Il était une fois l’inspecteur Chen de Qiu Xialong

Avis Il était une fois l’inspecteur Chen de Qiu Xialong

Je n’ai pas lu toutes les enquêtes de l’inspecteur Chen pourtant j’adore ce personnage récurrent et surtout l’auteur. Lorsque j’ai été sélectionnée pour cette masse critique avec babelio et que j’ai reçu ce poche paru chez Points j’ai été plus que ravie de connaître les débuts de ce cher inspecteur. Et je ne le regrette pas. La plume de Qiu Xialong est toujours aussi percutante, plein de saveur et de poésie.

S’il y a bien un pays que je ne souhaite absolument pas visiter c’est bien la Chine. Mais son histoire m’intéresse et toute son Histoire et ses habitants. Avec l’auteur c’est la Chine de Mao surtout dans ce roman. Pour certains Chinois cela a changé beaucoup de choses puisqu’ils sont devenus des parias. Les enfants en ont subi les conséquences. Cela a été le cas pour Chen mais aussi pour l’auteur car il commence son roman par des informations sur lui même et le finit avec sa propre histoire. Cela permet de se rendre compte que de nombreux auteurs s’inspirent de leurs propres histoires pour leurs romans. Mais ça, on le savait déjà. J’ai encore appris sur cette Révolution Culturelle de Mao et la place donnée aux livres, comment se débrouillaient ceux qui ne voulaient pas que lire ce qui était autorisé. Les Chinois sont, comme tous ceux qui sont oppressés, un peuple plein de ressources. Il y a également tous ces enfants qui ont souffert et n’ont pas compris la déchéance imposée de leurs parents. Ils sont des enfants de riches et ils n’ont pas les mêmes privilèges que les autres enfants.

J’ai voyagé culinairement et j’ai adoré ça. Tous ces plats, toutes ces saveurs décrites, cela en donne l’eau à la bouche et de sacrées rêveries. J’avais l’impression d’avoir les plats devant moi de les déguster avec les héros. Avec des ingrédients qui peuvent être très chers les plats le sont tout autant mais la débrouille existe. Mais d’autres tout aussi bons sont moins excessifs. Il faut toutefois faire attention à ne pas y laisser sa paie. Outre la cuisine, le roman est parsemé de vers, de poésie, beaucoup moins que les plats, mais c’est vraiment très agréable.

Nous le savions déjà mais Chen est un homme érudit. Il a fait des études. Il écrit des poèmes. Mais à la fin de ses études, l’Etat le place à un endroit où il devra accomplir un travail. Et ce sera un commissariat de police. Il n’est au fait de rien. Il ne sait pas mener une enquête. Une tâche lui est assignée qu’il tentera de mener à bien. Il a aussi du temps pour lire, surtout des romans policiers. Mais il s’immiscera dans une enquête. Il fera part de toutes ses découvertes à son supérieur, surtout en ne se mettant jamais en avant et en faisant en sorte de flatter l’inspecteur. Ce que l’on retrouve, ici, c’est le caractère déjà connu de Chen. Un homme qui écoute, note tout. Les gens et les éléments ont toute leur importance. Il ne se met pas en avant. Même s’il n’est pas à l’aise avec le pouvoir en place, s’il subit, il n’émettra jamais aucune critique. Et tout cela fera de Chen un très bon inspecteur pour toutes ses enquêtes futures.

Je pense que je vais noter tous les livres de Qiu Xialong et les noter dans une de mes bibliothèques pour les recevoir dans mes box. En effet, à la maison, l’homme et moi sommes fans de l’auteur.

Je remercie Babelio pour cette sélection Masse Critique et les Editions Points. Ce roman fait partie de la sélection du Prix du Meilleur Polar 2017.

Résumé Il était une fois l’inspecteur Chen de Qiu Xialong

Chen Cao est un petit garçon dont les parents sont des ennemis de classe dans la Chine de Mao. Le petit garçon en souffre.

Plus tard, il fait ses études à Pékin. Il revient très peu chez lui, à Shanghai. Il rencontre une jeune fille bibliothécaire.

Il était une fois l’inspecteur Chen de Qiu Xialong

Date de sortie : 12 octobre 2017

Nb pages : 230

Editeur : Points

ISBN : 978-2-7578-6907

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Le prisonnier d’Omar Shari Hamid

Le prisonnier d'Omar Shahi Hamid
Le prisonnier d’Omar Shahi Hamid

Résumé Le prisonnier d’Omar Shari Hamid

Je quitte l’Europe et la ville de Rome de Donato Carrisi pour le Pakistan et la ville de Karachi d’Omar Shari Hamid. Pour ce premier roman et un sacré changement d’atmosphère, je dois dire que l’auteur réussit un coup de maître par la construction et ses deux personnages principaux. Constantine est un policier chrétien, qui est devenu directeur de prison. Par sa religion, il est jugé comme étranger, donc impartial. Quant à son acolyte et ami, lui aussi policier, il a été emprisonné. J’ai bien aimé ces deux personnages qui, malgré leurs différences, leurs différentes affectations, n’ont pratiquement jamais coupé les ponts et se soutiennent lorsque l’un a besoin de l’autre. Akbar est un très bon flic qui fait le ménage sans se préoccuper des uns et des autres, des morts. Il ne plait à personne. Il est aussi fataliste. Il ne veut faire que son travail même si lui aussi profite du système.

