Trois soeurs d’Aude dite Orium

Trois soeurs d'Aude dite Orium

Trois soeurs d’Aude dite Orium

Résumé Trois soeurs d’Aude dite Orium

Camille et Catherine, enceinte, se rendent dans leurs maison achetée en Normandie.

Clémence tente de réparer la chaudière de sa maison. Elle manque d’argent pour la changer complètement. Clémence est bien rejoint par ses deux soeurs plus jeunes.

Avis Trois soeurs d’Aude dite Orium

Une lecture érotique avec quelques scènes de sexe. Je découvre Aude dite Orium et ses qualités d’écriture. Je ne trouve rien à redire à ce roman. J’ai vraiment passé un bon moment de lecture.

Aude dite Orium nous fait découvrir ces trois soeurs, Clémence, Cassandre et Cléo. Elles sont les filles de Catherine, artiste peintre, et Camille qui ont acheté, avant leur naissance, cette maison, ancienne maison close en Normandie. Mais la maison tombe en décrépitude depuis la mort du père il y a dix ans et celle de la mère, il y a deux ans. Clémence, la plus posée, a décidé de retourner vivre dans la maison de leur enfance. Mais le manque d’argent est bien présent pour que la maison soit réellement habitable. Elle ne veut pas trop donner l’alarme face à ses soeurs. On assiste à une relation où ces femmes sont réellement très proches. Elles sont unies, elles retrouvent certains gestes de leur enfance. Comme dans toute famille, il peut y avoir des frictions vite balayées. Chacune a son propre caractère, un passé pas souvent facile. Elles vivent leur deuil seules sans le montrer aux une et aux autres.

Cassandre est une femme dominatrice, que ce soit en amour ou dans sa vie, qui n’a pas son pareil pour tomber comme un cheveu sur la soupe. Quant à Cléo, la plus jeune, elle se cherche encore. C’est ce que j’ai ressenti à la lecture. Mais les trois soeurs vont devoir faire face à une riche famille qui veut récupérer leur maison. La somme est colossale mais elles ne sont pas vénales. Aidées, elles vont aller de surprises en surprises et faire des découvertes qui seront indispensables pour elles. Dans une petite ville où tout le monde se connaît, elles subissent les rumeurs quant à leurs parents, au fait qu’elles aient vécu libres de toutes contraintes. Cette société riche, bien pensante, est dénoncée par l’auteur. Mais derrière cette richesse, ces murs hauts, que se cache-t-il ?

Le personnage du comte est effroyable par sa perversité, sexuelle, et surtout son comportement envers les autres êtres humains. Lui donner les traits de Donald Trump, c’est ce que j’ai trouvé, m’a bien fait sourire. Et les deux Suédois, quel jeu jouent-ils face aux jeunes femmes ? Pour tout savoir sur Trois soeurs, je vous encourage vivement à lire ce texte.

Je remercie les Editions La Musardine pour cette découverte.

Trois soeurs d’Aude dite Orium

Date de sortie : 6avril 2018

Nb pages : 245

Editeur : La Musardine

ISBN : 978-2-36490-503-0

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Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Résumé Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Elizabeth, préparée par Mary, va rejoindre son amant, Timothy.

Mais en plein ébat, ils sont surpris, notamment par le fiancé de la jeune fille. Timothy le provoque en duel. En attendant, il est jeté dans les prisons du château.

Elizabeth est considérée, alors, comme une fille légère.

Avis Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

De l’érotisme mais pas que. Surtout l’histoire de cette jeune Lady, Marquise anglaise qui fuit son pays, un mariage et qui espère retrouver son amant sur le port de Liverpool en direction de la Louisiane. Elle est accompagnée de sa domestique, son amie de toujours, Mary. Mais tout ne se passe pas comme prévu pour ces deux jeunes femmes de 18 ans.

