Ne t’enfuis plus d’Harlan Coben

Ne t'enfuis plus d'Harlan Coben - Editions Belfond Noir

Ne t’enfuis plus d’Harlan Coben – Editions Belfond Noir

Résumé Ne t’enfuis plus d’Harlan Coben

A Central Park, Simon est anéanti. Il se trouve au milieu de gens heureux, qui se prennent en photo et qui écoutent de la musique.

Il revient un peu sur sa vie, sur ses enfants lorsqu’ils étaient plus jeunes. Et notamment sur sa fille aînée, partie il y a six mois. Sa mère ne veut plus la voir mais lui n’a pas abandonné.

Avis Ne t’enfuis plus d’Harlan Coben

Retrouver Harlan Coben, abandonné un grand moment car je trouvais que je tournais en rond, avec pratiquement toujours les mêmes histoires. Pourtant, il me reste encore des romans de cet auteur à lire. Mais voilà, j’ai sauté le pas, commandé son dernier opus et lu en suivant. Et cela fait du bien. Toujours le même style efficace. Pimenté avec trois histoires qui se recoupent au lieu de deux, comme auparavant. Une histoire de disparition, de drogue, mais pas que.

Simon recherche sa fille depuis de nombreux mois. Il essaie de récolter des indices, à l’insu de sa femme, Ingrid. Simon a trois enfants, deux filles et un garçon. Paige a changé de tout au tout depuis son entrée à la fac et son départ de chez elle. A la faveur d’une rencontre, elle est devenue droguée et une véritable loque. C’est de cette façon que la voit Simon à Central Park. Mais la jeune fille s’enfuit. Pourtant, dans son regard, Simon a vu que Paige souhaitait de l’aide. Il sera bien obligé de mettre au courant Ingrid. Car ce fameux jour, une vidéo publiée le montre en train de frapper le petit ami de Paige qui s’était interposé. Mais les poursuites tournent court, jusqu’à ce que la police lui annonce la mort du petit ami de Paige et sa disparition. Aidé de sa femme, il va tenter entrer dans un milieu, le trafic de drogue. Mais Simon sera obligé de continuer seul sa quête. Toutefois, des éléments vont le mettre en rapport avec une détective privée, chargée de retrouver un jeune homme qui a disparu. Meurtres avec en toile de fond, toujours Paige. Est-elle coupable ? Que signifient ces meurtres ?

Culpabilité d’un père par rapport à ses enfants, énormément de questions. Que n’a-t-il pas vu ? Pourquoi les a-t-il laissés autant libres ? Est-ce un problème d’éducation ? Pourtant ils ne manquaient de rien. Mais même dans ce type de famille où rien ne se voit en surface peuvent cacher les plus profonds traumatismes. J’étais un peu en colère contre Ingrid et le fait qu’elle ne veuille pas aider sa fille. Mais j’ai compris son avis. Pédiatre, elle sait qu’un drogué ne s’en sortira que s’il le souhaite réellement et qu’il ne faut pas le forcer à faire ce qu’il ne veut pas.

Simon va agir comme un véritable détective pour découvrir la vérité et retrouver sa fille. Il ne sait pas si elle est coupable. Il mettra à jour des secrets qui peuvent tout changer. Entre histoire d’enfants adoptés, secte également, comment ces quatre éléments sont liés ? Harlan Coben consacre un chapitre à chacun d’un des thèmes et il les fait tourner. Mais cela ne gêne pas du tout le lecteur qui suit le fil de l’histoire. Et la vérité va surgir, pas facile à appréhender, certes, mais que l’on peut comprendre. Simon ne lâchera rien et forcément, malgré sa volonté d’être honnête, pour lui le plus important est de sauver sa famille, sa fille mais aussi sa femme. Harlan Coben nous décrit le couple formé par Ingrid et Simon, un couple tombé amoureux au premier regard. Chacun a ses failles mais lequel en a le plus ? Est-ce que l’histoire se répète ? Est-ce que Paige va être retrouvée, s’en sortir ? Malgré l’aide reçue et sa volonté, ce n’est pas toujours facile de quitter la drogue, surtout lorsque l’on a été addict. L’addiction peut revenir à tout moment. Un alcoolique, un drogué n’est jamais guéri, on le sait. Il suffit de succomber à la tentation.

