Silver Water d’Haylen Beck

Silver Water d'Haylen Beck

Silver Water d’Haylen Beck

Résumé Silver Water d’Haylen Beck

Cela fait quatre jours qu’Audra est partie de New-York avec ses deux enfants. Elle tente d’aller en Californie pour commencer une nouvelle vie.

Mais elle doit s’arrêter pour acheter des boissons et de quoi manger. Une voiture de police est garée sur le parking. Elle a peur mais affronte la situation. A son départ, cette voiture n’est plus sur place et elle continue sa route.

Avis Silver Water d’Haylen Beck

Jusqu’où peut aller la noirceur humaine pour assouvir ses plus vils penchants ? S’en prendre à de jeunes enfants pour en faire de la chair humaine et par ricochet, à une femme, leur mère. Un concours de circonstance fait qu’Audra est arrêtée dans une petite ville qui survit. Il a vu sa voiture avec les deux enfants à l’intérieur. Pour un prétexte quelconque et avec ce qu’il faut, il va l’arrêter et l’incarcérer. Quid des enfants. Ils seront pris en charge par une femme policier. Ils promettent à Sean et Louise, mais aussi à Audra qu’ils seront en sécurité.

Sean a près de 11 ans. Il a appris à connaître sa mère depuis un an et demi qu’il vit avec elle, depuis qu’elle a quitté son mari, violent psychologiquement et homme qui entretenait les addictions de la jeune femme. Deux enfants qui aiment profondément leur mère. Sean va tout faire pour s’en sortir, tout en protégeant sa soeur. Jeune adolescent plein de débrouillardise, tenace. On voit de qui il tient. De toutes façons, avec un père pratiquement absent, une mère dans les limbes de l’inconscience pendant pratiquement toute son enfance, il était seul. Mais les quelques mois passés avec celle qui lui a donné la vie lui ont permis de comprendre que l’amour d’une famille existe bel et bien.

L’auteur nous détaille parfaitement les violences physique et psychologique subies par Audra. Violences qui ont failli l’anéantir. Mais une rencontre va lui permettre de rebondir, de se sauver et de sauver ses enfants. Malgré les services sociaux, elle a décidé de partir, de rejoindre la Californie, même si elle sait que son mari fera tout pour la retrouver. Dans cette petite ville, emprisonnée, puis relâchée elle doit faire face aux vautours que sont les journalistes, l’opinion publique et surtout le FBI qui tente de lui faire avouer ce qu’elle n’a pas commis. A force d’entendre toutes ses paroles, elle s’interroge, elle qui vit dans la brume, la souffrance. Mais au plus profond d’elle, elle sait. Véritable battante, elle ne se laisse pas faire. Elle restera campée sur ses positions. Un allié inattendu l’aidera dans cette quête de la vérité. La vérité pour tous les deux. Car Danny a perdu sa femme qui s’est suicidée après la disparition, dans les mêmes circonstances, que sa fille. D’ailleurs, lui aussi, trouvera-t-il cette vérité ?

Un roman véritablement addictif, construit de telle façon qu’on ne le lâche pas même si j’ai eu un petit essoufflement au milieu. Vite dissipé toutefois. L’auteur s’attache à nous décrire ses personnages avec une précision chirurgicale. Tout leur passé, leurs états d’âme y passent. Peut-on comprendre ce qui pousse Collins à suivre son shérif ? Oui et non. L’argent au bout du chemin peut faire réaliser le pire. Et que dire de ce qui se passe dans le Dark Web où tout ce qui est caché se révèle affreux. Meurtres, trafics en tout genre, ce qui compte c’est l’argent et toujours plus d’argent. Les plus puissants côtoient ceux qui tentent de gagner des millions par tous les moyens. Bien sûr, il faut montrer patte blanche et démontrer que personne ne sera trahi. D’ailleurs, à ce sujet, dans le roman, je me suis interrogée sur une de ses personnes qui a rejoint ce groupe. Il manque soit une petite révélation ou alors elle n’avait pas grand chose à faire là.

Je remercie Netgalley et les Editions Harper Collins.

Silver Water d’Haylen Beck

Date de sortie : 14 mars 2018

Nb pages : 307 pages

Editeur : Harper Collins

ISBN : 9791033902447

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L’île des absents de Caroline Eriksson

L'Ile des absents de Caroline Eriksson

L’Ile des absents de Caroline Eriksson

Résumé L’île des absents de Caroline Eriksson

Greta accompagne Alex et Smilla lors d’une promenade. Mais elle préfère rester près de la barque. Alex et Smilla partent, la petite fille heureuse près de son père.

