Le septième templier d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Le septième templier de Giacometti et Ravenne

Le septième templier de Giacometti et Ravenne

Résumé Le septième templier d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Deux hommes qui attendent un message sur un téléphone. L’un fait face à un joueur d’échec, l’autre à un ancien professeur alcoolique.

Antoine Marcas est au mieux de sa forme. Il a été invité par un ami, franc-maçon, en République Tchèque. Suite à un coup de téléphone, il doit rentrer sur Paris.

Avis Le septième templier d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Tout commence par le meurtre d’un homme d’église qui appelle Antoine Marcas alors que celui-ci est invité par un de ses amis franc-maçons. Antoine revient très vite à Paris. De suite, il se trouve embarqué dans une histoire qu’il comprend peu car une femme et deux hommes l’enlèvent. A un moment, il retrouve le frère obèse qui souhaite tout connaître de cette histoire car le mort, franc-maçon également, était un ami personnel du frère obèse.

Dans cet opus, Le septième templier, j’ai l’impression qu’Antoine Marcas est beaucoup moins présent, moins présent pour mener une enquête. Les auteurs, qui ont basé leurs histoires de leur enquêteur préféré avec une partie historique et une partie actuelle, nous emmènent dans l’histoire des Templiers et ce fameux trésor qu’ils détiendraient et que tout le monde souhaiterait récupérer. Un roi, deux papes et toute une traque contre ces gens jugés hérétiques, qui vont subir le pire, qui vont tenter de s’exiler pour conserver une fortune qui aide bien les Rois de France. En ce temps là, le royaume n’a plus de finances, le roi est malade. La vengeance sera longue mais terrible contre ce roi et ce pape. De nos jours aussi, ce petit état qu’est le Vatican cherche encore et toujours à avoir encore plus d’argent, à percer des secrets, à régner sur le monde avec leurs nombreux fidèles. Et tout est bon pour y parvenir, comme embaucher des tueurs, imaginer des scénarii rocambolesques. Les chevaliers du Temple ont été trahis, assassinés. Ceux qui s’en disent héritiers ne suivent pas souvent les traces de leurs aînés.

Outre cette partie historique, la vie de nos jours avec des éléments de l’actualité, les auteurs nous font voyager dans de nombreux pays et nous dévoilent des pans architecturaux de nombreux monuments. Tout est détaillé pour nous permettre de nous plonger dans ces villes, ces rues, qui cachent des trésors. La technologie est également bien là avec ces implants insérés et enlevés dans le crâne de certaines personnes.

Je pense que ma critique est assez décousue et qu’elle ne donne pas trop envie de se plonger dans Le septième templier. Pour moi, le rythme n’était pas assez enlevé. J’ai eu du mal également avec ces nombreux personnages sur la partie historique. De plus, j’ai lu cette aventure de Marcas peu de temps après le premier tome de la nouvelle série des auteurs, Le Triomphe des ténèbres. J’avais été déstabilisée, au départ, par cette lecture. L’inverse est vrai. Quoi qu’il en soit, il faut que je finisse toutes les aventures qui me restent, 3 ou 4, il me semble car je n’abandonnerai pas Antoine comme ça.

Le septième templier d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Date de sortie : 14 juin 2012

Editeur : Pocket

Nombre de pages : 590

ISBN : 978-2-266-22902-9

Le triomphe des ténèbres de Giacometti et Ravenne

Le triomphe des ténèbres Giacometti et Ravenne

Le triomphe des ténèbres Giacometti et Ravenne

Résumé Le triomphe de ténèbres de Giacometti et Ravenne

En 1938, Neuman est prêt à partir rejoindre sa femme en Angleterre. Il attend un visiteur. Mais ce sont les Allemands qui arrivent. Allemands qui cherchent un livre du Moyen-Age.

Quelques mois plus tard, au Tibet, Weistort est à la recherche de la Swastika.