L’auteur nous raconte ce qui se passe en ce moment avec l’enlèvement de cet américain qui doit être tué le jour de Noël par une organisation terroriste. Il ne reste que quatre jours. Pour mettre en scène le travail des deux amis, il revient sur leur passé de policiers et leurs méthodes amplement différentes. Tout s’achète, tout se paie, même pour le moins corrompu.

L’Afghanistan est un sujet tendance, même si le mot n’est pas franchement exact. Ce pays est un lieu où le terrorisme est bien présent, pour nous autres occidentaux, puisque nos Etats tentent, par tous les moyens, à leur disposition, d’arrêter ceux qui pratiquent le terrorisme. Mais dans ce roman, l’auteur se penche plutôt sur le travail des forces de police, les luttes intestines, les différents pouvoirs qui se mettent en place car tout est instable. La violence, sous toutes ses formes, est très présente. Les gens sont arrêtés parce qu’ils se rebellent. Il existe deux agences qui veulent renverser, à chaque fois, le gouvernement en place et qui se positionnent pour l’autre gouvernement. Au milieu, les communautés doivent vivre. Le travail de la police est très difficile à réaliser. Mais les pots de vin, les coups, la corruption régissent et cette lutte est sanglante.

J’ai passé un très bon moment avec Le prisonnier. Le style de l’auteur va à l’essentiel, même s’il raconte, le passé de ces deux policiers leur amitié, leur travail, les prises de pouvoir. J’ai été un peu déstabilisée par certains mots et abréviations, même s’ils ont été expliqués au début. Mais cela n’empêche pas une bonne prise en matière de lecture. Lorsqu’il consacre sa partie au futur dénouement de l’enlèvement, il lance un compte à rebours. Les mots sont très imagés, le lecteur sent très bien l’atmosphère des différents lieux cités. Le langage est également assez cru. Même si je connais ce pays que par les journaux, cette immersion plus réelle avec l’auteur ne me donne pas du tout envie d’y aller.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour cette magnifique découverte littéraire.

Avis Le prisonnier d’Omar Shari Hamid

Constantine D’Sousa est policier depuis 25 ans. Il a été nommé directeur de la prison centrale de Karachi. Il doit aider un officier pour Tarkeen, un haut gradé quel connaît bien.

Cet aide concerne l’interrogatoire d’un prisonnier, ex policier et ami de Constantine.

Le prisonnier d’Omar Shari Hamid

Date de sortie : 19 octobre 2017

Nb pages : 382

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-13700-4

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Tenebra Roma de Donato Carrisi

Tenebra Roma de Donato Carrisi
Tenebra Roma de Donato Carrisi

Avis Tenebra Roma de Donato Carrisi

Donato Carrisi m’a fait extrêmement peur avec le début de son roman. Rome sous les trombes d’eau me rappelaient étrangement un roman lu peu de temps auparavant, Roma de Mirko Zilahy. Mince, un sentiment de déjà vu, mais il y a chez Donato Carrisi la dimension de black-out. Ce déjà vu est accentué avec Sarah et Marcus, que l’on retrouve ici. Un rappel du Tribunal des Ames, un roman de l’auteur, déjà très apprécié. Je me rends compte que je dois le relire car j’ai la mémoire qui flanche. Bref, après ces premières pages, je me suis laissée happer par ce roman, par le style de Donato.

Tout commence avec cette femme qui vit recluse chez elle depuis neuf ans et la disparition de son enfant de trois ans. Ensuite, un homme est enfermé dans un endroit obscur. Il va tout faire pour s’en sortir quitte à souffrir tant et plus. Sarah avait demandé sa mutation au sein de la police. Après la mort de son époux, elle ne supportait plus de photographier des cadavres. Elle est obligée de se rendre à une réunion avec les grands pontes de la police et de la ville de Rome. On lui présente une vidéo pour qu’elle l’analyse mais on ne lui dit pas tout.

