Soleil levant d’Alexandre Galien

Soleil levant d'Alexandre Galien - Editions Michel Lafon

Soleil levant d’Alexandre Galien – Editions Michel Lafon

Soleil levant d’Alexandre Galien, présentation

Au Crillon, place de la Concorde, Morita se suicide le matin après un échec dans la nuit.

Le 4 mars 2O21, Philippe Valmy, 56 ans, suit une thérapie. Il croit toujours vivre avec Elodie sa femme. Il pense à tous ceux qui sont morts et qui font toujours partie de sa vie. Il va se présenter à son nouveau poste.

Avis Soleil levant d’Alexandre Galien

Finie la trilogie consacrée à Philippe Valmy. Un dernier roman lu en quelques heures. Mais pas fini, pour moi, Alexandre Galien, que je continuerai à acheter les yeux fermés. Ravie d’avoir découvert cet auteur français il y a 3 ans et ravie de l’avoir rencontré déjà deux fois, à Marseille et à Lyon. Lorsque j’ai lu que c’était la dernière enquête de Philippe Valmy, je m’attendais à une autre fin, mais celle donnée par l’auteur me convient parfaitement. L’univers de ce roman est le Japon.

Tout commence lorsqu’un homme est retrouvé, mort, au Crillon. Tout laisse penser à un suicide mais une empreinte matche avec un SDF. L’ancienne équipe de Valmy est amputée de son chef, qui a pris un congé sabbatique, d’un autre qui a pris sa retraite. Ils sont donc tous jeunes, sans peu d’expérience, sans compter leur chef, une femme qui vient de la DGSI et qui n’est pas franchement bien accueillie. Jeunes, ils vont faire quelques erreurs mais d’elles, ils vont apprendre et vont devenir une équipe qui sera encrore plus soudée.

Philippe Valmy vit toujours avec ses fantômes, il voit un psy pour tenter de s’en sortir. Il travaille toujours dans la police mais dans une brigade pour aider les sans domicile fixes. C’est là qu’il rencontre Ziggy et ce dernier se souvient de lui lorsqu’il est arrêté et demande à ce que ce soit Philippe qui l’interroge. Donc, retour de Valmy au 36 avec son ancienne équipe. Malgré son expérience d’enquêteur, il ne prend pas la place des responsables. Il aide les uns et les autres dans leur enquête et semble heureux de revenir. Une enquête qui prendra un tour politique, mais pour une fois, elle ira jusqu’au bout car Graziani l’a décidé, quitte à être muté.

Alexandre Galien nous explique le Japon avec ce jeune homme qui part très jeune pour devenir un champion en arts martiaux. Mais à 14 ans, dans un pays inconnu, dans un pays où il ne parle pas la langue, il va subir les pires sévices pour devenir un animal, une machine de guerre, une machine à faire mal, une machine à tuer. A son retour, il ne pourra pas retrouver sa famille, donc il hante les rues de Paris et sa banlieue. Toujours s’entraîner, toujours se faire mal et toujours trouver sa dose pour tenir. Au cours de ce roman, Alexandre Galien fait des retours en arrière pour expliquer le passé de Ziggy et ce que cela entraîne dans l’enquête actuelle. L’auteur nous explique également les geishas et ce qu’elles représentent au Japon. Là aussi, les valeurs ancestrales sont bousculées et chacun fait ce qu’il en veut.

Quand les partis politiques, ici, ou les entreprises, achètent des fichiers contenant des noms et de nombreuses informations confidentielles, des algorithmes pour cibler mieux les achats ou d’éventuels votes. Mais que fait la CNIL pour protéger les données ? De toutes façons, on le sait, sur le Net, on ne peut rien garder de secret.

L’être humain peut souffrir profondément et de différentes façons. Même au plus bas, il peut relever la tête et faire le bien. L’être humain se cache de différentes façons, pour asseoir son autorité, surtout dans un monde d’hommes. Mais on se rend compte que les échanges sont importants et que malgré les erreurs commises, c’est un apprentissage de tous les instants.

Un roman lu très rapidement car les pages se tournent très facilement. Le style s’affermit de plus en plus. Il me tarde de lire le prochain roman pour savoir ce qu’Alexandre Galien va proposer, au niveau de l’humain, de l’enquête policière, du voyage, même si on reste à Paris qu’il semble très bien connaître.

Les belles couvertures vont me manquer également.

Soleil levant d’Alexandre Galien

date de sortie : 4 novembre 2021

Editeur : Michel Lafon

Isbn : 978-2-7499-4416-6

Nombre de pages : 299

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