Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

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Avis Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

Non, je n’ai pas pleuré en lisant cette belle histoire de Zoé et de son mari Ed. Après la mort de son mari, Zoé se retrouve quelques mois plus tard à l’hôpital car elle est tombée sur la tête. En se réveillant de son coma, elle se retrouve dans sa chambre de jeune fille, en partance pour faire ses études. A chaque réveil, elle revivra un des moments importants de sa vie qui la met en scène avec Ed, son amour de jeunesse, jusqu’au jour fatal où il part au travail et sera renversé par un vélo.

Zoé a une mission ou se la donne. Tenter que son mari adoré ne meure pas. Revivre ces moments va lui permettre de changer quelques éléments pour éviter ce deuil auquel elle ne se fait pas. Mais si elle, elle sait, ce qui s’est passé puisqu’elle replonge dans le passé, tous ceux qu’elle a côtoyés ne le savent pas, donc elle doit faire attention à ne pas donner ces éléments.

L’auteur suit donc la chronologie des événements. De leur rencontre, de leur amour qui éclot, de leur vie commune, de leur mariage jusqu’à leur difficulté à avoir un enfant. Zoé et Ed sont profondément amoureux. Ils vivent l’un pour l’autre, se soutiennent mutuellement. Comme dans tout couple, il y a quelques dissensions, des disputes. Lorsqu’il est question de mariage, ils arrivent tous les deux à parler même si cela dure un bon moment. De ce côté-là, je trouve qu’Ed a fait de nombreux efforts. Ensuite, vient la question de l’enfant. Zoé semble avoir été forcée à le vouloir. Mais cela va devenir une obsession, à force, pour elle, de devenir enceinte. Surtout que sa soeur tombe enceinte facilement. Les traitements contre l’infertilité vont plonger le couple formé par Ed et Zoé dans la rancoeur, la dispute, la colère. Ils tenteront de s’éloigner pour se retrouver. Mais comme je l’ai déjà lu, ce sont des moments vraiment très difficiles. Certains couples semblent avoir résolu leurs problèmes et se retrouvent plus forts face à cette adversité. Replonger dans ce passé va permettre à Zoé de changer quelques éléments. Elle sera beaucoup plus à l’écoute de son mari, de sa famille et de ses amis. Une nouvelle chance lui est donnée et elle va tenter d’en profiter.

Clare Swatman met de jolis mots sur tout ce qu’ils vivent. Elle démontre tout l’amour entre ces deux-là. Elle démontre aussi que Zoé a peu fait d’efforts au départ. Il lui est souvent difficile de se remémorer ce qui s’est réellement passé cette journée là. Les personnages sont forcément attachants mais je n’ai pas eu de réels coups de coeur pour Zoé, même si je la trouve profondément honnête sur ce qu’elle a vécu et ses traits de caractère. l’auteur commence son roman comme un fait divers. Le lecteur suit les aventures des personnages. Mais lorsque Zoé se réveille pour la première fois dans sa chambre, l’histoire est narrée à la première personne pour donner plus de poids à la jeune femme. Clare Swatman clôt chaque chapitre sur le sommeil de Zoé qui espère retrouver son mari lors de son prochain réveil. Cela donne l’espoir à tout le monde et surtout à elle car elle ne peut pas vivre sans lui. Que va-t-il réellement se passer ? Auront-ils cette seconde chance ? La fin est un beau message d’espoir. Clare Swatman a donc organisé son roman sur les difficultés pour avoir un enfant et ces traitements contre l’infertilité. Elle s’est documenté plus sur le côté psychologique, humain, que médical et cela donne plus de poids à ses héros.

Je remercie Babelio pour cette sélection Masse Critique, les éditions Presses de la Cité et aussi l’auteur.

Résumé Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

Juin 2013, Ed part au travail. Sa femme Zoé ne prend pas le temps de lui dire au revoir. Arrivée au travail, Zoé apprend le décès de son mari. S’ensuivent de nombreux mois où elle n’arrive pas à faire surface car elle se sent coupable de ne pas avoir eu le temps de lui dire qu’elle l’aime.

Zoé tombe dans le jardin. Elle est transportée à l’hôpital mais à son réveil, elle se retrouve dans sa chambre de jeune fille.

Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

date de sortie : 11 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13758-5

Nombre de pages : 352

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Roma de Mirko Zilahy

Roma Mirko Zilahy
Roma Mirko Zilahy

Avis de Roma de Mirko Zilahy

Roma, Roma. Avec ce titre, vous pouvez l’imaginer l’action se passe à Rome. Mais ce n’est pas la ville sous le soleil qui est le théâtre de cette enquête. Non, il pleut depuis des mois et cela n’arrête pas durant le roman. Cela donne une sacrée atmosphère aux personnages, à l’enquête mais aussi à tous les bâtiments mentionnés. En effet, l’auteur nous livre un véritable voyage avec de nombreux monuments romains. Il y a les bâtiments historiques que nous connaissons ou avons entendu parler si nous n’avons pas visité la ville. Mais d’autres également. Et avec cette atmosphère, cela peut faire froid dans le dos avec ce souci du détail, de la description. Le Tibre, le fleuve qui traverse Rome, est également au centre du roman. Rome est belle, même sous la pluie. Le lecteur trouve tous ces bâtiments, le plus souvent, dans les chapitres écrits en italique. Outre cette pluie, le feu est également omniprésent dans une bonne partie du roman.

Outre ces descriptions de lieux, la partie historique est également bien présente. Car Rome est un lieu vraiment chargé d’histoire et depuis des millénaires. L’auteur mixe le tout à merveille. Si je me rends à Rome, je pense que je me replongerai dans ce roman pour noter les lieux et l’histoire qui s’y rattache. En plus, j’aurai à l’esprit ce qui s’est passé dans Roma.

Passons aux personnages qui sont extrêmement attachants autant qu’ils soient. Enrico Mancini est commissaire, profileur avec une très bonne réputation. Mais il a perdu sa femme des suites d’un cancer. Mancini est un solitaire, il a eu très peu d’amis. Sa femme était tout pour lui et il ne s’est pas remis de sa mort. Le livre nous en donnera un élément. Il souhaite retrouver un médecin qui a disparu, médecin qui a soigné sa femme. Lorsqu’il est appelé sur la découverte du premier corps, très vite, il ne veut pas être impliqué. Mais il changera d’avis. Il reprend du poil de la bête au fur et à mesure mais peut retomber très vite dans la noirceur de ses pensées. Tous ceux qui le côtoient font attention à lui. Mancini boit, boit beaucoup et se cache. Malgré tout, il a la confiance de tous. A l’aide du professeur et de son équipe, il posera, très vite, le profil psychologique de ce tueur. Ils arriveront à trouver, très rapidement, qui il est.  L’équipe de Mancini est au top. Ils ont tous des profils différents, ils ont souffert pour diverses raisons, ils ont des peurs qu’ils doivent affronter. Que ce soit Caterina ou la juge, les deux espèrent aller plus loin avec Mancini car elles ont des sentiments pour lui.

Qui est cet homme qui fait souffrir, qui tue, qui dépose ces corps dans ces endroits ? Très vite, le lecteur sent qu’il est isolé. Les meurtres sont abjects mais au fur et à mesure, on comprendra tout de même cette souffrance. Le roman, thriller psychologique, nous détaille le profil de cette personne traquée. Il y a des références à Quantico.

Roma est une histoire de vengeance d’un homme qui n’a pas accepté le décès de sa mère et qui trouve que le personnel soignant n’a pas été la hauteur. A part les décès, les questionnements, il y a peu de rebondissements mais plutôt une enquête qui ne faiblit pas. Heureusement qu’ils sont tous liés car le procureur na la joue pas franc jeu.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour la découverte de ce très bon thriller psychologique et de cet auteur que je ne connaissais pas. Mais il est à suivre même si Roma n’est pas son premier roman.

Résumé Roma de Mirko Zilahy

Un corps est brûlé par les flammes.

Rome, le 1er septembre, un jeune gitan, qui a perdu sa mère, a décidé de vivre tout seul. Il a faim et malgré tout, il n’a pas peur. Il a 11 ans et découvre un cadavre.

Enrico Mancini est commissaire dans un petit commissariat de quartier, il a perdu sa femme. Son enquête en cours est la disparition d’un médecin, l’oncologue qui a soigné sa femme. Il possède une toute petite équipe.

Roma de Mirko Zilah

date de sortie : 18 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13583-3

Nombre de pages : 429

 

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La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

La dernière expérience d'Annelie Wendeberg
La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Avis La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Un changement d’époque, ça fait du bien. Avoir Sherlock Holmes, mais sans son acolyte de toujours, également., ou vraiment très peu. Le découvrir différemment, dans sa relation avec une femme, c’est très intéressant. Dommage pour moi de ne pas avoir lu le premier épisode, même si des rappels sont faits. Comme vous le savez, lorsque des séries sont créées, j’aime les lire dans l’ordre et il m’arrive bien souvent d’avoir un tome et de commander les premiers pour avoir le fin mot de l’histoire. Ce sera le cas pour les aventures de Sherlock et Anna.