Harlan Coben sait distiller les informations au bon moment, notamment les coups de théâtre. Lorsque j’ai tourné la page d’un chapitre et que j’ai lu ce qu’il annonçait, j’ai été tellement surprise que j’ai prononcé le mot avec un m. Donc, pour moi, la magie opère toujours. Une partie du dénouement assez rapide, qui soulève encore des questions.

Le maître des nuits blanches a encore frappé avec son talent indéniable. Satisfaite d’avoir acheté ce nouvel opus et de l’avoir lu. Mais vu les deux – trois qui m’attendent dans ma bibliothèque, je vais laisser passer du temps pour ne pas retomber dans le schéma de laisser tomber un des mes auteurs favoris. Pas tout à fait la note maximale sur 10, car pas un coup de coeur indéniable.

Ne t’enfuis plus d’Harlan Coben

Date de sortie : 3 octobre 2019

Editeur : Belfond Noir

Nombre de pages : 415

ISBN : 978-2-7144-7537-4

Intimidation d’Harlan Coben

Intimidation Harlan Coben

Intimidation Harlan Coben

Avis Intimidation d’Harlan Coben

Je suis extrêmement déçue par Intimidation. Est-ce le fait de le lire après Ian Manook, Ellory ou encore Sire Cédric ? Pourtant, je suis une fan absolue d’Harlan Coben, le maître du suspense. Mais le maître n’en est pas un ici. Je pense qu’Harlan Coben se disperse trop actuellement. Déjà, avec un livre par an, il faut se renouveler et il y arrivait. Là, ce n’est pas le cas.

J’ai lu le roman, certes, mais je n’ai ressenti aucune intensité, aucune peur, aucune envie d’avancer dans les pages. La quête d’Adam se poursuit au fil des pages mais il n’y a aucune dimension qui permet au lecteur d’être scotché. Je pourrai peut-être donner un bon point pour la fin mais j’ai également le sentiment de travail bâclé. Je n’ai même pas accroché aux personnages. Le style d’un auteur est très important. Le lecteur aime le retrouver pour ça, pour sa capacité à raconter des histoires. Ici, il n’y a aucun style d’Harlan Coben qui en a fait un de mes auteurs favoris.

Dans ce roman, il y a beaucoup de descriptions, notamment sur la vie des gens, dans ces lieux où il fait bon vivre, où ils souhaitent retourner et où tout le monde se connait. Des références sur les entreprises, sur le marché sont également présentes. Mais elles sont tombées pour moi comme un cheveu sur la soupe, comme si Harlan Coben tentait de remplir les pages. De plus, les sujets d’Internet, le fait de se cacher, les secrets et que tout peut être facilement retrouvé ont déjà été abordés avec plus de succès par l’auteur. Est-ce que les justiciers peuvent tout faire pour que la vérité éclate ? Cela peut partir d’un bon sentiment au départ mais cela sent l’engrenage à plein nez et aussi une bonne récupération politique avec cette prostitution sur Internet. Avec Harlan Coben, deux à trois histoires se mêlent pour se recouper finalement. Elles contiennent de nombreux personnages mais là, je me suis un peu perdue.

Harlan Coben ne pouvait faire que des références, le milieu du basket, son héros emblématique, Myron Bolitar, un pro qui s’est blessé au genou.

Résumé Intimidation d’Harlan Coben

Adam Price est marié et a deux enfants. Il est également avocat. Un inconnu l’aborde et l’informe que sa femme n’a pas été enceinte, qu’elle n’a pas perdu le bébé et que ses deux fils ne pourraient pas être les siens.

Adam s’interroge, commence son enquête. Lorsqu’il met sa femme au pied du mur, elle disparaît.

Intimidation d’Harlan Coben

date de sortie : 1er octobre 2016

Editeur : Belfond

Isbn : 9782714458063

Nombre de pages : 375

A quelques secondes près d’Harlan Coben

A quelques secondes près d’Harlan Coben – Source Pocket

Mickey est en seconde. La « femme chauve » lui montre une photo d’un nazi. Mickey fait le rapprochement avec l’homme qui était présent lors de l’accident de voiture lorsque son père est décédé. Il pense que c’est l’ambulancier qui s’est occupé de son père.

Il est emmené pour interrogatoire car son amie Rachel a été blessée chez elle et la mère de celle-ci tuée.

