La samouraï de Christelle Sturtz

La Samouraï de Christelle Sturtz
La Samouraï de Christelle Sturtz – Source Editions Fortuna

Présentation par l’éditeur de La Samouraï de Christelle Sturtz

De la maison de son enfance, aux temples japonais, à la tente berbère marocaine du marathon des sables, autant de sanctuaires dans lesquels Christelle s’évertue à trouver les fondements de son existence et qu’elle nous invite par ce récit à visiter à ses côtés.
Ces lieux, témoins de tout ce qui fait l’essence même de l’existence, Christelle les évoque et les décrit de manière à ce que le lecteur y puise la force d’affronter et de dépasser les obstacles qui jalonnent son chemin avec combativité et détermination.

Mon avis de La Samouraï de Christelle Sturtz

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Manuel de survie en milieu judicaire de Jean-Philippe de Garate

Manuel de survie en milieu judicaire de Jean-Philippe de Garate

Manuel de survie en milieu judicaire de Jean-Philippe de Garate, Présentation de l’éditeur :

En vingt quatre lettres et cinq mille mots, Jean-Philippe de Garate, vieux routier du monde judiciaire mais d’abord esprit libre, nous livre son Manuel de survie en milieu judiciaire.

Abécédaire égrenant les définitions non conformes, ce vade-mecum aux vérités dérangeantes a pour but de permettre à celle ou celui confronté à un procès de comprendre ce monde bizarre, costumé et parlant une langue étrange, insensible et précieux, maniéré et brutal, inhumain mais satisfait.

Et surtout, en sortir ! Libre ! Vivant !

Le livre de Jean-Philippe de Garate mérite une préface
mais celle-ci ne pourra jamais être à la hauteur du livre lui-même. Roland Dumas.

Préface de Roland Dumas

Roland Dumas a été ministre des Affaires étrangères (1984-86 et 1988-1993), président du Conseil Constitutionnel (1995- 2000 ), et avocat du Barreau de Paris, depuis 1950.

Le livre de Monsieur Jean-Philippe de Garate mérite une préface mais celle-ci ne pourra jamais être à la hauteur du livre lui-même.
Ce livre, en effet, est très drôle.
Il traite, comme son titre l’indique, «de survie en milieu judiciaire» et dans ce domaine, il y a de quoi faire.
C’est un abécédaire «insolent» à l’usage des présents et futurs justiciables.
Tout est fantaisie. Tout est jeu de mots et tout attire la plaisanterie, donc le sourire.
A vous de l’apprécier.

A la rubrique « Rousseau et Robespierre », il est écrit : «L’un et l’autre ont en commun une vie enserrée dans la plus étroite des solitudes et une totale misanthropie voilée derrière les abstractions : l’Homme, le Droit Naturel. Avec en fin de course le tribunal révolutionnaire.»
La rubrique « Défense de rupture» est consacrée à mon ami défunt Jacques Vergès. Il est indiqué : « Système de défense formalisé et mis en oeuvre par Jacques Vergès, avocat, ancien membre des forces française libres, avocat du FLN puis «disparu» durant huit ans (1970-78, peut-être auprès de proches amis khmers rouges, peut-être pas)…»
Jacques Vergès s’en est allé avec son mystère, avec ses doubles mots, avec son sourire malicieux, son cigare immortel.
Et le livre est là, plein d’anecdotes, plein de simulations, plein de plaisanteries.

A vous de le lire, de l’apprécier.
Mon ami Marcel Aymé, disparu lui aussi, n’est pas en retard :
« Auteur entre autres pièces d ethéâtre de «La Tête des Autres», immense succès populaire qui lui valut de virulentes attaques de nombre de magistrats, sans doute touchés par tant de vérités.»
L’idée fait partie du dialogue.
Marcel Aymé, avec son sourire malicieux, son visage glabre, est immortalisé.

Mon avis sur Manuel de survie en milieu judicaire de Jean-Philippe de Garate.

Ayant une fille en études de droit, ce petit manuel m’intéresse fortement et lui est destiné également. Même si elle trouvera quelques informations sur l’Ecole Nationale de la Magistrature qui pourraient la faire réfléchir. La présentation de l’éditeur est très riche, forcément suffisante tout comme la préface de Roland Dumas.