La médecine, la recherche, un monde d’hommes pas encore ouvert aux femmes. Mais elle a trouvé la parade en s’habillant en homme depuis, déjà, de nombreuses années. Elle a bien été aidée par son père, ce héros pour elle, celui qui l’a élevée, à qui elle doit tout, elle orpheline de mère. Il lui a tout appris, il lui a permis d’être libre. Mais cette liberté a un prix, elle doit constamment lutter contre tous, les hommes, leur pouvoir, cet ascendant qu’ils ont sur les femmes, violences verbale et physique. Même si elle n’est pas attirée par les fanfreluches, les discussions futiles, Anna apprécie, à force, d’être bien habillée. Sauf ce corset qui la comprime. Dans ces rapports avec les hommes, elle tient tête, sans obligatoirement avoir l’ascendant. Mais le plus important est de faire valoir ses idées. Comme tout être humain et ici une femme, elle peut tomber amoureuse, sans que cela ne soit suivi d’effet. Avec Moriarty, même si elle veut le tuer, elle ne sera pas insensible à cet homme nanti, qui lui révèlera un fond de douceur, jusqu’à quel point. A moins que cela ne soit l’auteur qui nous entraîne sur de fausses pistes. Mais Anna n’est pas dupe. Elle n’a pas supporté d’être enlevée, que son père souffre, qu’elle soit prisonnière et obligée de travailler pour cet homme. Elle apprendra à le connaître. Culpabilité ressentie car elle se joue de lui alors qu’elle semble éprouver des sentiments, j’écris bien elle semble. Anna est franche, peut être trop franche. Elle ne supporte pas la médiocrité, surtout la sienne car son plan initial ne semble pas fonctionner. Elle poursuit son but inlassablement.

Le développement d’armes biologiques car la guerre est proche. Mais tout cela dans le dos de l’armée, du gouvernement. Toutefois, une poignée d’hommes est au courant et avance des fonds considérables. Jusqu’où cela peut-il mener lorsqu’une personne est malhonnête ? Nous en connaissons les conséquences. Certaines personnes veillent au grain mais elles sont peu nombreuses.

Anna est toujours en lien avec Sherlock Holmes à qui elle donne des informations sur son ennemi juré et surtout pour qu’il l’aide pour son père et pour qu’elle ne mène pas son travail jusqu’à bout car elle est surveillée tout le temps. Le premier tome manque car le lecteur sent bien qu’ils ne sont plus aussi proches même si Sherlock éprouve du respect pour Anna.

Roman très rafraîchissant où Sherlock Holmes n’est pas le héros de cette enquête. La partie n’est vraiment pas facile pour Anna. Elle a affaire à un adversaire vraiment coriace. Elle qui pense remporter quelques victoires doit revoir à chaque fois son scénario. La plume est dense, fluide. Annelie Wendeberg réalise un très bon opus. Par contre, je ne sais pas s’il y aura une suite à celle-ci. Avec l’imagination, tout est possible. En tous les cas, j’ai beaucoup aimé le personnage d’Anna. Il est bien étudié, il démontre une femme forte, indépendante, cultivée.

Je remercie les Presses de la Cité pour cette découverte.

Résumé La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Plusieurs mois se sont écoulés. Anna Kronberg est chez elle, en Angleterre. Elle a rompu tout lien avec Sherlock Holmes car elle a souffert.

Un homme s’introduit chez elle. Il l’a retrouvée. Il l’enlève et elle se retrouve prisonnière avec l’obligation de s’occuper de virus bactériologiques.

Si elle s’enfuit, si elle n’obéit, son père sera tué.

La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

date de sortie : 11 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13696-0

Nombre de pages : 304

Une mer si froide de Linda Huber

Une mer si froide Linda Huber
Une mer si froide Linda Huber

Avis Une mer si froide de Linda Huber

Quel roman magnifique ! Par deux fois, j’ai eu les larmes qui sont montées. C’est donc l’histoire de deux couples qui perdent un enfant, une petite fille très jeune. Le parallèle est fait et les deux histoires vont s’imbriquer lorsque le lecteur retrouve Olivia, la petite fille disparue, en premier, dans l’histoire, auprès de l’autre mère.

