The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

The Blackstone Affair Ne t'enfuis pas Tome 3 de Raine Miller
The Blackstone Affair Ne t’enfuis pas Tome 3 de Raine Miller

Avis The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

Je suis absolument ravie d’avoir lu ces deux tomes de The Blackstone Affair à la suite et donc pour ainsi dire finir la saga. Je m’interrogeais par rapport au tome 1 non lu. Cela ne me pose pas de problème car des rappels sont faits dans ces deux tomes et notamment le dernier. Ce tome 3 est vraiment la suite du tome 2 sans aucune coupe.

Outre ces scènes de sexe, cette alchimie physique entre les deux héros, Brynne et Ethan, il n’y a pas que ça dans The Blackstone Affair. C’est la vie d’un couple qui se connait depuis peu mais qui sont déjà sur la même longueur d’ondes. Ils se complètent à merveille, se soutiennent. Bien sûr, il y a de la jalousie de part et d’autre, des zones d’ombre mais on ne peut pas tout connaître de quelqu’un au premier regard. Ils ont bâti leur relation sur la confiance. Et cette confiance ne doit pas faire défaut sinon ce sera la rupture.

Ces zones d’ombre sont difficiles à évacuer, à partager car on n’a pas envie que l’autre souffre, surtout lorsque l’on ne sait comment on va réagir, au plus d’une crise. Je l’avais déjà évoqué précédemment, Raine Miller aborde tout de même des sujets actuels et notamment le stress post-traumatique, expérimenté par les soldats au retour d’une guerre ou lors d’un évènement traumatisant comme un viol. Oui, les deux héros vont consulter, ce sera plus long pour Ethan qui doit trouver la bonne personne mais aussi la thérapie qui lui convient. TCC et autres doivent être présentées aux patients. Je confirme qu’il est indispensable de trouver le bon thérapeute pour se faire soigner. Cela ne fait pas de mal et surtout cela aide. Quand on sait que 75% de la population française a des troubles psychiques mais ne se fait pas suivre, on peut se poser des question.

Ethan et Brynne sont très forts mentalement, malgré les coups du sort. Il y en a quelques uns dans ce roman. Ils arrivent à remonter la pente mais cela ne se fait pas facilement. Un passage a été très émouvant pour moi lorsque je l’ai lu. Ce roman est d’une grande tendresse et elle se reflète dans toutes leurs relations familiales et amicales. Brynne doit apprendre à se sentir belle, apprendre à s’aimer. Et cela vaut pour les deux. La confiance en soi est donc très importante. De plus, Raine Miller commence et clôture son roman avec une partie de l’histoire de la maison où ils ont élu domicile et celle qui l’a habitée.

Je remercie Les Presses de la Cité et NetGalley pour cette sélection.

Avis The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

7 mai 1837, une jeune femme doit épouser un homme qui l’aime, qui l’adore, qui est prêt à tout faire pour elle. Mais elle se sent coupable..

Stonewell Court devient donc la demeure d’Ethan et Brynne, tout près de la soeur de celui-ci.

The Blackstone Affair Tome 3 Ne t’enfuis pas de Raine Miller

Date de sortie : 6 juillet 2017

Nb pages : 448

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-14590-0

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller
The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Avis The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Est-ce que ne pas avoir lu le tome 1 pose un problème pour la série The Blackstone Affair ? Je ne le pense pas mais je me trompe peut-être. Lorsque j’ai demandé cette sélection, je pensais commencer avec le premier tome. Ce n’est pas le cas. Je fais donc connaissance avec Brynne et Ethan. Leur relation a pris un tournant au bout de quelques mois de connaissance. Brynne est en danger et Ethan veut, à tout prix, la protéger. Outre leur relation physique très intense, l’un et l’autre sont profondément amoureux.

Lorsque l’on lit cette sorte de trilogie, le lecteur peut penser qu’il va trouver un mâle dominateur. Sauf qu’ici, ce n’est pas le cas. Brynne et Ethan ont souffert et le lecteur l’apprend au fur et à mesure. Mais les pistes sont données au compte goutte, ce qui ajoute du piment à l’histoire, même si cela pourrait être plus développé. Quelques rebondissements, assez difficiles à vivre, pour l’un et l’autre, font de The Blackstone Affair une série pas toujours basée sur le sexe. Je ne m’étendrai donc pas sur ça afin de ne pas donner trop d’indices aux futurs lecteurs. Mais en s’interrogeant, l’auteur aborde des sujets très importants, comme le retour de la guerre, le viol, la torture, la manipulation.