Je dois dire que je me suis laissé aisément embarquer par l’histoire. J’aurais peut-être dû m’interroger dès le départ. Donato Carrisi sait nous montrer des personnages, les analyser, montrer leur côté obscur pour en faire des suspects faciles. Quant aux victimes, sont-elles si victimes que cela ? Entre Rome qui est sous les pluies torrentielles et un black-out d’une journée, que va-t-il se passer, surtout la nuit ? La police, les services municipaux sont sur le pied de guerre pour qu’il n’y ait pas de morts, que les plus vils instincts ne se réveillent pas. Mais la prophétie d’un pape, Léon X, pourrait se réaliser, lui qui avait annoncé que Rome ne devait jamais être dans le noir.

Donato Carrisi mêle allègrement et sans fausses notes la description de Rome, des Romains et surtout de l’Eglise catholique et du Vatican. On en apprend des choses dans ce roman. Même si on peut penser que l’imagination de l’auteur est à son comble, certains éléments sont somme toute véridiques. Quand je lis Eglise, Vatican, tout cela me fait penser aux Borgia. Pourquoi ? Peut-être que la série, que je n’ai pas vu en entier, m’a marqué. Le personnage, responsable de Marcus, est avocat au Tribunal des Ames, y est pour beaucoup. Ainsi que ce prêtre, retrouvé mort et dont on va cacher la véritable raison de sa mort. De plus, il a intégré un compte à rebours jusqu’à la nuit et le black-out mais aussi jusqu’au petit matin car tout le monde va travailler et sera de sortie.

En peu de pages, pour moi, c’est peu, moins de 250, Donato Carrisi nous offre un roman très riche. Comme à son habitude. On ne le lâche pas, on veut savoir ce qui se passe et j’ai été forcément surprise et plus qu’agréablement surprise. L’être humain se révèle mauvais quand il est manipulé par des gens peu scrupuleux. La mort d’un être proche peut-elle également faire basculer vers le sordide. Il suffit d’une rencontre et de beaucoup de manipulations. Car nombreux sont ceux à manipuler et être manipulés dans ce roman. Je dois dire que j’ai été scotchée par cet homme, enfermé au Vatican, un tueur en série, gardé par des soeurs, qui va tenter d’aider Marcus dans son enquête.

Cela m’avait déjà frappé avec la pluie dans Roma, mais le silence total ne semble plus être accepté par l’être humain. Donato Carrisi le démontre très bien. Nous sommes tous obligés de vivre avec le bruit de la ville. Même dans les campagnes, le silence n’est jamais total avec les animaux. Il y a toujours un bruit de fond. Mais quand la nature se rebelle, que les éléments ne sont plus naturels, ces mêmes animaux se taisent.

J’espère que nous aurons une suite, un nouveau roman avec ces deux personnages emblématiques car Donato Carrisi ne peut pas laisser Marcus et encore moins Sarah de cette façon.

Merci à Netgalley et Calmann Levy pour cette sélection.

Résumé Tenebra Roma de Donato Carrisi

Rome est sous le déluge et sera dans le noir dans très peu de temps. C’est le black out. La police est sur les dents car les plus vils instinct peuvent se réveiller.

Mathilde Fray vit cloîtrée chez elle depuis la disparition de son fils de trois ans, il y a neuf ans.

Tenebra Roma de Donato Carrisi

Date de sortie : 18 octobre 2017

Nb pages : 247

Editeur : Calmann Lévy

ISBN : 978-2-330-08184-3

Le secret des orphelins d’Elly Griffiths

Le secret des orphelins d'Elly Griffiths
Le secret des orphelins d’Elly Griffiths

Avis Le secret des orphelins d’Elly Griffiths

C’est avec un très grand plaisir que j’ai retrouvé les personnages de la première aventure signée Elly Griffiths. Quelques mois ont passé, les uns et les autres ont continué leur vie, même s’ils sont restés amis. Mais Ruth se rend compte qu’elle est enceinte et elle veut cacher, le plus longtemps possible, son état. Elle sait qui est le père et elle ne veut pas briser la famille qu’il forme avec sa femme et ses enfants. Surtout qu’il n’y a eu qu’une seule nuit. Quant à Harry, il se rend très vite compte de l’état de Ruth. Il ne joue pas l’autruche mais s’interroge. Sa réaction, à l’annonce, est prévisible. Mais, il est ami avec Ruth. Il a besoin d’elle pour ses enquêtes, surtout de son professionnalisme.

Dans ce roman, on retrouve des personnages du premier qui ont tous leur grain de folie. Mais ils jouent un rôle très important, surtout pour aider Ruth qui est encore aux prises avec un tueur. La grossesse va ajouter une autre dimension puisqu’elle va vouloir sauver son bébé.

Cette deuxième aventure est réussie et chapeau à l’auteur, car ce n’est pas souvent le cas. Elle mêle toujours ses dimensions archéologiques ce qui permet au lecteur d’en apprendre toujours plus. De plus, il y a les rites, la religion qui prennent énormément de place. Si Ruth et Harry ne sont pas trop portés dessus, les parents de celle-ci, oui, très vieille école avec leurs principes réactionnaires. Outre cette dimension archéologique, le lecteur en apprend plus sur ces temps qui ont fait le monde, avec les Romains et aussi cette culture celtique.

