La forêt des ombres de Franck Thilliez

La forêt des ombres de Franck Thiliez

La forêt des ombres de Franck Thiliez

Avis sur La forêt des ombres de Franck Thilliez

J’ai passé un très bon moment, comme toujours, avec la plume de Franck Thilliez. Certains éléments, évènements étaient prévisibles mais je me suis bien fait avoir avec d’autres. Personne ne peut reprocher à l’auteur cette noirceur, cette folie des éléments, des personnages. Il sait absolument y faire. C’est pour cela que j’aime avant tout ses romans.

L’ambiance est oppressante. Au départ, le lecteur a le harcèlement dont est l’objet David. Ensuite, il y a sa femme qui a pas mal de choses à cacher et cette proposition faite. Ensuite c’est le départ pour la Forêt Noire. Ils se retrouvent dans un chalet, construit autour d’un tronc, au milieu de nulle part, sans fermetures, ni volets. La neige tombe en abondance. Ils ne sont que cinq et impossibilité pour eux de rallier quoi que ce soit. De plus, ils sont avertis de pièges contre des animaux donc ils ne peuvent pas s’aventurer au-delà. Ensuite les mouches et les animaux morts donnent une autre ambiance. Le décor est posé pour ce huit-clos.

Cathy est la femme de David. Dès le départ, elle est jalouse d’Adeline. Pourtant Cathy a beaucoup de choses à cacher, notamment à son mari. Sa fille compte énormément. Déjà, elle posera des questions qui ne raviront pas grand monde et elle veut surtout partir. Mais quand arrivera un autre personnage, les tensions entre les femmes vont monter. David, malgré l’écriture du roman, va tenter de jouer ou on lui ordonne, de calmer sa femme et ces deux autres femmes. David adore écrire. Il croit et Doffre lui fait croire qu’il aura du succès avec ce roman qui concerne le Bourreau 125. David apprendra beaucoup, il devra faire face à son avenir, son passé et la remise en cause de son couple. Adeline a été embauchée par Arthur Doffre pour que tout le monde se sente bien. Elle aussi se rendra compte que tout n’est pas comme elle s’y attendait. Mais l’argent entretient l’espoir mais jusqu’à quel point ? Arthur Doffre est un personnage très énigmatique, riche. Il possède tout un dossier. Veut-il réellement être le héros de ce roman ? David arrivera-t-il à résoudre toutes les énigmes imposées par Doffre dans un tel cadre.

Entre la Ferme des Morts, la description des cadavres et leur préparation, tout ce qui concerne le bourreau, rien n’est réjouissant et ces 28 jours ne seront pas de tout repos. Avec du plaisir ? Arriveront-ils à faire face ? La violence est latente mais elle prend très vite le dessus, qu’elle soit verbale et physique. La manipulation est indéniable, le lecteur s’en rend très vite compte. La folie guette chacun des personnages ou pas.

Résumé de La Forêt des Ombres de Franck Thilliez

David et Cathy Miller sont mariés. Ils ont une petite fille. Une femme, plus qu’en colère, découvre un test de grossesse. Cathy est enceinte. Cette femme envoie des mails et des courriers à David. Elle l’aime et le harcèle.

David a publié un livre mais il ne gagne pas assez d’argent. Un soir, en sortant du travail, une proposition lui est faite. Il doit écrire un livre pendant un mois.

La Forêt des Ombres de Franck Thilliez

date de sortie : 14 octobre 2010

Editeur : Pocket

Isbn : 978-2-266-26986-5

Nombre de pages : 366

Puzzle de Franck Thilliez

Franck Thilliez – Puzzle – Source Pocket

8 morts, trois femmes et cinq hommes assassinés dans un chalet de haute montagne dans les Alpes. Un homme couvert de sang est découvert sur les lieux par les gendarmes. Mais il s’emmure dans son silence et semble complètement déconnecté. Il clame son innocence.

Près de Paris, Ilan vit dans la maison de ses parents. Il pense qu’ils ont été assassinés, suite à des découvertes qu’ils auraient établi sur le cerveau. Il est relancé par son ex petite amie qui veut qu’il reprenne le jeu Paranoïa afin de se partager la récompense. Ils sont à la recherche d’indices, mais Ilan se sent menacé, épié. Ils sont, en définitive, sélectionnés avec six autres personnes pour élucider ce jeu.

