Rituels d’Ellison Cooper

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Résumé Rituels d’Ellison Cooper

Deux policiers sont appelés suite à de mauvaises odeurs dans une maison fermée. Un des policiers se rappelle d’un appel téléphonique d’une jeune fille. Il a un mauvais pressentiment.

Ils tentent d’entrer dans la maison, se dirigent vers la cave et là cela explose.

Le FBI est appelé sur les lieux.

Avis Rituels d’Ellison Cooper

Comment écrire une critique, un avis sur un roman aussi riche. Je me suis fait balader de bout en bout par l’auteur. Et ça, c’est un véritable point positif. Je me l’étais imaginé ce tueur en série, j’avais des doutes, je croyais avoir raison, sauf que non. Même si sur un des personnages, une parcelle de doute s’est vérifiée. Un policier blessé, un agent du FBI tué et l’autre également blessé. Ce sont les conséquences de l’explosion dans une maison abandonnée où une jeune fille disparue depuis de nombreux mois est retrouvée dans une cage, un animal à ses côtés. Mais cette jeune fille n’est pas n’importe quelle jeune fille, c’est la fille d’un sénateur qui brigue les plus hautes marches en politique. Sayer doit abandonner ses études sur les tueurs en série et elle est chargée de l’enquête. Mais Sayer ne plait pas à tout le monde. Elle est brute, abrupte et entretient des relations conflictuelles. Comment vont se passer ses relations avec son binôme ? Après un recul, ils vont s’ouvrir l’un à l’autre pour se connaître et se faire confiance.

Sayer étudie le cerveau des tueurs en série. Mais sur trois sujets, rien ne colle. Pourquoi ? Elle a toujours en ligne de mire ces résultats. Ces études sur le cerveau ne sont pas forcément bien vues car pour les autres c’est une perte de temps, surtout pour un agent du FBI. Mais le cerveau a beaucoup à révéler à ceux qui l’étudie et cela va être un des thèmes du roman.

Le FBI aura fort à faire avec ces découvertes, ces rituels qui changent, ces situations dangereuses pour eux et pour les jeunes filles enlevées, la drogue utilisée. Surtout lorsqu’un sénateur s’en mêle, qu’il révèle tout à la presse et qu’il menace le FBI. Mais il y a aussi des fuites. Le FBI n’a pratiquement pas de longueur d’avance face à ça. L’enquête piétine, peut partir dans tous les sens et faire des dégâts lorsque la presse s’en mêle. Tout le monde est suspect. Et à qui faire confiance pour avancer ?

J’ai pratiquement aimé tous les personnages, sauf celui du sénateur et du profiLeur du FBI. La trame du roman est absolument géniale et bien trouvée. Le lecteur va de rebondissements en rebondissements, de suspects en suspects, de découvertes en découvertes et de liens en liens . Mais le temps presse. Et il faut trouver ces jeunes filles enfermées. Au cours de son enquête, Sayer va se prendre de passion pour un petit chien. On fera connaissance avec sa grand-mère, un personnage haut en couleur. Le lecteur va voir Sayer évoluer, va comprendre sa colère continuellement présente et surtout cette souffrance. Personne ne sortira indemne de cette enquête, mais elle renforcera de nombreux liens, surtout entre collègues. Et puis le FBI devra rendre des comptes face à cette enquête et ses méandres.

La tension n’est pas forcément extrême mais ce roman permet de passer un très bon moment de lecture.  Il semblerait que Sayer soit un personnage récurrent de l’auteur.  Si j’ai l’occasion de la lire à nouveau, ce sera avec grand plaisir.

Je remercie Babelio pour cette Masse Critique et les Editions Pocket.

Rituels d’Ellison Cooper

Date de sortie : 10 octobre 2019

Editeur : Pocket

Nombre de pages : 496

ISBN : 978-2-266-29339-6

La femme à la fenêtre d’A.J. Finn

 

La femme à la fenêtre d'A.J. Fini - Editions Pocket

La femme à la fenêtre d’A.J. Fini – Editions Pocket

Résumé La femme à la fenêtre d’A.J. Finn

24 octobre, elle est intéressée par la vie de ses voisins. Elle connait tous leurs horaires, les photographie.