Le roman est très bien construit avec ces passages en italique qui font avancer l’histoire. L’auteur nous démontre bien que même si les morts datent, il est toujours possible de retrouver un assassin grâce à la science, les enquêtes et les interrogatoires. Personnellement, je n’avais pas vu venir l’assassin. Le rythme est bien ficelé mais ce n’est pas un polar, ni un thriller. Je n’ai pas eu froid dans le dos mais j’ai apprécié ces avancées. Le lecteur sent très bien la peur de Ruth qui s’installe au fur et à mesure. Mais la vie quotidienne, ses relations, son travail reprennent vite leurs droits. Le rythme est très enlevé, surtout lorsque le lecteur arrive aux 3/4 du roman. Les passages se font plus précis, plus concis et plus courts pour ajouter de la dimension à la personne qui doit être sauvée.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour m’avoir permis de lire cette deuxième aventure..

Résumé Le secret des orphelins d’Elly Griffiths

Ruth est enceinte. Harry Nelson est heureux de la retrouver car il ne l’a pas vue depuis trois mois. Il s’interroge sur son état de santé.

Des restes humains ont été découverts sur un chantier de construction d’appartements de grand standing.

Le secret des orphelins d’Elly Griffiths

Date de sortie : 7 septembre 2017

Nb pages : 192

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-13369-3

Mr Mercedes de Stephen King

Mr Mercedes Stephen King
Mr Mercedes Stephen King

Avis Mr Mercedes de Stephen King

Quand je me plonge dans un Stephen King, je suis toujours pratiquement sûre du résultat. Je vais adorer. Mr Mercedes ne déroge pas à la règle. Pourtant Stephen King ne nous entraîne pas dans un monde fantastique mais dans le réel avec une enquête policière. Mais le style de Stephen King est bel et bien là. Un roman que je n’ai pas lâché, que j’ai lu en plusieurs jours, puisque mon temps de lecture est compté. Lire plus de 600 pages lorsque l’on a autre chose à faire demande du temps. Pourtant je ne donnerai pas la note maximale à Mr Mercedes. Malgré la qualité du roman, je n’ai pas assez vibré.

Stephen King nous raconte l’histoire d’un policier à la retraite, Hodges, depuis quelques mois. Il ne prend plus soin de lui. Il a des idées de suicide. Sur ces entrefaites arrive un courrier où l’auteur d’une tuerie, histoire non résolue par ce policier, le met au défi de se suicider. Cet homme semble tout connaître de lui. Il suffit donc de peu pour que Hodges retrouve du poil de la bête. Il sera aidé par son jeune voisin, futur étudiant, dans sa quête. Mais aussi par la soeur et la nièce de la propriétaire de la Mercedes. Il tentera de les protéger car il sait qu’il enfreint la loi. Mais est-ce que cela sera suffisant ? Hodges a été un très bon policier, décoré de nombreuses fois. Il retrouve, très vite, les automatismes. Stephen King nous démontre, toutefois, que les gens, et même au sein de la police, ne creusent pas assez. Une personne est vite cataloguée et on ne cherche pas plus loin. Hodges se fait donc un devoir de retrouver l’auteur de la tuerie à la Mercedes afin qu’il ne recommence. Il a pratiquement très vite compris ce que cet homme attend de lui. Mais qui est le plus fort ? Même si la mort est semée et qu’elle hantera les jours et les nuits de certains personnages, ils tentent d’oeuvrer pour le bien. Mais les embûches sont nombreuses.

Avec son talent de conteur, sa connaissance de la nature humaine, Stephen King s’est penché sur la personnalité complexe de Brady. Il nous dévoile, petit à petit, ce jeune homme qui semble bien sous tout rapport, qui cumule deux emplois. Mais la réalité est toute autre. Quelques indices sont laissés, donnés par l’auteur et de plus en plus développés au fil des pages. Stephen King permet au lecteur de se mettre, si je puis m’exprimer de cette façon, dans la peau de Brady qui est très détaillé. On suit sa vie, son cheminement psychologique, ses doutes vite balayés par d’autres pensées. Son but est de faire mourir Hodges mais le but va changer. Il cherche à ce que l’on parle de lui et qu’on se souvienne de lui. Si avoir tué quelques personnes qui attendaient, à l’aube, pour trouver un emploi, ne lui suffit plus, quel va être son prochain but ? Problèmes psychologiques ? Dus à la mort de son père, très tôt ? Dus à sa mère qui a tout fait pour s’en sortir et qui a plongé dans l’alcool ? Dus à la mort de son frère ? Brady a changé au fil des années. Il cache ce qu’il fait, il ne se dévoile pas. Mais comme tout psychopathe, il ne se méfie pas assez. Il pense être le plus fort.