Comme tout abécédaire, celui-ci commence à la lettre A pour finir à la lettre Z. Les mots consacrés concernent le milieu judiciaire mais également la vie courante de tout justiciable, qu’il soit innocent ou présumé coupable. Nombreuses définitions sont communes, les rappels sont également effectués sur chacune.

L’auteur nous permet d’apprendre comment aborder un procès, comment il peut se dérouler. Ses conseils doivent être suivis car, à la lecture, cela tombe sous le bon sens. Mais la personne est tellement prise par ce qui lui arrive qu’il est difficile de penser à soi, à ce qui pourrait être dit et entendu. Car tout est pratiquement joué avant un procès.

Malgré le milieu, l’auteur arrive à traiter certains éléments avec beaucoup d’humour, des anecdotes et des citations de grands auteurs comme Balzac avec Une ténébreuse affaire. Où le lecteur apprend que le système judiciaire français est très lourd, qu’il remonte aux Romains et que celui d’Angleterre semble mieux. En effet, celui qui est appelé à la barre, en France, reste debout et cela des heures durant.

L’auteur a été révoqué par Christine Taubira début 2015. Il la tacle assez souvent sans la nommer mais les dates permettent de la reconnaître tout comme les références à son livre. La justice est peu libre. Ceux qui tentent d’avoir un peu d’humanité en font les frais.

Je remercie les Editions Fortuna pour cette lecture.

Manuel de survie en milieu judicaire de Jean-Philippe de Garate

date de sortie : avril 2016

Editeur : Editions Fortuna

Isbn: 978-2-87591-101-8

Nombre de pages : 155

 

Des sanglots dans la Voie de Pedro Alves

Des sanglots dans la Voie de Pedro Alves

Résumé Des sanglots dans la Voie de Pedro Alves

En 1966, Isaïas a décidé de gagner la France. Il laisse femme et enfants au Portugal pour préparer leur arrivée. Voyage à pied avec deux amis, il décide de tenir un journal.

En 2013, Diego, le petit-fils d’Isaïas, après une brillante carrière de chanteur, tient un restaurant portugais. Mais rien ne va dans sa vie. Son seul bonheur, sa fille. Pour que Diego reprenne sa vie en main, sa mère lui confie le journal d’Isaïas.

Avis sur Des sanglots dans la Voie de Pedro Alves

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49 ans et demi… d’Edith Rébillon

49 ans et demi... d'Edith Rébillon - Source Fortuna Editions
49 ans et demi… d’Edith Rébillon – Source Fortuna Editions

Victoire habite en Bretagne. Elle n’aime pas la tempête qui sévit dehors. Elle n’a plus goût à rien mais elle ne doit rien montrer car sa petite fille ne doit rien savoir.

Son compagnon la brutalise. Quelques jours de repos, une phrase de sa fille et des conseils amis lui permettent de prendre sa décision. Elle va le quitter.

Un roman d’espoir pour toutes les femmes, mais aussi les hommes. Malgré les violences physique et verbale, malgré le fait que l’on sente diminué, que l’on n’ait pas envie de refaire surface, il faut bien avancer quel que soit l’âge. Il en va de notre survie mais aussi de notre vie tout court. Ce roman est une belle leçon de courage, de questionnement de vie tout simplement. Je sais bien que de dire, d’écrire, que les embûches, les expériences nous font avancer, cela peut être cliché. Toutefois, et ce n’est qu’un avis personnel, j’en apprends tous les jours. J’ai eu mon lot et j’en aurai encore de moments difficiles à vivre. Et si à certains moments, j’ai envie de tout laisser tomber, de partir, de pleurer (de toutes façons, les larmes coulent toutes seules), mon côté battante refait surface. Alors, oui, ce n’est pas facile tous les jours. Mais je pense et j’espère qu’il y a toujours une lueur d’espoir. On peut être maître de sa vie, de son destin. En tous les cas, c’est ce que j’ai ressenti en lisant ce roman et en lisant la préface émouvante de Muriel Hermine.

Le changement de dizaine peut être mal vécu ou tout le contraire. Je n’ai pas aimé avoir 20 ans, je n’ai pas aimé avoir 30 ans, je n’ai pas aimé avoir 40 ans car je n’aime tout simplement pas vieillir. Dans pratiquement deux ans, j’aurai 49 ans et demi… D’ici là, je ne sais pas du de quoi ma vie sera faite. Pourtant j’ai encore de nombreux rêves à accomplir. Mais je ne lâche pas le morceau.