Anna est séparée de son mari qui vit à New York avec leur fille Olivia.

Anne boit, elle prend des médicaments.

Avis La femme à la fenêtre d’A.J. Finn

Quand une femme pédopsychiatre est enfermée chez elle parce qu’elle ne peut plus sortir, qu’elle mélange alcool et médicaments, qu’elle espionne ses voisins, qu’elle assiste à un possible meurtre, pourquoi les autres ne la croient pas, notamment les forces de police ?

C’est la cas d’Anna. Elle sait tout ce qui se passe dans son quartier, le quotidien de ses voisins qu’elle espionne avec son appareil photo. Elle voit les arrivées des uns et des autres, notamment ses derniers voisins, un couple avec un jeune adolescent Ethan. Dans son quartier, avant qu’elle ne soit malade, elle et son mari ne côtoyaient pas franchement les voisins. Voisins qui étaient prompts à donner leur avis sur tout et tous. Anna passe ses journées à espionner, boire énormément de Merlot, à surfer sur Internet, à tenir son forum de psy en ligne, à jouer aux échecs, et surtout à regarder des DVD de films en noir et blanc. Ce roman donne une belle part à tous ces films, à tous ces acteurs et cinéastes, aux scenarii et aux répliques, qu’Anna connaît par coeur. D’ailleurs, cette filmographie est un des maillons qui fait qu’Anna peut avoir des hallucinations.

L’auteur nous dévoilera au fur et à mesure la vie d’Anna, surtout son passé. Mais un passé qui ne commence pas forcément par le début, sauf pour sa rencontre avec son futur mari. Un passé qui ne commence pas par la toute fin, non plus car le roman n’aurait aucun intérêt. En tous les cas, un petit indice dans le livre m’a permis de savoir, très vite, ce qui se passait pour la famille d’Anna. Quant au reste, je n’ai rien vu venir, franchement. L’art et la maîtrise de l’auteur, quant au suspense, ont bien fait les choses. Je dois également dire que je ne m’interroge pas trop lorsque je lis un roman de ce type, je me laisse surprendre et cela arrive toujours. Toutefois, certains détails peuvent me mettre la puce à l’oreille.

Dans ce roman, on assiste à la longue descente aux enfers d’Anna, même si cette descente aux enfers est bien commencée. Elle refuse de sortir, mais sera bien obligée, car elle veut défendre une femme et sa vie. Même dans sa maladie, même si à certains moments, elle pense être la proie d’hallucinations, elle arrivera à faire émerger une partie de la vérité. Et quelle vérité !

Un bon thriller psychologique de 600 pages, lu en trois jours. Les pages se laissent tourner pour connaître ce qui est réellement arrivé à Anna, si les médicaments et l’alcool qu’elle ingurgite lui ont réellement fait perdre la tête, si elle a bien des hallucinations, si elle invente les situations et les voix. On le sait, les médicaments et l’alcool ne font pas bon ménage. Surtout qu’Anna a essayé un grand nombre de médicaments suite à sa dépression, sa maladie. Mais elle est en stress post-traumatique et n’a pas encore accepté la vérité. Le monde extérieur lui fait peur et on peut comprendre pourquoi à la lecture de ce roman. L’auteur nous détaille très bien ces maladies psychologiques, psychiatriques. Ce n’est pas un seul mot ou une simple définition trouvée dans un dictionnaire. C’est assez détaillé pour comprendre et coller au personnage d’Anna. Dans la vie, tout peut basculer d’un seul coup.

Dans un quartier, lorsqu’une personne ne correspond pas aux standards de la société, on ne s’interroge pas forcément, surtout lorsqu’elle joue au voyeur. La majorité se permet de juger sans aller plus loin, sans apporter de l’aide. Déjà, il faut que la personne puisse accepter cette aide. Mais il est plus facile de ne pas croire une personne malade. Il faudra qu’Anna mène son enquête, même dans son propre brouillard.

Je ne mets pas la note maximale à ce bon thriller psychologique car ce n’est pas réellement un coup de coeur. Les personnages ont été très bien étudiés, tout comme les situations, la montée en puissance des tensions et le dénouement.