Avec Stephen King, le lecteur sait ce qui va, en gros, se passer. Mais l’auteur développe au fur et à mesure le suspense, très long ce suspense. Les rebondissements sont nombreux car rien n’est facile pour un auteur de polars, de policiers. Il faut toujours laisser la part à l‘inattendu. Le moindre fait et geste est détaillé, tout comme la moindre pensée, le moindre mot. Le soin est donc apporté. Stephen King met toujours son grain de sel avec son jugement. Cela peut prêter à sourire. Mais on peut détailler au plus près. Stephen King, outre son roman policier, détaille cette crise, le manque d’emploi, les économies des ménages. La société américaine, chez Stephen King, qu’elle que soit l’époque, ne change pas.

Résumé Mr Mercedes de Stephen King

En 2009, une foire pour l’emploi a lieu. De nombreuses personnes s’y rendent très tôt dans la nuit pour êtres sures de trouver un emploi. Mais une Mercedes fonce dans la foule.

Hodges est un policier à la retraite. Il passe ses journées devant la télé à regarder des programmes insipides. Près de lui, toujours un pistolet. Il pense au suicide. Il reçoit une lettre du tueur de la Mercedes.

Mr Mercedes de Stephen King

date de sortie : 28 septembre 2016

Editeur : Le Livre de Poche

Isbn : 978-2-253-13294-3

Nombre de pages : 661

 

Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Tu tueras le père Sandrone Dazieri
Tu tueras le père Sandrone Dazieri

Avis Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Les auteurs italiens sont vraiment prolifiques en matière de policiers, de thrillers. J’ai reçu le livre de cet auteur, que je ne connaissais pas, dans mon P’tit Colli. Je ne regrette pas le choix de cette box. Cela peut ressembler à du Donato Carrisi, si on lit la quatrième de couverture, sauf que ce n’est pas le cas. A ce compte-là, on pourrait dire que de nombreux auteurs noirs se ressemblent. Mais s’ils racontent quelque chose de noir, de très noir, l’histoire est amplement différente, tout comme les rebondissements et le style.

Avec Tu tueras le père, nous faisons connaissance avec deux personnages principaux. Colomba et Dante. Sans rien dévoiler, ce seront des héros récurrents chez Sandrone Dazieri puisque son prochain roman, au mois de mars 2017, les verra, à nouveau, à l’oeuvre. Sauf que là, Colomba et Dante font connaissance dans ce roman et nous avec eux. Que dire sur eux sans trop en dévoiler ? En plus de 700 pages, il y a de quoi faire. Ils se rencontrent au bon moment. Colomba, commissaire-adjoint, est en congés, aux prises avec des angoisses à cause d’un événement passé. Dante a vécu l’enfer pendant son enfance. Il a été enfermé dans un silo pendant onze ans. Les relations sociales, ce n’est pas son fort mais, à cause de ce passé, il a réussi à développer une certaine forme d’intuition en ce qui concerne le comportement des gens en face de lui. Son but est de retrouver les enfants disparus.

Colomba, mandatée par son chef, doit mener l’enquête en secret pour trouver ce petit garçon qui a disparu. Le seul qui peut l’aider est Dante. Leur rencontre ne sera pas facile. Outre le fait que Colomba est sceptique quant aux affirmations de Dante et ce pendant très longtemps, elle avancera dans son enquête malgré les embûches nombreuses. J’ai beaucoup aimé ces deux personnages, forts et fragiles à la fois. Ils s’aident, s’entraident. Ils vont dans la même direction.

Entre luttes de pouvoirs au sein de la police, manoeuvres politiques, la difficulté des femmes à exercer ce métier dans un pays macho, un tueur qui sévit depuis de nombreuses années mais que tout le monde pense mort, l’auteur a fort à faire et réussit à merveille à nous entraîner dans son monde. Le livre ne souffre d’aucun temps mort. Les rebondissements arrivent à bon escient, sans que l’on s’y attende. Le lecteur suit la quête des deux personnages et leur course contre la montre pour sauver l’enfant de ce monstre que Dante appelle Le Père et pour qui il a éprouvé des sentiments. Les révélations arrivent petit à petit en ce qui concerne Colomba, Dante et ceux qui gravitent autour d’eux. Auront-ils assez de forces physiques et morales pour s’en sortir alors que Le Père semble toujours avoir de l’avance ? Peuvent-ils faire confiance à la police, à la justice ? Tous les milieux sont représentés, la loi et la justice mais aussi les petits malfrats ou encore l’armée, les secrets défense et la recherche sur le cerveau humain.

Résumé Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Un petit garçon a disparu alors que sa mère a été assassinée. Très vite, le père violent, est arrêté.