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Tu me manques d’Harlan Coben

Tu me manques Harlan Coben – Source Belfond noir

Kat a 40 ans. Elle est officier de police au NYPD. Depuis sa rupture avec Jeff il y a 18 ans, elle ne s’en est jamais trop remise car elle n’a pas eu d’explications. Son amie, Stacy, détective privé, l’inscrit sur un site de rencontre et elle tombe sur la photo de son ex. De plus, elle son père a été assassiné il y a également 18 ans.

Gerard Remington, quant à lui, se retrouve enterré. Il devait partir avec en voyage avec Vanessa.

Entre la photo de Jeff, la mort de l’assassin de son père, Kat va vouloir répondre à toutes ces questions. Mais des éléments extérieurs vont se rajouter à sa quête, l’entraînant dans une enquête aux ramifications improbabales.

Quand on est fan d’un auteur, on peut être déçu. Cela m’est arrivé deux ou trois fois avec Harlan Coben. Sur la masse lue, c’est vraiment très peu. J’ai donc laissé passer de nombreux mois avant de me replonger dans Le Maître de mes nuits blanches. C’est donc, tout de même, avec une certaine appréhension que je me suis plongée dans son dernier roman. Les toutes premières pages ne m’ont pas franchement convaincue. Mais j’ai tenu et je l’ai retrouvé. J’ai retrouvé un de mes auteurs fétiches. Ah oui, la trame est toujours la même. Deux ou trois histoires qui s’imbriquent l’une dans l’autre. Mais c’est son style. Je trouve Tu me manques parfaitement abouti, avec une histoire qui a un sens, ce qui pouvait manquer à ceux qui n’ont pas eu ma préférence. Dans la lignée de Ne le dis à personne ? Oui, pourquoi pas même si ce roman constitue toujours mon préféré d’Harlan Coben. Donc, vous l’aurez compris, j’ai difficilement lâché ce roman, lu en très peu de temps. Mais j’en ai savouré chaque page et j’ai laissé tout de même durer le plaisir pour me laisser moins de 50 pages pour la fin.

Avec Harlan Coben, les éléments s’enchaînent sans aucun temps  mort. Le lien se fait entre les différentes affaires, les différents éléments, avec l’entrée en scène de personnages et leur histoire. Il nous informe au fur et à mesure de qui fait quoi et comment. Le lecteur s’interroge bien évidemment concernant le rôle de Jeff. Pourquoi est-il sur ce site de rencontre, pourquoi il ne reconnait pas la chanson envoyée par Kat, pourquoi ne veut-il pas la voir ? Est-il un manipulateur ou est-il manipulé ? Tout est fait pour que Kat pense que son ancien amoureux est responsable et un séducteur auprès de nombreuses femmes.

Qu’en est-il exactement du meurtre du père de Kat, ancien policier. Elle veut des réponses à ses questions. Elle remue les éléments du passé et ça fait mal. Est-elle armée pour affronter la vérité qui risque de changer à tout jamais ses relations familiales et la figure de héros laissé par son père ?

Harlan Coben parsème toujours ses romans d’une certaine dose d’humour noir. Les premières pages en sont le reflet, même si pour le reste, je ne l’ai pas trouvé. Il se documente également. Il fait appel à son passé, à ce qu’il a vécu et il met également en cause les nouvelles technologies, démontrant qu’avec Internet, on est à l’abri de rien. Il met le lecteur en garde sur cette dangerosité des rencontres, via le Web, sur la facilité à entrer dans les machines, à récupérer des mots de passe, à usurper de l’argent.

Harlan Coben aime les femmes. Si Myron était son détective fétiche, il donne une belle part aux enquêtrices et également aux détectives privés. On ne se refait pas. Et Harlan Coben n’aime pas les hommes imbus d’eux-mêmes, qui montrent leurs richesses, sûrs de leur charme. Le ton est sarcastique mais il démontre que l’on peut changer également avec un tant soit peu d’humour de la part de son personnage.

Harlan Coben a accepté que Tu me manques soit adapté au cinéma. Sera-t-il partie prenante afin que son livre entier soit respecté, comme cela a été pour Ne le dis à personne ?