Les relations humaines sont très importantes, notamment les liens familiaux. Ethan est très proche de sa famille, père, soeur, cousin. Brynne est très proche de son père et beaucoup moins de sa mère, personnage que l’on n’a pas trop envie de rencontrer. Ethan est un homme dominateur mais seulement au lit et encore, tout est fait avec l’accord de sa partenaire. Toutefois, il a peur que sa violence, due à ses cauchemars, ne refasse surface et ainsi faire du mal à Brynne. Il sait que leur relation est basée sur la confiance mais cette partie obscure de sa vie est très difficile à raconter. Il a eu aussi la douleur de perdre sa mère alors qu’il était très jeune. Brynne, quant à elle, n’arrive pas à exprimer ses sentiments. Elle manque de confiance en elle mais c’est une jeune femme très forte. Ethan l’apaise, il la protège. Elle veut tout connaître de lui même cette partie obscure. Car elle sait qu’elle pourra sûrement l’aider ou lui permettre de se faire aider. Brynne sait aussi ce qu’elle veut et elle a de la suite dans les idées. Elle ne se laisse pas faire.

Ah oui, les scènes de sexe sont bien présentes, souvent crues, comme les termes employés. Mais j’ai lu beaucoup plus hard et cela ne m’a pas profondément dérangé. The Blackstone Affair n’est pas de la grande littérature, certes, mais il permet de passer un bon moment de lecteur car le roman se tient.

Je remercie Les Presses de la Cité et NetGalley pour cette sélection.

Résumé The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Juillet 2012, Brynne est à Londres. Cela fait sept ans qu’il ne l’a pas vue. Des photos lui ont permis de la retrouver.

Mais Brynne est accompagnée de Blackstone, son petit ami depuis 2 mois. Il ne la lâche pas.

The Blackstone Affair Tome 2 Ne juge pas de Raine Miller

Date de sortie : 1er juin 2017

Nb pages : 496

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-14589-4

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

tous les livres sur Babelio.com

Avis Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

Non, je n’ai pas pleuré en lisant cette belle histoire de Zoé et de son mari Ed. Après la mort de son mari, Zoé se retrouve quelques mois plus tard à l’hôpital car elle est tombée sur la tête. En se réveillant de son coma, elle se retrouve dans sa chambre de jeune fille, en partance pour faire ses études. A chaque réveil, elle revivra un des moments importants de sa vie qui la met en scène avec Ed, son amour de jeunesse, jusqu’au jour fatal où il part au travail et sera renversé par un vélo.

Zoé a une mission ou se la donne. Tenter que son mari adoré ne meure pas. Revivre ces moments va lui permettre de changer quelques éléments pour éviter ce deuil auquel elle ne se fait pas. Mais si elle, elle sait, ce qui s’est passé puisqu’elle replonge dans le passé, tous ceux qu’elle a côtoyés ne le savent pas, donc elle doit faire attention à ne pas donner ces éléments.

L’auteur suit donc la chronologie des événements. De leur rencontre, de leur amour qui éclot, de leur vie commune, de leur mariage jusqu’à leur difficulté à avoir un enfant. Zoé et Ed sont profondément amoureux. Ils vivent l’un pour l’autre, se soutiennent mutuellement. Comme dans tout couple, il y a quelques dissensions, des disputes. Lorsqu’il est question de mariage, ils arrivent tous les deux à parler même si cela dure un bon moment. De ce côté-là, je trouve qu’Ed a fait de nombreux efforts. Ensuite, vient la question de l’enfant. Zoé semble avoir été forcée à le vouloir. Mais cela va devenir une obsession, à force, pour elle, de devenir enceinte. Surtout que sa soeur tombe enceinte facilement. Les traitements contre l’infertilité vont plonger le couple formé par Ed et Zoé dans la rancoeur, la dispute, la colère. Ils tenteront de s’éloigner pour se retrouver. Mais comme je l’ai déjà lu, ce sont des moments vraiment très difficiles. Certains couples semblent avoir résolu leurs problèmes et se retrouvent plus forts face à cette adversité. Replonger dans ce passé va permettre à Zoé de changer quelques éléments. Elle sera beaucoup plus à l’écoute de son mari, de sa famille et de ses amis. Une nouvelle chance lui est donnée et elle va tenter d’en profiter.