Pour la disparition d’Olivia, le lecteur croit, comme ses parents, que la petite fille disparait, noyée. C’est la veille de son anniversaire. Elle est en vacances avec ses parents et son frère. Malgré les recherches, elle n’est pas retrouvée. La culpabilité ronge le couple et en particulier la mère qui aurait dû la surveiller, c’est ce que tout le monde pense, même sur cette plage vide, alors que Livvy rejoignait son père et son frère. Culpabilité également de cette mère qui pense qu’elle a mal agi en grondant sa fille, qui se rappelle que celle-ci semble n’aimer que son père. Pourtant, Maggie est vraiment bien présente chez Olivia. Elle sera le seul lien pour cette petite fille qui ne comprend pas ce qui lui arrive, qui est brutalisée par une femme malade. Maggie va rester des semaines dans cette maison de vacances, à attendre sa fille, en vain. Elle aurait pu sombrer. Mais non, malgré la douleur, l’éloignement avec son mari, elle va faire face à la douleur,  à la perte pour élever son fils et tenter de retrouver une vie de famille. Ils ne feront jamais leur deuil de la perte de leur fille. Joe, le fils du couple, est également dans la douleur. Il est aidé psychologiquement et cela lui permet, également, de s’en sortir. Maggie refuse à son mari d’avoir un autre enfant, même s’ils sont encore jeunes. Elle ne veut pas se précipiter. Il est clair que pour l’un et l’autre, cela ne remplacera jamais Olivia. Mais il faut du temps, surtout lorsque l’histoire a été médiatisée et que les commentaires, lettres les font encore plus culpabiliser car ils ont failli à leur devoir de parents.

De l’autre côté, il y a Jennifer et Phillip qui ont, eux aussi, perdu leur petite fille. Alors qu’ils étaient en vacances. Jennifer sombre dans la dépression. Elle reste seule car son mari doit assister sa grand-mère mourante. Enceinte, elle cache sa grossesse à son mari. Elle le met devant le fait accompli concernant l’achat d’une nouvelle maison. Plus dure sera la chute pour ce couple lorsque Phillip rentrera chez lui et qu’il découvrira la vérité.

Je ne blâme aucun des deux couples, je ne les juge pas. Chacun réagit différemment. Jenifer a refusé de continuer à prendre ses médicaments pour faire à sa dépression. Elle est devenue violente. Elle a changé. Elle a voulu remplacer sa petite fille perdue. Certains passages sont assez durs à lire par rapport à l’enfant. Certains rappels du passé tentent de frayer son chemin dans sa mémoire.

Est-ce que la présence de Katie, la maîtresse d’Hailey, joue un grand rôle dans l’histoire ? Oui, elle est vraiment impliquée avec ses élèves de maternelle. Elle se pose de nombreuses questions, en fait part à ses collègues. Malgré les nombreuses peurs de la petite fille, elle sera le rempart, l’adulte sur qui elle pourra compter, même si l’arrivée de Phillip joue un grand rôle pour cette petite fille.

Malgré quelques maladresses ou éléments irréalistes comme la maîtresse, seule personne appelée pour s’occuper d’Hailey, le roman, construit, comme un polar, avec ses rebondissements, ne se lâche pas. J’ai vraiment passé un très bon moment de lecture avec des personnages très attachants. D’ailleurs, de qui parle le prologue ? Hailey ou Olivia ?

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour leur confiance sur cette belle découverte.

Résumé Une mer si froide de Linda Huber

Une enfant joue sur le bord de la plage. Elle nettoie un coquillage qu’elle souhaite offrir à sa grand-mère. Les vagues l’emportent.

Olivia a disparu. Ses parents la cherchent et font appel à la police.

Phillip est aux Etats-Unis auprès de sa grand-mère, atteinte d’un cancer, mourante.

Une mer si froide de Linda Huber

date de sortie : 4 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11884-3

Nombre de pages : 364

Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Du feu de l'enfer de Sire Cédric
Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Avis Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Lire le dernier Sire Cédric, en plus dédicacé. Que demander de mieux. Si non quelques jours et quelques belles heures de lecture. Toutefois, ce roman, Du feu de l’enfer, ne fait pas partie de mes coups de coeur de ce début d’année. Si je ne lui donne pas une note maximale, il la mérite presque. Sire Cédric a su me donner d’intenses moments de lecture, de sacrés rebondissements. Il maîtrise à fond son sujet et le thriller avec les péripéties de Manon. J’ai été scotchée du début à la fin et personnellement Sire Cédric m’a bien eu avec un de ses personnages. De toutes façons, je ne vois rien venir tellement je suis dans ma lecture. Je suis les méandres des uns et des autres, les enquêtes. J’aurais dû me méfier et ne pas suivre la piste qu’il nous donnait. Un véritable piège pour le lecteur.

Du feu de l’enfer se passe dans l’Hérault, à Montpellier et aux alentours. On assiste à des massacres, à des sacrifices. On est en présence d’une véritable secte qui se croit supérieure à tous. Pour cela, le sujet est parfaitement maîtrisé et surtout bien documenté. Sire Cédric met en scène le sacrifice d’animaux, de la torture aussi bien animale qu’humaine. Même les coeurs sensibles peuvent lire Du feu de l’enfer. J’ai également noté une belle référence à ces personnalités qui ont assisté à des parties fines, cachées et qui ont impliqué une certaine personnalité toulousaine. Sire Cédric sait nous démontrer toute une enquête de police, les flics qui peuvent être véreux.