Avis Le triomphe de ténèbres de Giacometti et Ravenne

Quant Eric Giacometti et Jacques Ravenne te bousculent, cela donne le premier tome de la trilogie, Le cycle du Soleil Noir, soit Le Triomphe des Ténèbres. Bousculée, je l’ai été. J’ai eu du mal à me plonger dans ce roman. Pourquoi ? Parce que j’ai été habituée aux enquêtes d’Antoine Marcas, le personnage récurrent, dont il me reste quelques enquêtes à lire. Bousculée parce que j’ai eu l’habitude que les deux auteurs mêlent passé et présent. Mais dans Le Triomphe des Ténèbres, ce n’est qu’un passé proche. La guerre menée par les Allemands, les SS. Je croyais ne rien avoir à apprendre à ce sujet, suite à deux documents lus il y a peu. Mais là, les auteurs se sont appuyés sur des documents trouvés et qui démontrent que certains dirigeants Allemands étaient obnubilés par l’ésotérisme, le pouvoir que cela pouvait leur amener au niveau mondial. Donc, après avoir été bousculée, avoir mis du temps à me plonger dans ce roman, j’ai été, encore une fois, scotchée par l’histoire avec un petit h et un grand H, racontée par les auteurs. Entre vérités et imagination, le lecteur ne sait pas trop où il se trouve. Cela va être dur d’attendre un peu plus de six mois pour lire le second opus.

Entre roman et document, surtout pour le début, tout se passe pendant la Seconde Guerre Mondiale. L’Allemagne est déjà bien installée en Europe. Elle a commencé ses exterminations. Les débuts du nazisme sont relatés tout comme sur quoi se sont appuyés les dirigeants nazis et notamment Hitler. Cela fait froid dans le dos. Mais rien ne peut nous étonner de ces personnes là qui vont détourner, à leur profit, ce qui est, au départ, censé faire le bien. Eric Giacometti et Jacques Ravenne ont posé les fondations de leur trilogie. Entre ésotérisme, magie, astrologie, certains dirigeants nazis vont piller des trésors et des trésors, que ce soit des livres, des tableaux, … et tout cela pour devenir les maîtres du monde. Bien entendu, nous avons les relations internationales entre l’Allemagne et d’autres pays, notamment l’Espagne et l’Angleterre. La fuite de nombreux Espagnols face à Franco. Ils n’ont pas trouvé mieux en France mais ont rejoint le maquis. Le personnage de Churchill est fidèle à lui-même. Pragmatique, dans ce roman, il devra tout de même réviser un tant soit peu ses croyances face aux éléments qui lui seront présentés.

Ce roman est riche d’une belle palette de personnages. Outre les noms récurrents de l’histoire du nazisme que tout un chacun connait, avec leurs caractères bien trempés, leurs luttes intestines pour être bien vus d’Hitler, dans ce roman, nous avons quatre personnages principaux. En effet, Laure Destillac arrive assez loin dans le roman. Ce qui est normal puisque le château de Montségur appartient à ses ancêtres et qu’il est le théâtre de recherches de la part des nazis. Weistort, le nazi à la tête d’un département allemand, débute ce roman. Profondément inhumain, il a des idées bien ancrées, il n’hésite pas à recourir à cette violence qui fait froid dans le dos pour retrouver ces fameuses Swastika, au nombre de quatre, qui vont asseoir le pouvoir nazi. Enfin, c’est ce qu’ils pensent tous. Ensuite, il y a Tristan, un Français, que l’on découvre en Espagne. Lui ne saura jamais s’il va être tué ou sauvé par les Espagnols, les nazis. Fort, certes, on apprendra bien évidemment son rôle dans cette fameuse quête. Mais Tristan est un homme, un homme qui a besoin d’une femme, qui peut tomber amoureux. Ce sera Laure ou peut-être Erika, cette archéologue allemande. Cette dernière semble ne pas accepter tout ce qui se passe dans son pays. Elle a déjà connu la violence avec son père. Elle a appris à ne pas montrer ses émotions. Femme instruite dans un pays où la femme est cantonnée à un rôle de mère, de femme au foyer, elle doit tout de même faire face à ces hommes au pouvoir immense.

Bien entendu, tous les fans de Marcas ont attendu de savoir si leurs deux auteurs favoris vont oublier ou pas Marcas. A vous de lire ce roman. Pour ma part, ils m’ont pris par surprise, je dois bien le dire.