Il m’a été indiqué en commentaire sur Facebook que la photo du roman faisait penser à Angélique, Marquise des Anges. C’est vrai et j’ai eu cette impression en lisant ce roman qui relate les expériences de cette jeune femme. Mais attention, il n’y a aucun plagiat. J’ai bien aimé suivre les aventures de ces deux jeunes femmes qui au gré de leur périples sont devenues plus que des amies. Mais attention, il faut se méfier. Elizabeth a très peu d’expériencs. C’est le cas de toutes les jeunes filles anglaises. Par contre, en amour, elle a bien expérimenté mais pas comme sa domestique, qui comme elle le révèle, a dormi avec les domestiques et donc a pu être au fait de nombreuses expériences sexuelles. Les jeunes femmes vont donc se retrouver seules sur un bateau qui va accoster à Brest. Ensuite ce sera direction la Louisiane et l’attaque par les pirates. Elles vont vivre dans un milieu d’hommes. Mary sera plutôt du côté de ceux qui souffrent, comme les esclaves, tandis qu’Elizabeth se frottera aux capitaines des bateaux. Il y a toujours en filigrane son premier amant qui est aussi celui qu’elle aime et qui lui a demandé, s’il ne la rejoignait pas de continuer à vivre car elle est faite pour ça. Car Elizabeth est une amoureuse. Mais elle devra survivre. Mary est toujours là pour la protéger, elle est de bons conseils, la protège.

L’auteur nous entraîne via les océans. Même si le voyage semble long aux jeunes femmes, on se rend compte, qu’à cette époque, il en fallait du temps pour rallier différents points. Historiquement, c’est aussi très intéressant. On retrouve le commerce des denrées venues d’ailleurs, la traite des esclaves, l’attaque des pirates, les traversées de l’Atlantique pour conquérir le Nouveau-Monde.

Ce premier roman est très facile à lire. L’auteur sait nous rendre les personnages attachants. Les descriptions nous permettent d’imaginer, sans problèmes, ce qui se passe, ce qui est traversé. A suivre pour un prochain.

Je remercie les Editions La Musardine pour la découverte de ce premier roman et surtout l’auteur pour la dédicace.

Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Date de sortie : 15 février 2018

Nb pages : 238

Editeur : La Musardine

ISBN : 978-2-84271-815-2

L’animal de compagnie de Léo Barthe

L'animal de compagnie de Léo Barthe

L’animal de compagnie de Léo Barthe

Résumé L’animal de compagnie de Léo Barthe

Jean ramène Buster chez lui. Buster est le chien d’un couple d’amis parti en voyage.

Il se demande quelle sera la réaction de sa femme, Henriette.

Avis L’animal de compagnie de Léo Barthe

Pour mettre de suite l’ambiance, l’histoire ne m’a pas plu. Chacun fait de sa vie sexuelle ce qu’il veut, telle n’est pas la question. Ce n’est pas que je sois puritaine, ni catho mais je n’ai pas aimé ces actes contre nature. Je vais simplement insister sur le fait que c’est un roman donc une histoire issue de l’imagination de l’auteur. Voilà pour le point négatif.

La jalousie sera bien présente, je trouve, dans ce roman, entre ces deux femmes, meilleures amies, qui font l’une après l’autre cette expérience. Pour cette dernière, quand son mari sera au courant, ce sera la course à plus d’argent. Et cette jalousie est-elle responsable du destibn du chien de Buster ?

Les deux couples, avec cette expérience, ont retrouvé leur vie sexuelle. Ils se sont libérés. Les hommes ont profité des hardiesses de leurs femmes. Mais l’amour, pas seulement physique, est bien là, surtout entre Jean et Henriette. Ce sont deux couples qui s’aiment, qui s’éloignent, pour mieux se retrouver. D’ailleurs, Jean écrit son histoire et les expériences vécues. C’est lui qui est aux commandes, qui est le narrateur. Même s’il subit, en partie, il décrit ses sentiments par rapport à cette découverte. Sa femme est beaucoup plus hardie. Elle va éprouver de la honte mais comme une drogue ne pourra plus s’en passer. Le couple partage beaucoup mais avec une certaine retenue. Ils vont se découvrir, s’affranchir, surtout Jean qui va connaître des éléments du passé de sa femme.

Passons au style de l’auteur. J’ai été agréablement surprise car si je n’ai pas aimé l’histoire les mots utilisés ne me la font pas détester. On peut écrire sur l’érotisme sans être vulgaire et c’est ici le cas. J’ai eu l’impression d’une conversation entre une personne profondément érudite et moi, une différence de classe. Au départ, j’ai eu l’impression d’avoir affaire à un couple de personnes de la soixantaine. C’est certainement dû aux prénoms des protagonistes, je pense. Il y a ensuite eu le cadre de vie, celui de bourgeois, donc il est pour ainsi dire normal qu’ils portent ces prénoms. 