Je dois bien avouer qu’au départ, j’ai eu des doutes, entre cet assassinat de huit personnes en haute montagne et la quête d’Ilian et Chloé et ce jeu dans lequel ils se sont embarqués. J’ai assez vite compris que tout était lié. Les indices glanés par au fil du roman tentent de le démontrer. Mais je me suis laissée prendre par la plume remarquable de Franck Thilliez et j’ai avancé, sans me poser trop de questions car si je m’interroge trop, cela me gâche le roman en cours. En tous les cas, questions mises de côté, je me rends compte que j’avais bien raison. Les auteurs de thrillers français sont remarquables, notamment Franck Thilliez.

L’ambiance de Paranoïa qui règne est accentuée par le cadre, un hôpital psychiatrique, par les éléments naturels, la neige en haute montagne, plus tous les éléments trouvés par Ilian au fil de sa quête. En révélant son histoire à sa psy, Chardon sera-t-il enfin libéré de ses maux et soigné ? Ne va-t-elle pas faire encore plus d’expériences car le cerveau est si complexe et que tout est encore à apprendre pour les médecins ? Ou Chardon se joue-t-il d’elle ?

Puzzle, c’est tenter de savoir ce qui s’est passé lors de cette tuerie, c’est cette quête du jeu, c’est explorer le cerveau humain qui oublie, qui se ferme pour cacher l’indicible.

Puzzle me donne toujours envie d’en savoir plus sur les maladies mentales, sur le cerveau. Sans être médecin ou professeur, je vais continuer à me rendre à des conférences sur la santé mentale organisée par les milieux médicaux. Mais par contre, comme depuis de nombreux mois, je prendrai ce que je peux lire dans les journaux au 10ème degré.

Avec Franck Thilliez, je ne suis jamais déçue. Ce roman en est la preuve. Il aborde le sujet de l’hôpital psychiatrique, de ces patients enfermés avec des pathologies plus ou moins graves, de ces tueurs qui échappent pour, ainsi dire, à la cour d’assises, car la folie est plaidée. Pour ces derniers, est-ce un bien ? Ils doivent être soignés. Mais en narrant les traitements qui ont existé ou existant toujours, Franck Thilliez nous démontre que la médecine psychiatrique a été très dure, voire inhumaine. Est-ce toujours le cas ?

Franck Thilliez a de l’imagination à revendre. Il dénonce la solitude, les jeux qui prennent trop de place dans la vie d’une personne, le déconnectant ainsi de la réalité. Il faut savoir défier ses peurs les plus intimes. L’auteur sait jouer avec nos nerfs. Il parsème de ci, de là, des indices, comme le tournevis, pour nous faire avance dans la quête. Les passages consacrés à Lucas Chardon sont peu nombreux mais ils donnent toute leur dimension à la quête d’Ilan. Entre paranoïa, la quête de la vérité, retrouver la mémoire, tout s’avère long et difficile. Le travail sur soi est immense. La mort est bien présente et sous différentes formes, souvent très violentes. Pour commencer chaque chapitre, une pièce de puzzle est dessinée. Au début, Franck Thilliez alterne entre les chapitres du massacre et ce qui se passe plus tard, tout en retrouvant des éléments de l’assasinat au fil des pages. Le rythme de la quête est effréné tout comme la quête d’Ilan qui cherche et ne trouve rien, qui se sent persécuté, qui pense au complot. Le lecteur vit, avec son héros, un rêve éveillé. Le lecteur se doute que les huit candidats, enfermés dans un hôpital, vont mourir. Mais comment ? Qui est derrière tout ça ? Car les règles sont bien établies dès le départ.

Puzzle de Franck Thilliez

date de sortie : 9 octobre 2014

Editeur : Pocket

ISBN : 978-266-24644-6

Nb de pages : 479

Atom(ka) de Franck Thilliez

Il y a 26 ans, Tchernobyl. Au péril de sa vie, Andreï dérobe un manuscrit et s’enfuit. Il devient la cible du KGB et l’homme à abattre. Mais il est contaminé.