Clare Swatman met de jolis mots sur tout ce qu’ils vivent. Elle démontre tout l’amour entre ces deux-là. Elle démontre aussi que Zoé a peu fait d’efforts au départ. Il lui est souvent difficile de se remémorer ce qui s’est réellement passé cette journée là. Les personnages sont forcément attachants mais je n’ai pas eu de réels coups de coeur pour Zoé, même si je la trouve profondément honnête sur ce qu’elle a vécu et ses traits de caractère. l’auteur commence son roman comme un fait divers. Le lecteur suit les aventures des personnages. Mais lorsque Zoé se réveille pour la première fois dans sa chambre, l’histoire est narrée à la première personne pour donner plus de poids à la jeune femme. Clare Swatman clôt chaque chapitre sur le sommeil de Zoé qui espère retrouver son mari lors de son prochain réveil. Cela donne l’espoir à tout le monde et surtout à elle car elle ne peut pas vivre sans lui. Que va-t-il réellement se passer ? Auront-ils cette seconde chance ? La fin est un beau message d’espoir. Clare Swatman a donc organisé son roman sur les difficultés pour avoir un enfant et ces traitements contre l’infertilité. Elle s’est documenté plus sur le côté psychologique, humain, que médical et cela donne plus de poids à ses héros.

Je remercie Babelio pour cette sélection Masse Critique, les éditions Presses de la Cité et aussi l’auteur.

Résumé Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

Juin 2013, Ed part au travail. Sa femme Zoé ne prend pas le temps de lui dire au revoir. Arrivée au travail, Zoé apprend le décès de son mari. S’ensuivent de nombreux mois où elle n’arrive pas à faire surface car elle se sent coupable de ne pas avoir eu le temps de lui dire qu’elle l’aime.

Zoé tombe dans le jardin. Elle est transportée à l’hôpital mais à son réveil, elle se retrouve dans sa chambre de jeune fille.

Quelques jours de nos vies de Clare Swatman

date de sortie : 11 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13758-5

Nombre de pages : 352

EnregistrerEnregistrer

Roma de Mirko Zilahy

Roma Mirko Zilahy
Roma Mirko Zilahy

Avis de Roma de Mirko Zilahy

Roma, Roma. Avec ce titre, vous pouvez l’imaginer l’action se passe à Rome. Mais ce n’est pas la ville sous le soleil qui est le théâtre de cette enquête. Non, il pleut depuis des mois et cela n’arrête pas durant le roman. Cela donne une sacrée atmosphère aux personnages, à l’enquête mais aussi à tous les bâtiments mentionnés. En effet, l’auteur nous livre un véritable voyage avec de nombreux monuments romains. Il y a les bâtiments historiques que nous connaissons ou avons entendu parler si nous n’avons pas visité la ville. Mais d’autres également. Et avec cette atmosphère, cela peut faire froid dans le dos avec ce souci du détail, de la description. Le Tibre, le fleuve qui traverse Rome, est également au centre du roman. Rome est belle, même sous la pluie. Le lecteur trouve tous ces bâtiments, le plus souvent, dans les chapitres écrits en italique. Outre cette pluie, le feu est également omniprésent dans une bonne partie du roman.

Outre ces descriptions de lieux, la partie historique est également bien présente. Car Rome est un lieu vraiment chargé d’histoire et depuis des millénaires. L’auteur mixe le tout à merveille. Si je me rends à Rome, je pense que je me replongerai dans ce roman pour noter les lieux et l’histoire qui s’y rattache. En plus, j’aurai à l’esprit ce qui s’est passé dans Roma.

Passons aux personnages qui sont extrêmement attachants autant qu’ils soient. Enrico Mancini est commissaire, profileur avec une très bonne réputation. Mais il a perdu sa femme des suites d’un cancer. Mancini est un solitaire, il a eu très peu d’amis. Sa femme était tout pour lui et il ne s’est pas remis de sa mort. Le livre nous en donnera un élément. Il souhaite retrouver un médecin qui a disparu, médecin qui a soigné sa femme. Lorsqu’il est appelé sur la découverte du premier corps, très vite, il ne veut pas être impliqué. Mais il changera d’avis. Il reprend du poil de la bête au fur et à mesure mais peut retomber très vite dans la noirceur de ses pensées. Tous ceux qui le côtoient font attention à lui. Mancini boit, boit beaucoup et se cache. Malgré tout, il a la confiance de tous. A l’aide du professeur et de son équipe, il posera, très vite, le profil psychologique de ce tueur. Ils arriveront à trouver, très rapidement, qui il est.  L’équipe de Mancini est au top. Ils ont tous des profils différents, ils ont souffert pour diverses raisons, ils ont des peurs qu’ils doivent affronter. Que ce soit Caterina ou la juge, les deux espèrent aller plus loin avec Mancini car elles ont des sentiments pour lui.

Qui est cet homme qui fait souffrir, qui tue, qui dépose ces corps dans ces endroits ? Très vite, le lecteur sent qu’il est isolé. Les meurtres sont abjects mais au fur et à mesure, on comprendra tout de même cette souffrance. Le roman, thriller psychologique, nous détaille le profil de cette personne traquée. Il y a des références à Quantico.