La femme à la fenêtre d’A.J. Finn

Date de sortie : 14 février2019

Editeur : Pocket

Nombre de pages : 600

ISBN : 978-2-266-29186-6

Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Tu tueras le père Sandrone Dazieri

Tu tueras le père Sandrone Dazieri

Avis Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Les auteurs italiens sont vraiment prolifiques en matière de policiers, de thrillers. J’ai reçu le livre de cet auteur, que je ne connaissais pas, dans mon P’tit Colli. Je ne regrette pas le choix de cette box. Cela peut ressembler à du Donato Carrisi, si on lit la quatrième de couverture, sauf que ce n’est pas le cas. A ce compte-là, on pourrait dire que de nombreux auteurs noirs se ressemblent. Mais s’ils racontent quelque chose de noir, de très noir, l’histoire est amplement différente, tout comme les rebondissements et le style.

Avec Tu tueras le père, nous faisons connaissance avec deux personnages principaux. Colomba et Dante. Sans rien dévoiler, ce seront des héros récurrents chez Sandrone Dazieri puisque son prochain roman, au mois de mars 2017, les verra, à nouveau, à l’oeuvre. Sauf que là, Colomba et Dante font connaissance dans ce roman et nous avec eux. Que dire sur eux sans trop en dévoiler ? En plus de 700 pages, il y a de quoi faire. Ils se rencontrent au bon moment. Colomba, commissaire-adjoint, est en congés, aux prises avec des angoisses à cause d’un événement passé. Dante a vécu l’enfer pendant son enfance. Il a été enfermé dans un silo pendant onze ans. Les relations sociales, ce n’est pas son fort mais, à cause de ce passé, il a réussi à développer une certaine forme d’intuition en ce qui concerne le comportement des gens en face de lui. Son but est de retrouver les enfants disparus.

Colomba, mandatée par son chef, doit mener l’enquête en secret pour trouver ce petit garçon qui a disparu. Le seul qui peut l’aider est Dante. Leur rencontre ne sera pas facile. Outre le fait que Colomba est sceptique quant aux affirmations de Dante et ce pendant très longtemps, elle avancera dans son enquête malgré les embûches nombreuses. J’ai beaucoup aimé ces deux personnages, forts et fragiles à la fois. Ils s’aident, s’entraident. Ils vont dans la même direction.

Entre luttes de pouvoirs au sein de la police, manoeuvres politiques, la difficulté des femmes à exercer ce métier dans un pays macho, un tueur qui sévit depuis de nombreuses années mais que tout le monde pense mort, l’auteur a fort à faire et réussit à merveille à nous entraîner dans son monde. Le livre ne souffre d’aucun temps mort. Les rebondissements arrivent à bon escient, sans que l’on s’y attende. Le lecteur suit la quête des deux personnages et leur course contre la montre pour sauver l’enfant de ce monstre que Dante appelle Le Père et pour qui il a éprouvé des sentiments. Les révélations arrivent petit à petit en ce qui concerne Colomba, Dante et ceux qui gravitent autour d’eux. Auront-ils assez de forces physiques et morales pour s’en sortir alors que Le Père semble toujours avoir de l’avance ? Peuvent-ils faire confiance à la police, à la justice ? Tous les milieux sont représentés, la loi et la justice mais aussi les petits malfrats ou encore l’armée, les secrets défense et la recherche sur le cerveau humain.

Résumé Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Un petit garçon a disparu alors que sa mère a été assassinée. Très vite, le père violent, est arrêté.

Colomba songe à donner sa démission mais son responsable lui demande de venir sur les lieux du crime et de prendre contact avec Dante pour mener une enquête en sous-main, car il ne fait pas confiance à la justice.

Que vont-ils découvrir ?

Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Date de sortie : 13 octobre 2016

Editeur : Pocket

Isbn : 978-2-266-25827-2

Nombre de pages : 726

Juste avant le bonheur d’Agnès Ledig

Juste avant le bonheur Agnès Ledig

Juste avant le bonheur Agnès Ledig

Avis Juste avant le bonheur d’Agnès Ledig

Je suis passée presque par le coup de coeur vers ce roman qui peut ressembler à une autobiographie. J’ai été scotchée par les 100 premières pages. Ensuite, cela n’a pas été pareil. J’ai eu comme une sorte d’romans Agnès Ledig à la lecture. Est-ce dû parce que chacun a ses problèmes, plus ou moins graves ? Je ne sais pas trop l’expliquer. Il faut dire que j’ai passé une soirée difficile lors de ma lecture qui a dû me couper dans mon élan. Quoi qu’il en soit, ce roman est très dur mais les mots mis sur toutes les situations vécues sont forts mais d’une tendresse rare.

En tant que lectrice, je ne me suis pas dit, mais pourquoi est-ce qu’il arrive tout ça à Julie et surtout l’indicible ? A 20 ans, Julie connaît la vie dans ce qu’elle a de plus dur mais pas de plus horrible. Pourtant, elle devra faire face à cette horreur insoutenable. Malgré tout, Julie est une jeune femme très forte même si elle est bien entourée. Agnès Ledig nous le montre très bien. Pas besoin de s’apitoyer sur Julie. Elle n’en a pas besoin. Comme ses amis, on a juste envie de la prendre dans nos bras, de lui apporter un peu de chaleur, de la tendresse.

On comprend ce sentiment de culpabilité ressenti après cet accident. Agnès Ledig nous dresse un très beau tableau de relations humaines, de personnes que l’on a envie de connaître, de ces rencontres qui peuvent faire toute la différence. Chacun des personnages porte un fardeau et ensemble ils arriveront à surmonter. Malgré des débuts difficiles à cause des préjugés, de la vie, des mauvaises expériences, ils deviendront très proches et sauront qu’ils pourront compter les uns sur les autres. Cela démontre bien que la nature humaine n’est pas si mauvaise, il suffit de trouver les bonnes personnes.

Je ne dévoilerai rien sur ce roman, mais il vaut vraiment le coup d’être lu de par la finesse de cette écriture, par le thème traité. Le lecteur en sort grandi, voire bousculé. Pour ma part, je pense continuer à lire les romans d’Agnès Ledig. Ma collègue de travail a eu la bonne idée de me prêter celui-là pour me faire découvrir cet auteur et un autre thème que le polar, le thriller psychologique. Je ne m’attendais pas à une telle construction, à autant de rebondissements. Je me suis fourvoyée, dès le départ, en imaginant des relations entre les personnages. Je ne devrais vraiment pas autant me questionner mais laisser faire l’auteur.

Résumé Juste avant le bonheur d’Agnès Ledig

Julie est maman d’un petit garçon de trois ans. Elle est caissière et doit faire face à un patron qui la menace. La vie est dure pour elle, sans argent.

Arrive Paul qui passe à sa caisse et qui remarque une seule larme. Il l’invite à déjeuner.

Julie est sceptique quant à ses intentions.

Juste avant le bonheur d’Agnès Ledig

Editeur : Pocket

Date de sortie : 2 octobre 2014

Nombre pages : 329

ISBN : 978-2-266-25062-7

 

L’innocence des bourreaux de Barbara Abel

L'innocence des bourreaux Barbara Abel

L’innocence des bourreaux Barbara Abel

Avis L’innocence des bourreaux de Barbara Abel

Je suis très embêtée pour écrire cette chronique car ce roman est tellement riche que trop en écrire serait tout dévoiler et je ne veux absolument rien spoiler. Donc, lisez-le et vous ne serez pas déçu car personnellement, je ne le suis pas. Lors de mon partage photo sur ma page Facebook, deux personnes m’ont encouragé et elles ont eu raison. Cet auteur va faire partie de ceux qui vont entrer dans ma bibliothèque.

Après cette introduction, passons au roman proprement dit. Barbara Abel consacre à chacun de ses personnages, un chapitre avant et après. Bien entendu, certains de ses personnages en auront beaucoup plus, vu le déroulé de l’histoire. Ce sont des êtres humains avec leurs bonheurs et leurs malheurs. Nous avons une femme avec son fils ado, un comptable et la standardiste, une grand-mère acariâtre et son aide ménagère, une jeune maman qui s’inquiète pour son petit garçon, le caissier de la supérette et celui qui est à l’origine de tout, Joachim, qui a décidé de braquer la supérette avoir de l’argent pour s’acheter de la drogue. Ils ont tous quelque chose à se reprocher mais on s’en rendra compte en parcourant les pages. Une seule sortira du lot, ce sera la grand-mère.