Revenons au style et à l’emploi des mots utilisés. J’ai trouvé beaucoup de poésie, de lyrisme, même de la distinction dans les éléments de la vie quotidienne, comme le travail. 

Je remercie les éditions La Musardine pour cette lecture.

L’animal de compagnie de Léo Barthe

Date de sortie : 11 janvier 2018

Nb pages : 159

Editeur : La Musardine

ISBN : 978-2-84274-814-5

June de Virginie Bégaudeau

June Virginie Bégaudeau

June Virginie Bégaudeau

Avis June de Virginie Bégaudeau

Avec ce roman, l’auteur révèle une jeune femme à elle-même. Tout était latent depuis sa rencontre avec Elsa avec qui elle a rencontré le plaisir et l’amour entre deux femmes. Si le lecteur imagine qu’Elsa domine June, il en sera pour ses frais mais il l’apprendra petit à petit. Car June, sous la plume de l’auteur, se révèle. Entre un mariage conventionnel, nous sommes dans la société américaine des années 70, où son mari la bat, lui crie dessus, June retrouve un semblant de liberté auprès d’Elsa. Elle tergiversera peu pour l’accompagner pour ces vacances. Tout semble très bien se dérouler dès le départ. Elles ne sont que toutes les deux, écoutent leurs corps et leurs envies. Mais June apprendra où Elsa veut l’emmener et quel est son sinistre projet. J’écris sinistre en italique car même si June peut en vouloir à Elsa, cela ne sera pas le cas. Elle l’aime trop. En faisant partie de cette communauté, June se révèlera à elle-même. Il lui faudra tout de même du temps. C’est beaucoup plus qu’une initiation. Entre doutes, colère, désespoir, plaisirs de la chair, June va connaître tous les états d’âme.

La maison des Carpenter ressemble à une secte avec à sa tête un homme qui domine, qui cherche des proies. La drogue, l’alcool lui permettent d’avoir un ascendant très fort sur ses victimes. Mais il trouvera plus fort que lui et cela semble lui plaire, jusqu’à un certain point. Ames sensibles, s’abstenir, car c’est assez trash, assez violent pour celles et ceux qui subissent l’initiation. Et ce n’est pas parce que c’est un roman érotique, on peut lire pire dans des polars ou thrillers, mais dans ceux-là, le sexe est peu présent. June est une personnalité assez complexe. Elle est éprise de liberté, toujours un peu sage, un peu inquiète mais avec une volonté de dominer. Elle ne souhaite pas la violence et se rend compte que la domination perdurera même si elle fait tout pour essayer de la changer.

L’auteur a bien planté le décor. Cette fuite, dans une époque dédiée à la minceur, ressemble un peu à Thelma et Louise mais nos héroïnes arrivent dans une demeure face à la mer, isolée. Le décor semble impressionnant, propice au calme ou à la luxure. Au choix ! L’auteur laisse le lecteur se faire son opinion à la fin et le laisse sur sa faim. Qui June retrouve-t-elle ? Sacha, le seul homme qui l’a protégée et pour qui elle éprouve de l’amour ou du respect ? Ou son amie, celle qu’elle a aimé ? En effet, il semblerait, et ce n’est que mon analyse, qu’Elsa avait un projet fameux. Laisser June faire toutes ses expériences pour qu’enfin, elle soit l’égale d’Elsa ou la dominer. Le roman se lit pratiquement d’une traite car j’ai voulu connaître ce destin, ces révélations distillées petit à petit. L’auteur est très fort pour ça.

Pour tous ceux qui me connaissent, ils savent que même si j’ai bien aimé un roman, je ne laisse pas passer certaines petites choses qui me chagrinent. Il semblerait que la relecture a été bâclée surtout à la fin. J’ai trouvé quelques mots manquants, des fautes d’orthographe ou d’accord, sur les toutes dernières pages. Pour moi, c’est bien dommage.

Je remercie les Editions La Musardine mais aussi Virginie Bégaudeau avec qui j’ai pu échanger quelques mots.

Avis June de Virginie Bégaudeau

June est mariée à Arthur. Son amie, depuis quelques années, est Elsa avec qui elle passe du bon temps.

Un jour, Elsa, lui demande de prendre tout un été avec elle, pour partager tant et plus.

Mais elle ne lui avoue pas toute la vérité.

