Les 12 vies d’Anna de Régine Quéva

Les 12 vies d'Anna de Régine Quéva - Editions Flammarion

Les 12 vies d’Anna de Régine Quéva – Editions Flammarion

Présentation de l’éditeur Les 12 vies d’Anna de Régine Quéva

« Depuis des milliers d’années, les hommes et les femmes observent les étoiles et les planètes en se demandant si elles rythment leur vie ? Si elles apportent du bonheur ? Des catastrophes? Mais pour les voir, il nous faut une lumière, celle de la connaissance intérieure, et accepter notre part d’ombre. Alors, nos étoiles et nos planètes peuvent apparaître pour nous guider. C’est ça notre chemin, comprendre le cycle de notre vie et faire briller notre soleil intérieur. »

Voilà la leçon de vie qu’Anna découvrira durant une période importante et initiatique de sa vie : celle de 33 ans à 44 ans. Ces douze années lui permettront de comprendre les signes du zodiaque et leur symbolisme pour mieux se connaître, mieux appréhender les autres et trouver un équilibre de vie.

Avis Les 12 vies d’Anna de Régine Quéva

12 vies, comme 12 années, comme 12 signes astrologiques. On suit Anna pendant ces nombreuses années aux côtés de ses deux amis, deux amis proches, Nawal et Ian. On voit leur évolution à tous les trois, évolutions professionnelle et personnelle.

Nawal, Ian et Anna se connaissent depuis leurs jeunes années. Ils sont tous les trois différents des autres et n’ont jamais pu s’intégrer ou ont été plutôt repoussés. Ils ont décidé de vivre ensemble, près les uns des autres. Ian a la faculté de parler aux morts. Tout le long de ce livre, on verra son cheminement à ce sujet, comment il arrive à s’en sortir face à ces ascenseurs émotionnels. Anna a perdu son amour de jeunesse très jeune. Elle est en colère contre sa mère, et notamment son père. Pour ce dernier, on ne sait pas réellement ce qui s’est passé, même si un mot, vers la fin du roman fait tilt. Tout le monde lui conseille de lui pardonner afin d’aller de l’avant, de pouvoir vivre sa vie. Quant à Nawal, à la lecture, je n’ai pas trouvé ce qu’elle a de différent des autres sauf que c’est une scientifique qui ne prend pas tout pour acquis. Mais elle aussi doit faire la paix avec son passé et notamment sa mère. Autour d’eux, d’autres personnages, les amoureux des uns et des autres, le mari de Nawal et ses enfants, un conférencier, une jeune femme qui tente de profiter des uns et des autres. Des relations humaines avant tout qui permettent d’avancer à un moment de la vie ou qui tentent de nous faire reculer si on n’y prend pas garde.

Cette lecture m’a été un peu difficile. Ce n’est pas le sujet, ce ne sont pas les personnages, ce n’est pas l’astrologie, les explications données à ce sujet car sujet très vaste, la quête de soi. Ce livre m’a donné envie de me replonger dans l’astrologie, dans la confection des thèmes, leur étude, mais beaucoup plus approfondie que ce que j’ai pu faire. Oui, j’ai fait mon thème astral avec position des planètes, et tout et tout. Il m’a révélé. Oui, j’ai fait celui d’une personne qui m’est chère et qui révèle un gros souci. Confirmé par la soeur de ma mère. Mais nous ne sommes pas allées plus loin. Alors, j’ai cherché ce thème partout, sans le trouver, pour le relire, pour l’approfondir. Mais rien, donc, il va falloir que je le refasse, que je m’y replonge sérieusement pour découvrir ce qui me chagrine autant et avoir des réponses à mes questions. Les vacances seront sûrement propices à ça.

Ce livre est la recherche de soi, la prise de décisions à un moment donné de sa vie, essayer de se connaître pour pouvoir avoir des relations claires avec les uns et les autres, un livre de souffrance également car la vie n’est pas toujours rose. Une quête de la vérité passe souvent par des questionnements, des relations coupées mais qui peuvent être également enrichissantes. Il suffit de prendre des décisions pour voir où la vie nous mène, avancer malgré les erreurs.

Je remercie les Editions Flammarion pour cette lecture.

Les 12 vies d’Anna de Régine Quéva

Date de sortie : 12 juin 2019

Editeur : Flammarion

Nombre de pages : 456

ISBN : 9782081436459

S’inventer une île d’Alain Gillot

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Résumé S’inventer une île d’Alain Gillot

Dani est en Chine. Il travaille sur un gros chantier.