Franck Sharko est ses collègues sont appelés et découvrent un cadavre dans un congélateur. Cet homme a été torturé. Il était journaliste. Ensuite disparition d’une femme.

Le passé de Sharko ressurgit qui lui rappelle la mort de sa femme et de sa fille et surtout la torture de celle-ci alors qu’elle était enceinte.

Des morts non élucidés sur lesquelles les victimes enquêtaient.

En quelques mots, j’ai adoré.

Mais il y aura un petit bémol qui ne vient pas de l’auteur mais de ma part. Lire absolument tous les romans où apparait Franck Sharko pour avoir un déroulement de sa vie personnelle et professionnelle. Car c’est vraiment dommage de ne pas trop savoir ce qui s’est passé avant même si Franck Thilliez nous en parle.

Ensuite, le sujet est vraiment d’actualité même si le roman a été écrit au moment de la catastrophe nucléaire du Japon. Les mois de recherche auparavant ne concernaient que ce qui s’était passé à Tchernobyl. Mais on se rend compte que tout ce que décrit l’auteur est malheureusement d’actualité. Et ça fait froid dans le dos. On pense être tout de même tranquille, mais les gens ont souffert, souffrent encore. Ensuite, je ne sais pas si les recherches technologiques ou « médicales » décrites dans le roman, sont réelles mais certaines personnes doivent en avoir l’idée. Est-ce possible ? Je ne sais pas. Nombreux sont ceux qui veulent accéder à l’immortalité par tous les moyens. Mais quand ça se fait de cette façon, c’est hallucinant, surtout que ce sont des enfants qui sont en cause, certes irradiés que l’on tatoue et que l’on opère. Cela montre que la science peut avoir des limites et que personne n’est à l’abri d’un chercheur, d’un médecin qui veut tout faire au lieu de soigner.

Ensuite on assiste à deux enquêtes. L’une qui correspond à la mort d’un journaliste, retrouvé dans son congélateur, la disparition d’une journaliste et un petit garçon irradié. L’autre enquête concerne spécialement Sharko car il est harcelé par un homme qui connait tout de lui, de son passé et qui veut le tuer ou tuer Lucie, la compagne de Sharko.

Lucie et Franck, un couple de policiers au passé très lourd car ils ont fait face à la mort de leurs proches et dans des circonstances qu’un père ou une mère ne voudrait vivre. Cela doit être encore plus difficile quand la personne travaille dans la police. Mais Lucie veut cet enfant car l’homme qu’elle aime. Il semble même qu’ils soient moins proches l’un de l’autre mais Franck a peur qu’on s’en prenne à elle. En plus, la jalousie le taraude.

J’aime cette ambiance du 36, quai des Orfèvres. La police travaille, que ce soit les enquêteurs, les scientifiques. Ils ont des moyens à leur disposition pour tenter de trouver la vérité mais ce n’est souvent pas assez. Rien ne vaut l’enquête sur le terrain et des flics qui mènent leurs enquêtes pour faire éclater cette vérité, quitte à ce qu’une enquête de leur hiérarchie les concerne. Les policiers ont toujours peur, cela leur permet de vivre, de survivre et surtout d’arrêter les assassins et ainsi ils se préparent au pire. Franck Thilliez détaille toutes les étapes d’une autopsie, toutes les recherches menées par les enquêteurs au niveau informatique et, ADN… La science a permis des avancées, heureusement parce qu’elle permet d’arrêter les assassins même s’ils essaient de déjouer la police de la pire des façons. Au niveau de l’hypothermie, c’est également très instructif. Peut-on en revenir après avoir vu cette lumière blanche qui ressemble au néant et qui nous appelle. L’hypothermie, si elle est prise à temps, peut être guérie. 

Les conditions sont dures, surtout lorsqu’ils doivent collaborer avec différents services, pays, le FBI, la police russe car l’enquête les mène aux USA et en Russie.

Voici le site officiel de Franck Thilliez et sa page FB.

Atom[ka] de Franck Thilliez par editionsfleuvenoir que je remercie ainsi qu’Athomedia.

Atom(ka) de Franck Thilliez

Cela va faire le troisième roman de Franck Thilliez que je vais lire.