Le roman commence en Bretagne avec une grosse tempête. Automatiquement, le parallèle peut être fait avec un sentiment d’insécurité. On suit le destin de Victoire, dont la grand-mère qui porte le même nom est décédée à 49 ans 1/2 – prémonitoire ?, qui fait tout pour protéger sa fille mais qui doit faire face à un compagnon violent verbalement et physiquement. Elle s’est étiolée à son contact, elle n’a plus d’envie. Elle décide de le quitter mais cela ne se passe pas facilement. Elle fera tout également pour ne pas donner une image négative de cet homme, qu’elle a profondément aimé, à sa fille. Le salut vient peut-être de sa mutation à Paris où elle devra faire ses preuves et montrer qu’elle est une très bonne manager. Pas facile de reprendre une agence quand tout est bien établi. Le lecteur comprend sa honte, sa culpabilité, son envie de ne pas s’engager avec un autre homme. Victoire grandit, tout comme sa fille qui devient une adolescente. Difficile pour Victoire cette période car elle veut retrouver son bébé. Mais elle se rappelle ses jeunes années. Victoire laissera vivre sa fille. Il en va de leur salut à toutes deux. Elle sera toutefois extrêmement vigilante car elle veut lui éviter toute souffrance. Une mère, surtout d’un enfant unique, peut se reconnaître en Victoire. Ce sera difficile également pour elle de s’engager dans une nouvelle relation amoureuse. Elle ne se sent pas attirante, elle ne veut plus souffrir, elle se persuade qu’elle est bien seule. Mais quand elle décide de prendre soin d’elle, elle gagne de la confiance, de l’assurance.

La plume est riche, à certains moments, elle peut être ironique mais aussi elle nous démontre que les femmes, Parisiennes, souffrent. Elles n’ont plus de joie de vivre sur le visage, sans compter toutes ces femmes sans domicile fixe. Edith Rébillon nous décrit très bien ces sentiments de honte, de culpabilité que l’on peut ressentir.

Merci à Fortuna Editions 

49 ans et demi… d’Edith Rébillon

DATE DE SORTIE : 1er MARS 2016

EDITEUR : FORTUNA EDITIONS

ISBN : 978-2-87591-103-2

NB DE PAGES : 288

J’veux du Souchon et du Voulzy de Béatrice Pannier

J’veux du Bouchon et du Voulzy de Béatrice Pannier – Source Fortuna Editions

Béatrice Pannier a adoré Claude François. Puis, elle découvre Alain Souchon et Laurent Voulzy. Elle les suit, fidèle et tient un journal de bord de ce qu’elle a pu vivre en tant que fan pendant plus de 30 ans. Elle nous dévoile sa passion pour ces deux artistes.

 C’est vraiment un carnet de bord, rien n’est romancé. On y retrouve, très souvent, un peu trop à mon goût à force, pratiquement toujours les mêmes expressions et à un moment cela m’a vraiment ennuyé toutes ces répétitions. Mais cela permet de se rendre compte de sa passion, de la disponibilité, de la gentillesse de ces deux artistes. Elle est devenue une de leurs amies, selon les propos retranscrits, ce dont je ne doute pas ? A-t-elle été trop envahissante ? Je n’en ai pas l’impression. Elle a fait tout ce qu’elle a pu pour les voir, pour passer quelques moments avec eux. Mais quand ce n’était pas possible, elle n’a pas cherché à s’incruster outre mesure, même quand elle a pu les saluer. Elle a toujours été extrêmement polie malgré sa passion. Après, il faut avoir du temps à consacrer à cette passion, même si cela ne s’est pas fait au détriment de sa vie familiale, mais aussi de l’argent, car les voyages coûtent chers comme les séjours. Quant aux places, au fur et à mesure de ses rencontres, elle a pu faire jouer ses relations. Quoi de plus normal ? Elle a osé et cela a finalement payé. Tant mieux. Elle a quand même pu avoir accès à pas mal de choses, les coulisses, les balances, des concerts au plus près ou pas trop mal placée, les loges… Ses efforts ont bien souvent payé, tout comme l’attente. Chapeau car de mon côté, et avec ma patience légendaire, je n’aurais pas pu attendre aussi longtemps pour une minute, voire une bise…