Roma est une histoire de vengeance d’un homme qui n’a pas accepté le décès de sa mère et qui trouve que le personnel soignant n’a pas été la hauteur. A part les décès, les questionnements, il y a peu de rebondissements mais plutôt une enquête qui ne faiblit pas. Heureusement qu’ils sont tous liés car le procureur na la joue pas franc jeu.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour la découverte de ce très bon thriller psychologique et de cet auteur que je ne connaissais pas. Mais il est à suivre même si Roma n’est pas son premier roman.

Résumé Roma de Mirko Zilahy

Un corps est brûlé par les flammes.

Rome, le 1er septembre, un jeune gitan, qui a perdu sa mère, a décidé de vivre tout seul. Il a faim et malgré tout, il n’a pas peur. Il a 11 ans et découvre un cadavre.

Enrico Mancini est commissaire dans un petit commissariat de quartier, il a perdu sa femme. Son enquête en cours est la disparition d’un médecin, l’oncologue qui a soigné sa femme. Il possède une toute petite équipe.

Roma de Mirko Zilah

date de sortie : 18 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13583-3

Nombre de pages : 429

 

EnregistrerEnregistrer

Une mer si froide de Linda Huber

Une mer si froide Linda Huber
Une mer si froide Linda Huber

Avis Une mer si froide de Linda Huber

Quel roman magnifique ! Par deux fois, j’ai eu les larmes qui sont montées. C’est donc l’histoire de deux couples qui perdent un enfant, une petite fille très jeune. Le parallèle est fait et les deux histoires vont s’imbriquer lorsque le lecteur retrouve Olivia, la petite fille disparue, en premier, dans l’histoire, auprès de l’autre mère.

Pour la disparition d’Olivia, le lecteur croit, comme ses parents, que la petite fille disparait, noyée. C’est la veille de son anniversaire. Elle est en vacances avec ses parents et son frère. Malgré les recherches, elle n’est pas retrouvée. La culpabilité ronge le couple et en particulier la mère qui aurait dû la surveiller, c’est ce que tout le monde pense, même sur cette plage vide, alors que Livvy rejoignait son père et son frère. Culpabilité également de cette mère qui pense qu’elle a mal agi en grondant sa fille, qui se rappelle que celle-ci semble n’aimer que son père. Pourtant, Maggie est vraiment bien présente chez Olivia. Elle sera le seul lien pour cette petite fille qui ne comprend pas ce qui lui arrive, qui est brutalisée par une femme malade. Maggie va rester des semaines dans cette maison de vacances, à attendre sa fille, en vain. Elle aurait pu sombrer. Mais non, malgré la douleur, l’éloignement avec son mari, elle va faire face à la douleur,  à la perte pour élever son fils et tenter de retrouver une vie de famille. Ils ne feront jamais leur deuil de la perte de leur fille. Joe, le fils du couple, est également dans la douleur. Il est aidé psychologiquement et cela lui permet, également, de s’en sortir. Maggie refuse à son mari d’avoir un autre enfant, même s’ils sont encore jeunes. Elle ne veut pas se précipiter. Il est clair que pour l’un et l’autre, cela ne remplacera jamais Olivia. Mais il faut du temps, surtout lorsque l’histoire a été médiatisée et que les commentaires, lettres les font encore plus culpabiliser car ils ont failli à leur devoir de parents.

De l’autre côté, il y a Jennifer et Phillip qui ont, eux aussi, perdu leur petite fille. Alors qu’ils étaient en vacances. Jennifer sombre dans la dépression. Elle reste seule car son mari doit assister sa grand-mère mourante. Enceinte, elle cache sa grossesse à son mari. Elle le met devant le fait accompli concernant l’achat d’une nouvelle maison. Plus dure sera la chute pour ce couple lorsque Phillip rentrera chez lui et qu’il découvrira la vérité.

Je ne blâme aucun des deux couples, je ne les juge pas. Chacun réagit différemment. Jenifer a refusé de continuer à prendre ses médicaments pour faire à sa dépression. Elle est devenue violente. Elle a changé. Elle a voulu remplacer sa petite fille perdue. Certains passages sont assez durs à lire par rapport à l’enfant. Certains rappels du passé tentent de frayer son chemin dans sa mémoire.

Est-ce que la présence de Katie, la maîtresse d’Hailey, joue un grand rôle dans l’histoire ? Oui, elle est vraiment impliquée avec ses élèves de maternelle. Elle se pose de nombreuses questions, en fait part à ses collègues. Malgré les nombreuses peurs de la petite fille, elle sera le rempart, l’adulte sur qui elle pourra compter, même si l’arrivée de Phillip joue un grand rôle pour cette petite fille.