J’ai un petit regret en ce qui concerne ce roman. Et ce regret arrive de plus en plus souvent. Fautes d’impression ou de relectures, j’ai trouvé trois ou quatre coquilles situées vers la fin du roman, comme s’il fallait se dépêcher à clôturer un roman. Cela me donne un sentiment de travail bâclé. Je suis désolée de l’écrire mais cela arrive pratiquement à chaque fois maintenant dans les romans que je peux lire. Bref, malgré cela, j’ai aussi envie d’écrire merci à Jacques Ravenne et Eric Giacometti pour nous avoir fait partager un moment intime, le mariage de Jacques Ravenne. C’était vraiment sympa de voir de si belles photos et autant de bonheur. Sur ce, il me tarde de lire la suite car là je ne suis pas en retard et je me plonge dès que possible dans une aventure d’Antoine car, là, franchement, j’ai du retard à combler.

Le triomphe des ténèbres de Giacometti et Ravenne

Date de sortie : 4 avril 2018

Nb pages : 476 pages

Editeur : JC Lattes

ISBN : 978-2-7096-5608-5

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La croix des Assassins d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

La croix des Assassins de Giacometti et Ravenne

La croix des Assassins de Giacometti et Ravenne

Mon avis sur La croix des Assassins d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Ma mission est la suivante et je l’accepte bien volontiers. Finir toute la série des Antoine Marcas, j’avance, j’avance et me plonger dans la dernière qui m’attend bien sagement chez moi, L’Empire du Graal. Mais ce n’est pas tout, chroniquons sur La croix des Assassins. Depuis le début où j’ai découvert les aventures d’Antoine, je ne me lasse pas. Je lis toujours avec plaisir les romans de ces deux auteurs qui mêlent des parties historiques, forcément bien documentées et l’enquête d’Antoine. C’est la première fois que je vois autant le lien entre les deux parties qui sont vraiment liées à la lecture des chapitres qui se suivent.

Les auteurs ne laissent pas le lecteur s’endormir sur ses lauriers même si le rythme de ce roman n’est pas forcément enlevé. Une petite phrase, un mot et hop, le tour est joué. Le lecteur avance pour connaître la suite forcément. Que d’aventures encore pour Antoine dans ce roman ! Et il n’ira pas aux Etats-Unis mais au Brésil pour les besoins de ses enquêtes, celle commandée par la Franc-Maçonnerie et celle commandée par le Ministère de l’Intérieur. Les deux lient le même homme, la même organisation. Si dans la partie actuelle, nous voyageons, dans la partie historique également avec l’Histoire des Templiers, des Assassins. Les auteurs ont un sens du détail historique, descriptif très impressionnant. J’affectionne de plus en plus ce type d’ouvrages. De plus, j’apprécie également les différentes notes en fin de roman. Malheureusement, je n’ai pas le temps de trop m’y pencher en ce moment, puisqu’elles renvoient à des sites, mais elles sont notées dans un coin de ma tête pour plus tard. De plus, comme je garde le roman, cela me sera facile d’y revenir. Si je ne me trompe pas, nous avons quelques allusions à la Société Générale et son trader.

Dans La Croix des Assassins, nous en apprenons peu sur l’univers de la Franc-Maçonnerie, sauf sur la loge P2. A moins que mes différentes lectures à ce sujet ont fait de moi une personne qui en sait plus maintenant. C’est peut-être possible. En tous les cas, Antoine possède une sacrée santé. Malgré tout ce qui peut lui arriver, il n’en ressort pas forcément indemne, mais il est toujours prêt à aller de l’avant, dans une quête pour la vérité. Il reste égal à lui-même. Il ne s’embarrasse pas de faux semblants même s’il doit jouer le jeu pour prêcher le vrai. Bien entendu, une femme sera toujours là, une femme qu’il tentera de protéger, avec laquelle il nouera une relation, certes éphémère. Antoine est un véritable séducteur. D’ailleurs, il change de physionomie ici. Pour séduire ? Pour tenter de se sentir moins vieux ? En filigrane, toujours son ado de fils. Il semble qu’il ne doit pas rester un vieux crouton pour avoir des relations père-fils ou encore pour tenter de comprendre ce jeune garçon.

Je ne vais rien vous dévoiler des histoires, des intrigues, il y aurait tellement à raconter. Un thriller bien mené avec son lot de violence, de morts brutales, de gens qui essaient de prendre le pouvoir par tous les moyens?

Résumé de La Croix des Assassins de Giacometti et Jacques Ravenne

Les Templiers doivent faire face aux attaques des Infidèles qui tentent de prendre le bastion. Les attaques sont sanglantes. Le Grand Maître est pratiquement mort. Deux de ses fidèles décident de lui offrir la sépulture à laquelle il a droit. Mais les batailles font rage, tout comme les guerres intestines à l’intérieur des Templiers.