Greta attend et ils ne reviennent pas. Elle se lance à leur recherche.

Avis L’île des absents de Caroline Eriksson

Comment un mot, une simple phrase peut entraîner de graves conséquences et avilir une femme, mais aussi un homme, ici ce n’est pas le sujet, fort ? Mais, malgré tout, il faudrait pouvoir agir avec recul et penser à ceux qui restent ou les protéger d’une autre façon. Mais dans le feu de l’action, la personne qui subit en a marre tout simplement. Un détail, une révélation et c’est ce qui fait tout exploser. C’est ce qui arrive dans ce roman même si certaines révélations sont prévisibles.

Greta est partie avec Alex et la petite Smilla faire le tour d’une petite île sur un lac. Mais elle préfère rester près de l’embarcation. Toutefois, ils ne reviennent pas et elle les cherche. Cela va durer quelques jours jusqu’à ce qu’elle aille à la police avertir de la disparition de son mari et de sa fille. Greta oscille entre le désespoir, des souvenirs de son enfance et de sa relation avec Alex. Elle ne sait pas démêler du faux, du vrai. Elle est prête à plonger dans la folie. Son comportement est erratique. On peut comprendre pourquoi avec le drame qu’elle a vécu lorsqu’elle était jeune. Un drame qu’elle essaie d’occulter mais il remonte de plus en plus à la surface car elle a érigé des barrières pour se protéger. Dans la construction de son roman, l’auteur fait en sorte de rendre Greta coupable, d’insinuer le doute dans l’esprit du lecteur. Qu’a-t-elle fait ? Est-elle responsable de leur disparition ? Es-elle responsable de ce qui s’est passé dans son enfance ? Tout le laisse penser même les quelques rencontres qu’elle va faire dans sa quête de la vérité sur cette disparition et d’elle-même. Personnellement, je ne l’ai jamais jugée coupable de quoi que ce soit. Greta a été une enfant qui a vécu un drame, elle n’a pas reçu de soutien à ce moment-là, qu’il soit psychologique et familial. Elle a été heureuse quand elle a rencontré cet homme, Alex. Mais très vite, leur relation est devenue dure à cause de son emprise violente sur elle. Greta venait de prendre une décision. Mais arrive-t-on à partir lorsqu’un homme est manipulateur, dominateur ? Donc, Greta en est à un point où elle se sent épiée ? Est-ce que tout est réel ? Est-ce que tout se passe dans sa tête ? La frontière est bien mince lorsqu’un a un problème psychologique, une souffrance enterrée au plus profond de soi. Comment la vérité peut-elle émerger lorsque les évènements ont été enfouis au plus profond de soi.

L’auteur a choisi comme construction d’alterner le passé et le présent. Le passé de Greta enfant mais aussi avec sa relation avec Alex. D’ailleurs, ses deux passés, lointain et proche, sont également alternés. Des chapitres sont également en italique. A quoi et qui correspondent-ils ? La lumière sera faite vers la fin. Et ce sera comme une révélation pour cette personne, elle aussi manipulée.

L’auteur présente la mère de Greta comme une personnalité très forte, qui a également une forte emprise sur sa fille. C’est pour cela que cette dernière a plus ou moins coupé les ponts. Mais aussi parce que Greta n’a pas reçu le soutien qu’elle attendait d’elle, ni l’amour qui les liait avant le drame. D’ailleurs, je trouve que la partie de la révélation est un peu trop téléphonée. Greta semble pardonner trop facilement à sa mère.

J’ai passé un bon moment avec ce premier roman que j’ai lu très facilement et très rapidement car il ne se lâche pas.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour ce beau moment de lecture.

L’île des absents de Caroline Eriksson

Date de sortie : 7 juin 2018

Nb pages : 239 pages

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-13691-5

Deux jours avec lui avec M-A Chabarni

Deux jours avec lui de M-A Charbarni

Deux jours avec lui de M-A Charbarni

Résumé Deux jours avec lui avec M-A Chabarni

Elle vient de subir une opération qui lui permet de ne plus être obèse. Elle a une maison et un nouveau travail. Elle est heureuse.

