La mort d’Hitler de Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina

La mort d'Hitler de Jean-christophe Brisard, Lana Parshina

La mort d’Hitler de Jean-christophe Brisard, Lana Parshina

La mort d’Hitler de Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina Présentation éditeur

Le 8 mai 1945, les nazis capitulent. Hitler s’est suicidé une semaine plus tôt, dans son bunker berlinois. Les Alliés et les Soviétiques fêtent ensemble la victoire. Voilà pour la version connue. En réalité, dès le 1er mai, Staline ordonnait à ses services d’enquêter sur la mort du Führer et de récupérer son corps. Cherchait-il une pièce à conviction ou un trophée de guerre prouvant au monde entier que son pays avait vaincu Hitler  ?
Après deux ans d’interminables négociations auprès des autorités russes, Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina ont pu accéder aux dossiers confidentiels concernant l’incroyable traque du corps d’Hitler par les espions soviétiques, ainsi qu’aux interrogatoires des témoins des derniers jours du Führer. Surtout, Moscou a accepté de leur présenter des restes humains  : un morceau de crâne avec un impact de balle et une mâchoire. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les auteurs ont obtenu l’autorisation d’effectuer des examens scientifiques sur ces ossements. Le Kremlin prétend qu’ils appartiennent à Hitler. Qu’en est-il vraiment  ?
Cette enquête fascinante, digne d’un roman d’espionnage, met un point final aux ultimes questionnements sur la mort d’Hitler.

Grand reporter, Jean-Christophe Brisard est réalisateur de documentaires, principalement sur les dictatures. Il est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages dont Enfants de dictateurs (First Histoire, 2014) avec Claude Quétel.

Lana Parshina est journaliste indépendante et réalisatrice de documentaires. Elle partage sa vie entre la Russie et les États-Unis.

Avis La mort d’Hitler de Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina

Un des grands mystères de l’histoire. Hitler est-il mort ou a-t-il pu s’enfuir de son bunker ? S’est-il suicidé et comment ? Par balle ou par poison ? Les deux auteurs vont tenter d’y répondre. Et cela passe par la Russie, qui tout le monde le sait, cache de nombreuses archives, pratiquement jamais rendues publiques, et encore moins maintenant avec Poutine. La Russie ou ses anciens noms donnent ce qu’elle veut bien donner. Dans ce pays, la méfiance a toujours été de mise, envers les Occidentaux mais aussi au sein même du pays puisque les services de l’Etat se font tous la guerre. Chacun garde ses informations, tout est cloisonné. Le lecteur apprend que les archives sont redevenus secrètes depuis que Poutine est au pouvoir. Pourtant en 2000, une grande exposition avait eu lieu.

Les Soviétiques ont eu de la chance de libérer Berlin avant les forces occidentales. Ils ont pratiquement pu arrêter qui ils voulaient et mettre la main sur des cadavres. Si les prisonniers avaient été interrogées par l’Occident, auraient-ils avoué ce qui est arrivé à Hitler ? Pas forcément. Malgré les interrogatoires plus que musclés, l’URSS n’a rien à envier au nazisme, ils n’ont pratiquement pas dévier. Mais ils étaient les plus proches d’Hitler et forcément des nazis plus que convaincus.

Encore une fois, même si je connais pas mal de choses sur cette période de l’Histoire, j’ai encore, forcément appris, notamment sur les derniers jours d’Hitler, les arrestations qui ont suivi, les interrogatoires, ceux qui en sont sortis vivants ou pas, comment ils ont réagi. La Deuxième Guerre Mondiale couplée à l’URSS, ce sont deux deux événements et pays qui m’intéressent depuis fort longtemps.

Les éléments sont bien séparés grâce aux parties. Le lecteur sent qu’il y a une réelle motivation pour trouver la vérité. Et franchement cela n’a pas été facile. Entre rendez-vous avortés, rendez-vous tenus mais personnes sur le qui-vive, travailler sur des documents officiels, classés secret défense, n’est pas donné à tout le monde. Même des preuves comme un crâne ou des dents. Ensuite, il faut tout étudier, les notes, les photos prises pour ne rien laisser au hasard. Le temps leur était souvent compté car le dossier est toujours confidentiel. Pendant plus de 70 ans, l’URSS et ensuite la Russie a toujours annoncé qu’Hitler était mort sans apporter de véritables preuves puisque les cadavres ne sont plus là.