De son côté, à Paris, Antoine Marcas s’est remis de son aventure américaine. Lors d’une réunion à la F-M, il est chargé d’enquêter sur un des membres qui aurait ouvert une loge parallèle.

La croix des Assassins d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

date de sortie : 11 juin 2009

Editeur : Pocket

Isbn : 9782266185448

Nombre de pages : 624

Le frère de sang d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Le frère de sang d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne – Source Pocket

Un pendu à la Tour Eiffel. Quelques jours auparavant, deux neutres au siège de la Franc-Maçonnerie. Antoine Marcas, en congé, tente de rattraper le tueur qui se volatilise. Antoine manque de mourir.

En mars 1355, Nicolas Flamel assiste avec son voisin à un supplice. Flamel est mandaté par le Tourmenteur de retranscrire les propos de la compagne du supplicié.

Retrouver ce cher Antoine Marcas, qu’est-ce que ça fait du bien. Pour le moment, je ne me lasse pas. Héros récurrent, il me reste pas mal de romans à lire avant la sortie d’une nouvelle enquête au mois de mai, que j’achèterai et conserverai très précieusement jusqu’à ce que je vienne à bout de tout ce qui me reste à lire, petit à petit. Cette édition est enrichie d’une fin alternative. En définitive, je ne sais pas laquelle je préfère. Mais cette seconde fin donne un éclairage nouveau à la fin de l’histoire, car à un moment, un élément m’avait gêné mais j’ai eu les explications dans cette alternative.

Nicolas Flamel, la Tour Eiffel, la Statue de la Liberté, l’Or, le Sang, divers sujets qui font de ce roman un livre que l’on ne lâche absolument pas. J’aime de plus en plus ces romans où parties historiques, romancées, et parties actuelles sont traitées et recoupées. Ce type de roman se base tout de même sur des recherches et des faits réels. Des explications des auteurs sont données à la fin, comme à chaque fois.

Le roman commence par une Tour Eiffel sous le brouillard. On retrouvera donc cet élément à la fin car entre temps, Antoine Marcas devra élucider une enquête, les assassinats au sein de la Franc-Maçonnerie. Une enquête qui l’emmènera aux Etats-Unis, qui lui fera affronter le tueur, le Frère de Sang, mais aussi retour à Paris. Antoine a le temps car il est en congé sabbatique. Nous découvrons une autre facette de son caractère. Malgré son air dur, il a des sentiments, c’est un homme profondément humain. Sentiments pour son fils, qui est devenu un adolescent, mais aussi pour cette personne qui tue car elle a vécu un drame. Mais il devra se faire violence lorsqu’il découvre la réalité. D’ailleurs, le lecteur a eu affaire à deux rebondissements auxquels, personnellement, je ne m’attendais pas. Antoine est également un des seuls à avoir fait des études de profilage. Nous découvrons également qu’il est un fan de James Bond mais pas de Daniel Craig. Outre cet élément humoristique distillé par les auteurs, nous avons également les Japonais et leurs ponchos.

Dans Le Frère de Sang, le lecteur voyage. Paris, toujours bien décrite, le Koweit, la Suisse et New York. Il voyage également historiquement avec le détail des interrogatoires, des supplices sur le bûcher, l’Inquisition, le péché de chair, la haine contre les Juifs accusés de tous les maux. Le lecteur voyage également économiquement avec ce cours de l’or, ce marché qui explose. L’Or est synonyme de sang car tout le monde le veut, l’obtenir pour tout contrôler.

Quand on lit Eric Giacometti et Jacques Ravenne, il faut aimer donc ce personnage récurrent, les parties historiques documentées et la Franc-Maçonnerie, trois ingrédients synonymes de plaisir pour le lecteur.

Je finirai par deux mots, très importants, LIBERTE et CONNAISSANCE.

Le frère de sang d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

DATE DE SORTIE : 12 juin 2008

EDITEUR : pocket

ISBN : 978-2-266-17628-6

NB DE PAGES : 551

Conjuration Casanova d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Conjuration Casanova de Giacomette & Ravenne – Source Pocket

En Sicile, Anaïs qui croit avoir trouvé l’amour assiste au dernier grand repas de son séjour au sein de l’Abbaye. Elle voit tous les invités se sentir mal et elle éprouve également des vertiges. Elle se réveille alors qu’elle est entourée par les flammes d’un bûcher et voit mourir son amant brûlé sous ses yeux.