Sa belle-soeur l’appelle et l’informe de la mort de son fils suite à une noyade. Très vite, il part pour rejoindre sa famille et surtout sa femme, Nora.

Avis S’inventer une île d’Alain Gillot

Daniel et Nora ont tout pour être heureux. Ils sont amoureux, ont choisi leur vie et ont un petit garçon. Dani part souvent à l’étranger, plusieurs mois, pour travailler sur des chantiers colossaux. Il est en Chine lorsqu’il reçoit l’appel qui va bouleverser sa vie et celle de son couple. Tom, en vacances chez sa grand-mère, s’est noyé. Il est mort. Dani rentre très vite en France. Préparation des obsèques, jour J, accueil de la famille et des amis, Dani n’a pas le temps de faire son deuil et surtout de réaliser que son fils est mort. Il ne peut pas pleurer. Il ne veut pas le voir dans son cercueil. Dani veut s’approprier son deuil.

Le livre s’attache à raconter l’expérience d’un deuil, surtout lorsque cela touche un enfant. Beaucoup de culpabilité est ressentie. Pourquoi avoir laissé Tom à sa grand-mère, femme qui ne s’est jamais préoccupée de ses filles ? Pourquoi ne pas avoir passé de temps avec son enfant car le travail à l’étranger était trop prenant ? Pourquoi avoir dit non à certaines de ses demandes, lesquelles, en définitive, n’étaient que la possibilité de passer un moment entre père et fils ? Nora veut tenter très vite d’oublier les traces de son fils. Elle entreprend un grand ménage dans la maison. Pour Dani, c’est trop tôt, mais il laisse faire. Incompréhension du couple, colère de Nora envers son mari, l’un et l’autre s’éloignent jusqu’à l’hospitalisation de Nora. Elle souffre trop donc elle n’a pas tenu le coup. Le roman s’attache à raconter leur amour, comment il a débuté, comment ils ont choisi de vivre.

Dani a peur que les souvenirs de son fils s’estompent, qu’il ne se rappelle plus sa voix, son visage, son odeur. Quand celui-ci lui apparait, il le rejette. Mais l’esprit de Dani est le plus fort. Il va réaliser ce qu’il a promis à son fils, aller sur une île et vivre des instants rien qu’à eux. Tom est extrêmement présent. Tendre, il a besoin de son père, de lui montrer qu’il est fort. Toutes les scènes sont issues de l’imagination de Dani. Il va lui parler, il va le serrer dans ses bras. Un mirage, certes, mais Dani a besoin de tout ça pour qu’il prenne conscience que sa vie n’en est pas une, que l’on est conditionné dès le départ et que l’on ne prend jamais le temps de vivre selon ses désirs et ses aspirations. Bien sûr, il cache tout ça à Nora. Par peur de sa réaction alors qu’elle est si fragile ? Toute cette aventure lui permet de ne pas sombrer, de dire pardon à son fils pour ses absences. Il suffit d’un drame pour se rendre compte que tout arrive trop tard, mais cela permet de changer de cap.

Outre le fait que ce livre raconte le deuil, comment il est vécu, le message d’espoir est bien présent. Il se traduit par la force de l’amour, de l’amitié entre deux couples très proches, entre deux soeurs. Tous se serrent les coudes pour aller de l’avant, pour enfin se révéler, être qui on est vraiment et ce que l’on veut être.

Deux mots me marquent dans ce roman sensible, aux personnages très attachants, c’est Mon papa. Même si on ressent de l’empathie pour les personnages, je suis restée extérieure à leur vie, je ne me suis pas immiscée dans leur drame, je n’ai pas fait corps avec l’un ou l’autre. Même si lire un tel sujet, on fait preuve un peu de voyeurisme. Je me suis senti détachée car je n’ai pas vécu un tel drame. Je ne sais pas comment je réagirai, même si j’ai quelques pistes quant à mes réactions, vu mon vécu.

Je remercie Babelio pour cette sélection Masse Critique et les Editions Flammarion.