Par contre, je ne sais pas si je regarderai le documentaire de France 2 qui s’inspire de ce document, Le mystère de la mort d’Hitler. Je ne sais pas ce qu’il peut m’apporter de plus par rapport à ce formidable travail, même si certains éléments sont répétés. Je ne dévoilerai pas les résultats de leur enquête. Ils ont été aidés par un véritable spécialiste français qui a réalisé ce qu’il a pu avec les éléments présentés. Outre cette enquête, nous avons de réels faits historiques racontés et surtout vérifiables.

Merci à Netgalley et Fayard pour ce formidable moment de lecture. Je n’ai pas vu le temps passer.

La mort d’Hitler de Jean-Christophe Brisard et Lana Parshina

Date de sortie : 7 mars 2018

Nb pages : 372

Editeur : Fayard

ISBN : 9782213706467

EnregistrerEnregistrer

Publicités

Le week-end de Natasha Preston

Le week-end de Natasha Preston

Le week-end de Natasha Preston

Résumé Le week-end de Natasha Preston

Mackenzie est heureuse. Elle passe le week-end avec ses amis. Sauf qu’il y a Joshua, un garçon qu’elle n’aime pas. Lorsqu’elle les rejoint, elle fait la connaissance de Blake. Elle est très vite attirée par le jeune homme.

Dans cette maison isolée, les jeunes gens boivent, énormément. Mackenzie et Blake vont passer la nuit ensemble. A son réveil, elle découvre l’horreur.

Avis Le week-end de Natasha Preston

Mackenzie est une jeune fille de près de 18 ans qui a une confiance aveugle en ses amis. Pour moi, ce n’est pas le problème. Dans cette petite ville, ils se connaissent depuis des années et ils ont vécu le meilleur comme le pire. Ils ont énormément partagé. Elle semble savoir à qui elle a affaire. Mais connait-on réellement ses amis ? Le roman tentera de le prouver. Lors de ce fameux week-end, elle rencontre Blake et pour elle, ce sera comme une évidence. Elle tombe très vite amoureuse et partagera toute son enquête avec lui. Par rapport aux autres, elle le juge innocent. Elle le défendra comme elle défendra ses trois amis restants. Mais elle devra se rendre à l’évidence. La police les considère tous comme suspects. Mackenzie va tout faire pour prouver leur innocence. Blake tentera de lui ouvrir les yeux. Malgré les menaces, la mort, Mackenzie apprendra beaucoup sur elle, sur les autres et elle aura besoin d’aide. Même si ce sont de jeunes adultes, qui passent du temps à boire lorsqu’ils font la fête, se droguent, pour certains, les parents de Mackenzie lui font confiance et ils peuvent avoir raison. Même si ce roman n’est pas centré sur les relations entre parents et enfants, cela fait du bien de lire une famille qui n’est pas à couteaux tirés.

D’un autre côté, il y a Blake, le très beau garçon ténébreux – cliché quant tu nous tiens – grand et fort, qui protège – encore un autre cliché. Mais Blake, frère de Joshua, a pour ainsi dire été abandonné par sa mère lors du divorce. Il vit donc avec son père et n’a eu, pratiquement aucune relation avec son frère et sa mère. Lors de ce week-end, il est comme une pièce rapportée dans ce groupe. Très vite, les soupçons vont se porter sur lui. Pourtant Blake, malgré les clichés, est un jeune homme qui cache sa détresse sous de l’humour noir, de l’ironie quand elle n’a pas lieu d’être. Il semble ne pas vouloir s’engager mais Mackenzie a le pouvoir pour qu’il montre ses bons côtés.