A Paris, le Ministre de la Culture est en proie à de nombreux malaises difficiles à supporter. Il se rend que sa maîtresse est décédée. Il pense l’avoir tuée.

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In Nomine d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

In Nomine de Giacometti et Ravenne – Source Babelio

 Minerve, Comté de Toulouse en 1209, les Croisés prennent la ville et brûlent les Hérétiques. Raoul de Presles a un secret à transmettre à son fils.

Paris dans les années 1990 à une vente aux enchères, une jeune femme surenchérit sur une vente. De retour chez elle, elle a décidé de tout dévoiler à son amie Edith. Mais elle est sauvagement assassinée.

Londres, immolation par la feu, des centaines de morts.

Et voilà, nous y sommes. Nous commençons réellement la sage d’Antoine Marcas, même si j’ai déjà lu le suivant et le dernier, Le règne des Illuminati. Même si je connais déjà Antoine, là, nous le découvrons réellement avec sa première enquête. Je regrette, toutefois, le peu d’explications concernant son passage, j’utiliserai ce mot, à la Franc-Maçonnerie. Est-ce dû à sa rencontre avec Edith, les explications données par celui qu’il poursuivait ? J’imagine diverses raisons mais aussi son souci d’aller beaucoup plus loin dans son histoire personnelle puisqu’il est en instance de divorce, il se sépare également, avec pertes et fracas, de sa maîtresse.

In Nomine est sorti beaucoup plus tard que le premier opus. Cela n’enlève rien à la qualité du roman et des auteurs, Eric Giacometti et Jacques Ravenne. En un peu plus de 100 pages, les rebondissements sont nombreux. La fin est digne d’un des meilleurs polars et In Nomine est un très bon polar. Il y a tous les ingrédients. Un flic, Marcas, une anatomie parfaite, Wanda (j’adore ces deux mots), une journaliste, des personnages mystérieux, des personnages sur lesquels il ne faut pas compter, des morts… Le rythme est mené tambour battant, je ne me suis pas du tout ennuyée. Les deux auteurs entretiennent le suspense de suite, des noms ne sont pas révélés, un mot également ne doit pas être prononcé. Pour connaître les premiers, il faut se plonger dans le roman, pour le dernier suspense.

Je remercie, en tous les cas, Eric Giacometti et Jacques Ravenne pour les explications données en fin de roman. Ils sont coutumiers du fait et cela donne une autre dimension à ce que le lecteur a appris ou tente de comprendre.

Par contre, je vais faire ma mauvaise. J’en ai marre de lire des bouquins, c’est pratiquement le cas à toutes mes lectures maintenant, avec des fautes. J’en ai décelé trois ou quatre. Problème d’impression, de relecture…?

Je n’abandonnerai en aucun cas Antoine Marcas. Il est devenu un des mes personnages préférés, comme peut l’être Kay Scarpetta dans un autre domaine ou d’autres héros d’auteurs. La famille, également, va suivre. Ma fille s’était déjà plongée dans Le règne des Illuminatis, le sujet l’intéressant énormément, elle va commencer avec In Nomine. Quant à l’homme, vu sa PAL, ce sera fait mais à quelle date ?

In Nomine d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

date de sortie : 8 avril 2010

Editeur : Pocket

ISBN : 978-2-266-19830-1

Nb de pages : 125

Le rituel de l’ombre d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Le rituel de l’ombre d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne – Source Babelio

Berlin, 23 avril 1945, un soldat SS Français, François le Guermand, appartient à l’Ordre Noir. Il est missionné pour perpétuer l’oeuvre d’Hitler dans d’autres pays.

Le 8 mai 2005, Antoine Marcas est à Rome. Il doit assister à une réception à l’Ambassade de France. Une jeune femme est assassinée. Il est appelé pour tenter de donner des informations sur le cadavre. Mais n’étant pas en service et surtout dans un autre pays, il ne veut pas y prendre part. Face à la sécurité de l’ambassade et son chef féminin, Antoine se retire. Mais c’est sans compter la justice française qui va l’entraîner dans l’enquête avec Jade.

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