Barbara Abel sait faire monter la tension. Les phrases sont courtes, explosives, les bruits claquent comme des coups de fouet. La nature humaine se révèle. Elle tente de se protéger coûte que coûte ou de protéger un membre de la famille. Les décisions sont prises dans l’urgence, sur un coup de tête.

Tous les faits de société sont représentés, comme la drogue, comment s’en sortir, l’assassinat, sauver un enfant, la lutte entre les blancs et les noirs, ceux qui ont quelque chose et ceux qui n’ont rien.  Celui qui a décidé le braquage se retrouve fort, à un moment donné, il a le pouvoir, même si certains souvenirs lui reviennent en mémoire.

Est-ce qu’un innocent peut devenir un bourreau ? Malgré la terreur, chacun réagit à sa façon. Barbara Abel le montre très bien grâce à de nombreux renversements de situation aux conséquences très graves.

Résumé L’innocence des bourreaux de Barbara Abel

Joachim se sent très mal. Il est en manque. Il cherche auprès de ses amis de l’aide, de l’argent pour s’acheter sa drogue. Mais personne ne l’aide. Dans un éclair de lucidité, il décide de se camoufler et de tenter un casse.

Ce sera une épicerie de quartier qui ne compte que quelques clients lorsqu’il fait son entrée.

L’innocence des bourreaux de Barbara Abel

date de sortie : 13 octobre 2016

Editeur : Pocket

Isbn : 978-2-266-26524-9

Nombre de pages : 343

L’enfant des cimetières de Sire Cédric

L'enfant des cimetières Sire Cédric

L’enfant des cimetières Sire Cédric

Avis L’enfant des cimetières de Sire Cédric

Sortir d’un roman après avoir été subjuguée par l’histoire, le style, c’est encore fait et cette fois-ci je le dois à Sire Cédric. Je ne me suis pas ennuyée une minute et dès le départ. Le rythme est soutenu.  Le suspense est toujours à son comble. La tension monte à chaque page. Toujours un élément qui permet à l’horreur d’augmenter continuellement. Le roman ne se lâche pas une seule seconde, sauf pour travailler, dormir, faire deux-trois choses… De plus, je suis une très bonne cliente de ce type de roman.

J’ai adoré les deux petites références à un chanteur que j’adore et ce depuis pratiquement 30 ans, que j’ai vu en concert à Paris l’année dernière. C’est Billy Idol. Je ne vais pas dire que cela donne un point encore plus positif au roman mais presque. Allez, c’est une boutade. Mais, un lecteur peut toujours trouver des références personnelles dans un roman.

Je remercie encore Sire Cédric pour les dédicaces lors du salon de Fuveau. Il me permets ainsi de lire les aventures d’Alexandre Vauvert dans l’ordre. D’ailleurs, son personnage est absolument superbe. Mais, il n’en fait pas le héros de ce roman même s’il mène l’enquête. Pourtant, je l’ai imaginé comme de nombreux personnages de livres. Je suis arrivée à me le représenter. Grand, fort, colérique, seul, un peu porté sur l’alcool, mais un véritable flic. Terre à terre, avec les éléments qui se recoupent, il arrive à comprendre ce qui se passe. De plus, il n’est pas obtus.

Les personnages sont tous complets. Une belle part est donnée à David, ce photographe qui a perdu sa compagne, dont l’amie est pratiquement morte et qui mène l’enquête concernant cette légende urbaine. Peu porté sur le mystique, l’ésotérisme, il ne devra la vie pratiquement qu’à ça. Je pense que cette expérience le changera forcément. Il appréhendera la vie autrement.

Avec ce roman, Sire Cédric donne à son enfant, son adolescent, une dimension spéciale. Il nous détaille les faits, ce qu’il fait et comment il le fait. Et le lecteur n’est pas au bout de ses surprises.