La photo de couverture, le résumé m’ont tout de suite plu. Mais cela s’arrête là. Car ma lecture n’a pas été aussi enrichissante que ça. Je m’attendais vraiment à mieux. Le week-end peut être classé dans les thrillers mais vraiment pour de jeunes lecteurs. Pas assez stressant à mon goût. La tension n’a jamais monté. Je suis assez difficile quant à mon style favori. Malgré le final assez machiavélique, j’ai comme l’impression que l’auteur ne nous a pas tout raconté et nous a mené en bateau quant à la culpabilité des uns et des autres. Comme tout bon auteur, elle sait faire durer le suspense quant à ce que Mackenzie cache. Le lecteur ne peut pas juger cette jeune fille qui a appréhendé seule, sans ses amis, cet évènement et les suites qui en ont découlé. Bien entendu, comme dans tout bon roman, il y a le personnage qui rebute complètement. C’est Joshua. Pourquoi est-il comme ça, aussi imbu de lui-même ? Cela aurait mérité quelques explications. Ce roman démontre que tout le monde a des secrets, souvent inavouables. Le coupable est, comme toujours, très proche.

Je remercie Netgalley, les Editions Hachette Romans pour cette lecture.

Le week-end de Natasha Preston

Date de sortie : 28 février 2018

Nb pages : 378

Editeur : Hachette Romans

ISBN : 9782016269398

EnregistrerEnregistrer

Jusqu’à l’impensable de Michael Connelly

tous les livres sur Babelio.com

Avis Jusqu’à l’impensable de Michael Connelly

Il me semble que c’est la première enquête lue avec Harry Bosch. Je ne me rappelle vraiment avoir déjà plongé dans un roman de Connelly. C’est bien dommage, je dois le dire. Vais-je tout reprendre depuis le début pour voir l’évolution de ce personnage qui me plait bien ? Vu tout ce qui m’attend, ce sera peut-être pour plus tard. En tous les cas, je ne regrette absolument pas ma sélection masse critique de Babelio. J’ai découvert et Harry et la plume de l’auteur qui nous entraîne dans une superbe enquête avec un ex inspecteur qui ne lâche pas le morceau car il veut trouver le coupable.

Harry a été mis à la retraite de force à cause d’une enquête interne. Il n’est vraiment plus le bienvenu au LAPD, sauf pour certains de ses anciens collègues. Il s’ennuie, il faut bien le dire. Lorsque son demi-frère lui demande de l’aider à prouver l’innocence de son client, Bosch est face à un dilemme. Se retrouver de l’autre côté, soit aider la défense et ne plus avoir le respect des siens. Car c’est ça, Jusqu’à l’impensable, accepter d’être un simple enquêteur pour un avocat et tourner le dos à cette famille qu’est le LAPD. Car quand on est un flic, on l’est pour toujours. Un policier veut faire condamner celui qui a enfreint la loi. Avant de prendre sa décision, il demandera à rencontrer celui qui, à coup sûr, sera condamner. Le but principal de Bosch est donc de trouver le coupable. Et pour cela, quoi de mieux que les méthodes qui ont fait son succès, avec l’aide de son ancienne équipière ou entrer comme un voleur dans les locaux de la police. Il va tout reprendre depuis le départ. Il va entrer dans le détail. Il va chercher, fouiner et trouvera ce dont il a besoin.

C’est également une histoire de famille puisqu’il est l’enquêteur de son demi-frère, un célèbre avocat. Ils devront faire face tous les deux au fait que tout est fait pour que l’enquête ralentisse, avec des morts inexpliqués. Mais ils sont tenaces l’un et l’autre. Si Bosch dépasse certaines limites, Haller lui en tient peu rigueur même s’il lui rappelle l’essentiel. Tous les deux ont une fille du même âge. Elles vont aller à l’université ensemble. Dans ce roman, Bosch a des difficultés avec sa fille. Ils se parlent peu. Le fait de ne pas avoir lu les tomes précédents est assez problématique car je ne sais pas comment leur relation s’est construite. A-t-elle peur du métier de son père ? Pourquoi se renferme-t-elle autant ? Bosch ne sait pas trop comment s’y prendre. Il n’a pas les réflexes d’un père qui a vécu avec son enfant, même s’il adore sa fille.