Malgré quelques maladresses ou éléments irréalistes comme la maîtresse, seule personne appelée pour s’occuper d’Hailey, le roman, construit, comme un polar, avec ses rebondissements, ne se lâche pas. J’ai vraiment passé un très bon moment de lecture avec des personnages très attachants. D’ailleurs, de qui parle le prologue ? Hailey ou Olivia ?

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour leur confiance sur cette belle découverte.

Résumé Une mer si froide de Linda Huber

Une enfant joue sur le bord de la plage. Elle nettoie un coquillage qu’elle souhaite offrir à sa grand-mère. Les vagues l’emportent.

Olivia a disparu. Ses parents la cherchent et font appel à la police.

Phillip est aux Etats-Unis auprès de sa grand-mère, atteinte d’un cancer, mourante.

Une mer si froide de Linda Huber

date de sortie : 4 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11884-3

Nombre de pages : 364

A sa place d’Ann Morgan

tous les livres sur Babelio.com

Avis A sa place d’Ann Morgan

Assez difficile pour moi d’écrire sur ce roman. Ce n’est pas un réel coup de coeur, mais j’ai beaucoup aimé la façon d’aborder le sujet de ce changement d’identité de ces jumelles et le fait qu’une n’ait pas voulu rendre la véritable identité à sa soeur. Le roman est lancinant, on suit l’histoire d’Helen au fil des pages. Un chapitre sur son enfance suivi d’un chapitre sur sa vie actuelle et ainsi de suite. Cette façon, pas nouvelle, de construire le roman permet au lecteur de découvrir la vie de cette petite fille devenue adulte. J’écrivais lancinant, certes, mais j’ai toujours eu envie d’aller plus loin dans ma lecture, même si elle a été assez longue car malgré mon envie, je n’ai pas eu le temps d’avancer plus vite. C’est certes assez psychologique mais j’aurais été plus encline à m’attacher au personnage d’Helen si la couverture avait été toute autre. Comme quoi, le visuel peut jouer.

Pourquoi je ne me suis pas attachée à Helen ? Dès le départ, l’auteur nous la montre comme la petite fille qui a tout. Elle est jolie, aimée de sa mère, si celle-ci peut aimer à ce moment-là, avec énormément d’amies et qui fait de sa soeur, Ellie, qui a eu un problème à la naissance son souffre-douleur. Mais avec le changement d’identité, qu’elle a voulu pour une journée et qui va donc durer, c’est Helen qui va souffrir le plus. Pourtant, je n’ai pas pu la plaindre. J’ai plutôt pensé aux prédispositions génétiques par rapport au père et à la mère. En effet, un enfant qui a un ou des parents, proches ou éloignés, qui souffrent de troubles mentaux peut en souffrir également. Mais pour Helen, il y a tout ce qu’elle subit également et ce pendant de nombreuses années. Entre l’enfermement en centre, sa libération à 18 ans, sa tentative de trouver du travail, sa reconstruction avec l’amour d’un homme et le dessin. Ensuite, il y a cette fameuse lettre qu’elle a reçue de sa soeur, avant l’accident. Une lettre qu’elle mettra du temps à ouvrir et à lire. Une lettre qui lui permettra de se rendre au chevet d’Ellie. Helen a été une petite fille, après l’échange, qui semblait se moquer de tout. En effet, personne n’a voulu l’écouter. Pour ne pas souffrir, elle se retranche en elle-même, elle va boire, se droguer, être violée. De quoi marquer à jamais un être humain.

Il est dit que les jumeaux sont liés, qu’ils sont toujours là l’un pour l’autre, qu’ils ressentent tout. L’auteur nous démontre tout son contraire mais également cet état de fait. De plus, je n’ai absolument pas compris la mère car personnellement, je n’aurais pas réagi de cette façon même si elle a perdu son premier mari, tragiquement, même si elle a voulu, ensuite, être heureuse. Comment est-il possible de faire souffrir autant son enfant, ses enfants, ne pas s’en rendre compte, ne pas écouter ? Elle parle de sa fille à la troisième personne. Les révélations à son sujet n’y changeront rien. C’est donc avec les yeux, avec la voix d’Helen que l’auteur se penche sur le passé de cet enfant, devenue adulte. Elle alterne les chapitres. Sur ceux où elle raconte son passé, ce n’est pas réellement elle et c’est normal puisqu’il y a eu le changement d’identité. C’est comme si quelqu’un racontait l’histoire à sa place avec l’utilisation du tu. Je pensais avoir des soucis pour reconnaître les personnages, mais cela n’a pas été le cas. Il faut dire que j’ai fait très attention en lisant les tout premiers chapitres.

Ann Morgan détaille très bien les sentiments. Les éléments se mettent en place petit à petit par des révélations du passé et du présent. Il y a une certaine tension avec Helen qui est seule depuis l’âge de sept ans, qui a compris qu’elle ne pouvait compter que sur elle. Elle feint la folie face aux autres, pour se protéger.