S’inventer une île d’Alain Gillot

Date de sortie : 20 février 2019

Editeur : Flammarion 

Nombre de pages : 208

ISBN : 978-2-0814-1837-0

J’irai tuer pour vous d’Henri Loevenbruck

J'irai tuer pour vous d'Henri Loevenbruck - Editions Flammarion

J’irai tuer pour vous d’Henri Loevenbruck – Editions Flammarion

Résumé J’irai tuer pour vous d’Henri Loevenbruck

Juin 1985, Marc est en Argentine. Il doit protéger un client anglais avec un collègue. La situation est explosive.

Dans la prison, une femme et sa fille sont incarcérées. Marc décide de les libérer car il ne supporte pas l’injustice.

Avis J’irai tuer pour vous d’Henri Loevenbruck

Vous voulez savoir ce qui se passe au sommet de l’Etat lors de la période des attentats et des otages du Liban ? Vous voulez savoir comment travaillent la DST, la DGSE, les forces de police, la Justice à ce moment-là ? Vous voulez connaître la vie d’un homme de l’ombre qui va travailler pour quelques mois pour la DGSE sans être officiellement reconnu ? Et bien, J’irai tuer pour vous est fait pour vous. Henri Loevenbruck nous offre un roman magistral. Oui, roman, car l’auteur a bien travaillé ses personnages, que l’on connait plus ou moins, ses dialogues, les pays où se situe l’histoire. Ce n’est pas un roman car il s’inspire de faits et de la vie réelle de cet homme de l’ombre, Marc Masson.

Ce roman est profondément humain grâce à Marc et son officier de liaison, Olivier. Humain car oui Marc est un tueur. Ancien déserteur de l’armée, il peine à trouver sa voie. Il se rend en Amérique du Sud où il a des attaches familiales. Profondément érudit, Marc est épris de liberté. Il n’hésite pas à mettre à mal son corps pendant des centaines de kilomètres. Mais Marc est un homme profondément épris de justice. Ceux qui souffrent seront vengés. Car oui, il va tuer pour l’Etat français, mais pas que, il va tuer pour protéger les Français, à son petit niveau. Dans ce roman, vous lirez tout ce qui concerne sa formation, son travail caché et ses relations avec les uns et les autres, dont Olivier. Marc subira également le pire. Mais comme il ne fait pas partie de la DGSE, il devra s’en sortir tout seul. Marc a eu un héros, son grand-père. Et il en aura un autre, Olivier.

On va également se rendre compte de la partie jouée par la France dans les attentats, concernant les otages du Liban. En tous les cas, c’est un réel rappel de ce qui s’est passé, il y a 30 ans. Et cela permet de ne pas oublier la souffrance d’hommes, de femmes qui sont morts. D’ailleurs l’auteur nomme ces victimes. Détaillé par Loevenbruck qui conforte ma prise de décision en ce qui concerne de prochaines élections. Loevenbruck alterne ce qui se passe au niveau politique, diplomatie et également la vie de Marc, comment elle se déroule. Il y a également ses notes.

Je ressors réellement conquise de J’irai tuer pour vous. En lisant ce roman, je retrouvais certains éléments lus dans le document consacré au terrorisme en France. Et bien, c’est normal, il fait partie des livres mentionnés par l’auteur en fin de roman. Conquise encore et toujours par le style de l’auteur, que j’ai énormément de plaisir à lire lorsque je vois passer ses statuts sur Facebook. Cela fait des mois que je repousse la lecture depuis sa sortie en poche de Nous rêvions juste de liberté, mais bientôt, promis je m’y mets. En tous les cas, s’il y a bien quelque chose que je regrette dans ce roman, c’est une réelle sottise de ma part. Avoir lu les deux dernières pages d’informations qui m’ont donné une information capitale même si elle n’était pas détaillée. Suivez donc les pages au fur et à mesure sans tenter d’aller trop vite. Ce roman doit être lu en prenant son temps même si pour moi, j’aurais aimé qu’il passe plus vite. Mais plus de 600 pages, il faut y consacrer du temps. Un roman réellement hommage à toutes les victimes du terrorisme, à Marc Masson, cet homme qui donne tout pour les Français.

J’irai tuer pour vous d’Henri Loevenbruck

Date de sortie : 24 octobre 2018

Editeur : Flammarion

Nombre de pages : 634

ISBN : 978-2-0813-5794-5

A ce point de folie de Franzobel

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Résumé A ce point de folie de Franzobel

18 juillet 1816, L’Argus récupère des naufragés de La Méduse qui s’est échouée deux semaines plus tôt. Les hommes sont décharnés, fous. Ils ont vécu l’enfer.