En tous les cas, l’enquête est très bien menée grâce à la plume de Michael Connelly. J’ai compris le prologue à mi roman grâce aux explications données. Il m’en a fallu du temps ! Mais n’est-ce pas le propre de tout bon auteur de ne rien dévoiler et de laisser le lecteur suivre toutes les péripéties. Il faut dire que je ne me suis posée aucune question. Michael Connelly arrive très bien à nous démontrer la culpabilité ressentie par Bosch, qu’elle soit professionnelle ou privée. Les informations sont distillées au compte goutte. Le lecteur est investi dans l’enquête, dans la pugnacité de Bosch. Personnellement, j’ai bien aimé le style et comme je l’écrivais plus haut, je pense faire toute la série. Mais il me faudra du temps.

Je remercie Babelio pour cette masse critique et les Editions Calmann Lévy.

Résumé Jusqu’à l’impensable de Michael Connelly

Harry Bosch rejoint son demi-frère Haller, avocat, au tribunal.

Ce dernier doit l’entretenir d’un futur procès. Il demande à Harry d’enquêter car il est certain de la non culpabilité de son client. Mais Harry doit se faire sa propre opinion.

Jusqu’à l’impensable de Michael Connelly

date de sortie : 5 avril 2017

Editeur : Calmann Lévy

Isbn : 978-2-7021-5651-3

Nombre de pages : 388

Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Leona La fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Leona La fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Avis Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Entre la première et deuxième histoire, il y a peu de rappels. Leona est vraiment passée du côté obscur. Le personnage peut être attachant, certes. Son histoire personnelle et surtout son enfance y sont pour beaucoup. Elle n’arrive pas à s’attacher sauf à sa fille. Mais même là, je trouver que les rapports sont faux. Peut-être dus au fait qu’elle n’arrive pas à surmonter la grande tragédie. Elle a besoin d’aide mais elle ne s’implique pas assez. Elle a trop de choses à cacher et surtout à avouer. D’ailleurs, elle ne semble pas avoir trouvé la personne adéquate. Est-ce que les trois mots notés sur le carnet de sa psy démontrent vraiment la personnalité de Leona ? Mon sentiment est ambivalent par rapport à Leona. Par contre, c’est une bonne enquêtrice, qui connaît bien son métier. Elle le prouve, également, en détaillant, tout le travail de la police auprès des personnes qu’elle a recrutées. Elle y va petit à petit pour ne pas se tromper face aux personnes en face d’elle. Mais franchement, ce n’est pas un séminaire. Le lecteur reste sur sa faim. J’ai l’impression que c’est comme une mauvaise formation où tout est abordé dans les grandes lignes, mais pas dans les détails. En effet, comme pour tout, chaque situation est propre et les aléas sont nombreux. Rien n’est simple. Le lecteur s’en rendra également vite compte. Pourquoi a-t-elle eu cette relation sexuelle avec David ? Pour en savoir plus sur lui ? Je pense que cette partie, relatée par David, n’était absolument pas nécessaire.

On ne sait pas trop où nous emmène l’auteur avec cette construction bizarre. Une des seules choses positives dans ce livre concerne les thèmes abordés, comme le terrorisme, la récidive, la prison. Mais elle détaille trop. On peut se rendre compte que la Suède et la France se ressemblent beaucoup à ce niveau-là. Autre bon point est donc cette fin plus intense et prenante.

Je remercie les Presses de la Cité pour ce deuxième opus dont la fin annonce un troisième.

Résumé Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Leona est au plus bas, elle voit un psy. Elle fait de nombreux cauchemars. Elle est en instance de divorce et a préféré laisser sa fille à son ex-mari.

Elle doit interroger un homme qui a actionné une bombe devant le Parlement. D’un autre côté, elle a des projets pour avoir de l’argent.

Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

date de sortie : 2 mars 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-14270-1

Nombre de pages : 460

J’veux du Souchon et du Voulzy de Béatrice Pannier

J’veux du Bouchon et du Voulzy de Béatrice Pannier – Source Fortuna Editions

Béatrice Pannier a adoré Claude François. Puis, elle découvre Alain Souchon et Laurent Voulzy. Elle les suit, fidèle et tient un journal de bord de ce qu’elle a pu vivre en tant que fan pendant plus de 30 ans. Elle nous dévoile sa passion pour ces deux artistes.