Elle se rappelle de cette rencontre d’un week-end dont la règle de départ était de ne pas se revoir

Avis Deux jours avec lui avec M-A Chabarni

Une autobiographie érotique mais pas que. Une révélation pour cette femme, mais je le pense aussi pour cet homme. Ils se sont mis à nu, au sens propre comme au sens figuré. Dès le départ, les bases étaient posées. Une aventure de deux jours qui ne devait pas continuer. C’est ce que révèle l’auteur dans ce livre et cette expérience qui n’a eu que du bon pour elle.

Elle explique pourquoi elle est en surpoids. Elle explique donc également pourquoi elle ne veut pas s’attacher. Les raisons en sont facilement compréhensibles. Cash, sans mièvreries, l’auteur raconte son histoire, cette histoire qui aurait pu mal se passer. Mais elle a voulu faire confiance à cet homme, ce militaire, grâce à leurs échanges par SMS et téléphoniques. Ils vont se connaître pendant ces trois mois mais ils vont garder une part de mystère, pour peut-être se dévoiler lorsqu’ils se rencontreront. On sent, toutefois, que lorsqu’il arrive, elle n’est pas sûre d’elle et ce en raison de son corps, car malgré les fantasmes, les SMS, la réalité pourrait s’avérer autre. Mais il passe outre. Il va se comporter comme lors de leurs échanges. Bisexuel, il veut aussi vivre une aventure intense, profondément humaine, juste pour quelques heures. Et ce sera le cas. Malgré le fait qu’ils vont passer près de 18 heures au lit à avoir du plaisir, à s’en donner, à expérimenter l’un et l’autre, cette rencontre se révèle d’une richesse incroyable. A cause de son expérience, elle s’était blindée physiquement et mentalement. Ce week-end va la révéler physiquement et mentalement et lui permettra de prendre une décision radicale.

Les titres des chapitres évoquent donc leur expérience pendant ce week-end et font référence à l’armée, à la guerre. Il peut y avoir un sentiment d’urgence, de douleur consentie ou pas, de peur, mais ils vont aussi discuter inlassablement. On sent une grande tendresse entre ces deux personnes. Tout a été fait avec respect, amour dans cette relation franche dès le départ. Un bel hommage tout de même à cet homme.

Nicolas est tout de même un homme énigmatique. Il est beau, il a un énorme pouvoir de séduction et il aime tous les plaisirs et surtout il a des secrets. Mais il n’en joue pas. Elle, quant à elle, se sent très bien, comme si elle avait trouvé sa moitié. Des regards, des gestes tendres, des mots tendres, est-ce que cette histoire aurait pu continuer ?

Je remercie les Editions La Musardine pour cette lecture.

Deux jours avec lui avec M-A Chabarni

Date de sortie : 7 juin 2018

Nb pages : 192

Editeur : La Musardine

ISBN : 978-2-330-10384-2

Trop de chefs, pas assez d’indiens de Marion Achard

Trop de chefs, pas assez d'indiens de Marion Achard

Trop de chefs, pas assez d’indiens de Marion Achard

Résumé Trop de chefs, pas assez d’indiens de Marion Achard

Lally a 10 ans, elle est la fille d’un chef indien Cherokee. Mais ce n’est que dans ses rêves car elle a une imagination débordante qui lui joue énormément de tours dans sa vie quotidienne, à l’école.

D’ailleurs, tout cela déplaît aux adultes qu’elle côtoie.

Avis Trop de chefs, pas assez d’indiens de Marion Achard

Un petit roman qui se laisse lire pour un adulte. Très facile. Cela prendre peut-être un peu plus de temps pour un enfant qui se retrouvera ou pas dans le personnage de Lally. Elle est en CM2 et cela ne se passe pas bien pour elle. Elle n’a pas de très bons résultats, va avec la boule au ventre à l’école et surtout les adultes ne la comprennent pas. Pourquoi ? Parce que Lally est une rêveuse, elle aime les histoires, notamment celles d’indiens. Si elle était interrogée en classe, elle obtiendrait de très bonnes notes. Mais Lally aime expérimenter et on comprendra pourquoi. On comprendra également la raison de ce mal-être, de cette envie de fuir, de connaître autre chose que son village où tout le monde se connait, a des opinions sur chacun.