Du feu de l’enfer met en scène une belle galerie de personnages. Manon se révèle une jeune femme tenace. Elle ne recule devant rien pour découvrir la vérité. Même si elle pense être une personnalité faible, qui ne sait pas tenir tête à son jeune frère, le mal ne lui fait pas peur et elle l’affronte. Et elle en verra et de tout. Même si elle se met en danger et aussi son frère, elle arrive à trouver les moyens pour faire face. Elle subit une énorme violence autant physique que morale. En ce qui concerne Manon, Sire Cédric nous dévoile son passé petit à petit. Il en fait un personnage auquel on s’attache. Le personnage d’Ariel contrebalance celui de sa soeur, Manon. Il est lâche, il a toujours peur, il veut, avant tout, sauver sa peau malgré les dégâts qu’il peut causer. Il ne prend pas ses responsabilités puisqu’il a toujours été protégé par Manon. 

Raynal m’a fait penser à un autre commissaire cher à Sire Cédric, Alexandre Vauvert. Mais en avançant dans le roman, cela peut disparaître. Je suis tombée, toutefois, sous le charme de Raynal.

Sire Cédric nous offre un départ en fanfare avec cette tentative de fuite d’une femme nue. Ensuite, il y a ce suicide. Les fondations du roman sont posées et les évènements vont s’enchaîner avec un rythme d’enfer. Les chapitres sont courts avec toujours des rebondissements. Un bon thriller avec du sang, de la torture, des meurtres. De plus, j’ai lu ce roman en ayant toujours en tête ma rencontre avec l’écrivain. Je le remercie d’ailleurs pour la dédicace et ainsi que la Librairie de la Renaissance à Toulouse.

Résumé Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Une jeune femme fuit une propriété, nue. Ses poursuivants sont nombreux. Elle tombe sur des animaux décapités.

Manon tente de dormir. Elle est réveillée par des gouttes de sang qui tombent de son plafond. Elle monte chez son voisin et découvre qu’il s’est suicidé. Sur ces entrefaites arrive son frère Ariel. Mais Manon, thanatopractrice, elle maquille les cadavre, en a marre de l’aider.

Du feu de l’enfer de Sire Cédric

date de sortie : 9 mars 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11569-9

Nombre de pages : 556

 

Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Leona La fin justifie les moyens de Jenny Rogneby
Leona La fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Avis Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Entre la première et deuxième histoire, il y a peu de rappels. Leona est vraiment passée du côté obscur. Le personnage peut être attachant, certes. Son histoire personnelle et surtout son enfance y sont pour beaucoup. Elle n’arrive pas à s’attacher sauf à sa fille. Mais même là, je trouver que les rapports sont faux. Peut-être dus au fait qu’elle n’arrive pas à surmonter la grande tragédie. Elle a besoin d’aide mais elle ne s’implique pas assez. Elle a trop de choses à cacher et surtout à avouer. D’ailleurs, elle ne semble pas avoir trouvé la personne adéquate. Est-ce que les trois mots notés sur le carnet de sa psy démontrent vraiment la personnalité de Leona ? Mon sentiment est ambivalent par rapport à Leona. Par contre, c’est une bonne enquêtrice, qui connaît bien son métier. Elle le prouve, également, en détaillant, tout le travail de la police auprès des personnes qu’elle a recrutées. Elle y va petit à petit pour ne pas se tromper face aux personnes en face d’elle. Mais franchement, ce n’est pas un séminaire. Le lecteur reste sur sa faim. J’ai l’impression que c’est comme une mauvaise formation où tout est abordé dans les grandes lignes, mais pas dans les détails. En effet, comme pour tout, chaque situation est propre et les aléas sont nombreux. Rien n’est simple. Le lecteur s’en rendra également vite compte. Pourquoi a-t-elle eu cette relation sexuelle avec David ? Pour en savoir plus sur lui ? Je pense que cette partie, relatée par David, n’était absolument pas nécessaire.

On ne sait pas trop où nous emmène l’auteur avec cette construction bizarre. Une des seules choses positives dans ce livre concerne les thèmes abordés, comme le terrorisme, la récidive, la prison. Mais elle détaille trop. On peut se rendre compte que la Suède et la France se ressemblent beaucoup à ce niveau-là. Autre bon point est donc cette fin plus intense et prenante.

Je remercie les Presses de la Cité pour ce deuxième opus dont la fin annonce un troisième.

Résumé Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Leona est au plus bas, elle voit un psy. Elle fait de nombreux cauchemars. Elle est en instance de divorce et a préféré laisser sa fille à son ex-mari.

Elle doit interroger un homme qui a actionné une bombe devant le Parlement. D’un autre côté, elle a des projets pour avoir de l’argent.

Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

date de sortie : 2 mars 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-14270-1

Nombre de pages : 460

La Cité des Méduses d’Emmi Itäranta

La cité des méduses - Emmi Itäranta
La cité des méduses – Emmi Itäranta

Avis La Cité des Méduses d’Emmi Itäranta

Beaucoup de choses à écrire, à dire en ce qui concerne ce roman. Mes notes sur mon carnet le prouvent. Mais cela pourrait donner des révélations que je ne veux pas communiquer. Personnellement, je ne savais pas à quoi m’attendre avec le deuxième roman de cet auteur. J’avais lu le premier et elle m’avait convaincu. Pour celui-ci, c’est encore le cas avec un univers différent mais dont les éléments naturels, soit l’eau, sont toujours aussi bien présents, tout comme des habitants qui n’ont le droit à rien, sous le joug du Conseil qui décide de tout. Une héroïne forte est également un des points communs aux deux romans.

Je n’ai pas l’habitude de lire ce type de romans, sans réellement d’actions. Pourtant, il y en a puisque nous suivons le destin de l’héroïne. Toutefois, ces actions se trouvent mêlées à de nombreuses descriptions, très souvent noires et aux interrogations d’Eliana.

Ce monde, pour nous, n’est pas réellement réel puisqu’il est peuplé d’humains. Avec un univers fantastique, de science-fiction, Emmi Itäranta arrive à nous le faire ressentir comme s’il était proche de nous. Mais nous n’aimerions pas y vivre. Les femmes sont analphabètes. Il existe des Palais ou chacun est assigné selon ses compétences. Le passé se mêle au présent. Tous peuvent sortir de ces palais, se rencontrer et surtout assister à ces fêtes annuelles organisées par le Conseil. Personne ne doit se révolter. Le Conseil donne les informations qu’il souhaite transmettre. La liberté n’a pas lieu d’être, surtout celle de penser. Ce qui relève de la pensée n’a pas droit de cité. Les gens se cachent donc de peur d’être enfermés dans des endroits qui font peur où ils travaillent comme des forçats.

Eliana est entourée de pas mal de monde. Son frère dont le lecteur fait la connaissance en milieu de roman. Il y a également La Tisseuse, celle qui règne sur le palais. Valeria qui a été agressée et qui devient très proche d’Eliana, même si leur relation, au départ, semble difficile. Alva, la guérisseuse, jouera un rôle prépondérant. Eliana est donc une jeune fille qui cache tout, la moindre de ses pensées. Elle ne montre rien et arrive à réagir selon les désirs de la personne qu’elle a en face d’elle. Tant mieux car déjà que son histoire est assez difficile à vivre, cela aurait pu être pire. Eliana dort très peu car elle a peur de ses rêves. Elle a été conditionnée par rapport à ça. Mais elle n’est pas un mouton. Le sort des autres l’importe beaucoup.

Cette société doit vivre, au mépris de tous et des éléments naturels. D’ailleurs, puisque l’eau est bien présente à cause de l’océan qui entoure l’île, la Nature reprendra ses droits. Avec ce message, Emmi Itäranta lance un signal d’alarme.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour l’envoi de ce roman

Résumé La Cité des Méduses d’Emmi Itäranta

Eliana a entre 20 et 25 ans. Elle vit sur une île dans un Palais où elle tisse depuis son plus jeune âge.

Lors de son tour de garde, elle découvre une jeune fille en sang qu’elle croît morte.

Mais Valeria est bien vivante et porte sur sa paume un tatouage qui mentionne le prénom d’Eliana.

La Cité des Méduses d’Emmi Itäranta

date de sortie : 12 janvier 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-10798-4

Nombre de pages : 346

Secrets enterrés de Kate Watterson

Secrets enterrés Kate Watterson
Secrets enterrés Kate Watterson

Avis Secrets enterrés de Kate Watterson

J’aime de plus en plus l’avis romans Kate Watterson de Kate Watterson dans le domaine du polar, du roman noir. Sans avoir l’air d’y toucher, elle sait distiller, par petites touches, les rebondissements de ses enquêtes. En plus, je me suis prise d’affection pour ses personnages. Pour Ellie et Bryce, c’est un fait acquis depuis les débuts. Mais il y a maintenant Santiago, découvert dans le précédent opus et Carl, son partenaire dans cette enquête. Et je dois dire que j’aime bien les deux bonhommes.

Kate Watterson débute chaque chapitre de son roman avec un élément du passé. Très vite, le lecteur comprend que cet élément concerne le grand-père d’Ellie qui l’a appelée car il a trouvé un cadavre dans une tombe sur sa propriété. Tout de suite, Ellie s’interroge et sait que son grand-père ne lui dit pas toute la vérité. Déjà, elle doit prendre des décisions sur sa vie de couple, le fait que un des héros de son enfance, très droit, ne soit pas si franc que ça, ne lui apporte pas la sérénité. Comment va réagir Ellie quand elle va découvrir, au fur et à mesure, la vérité ?