Tu me manques d’Harlan Coben

date de sortie : 5 mars 2015

Editeur : Belfond Noir

ISBN : 2714454844

Nb de pages : 418

Ne t’éloigne pas d’Harlan Coben

Présentation de l’éditeur, Belfond Noir :

Derrière le rêve américain, les pires cauchemars sommeillent… À la sortie d’un club de strip-tease, un homme et une femme disparaissent. Dix-sept ans plus tard, alors qu’un inspecteur tente toujours de percer le mystère, des secrets qu’on croyait soigneusement enterrés remontent doucement à la surface. Une nouvelle visite en enfer organisée par les méninges habiles du maître de nos nuits blanches. 

Une formidable poussée d’adrénaline, un voyage en enfer mené tambour battant par le maître de vos nuits blanches. Oserez-vous fermer l’oeil cette nuit ? 

Un soir de février, Stewart, père et époux dévoué, sort d’une boîte d’Atlantic City en compagnie d’une ravissante strip-teaseuse. Personne ne les reverra.Dix-sept ans plus tard, l’inspecteur Broome cherche toujours à percer le mystère. Et des éléments pourraient bien relancer l’enquête : des photos anonymes, une nouvelle disparition, même lieu, mêmes circonstances.

Coïncidences ? Rituels macabres ?

Et si Megan avait la réponse ? Car cette bonne mère de famille cache un passé sulfureux. Un passé qu’elle tente d’oublier depuis dix-sept ans…

Mensonges, vengeance, prostitution, meurtres et rédemption. Alors qu’un serial killer fait les after des clubs à la recherche d’une proie, des secrets soigneusement enterrés sortent des bois…

Ce roman me  laisse un goût réellement amer. Trop de facilité chez Harlan Coben. Il semble surfer sur la voie du succès et ne prend pas le temps d’aller en profondeur. Je trouve même son premier roman écrit quand il était étudiant beaucoup mieux fait.

J’ai déjà ressenti ça avec 3-4 romans de Patricia Cornwell, avant qu’elle ne revienne à de bons romans comme l’avant dernier.

Je ne dis pas que l’histoire n’est pas prenante. Loin de là. Mais il n’y a que les vingt dernières pages qui valent réellement le coup. Ce qui veut quand même dire que Coben nous emmène là où il veut.

Vous ne vous attendiez peut-être pas à ce que je critique un de mes auteurs favoris.

La couverture donnait quelque chose d’intense comme Ne le dis à personne. Mais ce n’est pas exactement le cas.

Pourtant les personnages sont sympas. Que ce soit l’enquêteur, Ray, Cassie/Megan, la grand-mère, Lorraine. Et personnellement je ne me suis attachée qu’à l’enquêteur, même pas à Cassie, pourtant un des éléments principaux.

L’histoire tient debout mais j’aurais aimé plus. Plus de suspense, plus de noirceur.

On retrouve également en fin de roman un des personnages fétiches d’Harlan Coben, Lauren Muse. Un petit clin d’oeil qui ne fait pas de mal.

J’ai comme un goût d’inachevé. D’ailleurs j’arrive très mal à écrire cette critique.

Le style d’Harlan Coben y est. Il est moins mordant. Il y a moins de références qui font sourire. Le sujet est réellement maîtrisé, mais voilà, sans être brouillon, ce n’est pas le grand Harlan Coben auquel on s’attend et auquel on est en droit d’attendre.

On ne peut pas enlever le fait qu’il y a une étude sur les hommes américains. Hommes mariés, « heureux » en ménage et qui sont des habitués des clubs de strip-tease. Il y a également une étude sur la violence faite aux femmes par ces hommes. Des femmes battues, malheureuses. Mais cette étude aurait pu être plus prononcée.

Avant de lire le roman, je ne m’étais pas basée sur la 4ème de couverture. Heureusement car je me serais attendue à vraiment plus.

Cela ne veut pas dire que je ne lirai pas d’autres romans. Ca non, je lui reste fidèle et j’espère que la prochaine fois, ce sera réellement mieux.

Merci à Athomédia et aux éditions Belfond pour l’envoi.

Sous haute tension d’Harlan Coben

Le père de Myron est à l’hôpital et sa mère a la maladie de Parkison. Myron s’inquiète d’un mensonge dit 16 ans plus tôt car il se rend compte que ses parents ne sont pas éternels.

