17° suspect de James Patterson et Maxine Paetro

17° suspect de James Patterson et Maxine Paetro

17° suspect de James Patterson et Maxine Paetro

Présentation 17° suspect de James Patterson et Maxine Paetro

San Francisco, un homme armé traverse un parc. Il cherche quelqu’un, une femme, notamment. Il fredonne un air, que lui seul connaît. Michael tue un sans-abri.

Yuki Castellano est assistante du procureur. Elle doit présenter au grand jury une de ses affaires, le viol d’un homme par une femme. Mais rien n’est acquis pour elle, même si elle a  la confiance de ses supérieurs.

Avis 17° suspect de James Patterson et Maxine Paetro

Ce sont quatre jeunes femmes, quatre amies, qui font partie du Women’s Murder Club. Yuki est assistante du procureur. Lindsay est officier de police. Claire est médecin légiste et Cindy journaliste. Ce roman, le 17ème, de James Patterson met plus en scène Yuki et Lindsay. Elles peuvent être mariées avec des enfants.

Yuki est chargée, pour l’accusation, de démontrer qu’un homme a bien été victime d’un viol par une femme. Personnellement, Yuki s’interroge sur son mari qui s’éloigne d’elle. Pour quelle raison ? La trompe-t-il ? Lindsay est appelée par une femme, SDF, qui l’informe que de nombreux SDF ont été assassinés. Mais cela ne correspond pas au quartier d’intervention de Lindsay. Toutefois, avec cet indic, elle arrivera par deux fois avant les officiers en charge de ce secteur.

Enormément de références à la loi pour expliquer le travail de Yuki, si son procès va avoir lieu, comment le juge et les avocats ont travaillé, présenté leurs arguments. Malgré son talent, Yuki n’a pas que des succès et ce procès pourrait asseoir sa renommée, sa confiance en elle. Mais très vite, lors du procès, elle a des doutes quant à l’homme qu’elle représente. Dit-il réellement la vérité ? En plus, l’accusée semble sincère. Mais cette femme joue-t-elle un jeu ? Argent, pouvoir, sexe, tous les ingrédients sont là et peuvent détruire une personne. Mais laquelle ?

Qui tue tous ces SDF, en particulier des femmes ? On sait que c’est un homme qui est à la recherche d’une femme, mais qu’est-ce qu’elle représente pour lui ? Cette enquête va mettre à mal Lindsay qui, forte de son jugement, estime que rien n’est fait pour trouver le coupable. Les affaires internes vont également s’en mêler. Mais qu’est-ce que cela apporte à Lindsay ? Surtout que la jeune femme ne se sent pas bien. Elle a de nombreux vertiges, s’évanouit et le lecteur apprendra ce qui lui arrive réellement et ce qu’elle sera obligée de faire pour sa santé.

Les personnages féminins sont sympathiques notamment Lindsay et Yuki puisqu’elles en sont les personnages principaux. Toutes les quatre n’hésitent pas à se confier l’une à l’autre. On les sent très unies. Elles doivent faire face à un passé pas facile, notamment pour Lindsay avec maladie et père flic violent. Elles doivent faire face également à ce qu’il semble des problèmes de couple, envie d’un enfant de la part du conjoint, secrets qui mettent à mal la confiance, prises de décision pas faciles à prendre. Des personnages féminins qui assument un travail prenant et une vie de famille également. Des femmes de notre temps, qui travaillent mais qui ne font pas tout à la maison.

Lors d’un précédent roman, j’avais bien aimé la plume de James Patterson qui m’avait permis de passer un bon moment de lecture, avec une enquête, de l’humour également et un rythme assez enlevé. C’est pour cette raison que j’avais posé ma candidature pour ce roman. Malheureusement, je dois avouer que je n’ai pas du tout été emballée. Heureusement, que les chapitres sont très courts et permettent aux pages de se tourner facilement. Est-ce dû au fait que je n’ai pas les 16 enquêtes précédentes ? Je n’en sais rien. J’ai trouvé les dialogues vraiment trop creux, avec trop de clichés. Par exemple, ceux de la fin quand Yuki converse avec cette femme mais cela a été tout le long du roman. Les répétitions sont vraiment trop nombreuses, également, et nuisent à la qualité de ce roman. Par contre, le thème abordé est vraiment très intéressant en ces temps où la violence faite aux femmes est partout. Je ne m’étendrai pas sur ce sujet en donnant mon avis car ce n’est pas le thème du roman. Mais il ne faut pas oublier que des hommes sont violés par des femmes. Le terme du viol est expliqué dans ce roman. Et donc, oui cela arrive que des hommes subissent des violences dont les femmes sont les instigatrices.