Ensuite, il y a cette enquête où des policiers ont été assassinés. Ellie et Carl sont chargés de la faire incognito. Mais ils ont besoin de Santiago, pour le moment, en arrêt suite à sa blessure. Mais, ils vont très vite déchanter car Santiago se retrouve, malgré lui, au coeur des futurs assassinats. Ils vont tenter de démêler les fils de cette histoire.

Ellie semble beaucoup plus à l’aise avec Santiago. Elle a appris à le connaître. Elle sait comment il réagit et il se confie un peu plus à elle. De son côté, Ellie ne se confie pas. Le seul qui semble bien la connaître est Bryce et il la laisse venir petit à petit, sans prendre de décisions pour elle.

Il m’arrive souvent lorsque je lis des séries que les second opus soient moins bien que les premiers et les suivants. Cela a été le cas avec Kate Watterson. Mais avec celui-ci j’ai trouvé une écriture très fluide, deux enquêtes très bien menées en parallèle. Les évènements se chevauchent très bien pour aboutir à la vérité pure et simple. Kate Watterson a beaucoup plus confiance en elle pour ce type de romans. Même si je ne me suis pas ennuyée, je ne peux pas donner une note maximale, car je deviens de plus en plus intransigeante. J’ai constaté, toutefois, quelques phrases qui ne voulaient pratiquement rien dire. Mais ce n’est pas la faute de l’auteur. Je pense que c’est celle de la traduction.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour ce nouvel opus.

Résumé Secrets enterrés de Kate Watterson

Par une fin d’après-midi très orageuse dans le Wisconsin, il essaie de ramener son canoë à bon port. Sitôt pied posé à terre, il tombe dans une tombe et découvre un cadavre.

Ellie McIntosh est appelée par son grand-père.

Une histoire commence en septembre 1957 où une femme descend très lentement d’un escalier et s’empare d’un couteau.

Secrets enterrés de Kate Watterson

date de sortie : 3 novembre 2016

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11761-7

Nombre de pages : 313

En pleine turbulence de Jon Ottar Olafsson

En plein turbulence de Jon Ottar Olafsson
En plein turbulence de Jon Ottar Olafsson

Avis En pleine turbulence de Jon Ottar Olafsson

J’aime les héros nordiques. Celui-ci est Islandais mais l’action se passe plus en Angleterre qu’en Islande. Normal, l’auteur a fait ses études en Angleterre. Donc, nous avons peu d’informations que l’Islande qui est peu décrite au contraire de cette Editions Presses de la Cité, très étudiante, d’Angleterre, avec son passé glorieux, chargée d’histoire, ses étudiants poussés à être les meilleurs et les fêtes. L’auteur nous décrit très bien cela.

Quoi qu’il en soit, je suis assez mitigée concernant les dialogues. En effet, d’un côté, nous en avons de très élaborés où les personnages développent, tant et plus, mis à leur disposition et de l’autre, des dialogues, très et trop succincts, peu dignes d’adultes et même de jeunes adultes. Ces derniers sont des dialogues téléphonés, prévisibles. C’est mon seul point négatif.

Notre héros, David, à la suite de la réception de ce SMS et du décès de cet étudiant Islandais décide donc de partir en Grande Bretagne où il pense qu’il n’en aura que pour quelques jours. Bien entendu, il est assez mal accueilli par l’équipe en place. Même s’il lui est interdit de prendre des initiatives, il ne veut pas être mis de côté. Il arrivera donc à ses fins. La guerre des polices est bien présente, même en Angleterre. Assez vite, le meurtre semble résolu mais d’autres services sont en cause. David, grâce à une amie, participera à cette enquête. Mais il est seul, vraiment seul et ne pourra recevoir de l’aide s’il a un souci. De plus, il semblerait qu’il y ait une taupe. Mais l’auteur sait mener son enquête et dévoile peu à chaque fois. Le lecteur ne sait pas trop ce qui l’attend et ne découvre pas le coupable. Il a fait de son héros un homme tenace, fort pour son métier mais qui traîne derrière lui des difficultés, plus que des difficultés familiales. En Islande, ils ont peu de moyens et ce qu’il découvrira en Angleterre lui permettra d’avancer pour sa propre enquête, se conforter dans ses choix, même si cela ne sera pas pris en compte là-bas. L’auteur nous amène donc très bien les rebondissements. Sans être vraiment noir, haletant, le suspense suit son cours sans problèmes.

