de lectures au mois de mai 2017. 

Kobo, papier, les livres ont défilé ce mois-ci. Un m’a pris énormément de temps, malgré une interruption. Mais je suis assez contente de mes lectures. Je me suis inscrite sur un site et les éditeurs m’ont sélectionné pas mal. Là, j’attends d’avoir tout fini, que ce soit les e-books et versions papier pour retenter ma chance. On verra ce que cela donne, autrement je me plongerai dans un Marcas, vu que la dernière aventure est sortie.

Le nombre de livres lus en mai est de 7. Un bon score somme toute.

Je vous les rappelle :

  • Les sorcières de Kinvar, Tome 1, La sorcière aux poupées de Marie-Laure Junier 
  • L’invité sans visage Tana French 
  • Une mer si froide de Linda Huber 
  • Assez de bleu dans le ciel de Maggie O’Farrell
  • I hate u love me tome 1 de Tessa Wolf
  • Sexe primé de Stella Tanagra
  • June de Virginie Bégaudeau