Après analyse, Lally est, je trouve, une petite fille qui souffre. Heureusement qu’elle a sa meilleure amie, mais cela ne suffit pas. Elle recherche l’amour de ses parents, et notamment de sa mère. Cette brève rencontre avec Aldo va lui permettre de rencontrer quelqu’un qui va la comprendre. Bien sûr, elle échafaudera des hypothèses mais il lui fera un magnifique cadeau. Même si elle ne comprend pas tout, Lally sera extrêmement franche avec ce jeune homme. Elle avait besoin de lui et il a eu besoin d’elle. Quand une rencontre est magique et permet de changer le cours d’existences, c’est magnifique.

J’aime ces auteurs qui savent parler aux enfants, même les plus jeunes sans utiliser de mots trop difficiles. La lecture est plaisante et aborde les thèmes de l’amitié entre enfants, enfants et adultes. Autre thème celui de l’enfant qui ne se sent pas à sa place dans un monde trop régi par les lois, par la norme. On ne donne pas assez de place à ses enfants rêveurs, qui ont beaucoup d’imagination et qui s’instruisent d’un autre côté, grâce à leurs passions. Ces enfants peuvent être déstabilisés lorsqu’ils rencontrent une situation qui se révèle fausse. Comme le dit si bien l’auteur par la voix, l’écriture de Lally. Le cerveau prend du temps pour apprendre un fait, des données. Lorsque ces derniers sont faux et qu’il n’y a pas d’explications données, il est encore plus difficile à ce même cerveau d’annuler l’info apprise et d’en apprendre une autre.

Pour information, lorsque j’ai lu le titre, je m’attendais à une toute autre histoire. Il m’a fait penser à ces livres de développement personnel où l’on est en prise avec un Chef et que l’on est un indien qui doit suivre les idées de ce chef et ne pas montrer trop de résistances. Je pensais que ce serait une histoire de cour d’école avec ceux sont les stars de l’école, qui font et défont les amitiés et qui acceptent ou pas d’autres élèves. Je me suis trompée de bout en bout et ce n’est pas plus mal.

Je remercie les Editions Actes Sud Junior pour cette lecture.

Trop de chefs, pas assez d’indiens de Marion Achard

Date de sortie : mai 2018

Nb pages : 97

Editeur : Actes Sud Junior

ISBN : 978-2-330-10384-2

Sang maudit d’Ange

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Résumé Sang maudit d’Ange

Angie est avec son ami Matt lorsqu’elle est agressée dans le métro. Ils arrivent à repousser les assaillants mais on lui annonce qu’elle va mourir dans la semaine.

Elle porte plainte. Dès que son nom qui lui vient de sa mère est connu, la police ne veut pas faire grand chose.

Avis Sang maudit d’Ange

Je n’ai pas franchement adhéré au concept de Sang Maudit. Le roman n’est pas mauvais malgré tout. J’ai été déstabilisée dès le départ et cette impression s’est ressentie tout le long du roman. Pourtant l’idée était vraiment bonne. Un roi, Louis XXIV, 15 ans, qui va être couronné à Paris, donc un gouvernement monarchique. Mais l’histoire se passe de nos jours avec tout ce que cela implique à Paris, comme les métros et une société qui ne peut pas se passer de toute la technologie. Entre un château de Versailles dont les murs semblent sur le point de sombrer et des téléphones portables et tout le reste, cela crée un sacré décor.

Les différences sont énormes entre tous ces riches de la Cour et le peuple, même si certains veulent la République. Cela donne des situations où ceux qui ont l’argent méprisent ceux qui ont peu, même s’ils sont instruits. D’ailleurs, pour ces derniers, les accès aux écoles, aux hautes fonctions n’arrivent pas. Entre décadence, perversité, le monde de la Cour n’est pas beau à voir. Et cela nous rappelle d’autres temps. En plus, il y a un autre ingrédient, les vampires. Cela fait beaucoup pour un seul roman. Ce qui m’a déstabilisé également est de retrouver tous ces noms connus historiquement avec deux familles françaises qui ont intrigué tant et plus pour avoir le pouvoir. Mais peut-être que les auteurs ont privilégié ce type d’histoire pour un public jeune, pas trop intéressé à l’Histoire. Cela leur permet peut-être d’apprendre leurs cours.