Colomba songe à donner sa démission mais son responsable lui demande de venir sur les lieux du crime et de prendre contact avec Dante pour mener une enquête en sous-main, car il ne fait pas confiance à la justice.

Que vont-ils découvrir ?

Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Date de sortie : 13 octobre 2016

Editeur : Pocket

Isbn : 978-2-266-25827-2

Nombre de pages : 726

Secrets enterrés de Kate Watterson

Secrets enterrés Kate Watterson
Secrets enterrés Kate Watterson

Avis Secrets enterrés de Kate Watterson

J’aime de plus en plus l’avis romans Kate Watterson de Kate Watterson dans le domaine du polar, du roman noir. Sans avoir l’air d’y toucher, elle sait distiller, par petites touches, les rebondissements de ses enquêtes. En plus, je me suis prise d’affection pour ses personnages. Pour Ellie et Bryce, c’est un fait acquis depuis les débuts. Mais il y a maintenant Santiago, découvert dans le précédent opus et Carl, son partenaire dans cette enquête. Et je dois dire que j’aime bien les deux bonhommes.

Kate Watterson débute chaque chapitre de son roman avec un élément du passé. Très vite, le lecteur comprend que cet élément concerne le grand-père d’Ellie qui l’a appelée car il a trouvé un cadavre dans une tombe sur sa propriété. Tout de suite, Ellie s’interroge et sait que son grand-père ne lui dit pas toute la vérité. Déjà, elle doit prendre des décisions sur sa vie de couple, le fait que un des héros de son enfance, très droit, ne soit pas si franc que ça, ne lui apporte pas la sérénité. Comment va réagir Ellie quand elle va découvrir, au fur et à mesure, la vérité ?

Ensuite, il y a cette enquête où des policiers ont été assassinés. Ellie et Carl sont chargés de la faire incognito. Mais ils ont besoin de Santiago, pour le moment, en arrêt suite à sa blessure. Mais, ils vont très vite déchanter car Santiago se retrouve, malgré lui, au coeur des futurs assassinats. Ils vont tenter de démêler les fils de cette histoire.

Ellie semble beaucoup plus à l’aise avec Santiago. Elle a appris à le connaître. Elle sait comment il réagit et il se confie un peu plus à elle. De son côté, Ellie ne se confie pas. Le seul qui semble bien la connaître est Bryce et il la laisse venir petit à petit, sans prendre de décisions pour elle.

Il m’arrive souvent lorsque je lis des séries que les second opus soient moins bien que les premiers et les suivants. Cela a été le cas avec Kate Watterson. Mais avec celui-ci j’ai trouvé une écriture très fluide, deux enquêtes très bien menées en parallèle. Les évènements se chevauchent très bien pour aboutir à la vérité pure et simple. Kate Watterson a beaucoup plus confiance en elle pour ce type de romans. Même si je ne me suis pas ennuyée, je ne peux pas donner une note maximale, car je deviens de plus en plus intransigeante. J’ai constaté, toutefois, quelques phrases qui ne voulaient pratiquement rien dire. Mais ce n’est pas la faute de l’auteur. Je pense que c’est celle de la traduction.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour ce nouvel opus.

Résumé Secrets enterrés de Kate Watterson

Par une fin d’après-midi très orageuse dans le Wisconsin, il essaie de ramener son canoë à bon port. Sitôt pied posé à terre, il tombe dans une tombe et découvre un cadavre.

Ellie McIntosh est appelée par son grand-père.

Une histoire commence en septembre 1957 où une femme descend très lentement d’un escalier et s’empare d’un couteau.

Secrets enterrés de Kate Watterson

date de sortie : 3 novembre 2016

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11761-7

Nombre de pages : 313

En pleine turbulence de Jon Ottar Olafsson

En plein turbulence de Jon Ottar Olafsson
En plein turbulence de Jon Ottar Olafsson

Avis En pleine turbulence de Jon Ottar Olafsson

J’aime les héros nordiques. Celui-ci est Islandais mais l’action se passe plus en Angleterre qu’en Islande. Normal, l’auteur a fait ses études en Angleterre. Donc, nous avons peu d’informations que l’Islande qui est peu décrite au contraire de cette Editions Presses de la Cité, très étudiante, d’Angleterre, avec son passé glorieux, chargée d’histoire, ses étudiants poussés à être les meilleurs et les fêtes. L’auteur nous décrit très bien cela.

Quoi qu’il en soit, je suis assez mitigée concernant les dialogues. En effet, d’un côté, nous en avons de très élaborés où les personnages développent, tant et plus, mis à leur disposition et de l’autre, des dialogues, très et trop succincts, peu dignes d’adultes et même de jeunes adultes. Ces derniers sont des dialogues téléphonés, prévisibles. C’est mon seul point négatif.