Après les deux premiers, je me suis dit, il faut que je m’en achète d’autres. Sauf que, j’ai déjà pas mal de bouquins à lire et cela fait un petit moment que je n’ai rien acheté.

Mais là, je vais avoir l’occasion de lire et bien entendu de le chroniquer.

Personnellement, j’avais adoré l’univers très noir de Franck Thilliez. Je trouve que les auteurs français de thrillers ou de polars sont très prenants et ils ne mâchent pas leurs mots quand ils écrivent pour détailler de nombreuses scènes. En plus, les descriptions sont fournies, quitte à nous faire peur avant de nous endormir.

En plus, ce roman, je le vois à gagner partout sur différents sites avec énormément de questions sur Franck Thilliez.

Je vous présente donc Atom(ka). Obligée d’écrire le ka entre parenthèses car pas possible de trouver les crochets sur le clavier de mon macbook.

Ce roman est paru le 11 octobre 2012 aux Editions Fleuve Noir que je remercie pour l’envoi ainsi qu’Athomédia.

Voici le résumé de l’éditeur où j’ai remarqué une coquille. Pas top, tout de même.

Entre le moment ou s’arrête la vie et celui ou commence la mort il existe une frontière. Certains l’ont explorée…
À quelques jours de Noël une affaire d’envergure démarre pour Lucie Hennebelle et Franck Sharko, policiers dans la fameuse section criminelle du 36, quai des Orfèvres. Christophe Gamblin, journaliste de faits divers, est retrouvé mort de froid, enfermé dans son congélateur. Sa collègue est et amie a disparu, alors qu’elle enquêtait sur un dossier explosif dont personne ne connaît le contenu. Sa seule trace est son identité griffonnée sur un papier détenu par un enfant errant très malade, aux organes déjà vieillissants. En parallèle, une ancienne affaire de femmes enlevées refait surface : des victimes jetées vivantes mais inconscientes dans des lacs quasi gelés, et secourues in extremis grâce à des coups de fil mystérieux à la police.

Tandis que l’enquête s’accélère, Sharko est confronté à de vieux démons. Une ombre évolue dans son sillage, jouant avec lui de manière dangereuse. Un duel secret et cruel s’engage alors, détruisant le flic à petit feu…

Même si je n’aime pas lire les quatrièmes de couverture, celle-ci me ravit mais je veux vite l’oublier pour ne pas savoir à quoi m’attendre quand je vais ouvrir le roman et m’y plonger dès les premiers mots, les premières pages.

Voici le site officiel de Franck Thilliez et sa page FB.

Atom[ka] de Franck Thilliez par editionsfleuvenoir

Train d’enfer pour Ange Rouge de Franck Thilliez

C’est Nuage Rose qui m’a envoyé ce livre lors du Swap de Pivoine.

C’est donc le deuxième livre de cet auteur que je lis et son premier écrit. Que dire sur ce deuxième livre. J’ai retrouvé la même ambiance. Le sadomasochisme et plus : des personnes qui avilissent les autres par des pratiques abjectes, mais il semblerait que la nature humaine est noire. Je veux bien le croire mais je n’ose pas imaginer que l’on puisse infliger tant de souffrances à d’autres êtres humains juste pour le plaisir, pour jouir, pour satisfaire ses penchants les plus pervers. Même si c’est un roman, on peut quand même imaginer que cela peut arriver.

Thilliez fait aussi de la cybercriminalité un thème fort de ces romans.

Nous n’avons pas d’incohérence dans l’enquête. J’ai toutefois été obligée de chercher de nombreux mots dans le dictionnaire car je ne les connaissais pas.

C’est le comble de l’horreur. L’anlayse policière scientifique d’un homme qui agit pour faire souffrir en laissant des messages pour que la piste soit remontée jusqu’à lui. Un lien avec le commissaire, homme qui souffre puisqu’il a perdu sa femme, enlevée il y a six mois. Tous les héros chez Thilliez sont forts et fragiles à la fois par leur passé ou leur présent.

J’ai lu ce livre sans déplaisir mais sans plaisir excessif. Serais-je trop orientée vers les thrillers d’auteurs autres que français. Pourtant, j’ai lu beaucoup de Maud Tabachnik, c’est français certes mais avant tout différent. Il faudra donc que je tente un autre livre pour me rendre compte si c’est l’auteur ou moi.