 C’est vraiment un carnet de bord, rien n’est romancé. On y retrouve, très souvent, un peu trop à mon goût à force, pratiquement toujours les mêmes expressions et à un moment cela m’a vraiment ennuyé toutes ces répétitions. Mais cela permet de se rendre compte de sa passion, de la disponibilité, de la gentillesse de ces deux artistes. Elle est devenue une de leurs amies, selon les propos retranscrits, ce dont je ne doute pas ? A-t-elle été trop envahissante ? Je n’en ai pas l’impression. Elle a fait tout ce qu’elle a pu pour les voir, pour passer quelques moments avec eux. Mais quand ce n’était pas possible, elle n’a pas cherché à s’incruster outre mesure, même quand elle a pu les saluer. Elle a toujours été extrêmement polie malgré sa passion. Après, il faut avoir du temps à consacrer à cette passion, même si cela ne s’est pas fait au détriment de sa vie familiale, mais aussi de l’argent, car les voyages coûtent chers comme les séjours. Quant aux places, au fur et à mesure de ses rencontres, elle a pu faire jouer ses relations. Quoi de plus normal ? Elle a osé et cela a finalement payé. Tant mieux. Elle a quand même pu avoir accès à pas mal de choses, les coulisses, les balances, des concerts au plus près ou pas trop mal placée, les loges… Ses efforts ont bien souvent payé, tout comme l’attente. Chapeau car de mon côté, et avec ma patience légendaire, je n’aurais pas pu attendre aussi longtemps pour une minute, voire une bise…

Même si ce récit parle de deux artistes, Souchon et Voulzy, une grande part est consacrée au premier qui sort des albums tous les 5 ans, alors que le second tous les 10. Mais cela n’engage, en aucun cas, la qualité humaine. A la lecture, pour ma part, j’ai trouvé Laurent Voulzy beaucoup plus proche qu’Alain Souchon. Mais ce n’est que mon avis personnel. Je ne peux pas me mettre à la place de la fan qui nous montre des personnages profondément humains, attachants, proches du public, de leurs fans, malgré des salles qui peuvent sembler froides et ne pas vibrer. Quelle horreur ces concerts où les gens restent assis sur leur chaise, sans bouger et qui râlent car certains sont debouts. J’en ai fait l’amère expérience et comme elle, je n’aime absolument pas ça.

Cette passion lui a permis de mettre en oeuvre pas mal de choses. Ce livre, réédité, une exposition qui lui a pris énormément de temps pour tout rassembler, avoir les accords nécessaires, des interviews de la part des médias…

Un petit bémol à noter sur quelques fautes dans ce livre et notamment, Monsieur Tiéfaine ne serait vraiment pas content de voir son nom mal orthographié. Pas de Ph svp à HFT.

Je remercie les éditions Fortuna pour cette découverte.

J’veux du souchon & du Voulzy de Béatrice Pannier

DATE DE SORTIE : JANVIER 2016

EDITEUR : FORTUNA

ISBN : 978-2-87591-099-8

NB DE PAGES : 260

Les Tamalous, changeront-elles de vie à 70 ans ? d’Alexandra Pasquer-Schurder

Les Tamalous, changeront-elles de vie à 70 ans ? d’Alexandra Pasquer-Schurder

Elles sont trois. Elles s’appellent Yvette, Angele et Alicia.

Il est seul, tout seul, sans enfant. Il s’appelle Ferdinand. Il cherche un héritier, suite à un accident, car il se rend compte qu’il ne veut pas que sa fortune passe entre de mauvaises mains.

Lire la suite

Humour chez Fortuna Editions

J’aime le rugby, j’aime également ceux qui le commentent, enfin pour la plupart. J’aime les accents de ces commentateurs et surtout consultants. J’aime les petites phrases qu’ils prononcent. Ayant regardé certains matchs sur TF1, obligatoire, Bernard Laporte m’a bien fait rire. Dans Les perles des Rugbymen, nous retrouvons quelques phrases entendues à la télévision et prononcées par des joueurs célèbres. Vive le rugby.

Les perles des rugbymen d’Adam Roussy – Source Fortuna Editions

PREFACE de Pierre Rabadan

Pierre Rabadan est capitaine du Stade Français Paris, plusieurs fois champion de France
Diplômé de Sciences Politques et chef d’entreprise.
« Lui c’est une perle ! »
Dans le rugby comme ailleurs, la perle est rare.
Celle capable de faire gagner, d’éclabousser de son talent un match, de nous faire lever du siège, de créer des émotions en distillant un spectacle unique !