De retour à Paris, le médecin Savigny écrit l’histoire qui est publiée. Mais on lui demande un démenti.

Avis A ce point de folie de Franzobel

Ce roman se base sur l’histoire véridique du naufrage de La Méduse qui s’est produit en 1816 et de ce qu’il est advenu aux naufragés qui ont pu embarquer sur des canots de sauvetage et surtout ceux qui étaient sur un radeau. A l’époque, les survivants du radeau étaient peu nombreux. Un seul a voulu relater ce qui s’était réellement passé. Mais il s’est heurté à plus haut, au Ministère de la Marine qui ne voulait absolument pas que ce soit portée à la connaissance du public cette barbarie contre nature à savoir le cannibalisme.

Nous avons affaire à de nombreux personnages dont les caractères, les vies sont amplement détaillés. Le capitaine de La Méduse a eu ce poste suite à la renommée d’un de ses aïeux. Mais est-il capable de naviguer, de mener à bon port ce bateau qui part de La Rochelle pour aller au Sénégal. Ce capitaine est accompagné de son meilleur ami qui a tout vu, tout entendu et tout fait. Ce sera lui qui prendra le contrôle de La Méduse. Pourtant les officiers à bord se sont vite aperçus que rien n’irait comme cela devrait être. Un médecin est alerté pour que l’incompétence du capitaine soit prononcée mais il ne le fera absolument pas. Ensuite, nous avons une famille qui a choisi ce bateau, enfin la femme, pour aller sur leur plantation. Le futur gouverneur est également présent avec sa fille et sa femme. Outre ces passagers, il y a Victor-Hector qui a quitté sa famille, nantie, car il voulait vivre l’aventure. Mais aussi un marin, Osée Thomas, qui veut s’instruire et qui sera le protecteur de Victor.

La vie à bord n’est pas facile entre tous. L’auteur nous la détaille tant et plus avec ceux qui sont partis avec toutes leurs affaires, leur fortune et ceux qui n’ont pratiquement rien, qui doivent obéir aux ordres. Alors attention à ceux qui osent faire le contraire. Les punitions sont terribles. La vie à bord c’est également de la boisson et des marins qui pensent bien évidemment aux femmes, surtout qu’il y en a quelques unes à bord. Quant à Victor, il entend des voix. Les prémonitions vont-elles se réaliser ? Par la faute du capitaine, le bateau fera naufrage. Les canots de sauvetage ne sont pas assez nombreux. Il y a aura donc un radeau qui prendra le plus gros des passagers. L’auteur explique très bien tout ce qui s’est passé, comment ils ont tous tenté de survivre avec la folie qui guette, la soif et la faim. Ils n’ont aucune chance de s’en sortir à moins de croiser un autre navire. Pour des humains où la religion tient une grande place, boire son urine, manger de l’humain mort, tuer pour survivre ne sera pas de tout repos. Quant aux autres naufragés qui sont dans les canots de sauvetage, la partie ne sera pas de tout repos non plus. Si on se sort d’un naufrage, même au bout de plusieurs jours, comment devient-on ?

Personnellement, je trouve que l’auteur a fait un énorme travail de recherches. Ecrire un tel roman, un tel document doit demander énormément de temps. Mais le livre est long, trop long. Je me suis réellement ennuyée et je n’ai pas réellement aimé l’histoire. Plus de 500 pages, et juste les 100 dernières qui expliquent la vie sur ce radeau, comment le cannibalisme s’est mis en place. Je m’attendais à beaucoup plus par rapport à ce que j’ai lu du résumé. Je m’attendais à ressentir énormément de dégoût par rapport à ce qui était raconté, sauf que ce n’était pas le cas. Point à noter sont les nombreuses références à notre monde d’aujourd’hui, un parallèle qui est donc fait et  qui est tout de même assez intéressant, qui donne un peu de croustillant au roman. Par contre, j’ai bien aimé la fin de ce roman qui ne me laisse pas un goût amer.

Je remercie Babelio pour cette Masse Critique.