Même si ce récit parle de deux artistes, Souchon et Voulzy, une grande part est consacrée au premier qui sort des albums tous les 5 ans, alors que le second tous les 10. Mais cela n’engage, en aucun cas, la qualité humaine. A la lecture, pour ma part, j’ai trouvé Laurent Voulzy beaucoup plus proche qu’Alain Souchon. Mais ce n’est que mon avis personnel. Je ne peux pas me mettre à la place de la fan qui nous montre des personnages profondément humains, attachants, proches du public, de leurs fans, malgré des salles qui peuvent sembler froides et ne pas vibrer. Quelle horreur ces concerts où les gens restent assis sur leur chaise, sans bouger et qui râlent car certains sont debouts. J’en ai fait l’amère expérience et comme elle, je n’aime absolument pas ça.

Cette passion lui a permis de mettre en oeuvre pas mal de choses. Ce livre, réédité, une exposition qui lui a pris énormément de temps pour tout rassembler, avoir les accords nécessaires, des interviews de la part des médias…

Un petit bémol à noter sur quelques fautes dans ce livre et notamment, Monsieur Tiéfaine ne serait vraiment pas content de voir son nom mal orthographié. Pas de Ph svp à HFT.

Je remercie les éditions Fortuna pour cette découverte.

J’veux du souchon & du Voulzy de Béatrice Pannier

DATE DE SORTIE : JANVIER 2016

EDITEUR : FORTUNA

ISBN : 978-2-87591-099-8

NB DE PAGES : 260

L’Arc de Roseline {Le Secret Templier de Rennes Le Château} de Kris Darquis et Jacques Lefranc

L’Arc de Roseline {Le Secret Templier de Rennes Le Château} de Kris Darquis et Jacques Lefranc – Source Fortuna Editions
Le livre est le récit – sous forme d’enquête – des recherches effectuées par les deux auteurs et de leurs découvertes sur le terrain avec illustrations à la clef.
 
Rennes-le-Château est considéré depuis des décennies comme un épicentre par les passionnés de mystères ésotériques. L’énigme posée par les constructions dispendieuses et extravagantes de l’abbé Saunière interroge les esprits depuis près de cinquante ans et a servi de base au best-seller du Da Vinci Code.
 
L’aspect novateur de ce récit réside dans le lien établi entre cette énigme et certains éléments contenus dans les arcanes majeurs et mineurs du Tarot dit de Marseille. Nos recherches nous amènent à penser que les lames originelles de ce Tarot ont été conçues et fabriquées au Moyen-Âge dans un sanctuaire situé près de Rennes-le-Château sous l’égide des Templiers et des Hospitaliers avec l’aide des moines et d’érudits juifs. Le but premier de ce jeu était de constituer un ensemble cohérent à la façon d’un puzzle pour amener un initité averti à la localisation d’une cache située en pleine nature comportant des documents et/ou objets ramenés de Terre sainte par les Templiers.
L’étude de certains éléments du Tarot nous a permis de mettre à jour un double codage médiéval, jamais dévoilé à ce jour. L’un est figuré dans le plafond d’une petite église templière et l’autre consiste dans le traçé de la véritable Rose Ligne des initiés. Cette oeuvre symbolique fut le fruit d’une communion entre l’Ordre du Temple et l’Ordre de l’Hôpital.
 
Nous avons acquis la certitude que les Templiers connaissaient non seulement la rotondité de la Terre et l’existence du Nouveau Monde mais utilisaient également la mesure du décamètre, bien avant que le mètre soit officiellement défini. Ils étaient également au fait de la légende du Graal et de l’existence d’une possible lignée christique ayant fait souche dans le Razès.
 
Ce codage secret s’est transmis de génération en génération au sein de certaines sociétés secrètes et grandes familles du Languedoc. Preuve en est le décryptage de tableaux comme celui des Bergers d’Arcadie de Nicolas Poussin ou de certains romans de Jules Verne, les recherches incessantes de personnalités les plus diverses comme Louis XIV ou de descendants des Habsbourg. Le Vatican et l’Ordre de Malte ont probablement encore aujourd’hui dans leurs archives des documents liés à cette affaire.
 