Pourtant des perles de rugbymen, il y en a des dizaines, peut-être même des centaines, voire des milliers.
Difficile de se rappeler de toutes, tant toutes les époques, les personnalités et le collectif de ce sport en a fourni en tous temps…
Mais le rugby tient en son essence même une « perle » essentielle.
ll mélange les gens, les genres, les gabarits, les cultures, les horizons, les croyances, les théories. Il les fédère autour d’un étrange ballon dont on ne dompte toujours pas les caprices de ses rebonds.
Alors, depuis qu’il est structuré en sport règlementé et défini selon ses règles, chaque joueur s’y adapte, sans jamais renier ses origines et sa manière de penser.
Il rassemble car ce ballon ovale est devenu un guide de liberté pour tous ceux qui y ont joué au moins une fois.
De belles quinzaines « d’huîtres » qui s’affrontent chaque week-end sur tous les terrains du monde, il se crée des résultats, des palmarès, des exploits qui font l’histoire de ce sport.
Mais au-delà, il reste surtout ces souvenirs, ces histoires d’hommes, d’amitiés, de découvertes et d’aventures que sont Les perles des rugbymen…
En voici quelques-unes, toutes si différentes, mais qui ont un point commun, aussi folles soient-elles, elles ont été faite ENSEMBLE !
Inspirez-vous de celles-ci pour créer les vôtres…

Les perles des rugbymen d’Adam Roussy
Parution : Mai 2015
Editions Fortuna
Nombre de pages : 80
ISBN : 978-2-87591-054-7
Même en ne regardant pas la télé-réalité, nous sommes tous plus ou moins des petites phrases des participants à ces émissions. Elles sont continuellement diffusées par les chaînes et les émissions, consacrées à la télévision. A chaque zapping, ils sont également là. Alors oui, on peut trouver les candidats bêtes, peu instruits, pour la plupart, mais ils nous font rire également. Personnellement, il m’arrive, à moi aussi, de dire de grosses énormités, d’intervertir les mots ou d’en faire un avec deux mots. Donc, cela donne des situations très cocasses. Mais Les répliques cultes de la télé-réalité, elles, sont continuellement diffusées.

Les répliques cultes de la téléréalité Auteur : Adrien Pajami – Source Fortuna Editions

En 15 ans, la téléréalité a bouleversé le paysage audiovisuel et… malmené la langue française. Erreurs de syntaxe, mélange de dictons, mots qui n’existent pas…
Les candidats ont rivalisé d’invention pour massacrer la langue de Molière. L’auteur a déniché les citations les plus amusantes prononcées par ces cancres d’un nouveau genre. Un recueil hilarant qui pourrait bien devenir culte.

Extrait 1
Loana – Loft Story
« Ça me donne envie de me faire manger les seins. »
Extrait 2
Kamel – Loft Story
« C’est quoi du Tim ? T-H-Y-M. Ah du thym ! »
« Je suis petit et crapu. »

Extrait 2
Félicien – Loft Story
« Les caméras sont en stand-bike là. »

Extrait 3
Aziz – Loft Story
« Je connais des personnes âgées d’un certain âge. »
« Apple, de toute façon, c’est plus important que Macintosh. »

Extrait 4
David Golis – Loft Story
« Je t’emmerde avec un grand A. »

Extrait 5
Norbert Tarayre – Top Chef
« J’ai les fesses qui font bravo, j’ai le calfouette qui s’barre ! »
« Enquille, Papa, on n’a plus le temps de faire du chichi pompon comme dans les grandes cuisines où t’es avec ta pince de chirurgien, on dirait que tu vas t’épiler le fion.»

Extrait 6
Thierry – L’Amour est dans le pré 7
« Allez, on va y aller, frotter les mamelles, c’est là où j’aime bien mettre les mains moi ! »

 

Les répliques cultes de la téléréalité d’Adrien Pajami
Parution : Juillet 2015
Editions Fortuna
Nombre de pages : 96
ISBN : 978-2-87591-069-1

Je remercie Fortuna Editions pour ces tranches de rire.