Je remercie Babelio pour cette sélection spéciale masse critique.

Résumé A sa place d’Ann Morgan

Helen et Ellie sont de véritables jumelles qui ont sept ans. Helen martyrise sa soeur Ellie, qui est souvent à la traîne.

Un beau jour, Helen propose à sa soeur d’échanger leur identité pendant quelques heures afin de bien s’amuser et de redonner le sourire à leur mère lorsqu’elles révèleront la supercherie.

Mais Ellie refuse de redevenir elle-même.

A sa place d’Ann Morgan

date de sortie : 20 avril 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13594-9

Nombre de pages : 412

Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Du feu de l'enfer de Sire Cédric
Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Avis Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Lire le dernier Sire Cédric, en plus dédicacé. Que demander de mieux. Si non quelques jours et quelques belles heures de lecture. Toutefois, ce roman, Du feu de l’enfer, ne fait pas partie de mes coups de coeur de ce début d’année. Si je ne lui donne pas une note maximale, il la mérite presque. Sire Cédric a su me donner d’intenses moments de lecture, de sacrés rebondissements. Il maîtrise à fond son sujet et le thriller avec les péripéties de Manon. J’ai été scotchée du début à la fin et personnellement Sire Cédric m’a bien eu avec un de ses personnages. De toutes façons, je ne vois rien venir tellement je suis dans ma lecture. Je suis les méandres des uns et des autres, les enquêtes. J’aurais dû me méfier et ne pas suivre la piste qu’il nous donnait. Un véritable piège pour le lecteur.

Du feu de l’enfer se passe dans l’Hérault, à Montpellier et aux alentours. On assiste à des massacres, à des sacrifices. On est en présence d’une véritable secte qui se croit supérieure à tous. Pour cela, le sujet est parfaitement maîtrisé et surtout bien documenté. Sire Cédric met en scène le sacrifice d’animaux, de la torture aussi bien animale qu’humaine. Même les coeurs sensibles peuvent lire Du feu de l’enfer. J’ai également noté une belle référence à ces personnalités qui ont assisté à des parties fines, cachées et qui ont impliqué une certaine personnalité toulousaine. Sire Cédric sait nous démontrer toute une enquête de police, les flics qui peuvent être véreux.

Du feu de l’enfer met en scène une belle galerie de personnages. Manon se révèle une jeune femme tenace. Elle ne recule devant rien pour découvrir la vérité. Même si elle pense être une personnalité faible, qui ne sait pas tenir tête à son jeune frère, le mal ne lui fait pas peur et elle l’affronte. Et elle en verra et de tout. Même si elle se met en danger et aussi son frère, elle arrive à trouver les moyens pour faire face. Elle subit une énorme violence autant physique que morale. En ce qui concerne Manon, Sire Cédric nous dévoile son passé petit à petit. Il en fait un personnage auquel on s’attache. Le personnage d’Ariel contrebalance celui de sa soeur, Manon. Il est lâche, il a toujours peur, il veut, avant tout, sauver sa peau malgré les dégâts qu’il peut causer. Il ne prend pas ses responsabilités puisqu’il a toujours été protégé par Manon. 

Raynal m’a fait penser à un autre commissaire cher à Sire Cédric, Alexandre Vauvert. Mais en avançant dans le roman, cela peut disparaître. Je suis tombée, toutefois, sous le charme de Raynal.

Sire Cédric nous offre un départ en fanfare avec cette tentative de fuite d’une femme nue. Ensuite, il y a ce suicide. Les fondations du roman sont posées et les évènements vont s’enchaîner avec un rythme d’enfer. Les chapitres sont courts avec toujours des rebondissements. Un bon thriller avec du sang, de la torture, des meurtres. De plus, j’ai lu ce roman en ayant toujours en tête ma rencontre avec l’écrivain. Je le remercie d’ailleurs pour la dédicace et ainsi que la Librairie de la Renaissance à Toulouse.

Résumé Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Une jeune femme fuit une propriété, nue. Ses poursuivants sont nombreux. Elle tombe sur des animaux décapités.

Manon tente de dormir. Elle est réveillée par des gouttes de sang qui tombent de son plafond. Elle monte chez son voisin et découvre qu’il s’est suicidé. Sur ces entrefaites arrive son frère Ariel. Mais Manon, thanatopractrice, elle maquille les cadavre, en a marre de l’aider.