2014, ayant vu la commémoration du 700e anniversaire de la mort du dernier grand maître Jacques de Molay, il nous a semblé pertinent de faire remonter aujourd’hui à la surface ce secret enfoui depuis des siècles.

Cette enquête est très bien écrite, bien amenée. Les deux auteurs n’imposent rien. Ils font simplement part du fruit de leurs réflexions, de ce qui les a amenés à écrire L’Arc de Roseline, ce qu’ils ont trouvé. Le lecteur repart avec de nombreuses informations, à lui de se faire son idée, y croire ou pas. Car y a-t-il réellement un mystère à Rennes Le Château ? Tout le monde n’est pas d’accord là-dessus malgré les nombreux livres écrits, malgré les nombreuses visites, malgré les fouilles. Arrivera-t-on, un jour à percer ce mystère ? En tous les cas, leur enquête n’est pas du tout finie. J’ai découvert l’histoire de Rennes le Château et de l’abbé Saunière avec Sépulcre de Kate Mosse. J’ai donc voulu en savoir plus et ce livre en est la véritable occasion.

Le livre se découpe en cinq parties, ce que je conçois parfaitement pour bien comprendre tout le déroulé de leur enquête de six ans. Nous avons les faits historiques et religieux, le mystère de Rennes le Château, leur théorie, la prospection su rue terrain et ce qui articule leur quête. La première partie est très intéressante à lire car relate des faits réels mais aussi des suppositions. Nous retrouvons les Mérovingiens, les rois, l’Eglise, les Capétiens, la France alliée de Jérusalem, même si cela n’a jamais été élucidé, l’Ordre de Malte, l’Ordre du Temple. Même si certains éléments sont toujours du domaine de la supposition, ils sont appuyés sur des écrits déjà publiés. Le lecteur peut en connaître certains et en approfondir d’autres.

Les chiffres sont très importants, tout comme les dates, les méridiens. Les églises également et les cathédrales. Je ne dévoilerai rien à ce sujet même si je connaissais un tant soit peu l’histoire de la construction de la cathédrale d’Amiens. J’ai été également surprise par ce tableau de Nicolas Poussin. Mais, bien entendu, je ne suis pas aussi érudite que les deux auteurs, je n’ai rien cherché également comme ils ont pu le faire sur place, aux alentours… Ils sont remontés loin dans le temps. N’étant pas une passionnée de religion, j’ai été surprise de cette Vierge Noire, de Marie-Madeleine, des attributions données. Mais j’ai pris le livre comme une novice. J’ai eu un peu de mal avec les explications sur le tarot de Marseille.

Tenter de percer un mystère, de trouver un trésor nécessite un sacré travail d’investigation, aussi bien sur le terrain, que de faire travailler les neurones. Je reste, pour ma part, circonspecte, par rapport à certains éléments. Car je suis du genre à voir pour croire. Là, j’ai lu, je n’ai pas vu et tant que ce trésor ne sera pas découvert, il reste toujours la possibilité que cela ne soit que du vent. Mais toutefois, je dirai qu’il n’y a pas de fumée sans feu. En tous les cas, j’ai beaucoup aimé toutes leurs études pour arriver à ces calculs et surtout la mise en garde faite à ceux qui tenteraient de percer ce mystère grâce à cette étude.

Je remercie les éditions La Providence pour cette découverte.

L’Arc de Roseline {Le Secret Templier de Rennes Le Château} de Kris Darquis et Jacques Lefranc

DATE DE SORTIE : janvier 2016

EDITEUR : LA PROVIDENCE

ISBN : 978-2-930678-29-0

NB DE PAGES : 246

Humour chez Fortuna Editions

J’aime le rugby, j’aime également ceux qui le commentent, enfin pour la plupart. J’aime les accents de ces commentateurs et surtout consultants. J’aime les petites phrases qu’ils prononcent. Ayant regardé certains matchs sur TF1, obligatoire, Bernard Laporte m’a bien fait rire. Dans Les perles des Rugbymen, nous retrouvons quelques phrases entendues à la télévision et prononcées par des joueurs célèbres. Vive le rugby.