Je remercie Netgalley et les Editions JC Lattès pour cette lecture.

17° suspect de James Patterson et Maxine Paetro

Date de sortie : 30 octobre 2019

Editeur : JC Lattès

Nombre de pages : 304

ISBN : 978-2-89662-275-7

Un si beau soleil pour mourir de James Patterson

Un si beau soleil pour mourir de James Patterson – Source Editions L’Archipel

 Ned a 7 ans, il veut quitter sa maison d’Albany car il y a un monstre. Il a trouvé le revolver de son père et le tue. Sa mère s’accuse du meurtre.

Ethan , un jeune homme milliardaire, et sa jeune épouse Abigail, sont en lune de miel. Ils sont assassinés.

John O’Hara est un agent du FBI. Son patron l’oblige à voir un psy. John est contacté par le père d’Ethan qui souhaite qu’il résolve le crime commis contre son fils. Avec l’aval du FBI, John part sur les lieux.

J’avais déjà commencé à m’attacher à John O’Hara, cet agent du FBI mis sur la touche pour pouvoir se soigner et ne pas commettre un acte pour se venger. Mais voilà, il semblerait que l’auteur l’ait fait assassiner (je ne lis pratiquement jamais les 4ème de couverture pour me laisser le plaisir de la découverte), comme tous les autres John O’Hara et ils semblent nombreux pour le FBI. Mais l’auteur joue avec nos nerfs avec ses personnages et nous mène bien en bateau. Je ne l’avais pas vue venir celle-là. Mais au deuxième coup, le lecteur ne se fait pas avoir par l’auteur et rigole même. Donc, comme je l’écrivais, on n’a pas le temps de s’attacher ni aux uns, ni aux autres. Sauf pour moi, cela a été John à cause de son caractère. Il est également un électron libre qui n’en fait qu’à sa tête. Il est rapide, tête brûlée et connait la nature humaine.

J’ai vraiment aimé le style de l’auteur avec ces chapitres très courts, percutants, qui sonnent comme un coup de feu, comme une scène de cinéma,  comme une situation urgente. Il nous laisse à chaque fois sur notre faim à la fin de chaque chapitre, tous très accrocheurs, nous incitant à tourner les pages pour avancer, pour connaître la suite de l’histoire. Et ça marche, je me suis octroyée des heures de lecture pour terminer ce roman en deux jours. Comme quoi, même si le lecteur n’a pas vraiment peur, il est happé par l’histoire et par les personnages. Le roman fait vraiment son job, nous permettre de nous évader, de nous fondre dans les décors nombreux, de vivre avec John et Sarah, tous deux agents du FBI. Cette dernière traque les tueurs en série et son chemin va croiser celui de John puisque c’est un O’Hara.

Avec toutes ces séries de meurtres, on se pose forcément la question. Pourquoi les O’Hara ? Pourquoi les jeunes mariés ? Deux enquêtes valent mieux qu’une. Au départ, on sait très vite pourquoi Ned, que l’on retrouve des années plus tard, tue son père. Mais on en apprend beaucoup plus sur lui et sur ce qui le lie à sa soeur. Pas joli, joli.

Comme son personnage John O’Hara, le ton du roman est dans l’humour, dans l’autodérision. Fausse modestie également. Le roman est parsemé de personnages connus, comme des acteurs, des auteurs, des informations politiques.

Malgré le ton du roman, le message passe quand même. John est hanté par la mort de sa femme, tuée par un chauffard saoul qui a pris le minimum en terme de punition. Mais grâce à son psy, il comprend qu’il doit rester pour ses enfants, ne rien faire qui pourrait encore plus les anéantir. Il doit également entretenir le souvenir des jours heureux, le bonheur, et surtout, même s’il ne pardonne pas, car il ne le peut pas, il peut tendre la main à celui qui a détruit en écoutant ses arguments, même s’il ne lui donne pas l’absolution. Cela permet à John de pouvoir vivre avec son drame, sans être hanté par la volonté de se venger. Il fait la paix avec lui-même pour pouvoir continuer à vivre et travailler.

Je remercie énormément Les Editions L’Archipel pour ce partenariat. J’ai adoré connaître cet auteur.

Un si beau soleil pour mourir de James Patterson

date de sortie : 19 août 2015

Editeur : L’Archipel

ISBN : 978-2-8098-1733-1

Nb de pages : 362