June de Virginie Bégaudeau

date de sortie : 20 avril 2017

Editeur : La Musardine

Isbn : 978-2-84271-810-7

Nombre de pages : 223

Osez 20 histoires d’infidélité …

Osez 20 histoires d'infidélité...

Osez 20 histoires d’infidélité…

Avis Osez 20 histoires d’infidélité …

20 nouvelles, 20 histoires d’infidélité qui mettent en scène aussi bien les hommes que les femmes. Plus ces dernières, il faut bien dire. Ces nouvelles ont été écrites et font référence au site Gleèden qui permet à tous de vivre une ou des histoires d’infidélité tout en étant marié ou déjà en couple.

Ce qui ressort de ces nouvelles ? On peut aimer son conjoint et vouloir trouver ailleurs ce qui peut pimenter une vie sexuelle. Le train train quotidien, le travail, une relation qui s’est bien installée, que l’on veut pimenter avec l’accord ou non de son conjoint, ne suffisent plus pour ces hommes et ces femmes. Tous les milieux sont représentés, toutes les personnalités. Mais tous cherchent à donner un sens à leur vie sexuelle et à retrouver du plaisir qui reste latent.

Je confirme que la littérature érotique est bien écrite. Ces nouvelles sont bien construites. Elles relatent la vie des couples, des fantasmes, des passages à l’acte ou tout simplement des rêves. Bien sûr il y a du sexe, ce qui peut se passer dans les chambres ou ailleurs, des pratiques claires et assumées. Les histoires se tiennent. En tant que lectrice féminine, les histoires écrites par les femmes trouvent plus d’écho en moi. Elles connaissent le plaisir féminin, comment y accéder, les tabous qui peuvent en résulter suite à des désirs et des fantasmes. Le sexe est un moment de plaisir. Il peut être partagé en littérature, quelle qu’elle soit.

Je remercie La Musardine pour l’envoi de ce petit essai qui permet de voir l’infidélité autrement. Ce n’est plus un sujet tabou. Il est souvent difficile de passer le cap pour diverses raisons. Mais les rêves, les fantasmes peuvent souvent faire leur office.

Osez 20 histoires d’infidélité … Présentation de l’éditeur

De l’art d’être fidèle… à ses désirs

À quoi ressemble l’infidélité en 2017 ? Quelles stra­tégies déploient amants et maîtresses pour s’adonner aux joies de la relation adultérine ? Quels sont les scénarios sexuels favoris des Emma Bovary d’aujour­d’hui ? Vous le découvrirez à travers ces 20 histoires qui vous conduiront tour à tour dans la chambre d’une femme qui trompe son mari avec un ami de son fils, dans les toilettes d’un restaurant où une femme succombe au charme d’un mystérieux inconnu pendant que son époux l’attend derrière son assiette sans se douter de rien, dans une boîte de nuit en compagnie d’une femme qui choisit elle-même les proies avec lesquelles son mari aura le droit de la tromper… et bien sûr dans les alcôves secrètes des infidèles qui se rencontrent sur internet de façon aussi immorale qu’excitante. Pour ce nouveau recueil, la collection « Osez 20 histoires » s’associe avec un partenaire expert en la matière : gleeden.com, le premier site de rencontres extra-conjugales pensées par des femmes.

Osez 20 histoires d’infidélité … Collectif

date de sortie : 20 avril 2017

Editeur : La Musardine

Isbn : 978-2-84271-970-8

Nombre de pages : 256

La débauche d’Esparbec

La débauche Esparbec

La débauche Esparbec

Avis La débauche d’Esparbec

Tout est dans le titre d’Esparbec. La Débauche raconte au lecteur comment Esparbec, qui publie une sorte d’autobiographie consacrée à sa rencontre avec ce que peuvent être les relations sexuelles hard. Il a 17 ans et a été exclu de son lycée. Il se retrouve chez son frère, marié à Armande. En effet, ses parents qui l’ont eu sur le tard, ne veulent plus s’occuper de lui. L’exclusion de l’internat catholique ne correspond pas à leur vie très cloisonnée.