La femme de Sharko a disparu il y a six mois. Il est appelé sur les lieux d’un crime horrible. Le tueur ne l’a pas violée mais torturée d’une façon inimaginable pendant plusieurs jours.

L’enquête de Sharko l’emmène dans l’antre du tueur car il lui laisse des pistes. Le tueur se trouve, « dans l’obligation », de tuer sa victime puisque Sharko l’a découverte.

Le tueur, à ce moment-là, recommencera mais avec une colère décuplée.

Au cours de son enquête, Sharko doit faire face à des blessures graves de ses collègues, des coups donnés à différents témoins, des immersions dans des lieux sado-masochistes, des blessures pour lui-même, le meurtre de sa voisine.. Cela lui vaudra d’être mis en vacances par son supérieur. Mais le meurtrier veut absolument avoir affaire à lui car il détient la personne qui est la plus chère à Sharko.

Toutefois Sharko continuera et ses découvertes macabres font qu’il revient pour rencontrer et subir l’horreur.

L’anneau de Moebius de Franck Thilliez

Lu dans le cadre de la 2° saison du Prix littéraire des blogueurs de George Sand. Merci à Alapage pour l’envoi gratuit de ce livre. Et bien, je me suis trompée, il n’avait pas été retenu, mais cela ne fait rien, cela m’a permis de découvrir cet auteur.

Tout débute le 3 mai 2007 à 6 heures 30 pour finir le 15 mai 2007 à 9 heures.

Stéphane s’occupe de réaliser tout ce qui concerne le surréaliste, l’horreur dans les décors de cinéma. Il vit un enfer la nuit par ses rêves. Il les sent réels et se rendra compte qu’il voit son propre futur. Somnambule depuis des années, il a été plusieurs fois traité psychologiquement. Il a été à l’origine de plusieurs accidents mortels car il les avait vus quelque temps auparavant. Il est considéré comme instable, « fou ». Sa femme est pour le moment à ses côtés mais plus pour très longtemps surtout que ses nouveaux rêves sont plus que gênants pour elle puisqu’elle a décidé qu’il fallait qu’elle se sépare de son mari.

De l’autre côté, nous avons Vic Marchal, qui intègre pour la première fois son équipe en étant appelé sur un meurtre à Saint Ouen. Il vient du Sud. Il n’est pas accepté par ses collègues qui pensent que c’est un pistonné, par son père qui a fait une brillante carrière dans la police. La femme de Vic est enceinte et accepte très peu d’avoir déménagé sur Paris et au fur et à mesure que son mari ne rentre plus chez lui, qu’il soit appelé les jours de repos. Elle a peur qu’il ne devienne comme son père.

Le premier meurtre sur Saint Ouen est horrible. On touche à tout ce qu’il y a de plus horrible chez l’homme. La torture d’une jeune star du X.

Stéphane est partagé entre en savoir plus de lui-même et tout appeler la police mais son passé déséquilibré l’en empêche. Toutefois la relation avec Vic se nouera et celui-ci l’aidera même si au départ il ne croyait pas à ce genre de possibilités.

Comme nous l’indique l’auteur, le temps joue un élément important. 12 jours et 12 nuits.

Deux hommes que tout oppose au départ mais qui en définitive ont des points communs. Ils se reconnaîtront, se feront confiance et s’aideront même si pour l’un la vie est dure, puisqu’il perdra sa femme et que remonter le temps ne pourra rien y faire. Ils étaient donc faits pour s’entendre puisque Stéphane montrera la voix à Vic, réelle et « spirituelle ».

Le roman est très bien documenté, très bien détaillé, concernant toutes les maladies qui peuvent apparaître chez l’homme, les difformités physiques et morales.

Je ne veux pas faire de morale, mais il me semble que lorsque l’on parle de vins et surtout de régions, on les marque en majuscules, ce qui n’était pas le cas pour Bordeaux et Bourgogne.

Au 3/4 du livre, tout s’accélère, on a un retour en arrière un peu déstabilisant.

Bien que ce thriller soit très prenant, il n’est pas la hauteur de mes attentes. Il est difficile de s’y retrouver entre tous les surnoms des Stéphane.