Réel ou pas, l’auteur nous donne des informations sur les possibilités des services qui entament des enquêtes avec de nombreux moyens mis à leur disposition. Ils sont couverts par la loi. Ils peuvent pratiquement tout faire. Juste une phrase qui me choque un peu, mais ce n’est que mon sentiment. Quand on n’a rien à se reprocher, on peut accepter Big Brother et que toute notre vie soit lue, épiée par les services de police et autres. Je ne suis pas d’accord. Sous couvert de meurtre, on assiste à une histoire de drogue qui se transforme en lutte contre le terrorisme. Tout est monnayable et pas qu’en argent.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour cet envoi.

Résumé En pleine turbulence de Jon Ottar Olafsson

A Cambridge en juin 2010, un policier est attendu en gare. Mais il ne fait peur à personne. Lui vole-t-on quelque chose ?

Quelques jours plus tôt, Daniel, policier islandais reçoit un étrange SMS. Il apprend ensuite la mort de cet étudiant islandais qui lui aurait envoyé ce message. Pourtant en vacances, il est convoqué et accepte de partir à Cambridge. Il tait la réception de ce SMS.

En pleine turbulence de Jon Ottar Olafsson

date de sortie : 20 octobre 2016

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11043-4

Nombre de pages : 314

Une avalanche de conséquences d’Elizabeth George

Une avalanche de conséquences - Elizabeth George
Une avalanche de conséquences – Elizabeth George

Avis Une avalanche de conséquences d’Elizabeth George

J’attends toujours avec une grande impatience les romans d’Elizabeth George qui mettent en scène Linley et Havers. Mais elle a su jouer avec mes nerfs pendant les 170 premières pages. Pas l’ombre des deux de Scotland Yard. Toutefois, ces premières pages sont une véritable présentation de ce qui va suivre avec les personnages que le lecteur ne connaît pas et dont il a besoin pour savoir ce qui va se passer.

Le titre retrace bien ce qui va arriver à tous les personnages du roman. Ce mot conséquences est répété de nombreuses fois. Ils devront affronter les conséquences de leurs actes, de leurs pensées que ce soit au niveau relationnel ou professionnel. Je ne révèle rien pour que vous puissiez vous interroger pour connaître le dénouement de l’histoire.  Dénouement qui surprendra, comme toujours, avec Elizabeth George. Elle est une des reines du crime et surtout de l’étude psychologique de ses personnages. Je me suis attachée à India et Lily. Barbara et Linley, c’est acquis depuis longtemps.

Ensuite, nous avons cette mère omniprésente dans la vie de ses deux fils, dans leur vie de couple. Un personnage haut en couleurs, qui se mêle de tout, qui veut avoir prise sur tout. Elle cherche, elle cherche et elle trouve. Elle a une faculté à être aimée de tous jusqu’à ce qu’ils se rendent compte de sa véritable nature, mais ils lui trouvent toujours des circonstances atténuantes. Elle ne supporte pas les contrariétés. Caroline est prêt à faire du chantage. Pour une personne pour Barbara Havers, elle sait dès le départ que Caroline a tant à cacher.

Chez Elizabeth George, ce que j’aime c’est sa réelle documentation sur les maladies, sur les relations entre les être humains et cette faculté de conter les paysages, les endroits visités. Le lecteur a l’impression d’y être, de voyager dans ces fabuleux endroits dont certains semblent reculés. De plus, outre l’enquête, Elizabeth George s’attache aux faits de société, comme les abus envers les enfants qui ne peuvent pas se défendre, la perte d’un être cher qui se suicide et difficile à affronter, à surmonter, le sentiment de culpabilité envers la famille ou le couple. J’ai bien aimé ce petit chien, celui de Rory, destiné à être présent auprès d’elle et à lui faire du bien psychologiquement. C’est un chien thérapeutique. Pas comme le chat et son ronron qui détend. Arlo est là pour défendre sa maîtresse, être à l’écoute de ses sentiments et de ses peurs. Ce genre de pansement me parle beaucoup. Elizabeth George s’attache également aux couples et ils sont nombreux entre ceux qui se séparent, d’autres qui tentent de rester ensemble. Rien n’est facile.

Je remercie Les Presses de la Cité pour l’envoi.

Résumé Une avalanche de conséquences d’Elizabeth George

Il y a 39 mois plus tôt, Will vit à Londres avec Lily. Mais il ne se fait pas à cette vie. Il décide de retourner chez lui dans le Dorset et demande à Lily de l’accompagner. Elle refuse à cause de sa mère.

Quatre mois plus tard, Lily accepte de passer le week-end avec Will.

Barbara Havers, depuis ses frasques en Italie, essaie de se tenir bien à Scotland Yard. Une mutation dans le nord lui pend au nez. Mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Une avalanche de conséquences d’Elizabeth George

date de sortie : 22 septembre 2016

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11775-4

Nombre de pages : 613