Esparbec a donc été un enfant qui n’a pas rencontré d’amour au sein de sa famille. Il se révolte contre cette société trop engoncée dans ses us et coutumes. La rencontre avec Armande lui ouvrira de très nombreuses possibilités en matière de sexe violent. En effet, dans ce qu’il raconte, il n’y a rien d’érotique. Hommes ou femmes sont tels des animaux. Mais n’est-ce pas le propre de l’être humain de se comporter de cette façon quand toutes les portes sont fermées ? On peut aimer le sexe, se faire plaisir ou faire plaisir avec diverses pratiques mais ne pas en être addict ou aimer l’amour vache, sale. Cela ne correspond pas trop à mes aspirations.

Esparbec ne se donne aucune excuse. Il nous relate sa rencontre avec ce type de relations où il n’y a aucun respect envers les hommes et les femmes. Cela peut, des fois, ressembler à des viols. Chaque être humain s’accomode de ses premières expériences, lesquelles peuvent influencer l’avenir. Esparbec dresse un portrait peu flatteur d’Armande, de son frère et de ceux qui gravitent autour. Pas étonnant qu’il la déteste. Il existe une violence physique mais aussi morale. Chacun semble, à un moment donné, y avoir trouvé son compte. Est-ce que cela veut dire qu’une éducation trop dure, trop basée sur la religion, entraîne certaines personnes à vouloir s’en détacher de façon aussi radicale ?

Je remercie les Editions La Musardine pour l’envoi.

Résumé La débauche d’Esparbec

Gérard a 17 ans. Il a été renvoyé de son internat.

Il arrive chez son frère et sa belle-soeur, Armande. Elle se révèle froide mais va très vite révéler son vrai visage à Gérard.

La débauche d’Esparbec

date de sortie : 19 janvier 2017

Editeur : La Musardine

Isbn : 978-2-84271-807-7

Nombre de pages : 521

Un site nommé désir de Lou Borgia

Un site nommé désir Lou Borgia

Un site nommé désir Lou Borgia

Avis Un site nommé désir de Lou Borgia

Lou Borgia a donné son prénom et son nom à sa jeune héroïne qui a 26 ans. Ce roman est à classer dans les lectures amoureuses car il est vraiment très soft niveau sexe. Je ne dis pas qu’il n’y en a pas mais ce n’est pas à toutes les pages et ce n’est pas hard. Voilà, pour la partie sexe.

Ensuite, avec beaucoup d’humour, comme un roman rose ou ceux publiés dans une célèbre collection, Lou Borgia nous raconte les aventures de son héroïne. Elle sort d’une rupture, est harcelée par son ex, un peu trop jaloux. Elle a deux amies avec qui elle partage beaucoup. Mais Lou est tout de même secrète même si elle avoue vouloir vivre une aventure homosexuelle. Elles ont toutes les trois fondé un site basé sur le sexe qui est là pour faire réagir les internautes. Un site nommé désir semble ludique pour tous ceux qui le lisent et le commentent. D’ailleurs, un internaute lancera une question et Lou, qui écrit la plupart des articles, sera chargée d’y répondre. Après quelques interrogations sur le physique de cet homme, Lou est agréablement surprise. Lou n’est pas très tendre avec les uns et les autres. Elle simule souvent mais elle devra, vraisemblablement, changer son fusil d’épaule. Comme quoi, dans tous les domaines, on apprend à tout âge. Changer de comportement permet d’évoluer.

Lou Borgia n’en fait pas un mystère. Les jeunes entre 20 et 30 ans aiment le sexe, ils le pratiquent de différentes façons, comme leurs aînés. C’est la génération 2.0 qui vit avec son temps mais qui est également romantique. Elle aussi lit des livres roses, elle aussi peut simuler, elle aussi utilise des sextoys. Personnellement, j’ai passé un très agréable moment avec cette lecture. J’ai souri aux situations, aux aventures des trois filles, même si elles sont toutes les trois différentes et se complètent. En plus, des hommes gravitent autour. Ils peuvent être des amis ou connaissances amoureuses.

Je remercie les Editions La Musardine pour l’envoi.

Résumé Un site nommé désir de Lou Borgia

Lou souhaite avoir une relation homosexuelle. Elle s’en ouvre à son amie Victoire.

Elle a créé avec Victoire et Adèle un site, Un site nommé désir. Elle souhaiterait en vivre car il lui prend de plus en plus de temps. Elle est accro à son site comme au sexe.

Un site nommé désir de Lou Borgia

date de sortie : 19 janvier 2017

Editeur : La Musardine

Isbn : 978-2-84271-889-3

Nombre de pages : 324