Les perles des rugbymen d’Adam Roussy – Source Fortuna Editions

PREFACE de Pierre Rabadan

Pierre Rabadan est capitaine du Stade Français Paris, plusieurs fois champion de France
Diplômé de Sciences Politques et chef d’entreprise.
« Lui c’est une perle ! »
Dans le rugby comme ailleurs, la perle est rare.
Celle capable de faire gagner, d’éclabousser de son talent un match, de nous faire lever du siège, de créer des émotions en distillant un spectacle unique !

Pourtant des perles de rugbymen, il y en a des dizaines, peut-être même des centaines, voire des milliers.
Difficile de se rappeler de toutes, tant toutes les époques, les personnalités et le collectif de ce sport en a fourni en tous temps…
Mais le rugby tient en son essence même une « perle » essentielle.
ll mélange les gens, les genres, les gabarits, les cultures, les horizons, les croyances, les théories. Il les fédère autour d’un étrange ballon dont on ne dompte toujours pas les caprices de ses rebonds.
Alors, depuis qu’il est structuré en sport règlementé et défini selon ses règles, chaque joueur s’y adapte, sans jamais renier ses origines et sa manière de penser.
Il rassemble car ce ballon ovale est devenu un guide de liberté pour tous ceux qui y ont joué au moins une fois.
De belles quinzaines « d’huîtres » qui s’affrontent chaque week-end sur tous les terrains du monde, il se crée des résultats, des palmarès, des exploits qui font l’histoire de ce sport.
Mais au-delà, il reste surtout ces souvenirs, ces histoires d’hommes, d’amitiés, de découvertes et d’aventures que sont Les perles des rugbymen…
En voici quelques-unes, toutes si différentes, mais qui ont un point commun, aussi folles soient-elles, elles ont été faite ENSEMBLE !
Inspirez-vous de celles-ci pour créer les vôtres…

Les perles des rugbymen d’Adam Roussy
Parution : Mai 2015
Editions Fortuna
Nombre de pages : 80
ISBN : 978-2-87591-054-7
Même en ne regardant pas la télé-réalité, nous sommes tous plus ou moins des petites phrases des participants à ces émissions. Elles sont continuellement diffusées par les chaînes et les émissions, consacrées à la télévision. A chaque zapping, ils sont également là. Alors oui, on peut trouver les candidats bêtes, peu instruits, pour la plupart, mais ils nous font rire également. Personnellement, il m’arrive, à moi aussi, de dire de grosses énormités, d’intervertir les mots ou d’en faire un avec deux mots. Donc, cela donne des situations très cocasses. Mais Les répliques cultes de la télé-réalité, elles, sont continuellement diffusées.
Les répliques cultes de la téléréalité Auteur : Adrien Pajami – Source Fortuna Editions

En 15 ans, la téléréalité a bouleversé le paysage audiovisuel et… malmené la langue française. Erreurs de syntaxe, mélange de dictons, mots qui n’existent pas…
Les candidats ont rivalisé d’invention pour massacrer la langue de Molière. L’auteur a déniché les citations les plus amusantes prononcées par ces cancres d’un nouveau genre. Un recueil hilarant qui pourrait bien devenir culte.

Extrait 1
Loana – Loft Story
« Ça me donne envie de me faire manger les seins. »
Extrait 2
Kamel – Loft Story
« C’est quoi du Tim ? T-H-Y-M. Ah du thym ! »
« Je suis petit et crapu. »

Extrait 2
Félicien – Loft Story
« Les caméras sont en stand-bike là. »

Extrait 3
Aziz – Loft Story
« Je connais des personnes âgées d’un certain âge. »
« Apple, de toute façon, c’est plus important que Macintosh. »

Extrait 4
David Golis – Loft Story
« Je t’emmerde avec un grand A. »

Extrait 5
Norbert Tarayre – Top Chef
« J’ai les fesses qui font bravo, j’ai le calfouette qui s’barre ! »
« Enquille, Papa, on n’a plus le temps de faire du chichi pompon comme dans les grandes cuisines où t’es avec ta pince de chirurgien, on dirait que tu vas t’épiler le fion.»

Extrait 6
Thierry – L’Amour est dans le pré 7
« Allez, on va y aller, frotter les mamelles, c’est là où j’aime bien mettre les mains moi ! »

 

Les répliques cultes de la téléréalité d’Adrien Pajami
Parution : Juillet 2015
Editions Fortuna
Nombre de pages : 96
ISBN : 978-2-87591-069-1

Je remercie Fortuna Editions pour ces tranches de rire.