Du feu de l’enfer de Sire Cédric

date de sortie : 9 mars 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11569-9

Nombre de pages : 556

 

Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Leona La fin justifie les moyens de Jenny Rogneby
Leona La fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Avis Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Entre la première et deuxième histoire, il y a peu de rappels. Leona est vraiment passée du côté obscur. Le personnage peut être attachant, certes. Son histoire personnelle et surtout son enfance y sont pour beaucoup. Elle n’arrive pas à s’attacher sauf à sa fille. Mais même là, je trouver que les rapports sont faux. Peut-être dus au fait qu’elle n’arrive pas à surmonter la grande tragédie. Elle a besoin d’aide mais elle ne s’implique pas assez. Elle a trop de choses à cacher et surtout à avouer. D’ailleurs, elle ne semble pas avoir trouvé la personne adéquate. Est-ce que les trois mots notés sur le carnet de sa psy démontrent vraiment la personnalité de Leona ? Mon sentiment est ambivalent par rapport à Leona. Par contre, c’est une bonne enquêtrice, qui connaît bien son métier. Elle le prouve, également, en détaillant, tout le travail de la police auprès des personnes qu’elle a recrutées. Elle y va petit à petit pour ne pas se tromper face aux personnes en face d’elle. Mais franchement, ce n’est pas un séminaire. Le lecteur reste sur sa faim. J’ai l’impression que c’est comme une mauvaise formation où tout est abordé dans les grandes lignes, mais pas dans les détails. En effet, comme pour tout, chaque situation est propre et les aléas sont nombreux. Rien n’est simple. Le lecteur s’en rendra également vite compte. Pourquoi a-t-elle eu cette relation sexuelle avec David ? Pour en savoir plus sur lui ? Je pense que cette partie, relatée par David, n’était absolument pas nécessaire.

On ne sait pas trop où nous emmène l’auteur avec cette construction bizarre. Une des seules choses positives dans ce livre concerne les thèmes abordés, comme le terrorisme, la récidive, la prison. Mais elle détaille trop. On peut se rendre compte que la Suède et la France se ressemblent beaucoup à ce niveau-là. Autre bon point est donc cette fin plus intense et prenante.

Je remercie les Presses de la Cité pour ce deuxième opus dont la fin annonce un troisième.

Résumé Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

Leona est au plus bas, elle voit un psy. Elle fait de nombreux cauchemars. Elle est en instance de divorce et a préféré laisser sa fille à son ex-mari.

Elle doit interroger un homme qui a actionné une bombe devant le Parlement. D’un autre côté, elle a des projets pour avoir de l’argent.

Leona la fin justifie les moyens de Jenny Rogneby

date de sortie : 2 mars 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-14270-1

Nombre de pages : 460

La Cité des Méduses d’Emmi Itäranta

La cité des méduses - Emmi Itäranta
La cité des méduses – Emmi Itäranta

Avis La Cité des Méduses d’Emmi Itäranta

Beaucoup de choses à écrire, à dire en ce qui concerne ce roman. Mes notes sur mon carnet le prouvent. Mais cela pourrait donner des révélations que je ne veux pas communiquer. Personnellement, je ne savais pas à quoi m’attendre avec le deuxième roman de cet auteur. J’avais lu le premier et elle m’avait convaincu. Pour celui-ci, c’est encore le cas avec un univers différent mais dont les éléments naturels, soit l’eau, sont toujours aussi bien présents, tout comme des habitants qui n’ont le droit à rien, sous le joug du Conseil qui décide de tout. Une héroïne forte est également un des points communs aux deux romans.

Je n’ai pas l’habitude de lire ce type de romans, sans réellement d’actions. Pourtant, il y en a puisque nous suivons le destin de l’héroïne. Toutefois, ces actions se trouvent mêlées à de nombreuses descriptions, très souvent noires et aux interrogations d’Eliana.

Ce monde, pour nous, n’est pas réellement réel puisqu’il est peuplé d’humains. Avec un univers fantastique, de science-fiction, Emmi Itäranta arrive à nous le faire ressentir comme s’il était proche de nous. Mais nous n’aimerions pas y vivre. Les femmes sont analphabètes. Il existe des Palais ou chacun est assigné selon ses compétences. Le passé se mêle au présent. Tous peuvent sortir de ces palais, se rencontrer et surtout assister à ces fêtes annuelles organisées par le Conseil. Personne ne doit se révolter. Le Conseil donne les informations qu’il souhaite transmettre. La liberté n’a pas lieu d’être, surtout celle de penser. Ce qui relève de la pensée n’a pas droit de cité. Les gens se cachent donc de peur d’être enfermés dans des endroits qui font peur où ils travaillent comme des forçats.