Notre héros, David, à la suite de la réception de ce SMS et du décès de cet étudiant Islandais décide donc de partir en Grande Bretagne où il pense qu’il n’en aura que pour quelques jours. Bien entendu, il est assez mal accueilli par l’équipe en place. Même s’il lui est interdit de prendre des initiatives, il ne veut pas être mis de côté. Il arrivera donc à ses fins. La guerre des polices est bien présente, même en Angleterre. Assez vite, le meurtre semble résolu mais d’autres services sont en cause. David, grâce à une amie, participera à cette enquête. Mais il est seul, vraiment seul et ne pourra recevoir de l’aide s’il a un souci. De plus, il semblerait qu’il y ait une taupe. Mais l’auteur sait mener son enquête et dévoile peu à chaque fois. Le lecteur ne sait pas trop ce qui l’attend et ne découvre pas le coupable. Il a fait de son héros un homme tenace, fort pour son métier mais qui traîne derrière lui des difficultés, plus que des difficultés familiales. En Islande, ils ont peu de moyens et ce qu’il découvrira en Angleterre lui permettra d’avancer pour sa propre enquête, se conforter dans ses choix, même si cela ne sera pas pris en compte là-bas. L’auteur nous amène donc très bien les rebondissements. Sans être vraiment noir, haletant, le suspense suit son cours sans problèmes.

Réel ou pas, l’auteur nous donne des informations sur les possibilités des services qui entament des enquêtes avec de nombreux moyens mis à leur disposition. Ils sont couverts par la loi. Ils peuvent pratiquement tout faire. Juste une phrase qui me choque un peu, mais ce n’est que mon sentiment. Quand on n’a rien à se reprocher, on peut accepter Big Brother et que toute notre vie soit lue, épiée par les services de police et autres. Je ne suis pas d’accord. Sous couvert de meurtre, on assiste à une histoire de drogue qui se transforme en lutte contre le terrorisme. Tout est monnayable et pas qu’en argent.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour cet envoi.

Résumé En pleine turbulence de Jon Ottar Olafsson

A Cambridge en juin 2010, un policier est attendu en gare. Mais il ne fait peur à personne. Lui vole-t-on quelque chose ?

Quelques jours plus tôt, Daniel, policier islandais reçoit un étrange SMS. Il apprend ensuite la mort de cet étudiant islandais qui lui aurait envoyé ce message. Pourtant en vacances, il est convoqué et accepte de partir à Cambridge. Il tait la réception de ce SMS.

En pleine turbulence de Jon Ottar Olafsson

date de sortie : 20 octobre 2016

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11043-4

Nombre de pages : 314

Que la bête meure de Nicholas Blake

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Avis sur Que la bête meure de Nicholas Blake

Un roman dur à se mettre en route. Passées les cent premières pages, il en reste encore cent pour l’enquête proprement dite après la mort de cet homme. J’ai vraiment beaucoup plus aimé cette deuxième partie beaucoup plus rythmée. Cela n’enlève rien du tout à la première partie où l’on voit le héros, Félix Lane ou encore Franck Cairnes ou encore Félix Cairnes, essayer de mettre en place un assassinat, sans vouloir se faire prendre. Il prend le lecteur à témoin puisqu’il s’adresse à lui dans ce journal intime.

Quelle souffrance de perdre un enfant ! Surtout lors d’un accident de la route alors que le chauffard ne s’est pas arrêté. Le héros a tout perdu. Sa femme qui est morte en couches et ensuite ce petit garçon à qui il essayait d’inculquer l’autonomie. Mais, pour lui, cela n’a été que souffrances, questionnements et culpabilité. Surtout que quelqu’un lui en veut également. Félix va arriver à retrouver le meurtrier de son fils grâce  des circonstances fortuites. Il se rapprochera d’un des témoins, Lena, actrice, qui tombera amoureuse de lui et qui lui permettra d’intégrer la famille du responsable. Franck ne fait que s’interroger sur les risques, sur son crime, comment faire pour qu’il puisse vivre après sans être accusé. Tout doit paraître comme un accident. Comme un véritable auteur, qu’il est, Franck fait ses recherches. Mais ce journal lui jouera des tours. Même s’il semble bien caché, il sera découvert et donc servira à la police dans la deuxième partie avec de nombreux renversements de situations. En effet, Franck appelle à la rescousse un enquêteur, Nigel Strangeways. Déjà le nom est tout un programme. Il sera accompagné de sa femme Georgia. Si je devais aimer un personnage de ce roman, c’est bien Nigel.

Quel odieux personnage que ce Paul. Un homme imbu de lui-même qui fait peur à tout le monde, qui est violent envers tous. Ce n’est pas une grande perte que sa disparition. Mais celle-ci permettra à de nombreuses personnes de se révéler et, enfin, de vivre.