Angélique/Angie est une jeune fille élevée par son père. Elle descend des Noailles et n’a plus aucun contact avec sa mère. Mais cette dernière lui annonce qu’elle doit être présentée à la Cour. Angie se rebelle et refuse qu’on lui donne des ordres, surtout qu’elle vient d’apprendre qu’elle est marquée. Elle a été victime d’une tentative de meurtre et doit mourir dans la semaine. A Versailles, Angélique va se faire des amis, connaître beaucoup de choses sur la royauté et surtout elle va assister à des meurtres, des effusions de sang. Angélique a la particularité de ressentir, d’entendre les émotions des autres, les pensées. Elle va avoir un lien particulier avec un homme, un d’Orléans. Et surtout elle apprendra qu’il y a des vampires. Elle est souvent accompagnée de sa meilleure amie. Quant à son meilleur ami dont elle est tombée amoureuse, leur relation va souffrir de ce beau monde rencontré.

Angélique va donc tenter de sauver le Roi, se sauver, car on le voit bien la Monarchie est en réel danger. Surtout qu’une maladie tue et pas que les gens du peuple. L’histoire est tout de même assez rocambolesque. Elle se laisse lire. Les ingrédients sont tout de même là avec de la magie, des connexions de pensées, le sang, des morts et surtout une Révolution qui n’a jamais eu lieu. A vous de découvrir pourquoi.. Mais un roman un peu trop dense auquel il manque une explication, notamment concernant Matt. Par contre, j’ai beaucoup aimé le personnage de Louis, ce jeune roi. Il parle peu mais il écoute beaucoup. Même s’il parait ne pas pouvoir tenir sa fonction, le roman démontrera que ce jeune homme a vraiment l’étoffe d’un grand homme. Pourtant…

Je remercie Babelio pour cette sélection Masse Critique et les Editions Castelmore.

Sang maudit d’Ange

Date de sortie : 16 août 2017

Nb pages : 414

Editeur : Castelmore

ISBN : 978-2-36231-293-9

Mes critiques de livres

Pourquoi je chronique mes livres.

J’ai commencé à publier des critiques de livres lorsque j’ai ouvert mon premier blog. Cela remonte à des années et des années. Au fur et à mesure, j’ai ouvert ce blog pour consacrer l’autre blog aux sujets essentiels traités. Je partage ces critiques sur divers sites, comme Babelio, Sens critique, Booknode et Goodreads. De temps en temps, quand j’y pense, c’est sur le site Amazon.fr. Suite à la déconvenue avec ce dernier site, je vais faire cette petite mise au point. En effet, Amazon, suite à un signalement d’abus sur une ou deux de mes critiques, les avait toutes supprimées. J’ai retrouvé ma liberté d’expression et heureusement. J’espère seulement savoir quelle critique et qui a signalé comme abus.

Pourquoi j’émets des critiques

  • Je lis un livre jusqu’au bout car je veux laisser une chance à l’auteur. Sur le nombre incalculable de livres lus, deux ou trois ont été abandonnés.
  • Une critique est subjective. Elle dépend du lecteur, de son état d’esprit, du temps consacré lorsqu’il lit son livre.
  • Mes jugements ne sont jamais diffamatoires.
  • Que j’ai jugé un livre bon ou mauvais, mes critiques sont toujours détaillées.
  • Un livre où de nombreuses fautes sont présentes, qu’elles soient d’orthographe, de grammaire et autres, ne sera pas du tout encensé.
  • J’ai mes auteurs fétiches et même eux peuvent avoir des critiques négatives. Cela a été le cas pour Harlan Coben et Patricia Cornwell.
  • Même si je sors, maintenant très souvent, de ma zone de confort, je prends chaque livre lu avec le même enthousiasme.
  • Les Services Presse sont traités de la même façon que mes achats.
  • Cela me permet de laisser une trace de mes lectures, d’y revenir lorsque je le souhaite.
  • Cela me permet d’échanger également avec ceux et celles qui sont pour ou contre moi, qui me permettent de voir autre chose.
  • Cela me permet d’échanger avec des auteurs, même si un, deux ne sont pas contents des critiques émises.
  • Cela permet à certaines personnes de venir sur ce blog même si la critique a été publiée il y a longtemps de cela.
  • J’adore lire, je ne lis pas assez et je partage ainsi ma passion.
  • Cela peut m’être difficile d’écrire une chronique surtout lorsque je n’ai pas aimé le roman.
  • J’essaie de ne pas trop en révéler lors d’une chronique pour laisser le suspens en cours.