Tout commence six jours avant lorsque Suzze, ancienne championne de tennis, enceinte, demande l’aide de Myron car un message a été posté sur sa page Facebook.

De recoupements en recoupements, Myron retrouve sa belle-soeur Kitty qui est l’auteur de ce message. Et tout lui revient. Son frère et sa belle-soeur, chassés de sa vie à cause de mensonges et de colère. Mais Myron a très bien compris qu’il doit faire la peau avec ce frère qu’il a toujours aimé. De plus, Kitty, sa belle-soeur sont plus ou moins liées. 

Détruire quelqu’un sur Facebook semble facile. Mais le détruire dans la réalité également. C’est ce qui arrivera à Suzze qui n’a jamais oublié son amour de jeunesse. Pourtant amoureuse de son mari, musicien, elle cherchera à savoir la vérité au péril de sa vie. Car ceux qui ne veulent pas que leurs investissements s’arrêtent feront tout pour contrecarrer les projets des uns et des autres.

Comme dans tous les romans de Myron Bolitar, tous les personnages sont liés et ce qui leur arrive également. Mais on se laisse prendre à chaque fois car il sait nous emmener où il veut.

Voici donc le nouvel Harlan Coben. Après deux romans écrits à ses tous débuts, on replonge dans l’écriture du maître de nos nuits blanches. On retrouve les personnages fétiches d’Harlan Coben, Myron Bolitar, Win, Esperanza, Big Cindy et les parents de Myron. Mais à ces personnages se greffent la famille de Myron, son frère, sa belle-soeur et son neveu. Nous avons également les méchants que l’on connait depuis les débuts, même si un est en prison. Et bien entendu, les clients de Myron. Client qui se fait tuer comme bien souvent dans ces romans.

Comme d’habitude, nous avons un roman très familial. Myron est en quête de son frère avec qui il est fâché depuis plus de 15 ans et il y a aussi les relations qu’il entretient avec son père, émaillées de souvenirs. Les parents de Myron vieillissent avec les nombreux aléas de la vieillesse. Myron est toujours aussi amoureux de Terese, qui ne vit pas avec lui mais qui est en train de finir sa mission. Mais il lui en faut pour qu’il la rejoigne.

Même si ce roman est mené tambour battant, ce n’est pas le meilleur au niveau des aventures de Myron et de ses acolytes. Je pense que cela peut être un roman de transition avant de nouvelles aventures qui se révéleront beaucoup plus alléchantes.

Cela faisait un petit moment que je ne m’étais pas plongée dans un thriller après avoir lu toute une saga. Mes sens s’aiguisent encore plus. Même si, comme d’habitude, Harlan Coben sait où nous emmener, en laissant quelques indices par ci, par là, je n’avais pas trouvé la trame du thriller. C’était pourtant latent dans un coin de mon esprit. Et lorsque j’ai eu la fameuse phrase, je me suis dit, mais oui, c’est ça. Ce qui veut quand même dire qu’Harlan Coben sait nous balader, tout s’imbrique parfaitement comme à chaque fois. Afin que nous ne menions plus en avant nos recherches, nos questionnements, sur tel point il nous assène un nouvel indice pour nous perdre. Mais tout se lie parfaitement. Je me doutais bien que ses anciens méchants referaient leur apparition. Sans eux, il n’y aurait pas non plus de roman. De plus en plus, j’ai réellement envie de connaître Win. J’adore ce genre de personnage torturé. Mais torturé d’une autre façon que Myron. J’aimerais le perdre dans mes bras. Serais-je tombée « amoureuse » de Win ? Possible, cela fait un bon moment que ce personnage me fascine. Est-ce qu’Harlan Coben pourrait en faire un personnage plus central dans un de ses prochains romans ? Je dis ça, je dis rien mais c’est juste une suggestion. J’aimerais en savoir plus sur lui et que pour une fois, ce soit Myron qui vienne le sauver. Même si l’un et l’autre travaillent de concert mais Myron « profite » beaucoup plus des talents de Win. Vous voyez, je demande beaucoup à Harlan Coben. Et j’ai commencé ma chronique avant d’avoir fini le roman. Et ma demande n’a pas l’air d’être trop irréaliste en définitive. 

On retrouve notre Myron au grand coeur, qui tente par tous les moyens de protéger les siens, famille, amis, clients.