Nicholas Blake est un surnom. Il s’appelle en réalité Cecil Day-Lewis et il est le père de Daniel, le célèbre acteur. Cet auteur est un poète et on s’en rend compte sur quelques pages avec l’introduction de vers.  Après donc des débuts laborieux, surtout ancrés dans la psychologie de Franck, l’auteur arrive à nous donner une autre dimension, même si le lecteur se doute de l’identité de l’auteur de l’assassinat. Quoi que, la surprise est en fin de compte là.

Je remercie Babelio pour cette sélection masse critique spéciale et les Editions Bibliomnibus. Pour info, je n’ai pas pu me laisser envahir par le film tiré de ce roman, que je ne connais pas.

Résumé Que la bête meure de Nicholas Blake

Il y a huit mois, il a perdu son fils tué par un chauffard.

Cela a été très difficile pour lui mais il a décidé de se venger en tuant cet homme ou cette femme. Pour cela, déjà auteur de romans policiers, il écrit son journal intime.

Que la bête meure de Nicholas Blake

date de sortie : 2016

Editeur : Bibliomnibus

Isbn : 978-2-258-13436-2

Nombre de pages : 175

Une avalanche de conséquences d’Elizabeth George

Une avalanche de conséquences - Elizabeth George
Une avalanche de conséquences – Elizabeth George

Avis Une avalanche de conséquences d’Elizabeth George

J’attends toujours avec une grande impatience les romans d’Elizabeth George qui mettent en scène Linley et Havers. Mais elle a su jouer avec mes nerfs pendant les 170 premières pages. Pas l’ombre des deux de Scotland Yard. Toutefois, ces premières pages sont une véritable présentation de ce qui va suivre avec les personnages que le lecteur ne connaît pas et dont il a besoin pour savoir ce qui va se passer.

Le titre retrace bien ce qui va arriver à tous les personnages du roman. Ce mot conséquences est répété de nombreuses fois. Ils devront affronter les conséquences de leurs actes, de leurs pensées que ce soit au niveau relationnel ou professionnel. Je ne révèle rien pour que vous puissiez vous interroger pour connaître le dénouement de l’histoire.  Dénouement qui surprendra, comme toujours, avec Elizabeth George. Elle est une des reines du crime et surtout de l’étude psychologique de ses personnages. Je me suis attachée à India et Lily. Barbara et Linley, c’est acquis depuis longtemps.

Ensuite, nous avons cette mère omniprésente dans la vie de ses deux fils, dans leur vie de couple. Un personnage haut en couleurs, qui se mêle de tout, qui veut avoir prise sur tout. Elle cherche, elle cherche et elle trouve. Elle a une faculté à être aimée de tous jusqu’à ce qu’ils se rendent compte de sa véritable nature, mais ils lui trouvent toujours des circonstances atténuantes. Elle ne supporte pas les contrariétés. Caroline est prêt à faire du chantage. Pour une personne pour Barbara Havers, elle sait dès le départ que Caroline a tant à cacher.

Chez Elizabeth George, ce que j’aime c’est sa réelle documentation sur les maladies, sur les relations entre les être humains et cette faculté de conter les paysages, les endroits visités. Le lecteur a l’impression d’y être, de voyager dans ces fabuleux endroits dont certains semblent reculés. De plus, outre l’enquête, Elizabeth George s’attache aux faits de société, comme les abus envers les enfants qui ne peuvent pas se défendre, la perte d’un être cher qui se suicide et difficile à affronter, à surmonter, le sentiment de culpabilité envers la famille ou le couple. J’ai bien aimé ce petit chien, celui de Rory, destiné à être présent auprès d’elle et à lui faire du bien psychologiquement. C’est un chien thérapeutique. Pas comme le chat et son ronron qui détend. Arlo est là pour défendre sa maîtresse, être à l’écoute de ses sentiments et de ses peurs. Ce genre de pansement me parle beaucoup. Elizabeth George s’attache également aux couples et ils sont nombreux entre ceux qui se séparent, d’autres qui tentent de rester ensemble. Rien n’est facile.

Je remercie Les Presses de la Cité pour l’envoi.

Résumé Une avalanche de conséquences d’Elizabeth George

Il y a 39 mois plus tôt, Will vit à Londres avec Lily. Mais il ne se fait pas à cette vie. Il décide de retourner chez lui dans le Dorset et demande à Lily de l’accompagner. Elle refuse à cause de sa mère.

Quatre mois plus tard, Lily accepte de passer le week-end avec Will.

Barbara Havers, depuis ses frasques en Italie, essaie de se tenir bien à Scotland Yard. Une mutation dans le nord lui pend au nez. Mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Une avalanche de conséquences d’Elizabeth George

date de sortie : 22 septembre 2016

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11775-4

Nombre de pages : 613