Résumé L’enfant des cimetières de Sire Cédric

C’est un rêve. Une femme surgit de l’eau, belle, un véritable démon qui se dirige vers un cimetière où les morts se rassemblent. Elle donne naissance à un enfant, le marque et le laisse.

David est photographe. Il est appelé par sa collègue sur une scène de meurtre. Dès le départ, il se sent mal à l’aise. Cela s’amplifie avec sa compagne Kristen. L’un et l’autre sentent qu’un drame se joue.

L’enfant des cimetières de Sire Cédric

date de sortie : 3 mars 2011

Editeur : Pocket

Isbn : 978-2-266-20365-4

Nombre de pages : 527

Lux Tenebrae de Giacometti et Ravenne

Lux Tenebrae Giacometti et Ravenne

Lux Tenebrae Giacometti et Ravenne

Avis de Lux Tenebrae de Giacometti et Ravenne

Parmi les nombreuses enquêtes d’Antoine Marcas, celle-ci est, je pense, ma préférée. Pourtant, j’en ai déjà lu quelques unes. J’étais super contente de retrouver le fameux commissaire, vu que l’épisode précédent m’avait laissé un peu sur ma faim et qu’il constituait une de mes premières négatives sur les romans.

Ceci est donc la 7ème enquête. Le chiffre 7 est tout un symbole pour les auteurs.

Est-ce dû au fait qu’Antoine Marcas souffre, qu’il est pratiquement mort qui a fait que j’ai adoré ce roma ? Peut-être. Mais je savais qu’Antoine n’était pas mort vu que j’ai déjà lu Le règne des Illuminati. L’écriture des auteurs par rapport à ce qui arrive à Antoine est très fluide. On prend encore plus fait et cause pour lui. Et même s’il semble diminué, Antoine Marcas est toujours aussi fort, il ne se laisse pas faire. Je pense, aussi, qu’il y a le sujet de l’EMI, Expérience de Mort Imminente, qui y est pour beaucoup. J’ai déjà lu un livre sur ce sujet. Mais ce que j’ai aimé avec Giacometti et Ravenne est qu’il n’y a aucune dimension religieuse dans l’expérience vécue. Avec cette expérience, Marcas revoit défiler sa vie, celui qui compte le plus, soit son fils.Le lecteur sait dès le départ que Marcas va mourir mais comment. Ils savent nous emmener dans une histoire, deux puisque nous avons une dimension historique, qui sont liées. Antoine peut abuser de son pouvoir mais c’est pour aider ceux qui en ont le plus besoin. Il n’aime absolument pas ceux qui souffrent ou qui sont en butte avec les aigris ou ceux qui profitent de leur pouvoir. Par contre, il n’abuse pas de son pouvoir pour aider ses Frères. La loi est la loi.

Pour une fois, on en sait plus sur le frère Obèse, sur son travail, ses relations pas franchement amicales avec Antoine. D’ailleurs, il semble qu’il en profite un peu. Il n’hésite pas à le mettre dans des situations impossibles qui peuvent le servir à lui. Mais attention, la roue peut tourner.

Jacques Ravenne et Eric Giacometti savent doser leur machiavélisme pour faire peur. A ce jeu, ils sont très forts. Tout comme ces parties historiques relatées. Le lecteur a l’impression d’y être, de vivre les aventures des personnages. Le roman est très bien documenté, notamment sur le travail de l’embaumeur à la cour des Pharaons et ce que cela représente pour les Egyptiens. Nous suivons l’histoire d’Akhenaton, un pharaon et de son conseiller Eupalinos mais aussi celle du responsable de sa sécurité. Le pharaon est un Dieu vivant, il ne peut pas penser en humain. L’Eglise fait en sorte que son pouvoir ne soit jamais renié.

Résumé Lux Tenebrae de Giacometti et Ravenne

Marcas est dans le sud de la France. Il doit assister à une tenue en Avignon. Le lendemain, une perquisition est prévue.

En 1368 av JC, à Thebes, le pharaon donne un repas. Mais sa soeur est pratiquement assassinée sous ses yeux.

Lux Tenebrae de Giacometti et Ravenne

date de sortie : 24 août 2016

Editeur : Pocket

Isbn : 978-2-266-21171-0

Nombre de pages : 447