Harlan Coben fait également preuve d’humour au début car après ce n’est pas le genre. Des références aux Kadarshian, à la téléréalité..

La lecture est facile, comme je le disais. On s’implique toujours il n’y a pas à dire. Mais je me suis tout de même ennuyée, mot peut-être trop fort, pendant la première moitié du roman. Je déguste, je savoure, je n’ai pas lu ce roman en un jour ou en une soirée. Quelques jours suffisent pour moi. Ce qui m’intrigue également. Qu’est-ce que Myron cache à son père ? Je n’arrive pas à trouver.

Au delà de l’enquête, il y a toujours ces liens familiaux et amicaux prépondérants. La famille de Myron, ses amis, ses clients, tous font partie de sa famille. Et lorsque quelque chose ne va pas, ils sont là pour le soutenir. Comme toujours d’ailleurs mais encore plus depuis que Myron a été enlevé dans un précédent roman et qu’il a été très malmené par ses ravisseurs.

Harlan Coben s’inquiète de la prise de pouvoir des réseaux sociaux et notamment des commentaires ou mises à jours postées sur Facebook. Statuts ou commentaires qui peuvent engendrer le mal. D’ailleurs, nous avons aussi un bon couplet sur les drogues, dures et autres. Drogues qui peuvent tuer, dans lesquelles il est facile de plonger, drogues qui désinhibent.

Mais les réseaux sociaux et notamment Facebook peuvent apporter le bien également puisque vous pouvez tenter de gagner Sous Haute Tension d’Harlan Coben sur sa page Facebook.

Merci à Athomédia pour les infos. Ils savent ce que j’aime.

Harlan Coben est de retour

Encore une année avec lui. Harlan Coben, le maître de mes (vos) nuits blanches est de retour.

Et comme vous le savez, c’est pour mon plus grand plaisir. Même s’il m’arrive d’être assez critique sur ses romans.

Sous Haute tension sort le 1er mars 2012, soit aujourd’hui.

Je ne vais pas tout vous dévoiler. Il faudra attendre ma critique.

Mais déjà, je veux vous mettre l’eau à la bouche.

La championne de tennis, Suzze Trevantino est inquiète : d’étranges messages ont été postés sur sa page Facebook, affirmant que l’enfant qu’elle porte n’est pas celui de son époux, Lex Ryder. Depuis, Lex, chanteur de HorsePower – célèbre groupe de rock en mal d’actualité –, est introuvable. Ami du couple, Myron Bolitar mène l’enquête. Et lorsqu’il pense mettre la main sur Lex dans une boîte de nuit branchée, celui-ci disparaît de nouveau. Qu’essaie-t-il de fuir ? Et pourquoi se précipite-t-il chez le très mystérieux Gabriel Wire, son richissime partenaire de HorsePower, terré dans sa villa depuis des années ?

Poursuivant sa mission, Myron fait alors une surprenante rencontre: sa belle-sœur, Kitty. Que fait-elle à New York avec son fils Mickey, dont Myron n’avait jamais entendu parler ? Et où est Brad, ce frère qu’il n’a pas vu depuis seize ans ? Shootée à l’héroïne, la jeune femme refuse de parler. Mais bientôt, Myron fait une découverte bien étrange : Kitty est l’auteur des menaces sur Facebook… Meurtres, drogue, rock’n’roll, mafia, traque sur Internet et secrets familiaux… Avec l’aide de son équipe, Myron va remonter le fil d’une périlleuse et délicate affaire, dont il ne sortira pas indemne. À se demander si, parfois, de jolis mensonges ne valent pas mieux qu’une cruelle vérité.

Et on retrouve notre champion Myron Bolitar et ses trois acolytes. Plus normalement tous les méchants à qui ils ont affaire.

Je pense que le sujet va nous plaire. Car Harlan Coben a l’art et la manière de mêler des sujets d’actualité à ses romans. En plus, il nous fait réfléchir à des situations que l’on peut voir venir. Là, c’est le géant Facebook. Les réseaux sociaux et tout ce qu’ils peuvent apporter de mal.

Mais les réseaux sociaux et notamment Facebook peuvent apporter le bien également puisque vous pouvez tenter de gagner Sous Haute Tension d’Harlan Coben sur sa page Facebook.

Merci à Athomédia pour les infos. Ils savent ce que j’aime.