A ce point de folie de Franzobel

Date de sortie : 22 août 2018

Editeur : Flammarion

Nombre de pages : 520

ISBN : 978-2-0814-2940-6

Seper Hero de Marine Barnérias

Seper Hero Marine Barnérias

Seper Hero Marine Barnérias

Avis Seper Hero de Marine Barnérias

J’ai lu cet ouvrage en deux fois. En effet, nous n’avons qu’une seule liseuse et, à un moment donné, j’ai dû la laisser quelques jours. Donc, cela a été une coupure. Je ne peux pas dire que je n’ai pas adhéré aux mots écrits et à l’histoire racontée par Marine. Ce n’est pas cela mais ils ne sont peut-être pas tombés au mauvais moment. Je n’ai pas réussi à avoir l’écho voulu. Pendant cette lecture est arrivée le suicide de Chester Bennington. Donc, cela a pratiquement donné moins de valeur aux conseils et au vécu de Marine. S’écouter, écouter son corps, son âme et son esprit pour être en paix et surtout s’aimer.

Mais tout cela n’ôte, en aucun cas, ce qu’a vécu cette jeune femme atteinte de sclérose en plaque. Elle a décidé d’entreprendre un très long voyage, visiter trois pays mais pas comme une touriste. Elle a été très volontaire. Du stop pour se déplacer, atteindre les objectifs fixés, rencontrer des gens, être en communion avec la nature.

Nouvelle-Zélande, Birmanie, Mongolie, chaque destination avait un but précis. Le corps, l’âme et l’esprit. Elle est passée par de nombreux moments de doute. Mais Marine a un caractère fort et avait la volonté d’y arriver, pour elle et pour sa Rosy. Rosy, le prénom donné à sa maladie pour qu’elles vivent toutes les deux en osmose.

Ce livre est un message d’espoir pour tous, malades et bien portants. Le but est d’aider, que les forces soient mises en commun. Marine relate ses nombreuses expériences. Il est vrai qu’elle donne des conseils mais parce qu’elle les a ressentis comme cela. Lors de son retour à Paris, cela a été très difficile pour elle. Un trop plein et comment mettre en place tout ce qu’elle a vécu pour ne pas retomber dans ses travers. Même si elle affirme que la vie est belle, qu’elle doit être vécue, que l’on doit faire attention à soi pour faire attention aux autres, le quotidien rattrape les uns et les autres. C’est vrai que la vie est différente en France par rapport à d’autres pays, d’autres cultures, d’autres peuples. Ils ont l’air plus heureux que nous mais pour combien de temps ? Car les gouvernements peuvent tout faire basculer. J’ai aimé ses nombreuses descriptions qui donnent des paysages à couper le souffle, des personnes que l’on a envie de rencontrer, avec lesquelles on a envie de partager.

Un mauvais point en ce qui concerne le milieu médical. Tous ces médecins sont des êtres humains. Certains n’ont pas une once d’empathie. Ils assènent leur verdict, sans prendre en compte les émotions des patients. C’est vrai que ce ne sont pas des psy et qu’ils voient énormément de laideur. Mais un ton beaucoup moins dur pourrait être mieux accueilli. Certains ne prennent pas en compte les désirs de leurs patients, surtout lorsqu’un traitement médical est unique.

Une dernière chose à rajouter. Je sature de trouver des fautes dans les livres. Celui-ci n’est pas une exception à la règle, et c’est toujours aux derniers 3/4 du roman, et cela ne sera pas le dernier. Cela reste toujours mon point critique et m’empêche vraiment de donner une note maximale à un roman, un livre. Je sais que les livres sont lus et relus, corrigés et recorrigés. Quand, en plus, ils sont édités par une grande maison, je ne vois pas pourquoi autant de fautes d’orthographe passent avant l’impression.

Je remercie les Editions Flammarion de m’avoir permis de lire cet ouvrage.

Résumé Seper Hero de Marine Barnérias

Marine est à Marseille où elle poursuit ses études. Elle est une jeune fille très active, impliquée dans les associations. 

Lors d’une manifestation, sa vue baisse inexorablement. Après des examens, elle apprend qu’elle est atteinte de sclérose en plaque. Pour elle, ce sera le déni et elle refuse pour le moment un traitement.

Elle écoute sa petite voix qui la conseille et la décision est prise. Prendre plus de six mois pour visiter trois pays et connaître son corps, son esprit et son âme. Grâce à la mobilisation de tous, elle peut entreprendre son voyage.

Seper Hero de Marine Barnérias

Date de sortie : 24 mai 2017

Nb pages : 464

Editeur : Flammarion

ISBN : 978-2-0814-1362-7

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