Eliana est entourée de pas mal de monde. Son frère dont le lecteur fait la connaissance en milieu de roman. Il y a également La Tisseuse, celle qui règne sur le palais. Valeria qui a été agressée et qui devient très proche d’Eliana, même si leur relation, au départ, semble difficile. Alva, la guérisseuse, jouera un rôle prépondérant. Eliana est donc une jeune fille qui cache tout, la moindre de ses pensées. Elle ne montre rien et arrive à réagir selon les désirs de la personne qu’elle a en face d’elle. Tant mieux car déjà que son histoire est assez difficile à vivre, cela aurait pu être pire. Eliana dort très peu car elle a peur de ses rêves. Elle a été conditionnée par rapport à ça. Mais elle n’est pas un mouton. Le sort des autres l’importe beaucoup.

Cette société doit vivre, au mépris de tous et des éléments naturels. D’ailleurs, puisque l’eau est bien présente à cause de l’océan qui entoure l’île, la Nature reprendra ses droits. Avec ce message, Emmi Itäranta lance un signal d’alarme.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour l’envoi de ce roman

Résumé La Cité des Méduses d’Emmi Itäranta

Eliana a entre 20 et 25 ans. Elle vit sur une île dans un Palais où elle tisse depuis son plus jeune âge.

Lors de son tour de garde, elle découvre une jeune fille en sang qu’elle croît morte.

Mais Valeria est bien vivante et porte sur sa paume un tatouage qui mentionne le prénom d’Eliana.

La Cité des Méduses d’Emmi Itäranta

date de sortie : 12 janvier 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-10798-4

Nombre de pages : 346

Secrets enterrés de Kate Watterson

Secrets enterrés Kate Watterson
Secrets enterrés Kate Watterson

Avis Secrets enterrés de Kate Watterson

J’aime de plus en plus l’avis romans Kate Watterson de Kate Watterson dans le domaine du polar, du roman noir. Sans avoir l’air d’y toucher, elle sait distiller, par petites touches, les rebondissements de ses enquêtes. En plus, je me suis prise d’affection pour ses personnages. Pour Ellie et Bryce, c’est un fait acquis depuis les débuts. Mais il y a maintenant Santiago, découvert dans le précédent opus et Carl, son partenaire dans cette enquête. Et je dois dire que j’aime bien les deux bonhommes.

Kate Watterson débute chaque chapitre de son roman avec un élément du passé. Très vite, le lecteur comprend que cet élément concerne le grand-père d’Ellie qui l’a appelée car il a trouvé un cadavre dans une tombe sur sa propriété. Tout de suite, Ellie s’interroge et sait que son grand-père ne lui dit pas toute la vérité. Déjà, elle doit prendre des décisions sur sa vie de couple, le fait que un des héros de son enfance, très droit, ne soit pas si franc que ça, ne lui apporte pas la sérénité. Comment va réagir Ellie quand elle va découvrir, au fur et à mesure, la vérité ?

Ensuite, il y a cette enquête où des policiers ont été assassinés. Ellie et Carl sont chargés de la faire incognito. Mais ils ont besoin de Santiago, pour le moment, en arrêt suite à sa blessure. Mais, ils vont très vite déchanter car Santiago se retrouve, malgré lui, au coeur des futurs assassinats. Ils vont tenter de démêler les fils de cette histoire.

Ellie semble beaucoup plus à l’aise avec Santiago. Elle a appris à le connaître. Elle sait comment il réagit et il se confie un peu plus à elle. De son côté, Ellie ne se confie pas. Le seul qui semble bien la connaître est Bryce et il la laisse venir petit à petit, sans prendre de décisions pour elle.

Il m’arrive souvent lorsque je lis des séries que les second opus soient moins bien que les premiers et les suivants. Cela a été le cas avec Kate Watterson. Mais avec celui-ci j’ai trouvé une écriture très fluide, deux enquêtes très bien menées en parallèle. Les évènements se chevauchent très bien pour aboutir à la vérité pure et simple. Kate Watterson a beaucoup plus confiance en elle pour ce type de romans. Même si je ne me suis pas ennuyée, je ne peux pas donner une note maximale, car je deviens de plus en plus intransigeante. J’ai constaté, toutefois, quelques phrases qui ne voulaient pratiquement rien dire. Mais ce n’est pas la faute de l’auteur. Je pense que c’est celle de la traduction.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour ce nouvel opus.

Résumé Secrets enterrés de Kate Watterson

Par une fin d’après-midi très orageuse dans le Wisconsin, il essaie de ramener son canoë à bon port. Sitôt pied posé à terre, il tombe dans une tombe et découvre un cadavre.

Ellie McIntosh est appelée par son grand-père.

Une histoire commence en septembre 1957 où une femme descend très lentement d’un escalier et s’empare d’un couteau.

Secrets enterrés de Kate Watterson

date de sortie : 3 novembre 2016

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11761-7

Nombre de pages : 313