Anything for love d’Al Bedell

Anything for love d'Al Bedell - Editions La Musardine

Anything for love d’Al Bedell – Editions La Musardine

Résumé Anything for love d’Al Bedell

Cecily rêve qu’elle est une princesse et que son prince charmant est Mike A. Mais ce n’est qu’un rêve. Cecily, lycéenne, est secrètement amoureuse de Mike A, qui, enfin lui adresse la parole.

Avis Anything for love d’Al Bedell

Cecily est une jeune fille de 15 ans qui est en seconde. Elle oscille entre ses rêves de princesse et de chevalier qui va la sauver et avec qui elle va connaître l’amour. Elle est, secrètement, amoureuse, d’un garçon de son lycée, Mike A. Elle se confie à sa meilleure amie, Liz.

Au cours de cette année de seconde, Cecily va expérimenter l’alcool, un peu de drogue et beaucoup de sexe avec différents garçons, différents Mike. Sexe d’un jour, plus ou moins violent, qui vont lui faire prendre conscience que les rêves sont bien beaux mais que la réalité est tout à fait différente. Mais ces rêves vont lui permettre de survivre à une agression.

La jeunesse américaine dans toute sa splendeur, pas si différente, je pense, de la jeunesse française. Mais il ne faut pas mettre tous les adolescents dans le même panier et faire un cas général de ce que l’on peut lire. Anything for love est un roman sur l’apprentissage, avec en toile de fond la télévision et ses émissions de jeux. En effet, la mère de Cecily, qui adore sa fille et qui l’a élevée seule, boit énormément. Mais sa fille n’en profite pas plus que ça. L’adolescence permet de se rendre compte que les vrais amis ne sont pas toujours ceux que l’on croit, qu’il existe des jalousies, que l’apparence physique joue beaucoup. Etre maigre, toujours plus maigre, être la plue jolie pour être populaire au lycée. Il est normal que jeunesse se passe, que les fêtes existent pour que les adolescents se rassemblent au gré de leurs affinités. Mais l’alcool et la drogue règnent, pourtant tout le monde ne boit pas et ne fume pas. Dans une Amérique si puritaine où il est interdit de boire avant la majorité, on sait bien que les jeunes tentent pas tous les moyens de contourner la loi. Il est bon d’avoir des rêves de princesses, de conserver une part d’enfance même quand on devient adulte. Cela permet d’appréhender une réalité pas toujours facile à vivre. A tout âge, on doit expérimenter. Il est vrai qu’à l’adolescence, cela peut prendre des proportions énormes, surtout lorsqu’un meilleur ami trahit notre confiance. Mais passé le moment de colère et l’envie de se venger, Cecily réfléchit et agit comme une personne posée. Certains adultes peuvent en prendre de la graine.

Un court roman qui se laisse lire mais qui souffre de quelques fautes de traduction. Je remercie les Editions La Musardine pour cette lecture qui ne m’a pas spécialement emballée. Mais on ne gagne pas à tous les coups. Pourtant, j’ai lu la plupart des romans de cette collection qui mérite de vivre et de nous permettre de connaître des auteurs femmes et leurs différentes histoires.

Anything for love d’Al Bedell

Date de sortie : 7 novembre 2018

Editeur : La Musardine

Nombre de pages : 182

ISBN : 978-2-36490-510-8

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Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Résumé Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Elizabeth, préparée par Mary, va rejoindre son amant, Timothy.

Mais en plein ébat, ils sont surpris, notamment par le fiancé de la jeune fille. Timothy le provoque en duel. En attendant, il est jeté dans les prisons du château.

Elizabeth est considérée, alors, comme une fille légère.

Avis Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

De l’érotisme mais pas que. Surtout l’histoire de cette jeune Lady, Marquise anglaise qui fuit son pays, un mariage et qui espère retrouver son amant sur le port de Liverpool en direction de la Louisiane. Elle est accompagnée de sa domestique, son amie de toujours, Mary. Mais tout ne se passe pas comme prévu pour ces deux jeunes femmes de 18 ans.

Il m’a été indiqué en commentaire sur Facebook que la photo du roman faisait penser à Angélique, Marquise des Anges. C’est vrai et j’ai eu cette impression en lisant ce roman qui relate les expériences de cette jeune femme. Mais attention, il n’y a aucun plagiat. J’ai bien aimé suivre les aventures de ces deux jeunes femmes qui au gré de leur périples sont devenues plus que des amies. Mais attention, il faut se méfier. Elizabeth a très peu d’expériencs. C’est le cas de toutes les jeunes filles anglaises. Par contre, en amour, elle a bien expérimenté mais pas comme sa domestique, qui comme elle le révèle, a dormi avec les domestiques et donc a pu être au fait de nombreuses expériences sexuelles. Les jeunes femmes vont donc se retrouver seules sur un bateau qui va accoster à Brest. Ensuite ce sera direction la Louisiane et l’attaque par les pirates. Elles vont vivre dans un milieu d’hommes. Mary sera plutôt du côté de ceux qui souffrent, comme les esclaves, tandis qu’Elizabeth se frottera aux capitaines des bateaux. Il y a toujours en filigrane son premier amant qui est aussi celui qu’elle aime et qui lui a demandé, s’il ne la rejoignait pas de continuer à vivre car elle est faite pour ça. Car Elizabeth est une amoureuse. Mais elle devra survivre. Mary est toujours là pour la protéger, elle est de bons conseils, la protège.

L’auteur nous entraîne via les océans. Même si le voyage semble long aux jeunes femmes, on se rend compte, qu’à cette époque, il en fallait du temps pour rallier différents points. Historiquement, c’est aussi très intéressant. On retrouve le commerce des denrées venues d’ailleurs, la traite des esclaves, l’attaque des pirates, les traversées de l’Atlantique pour conquérir le Nouveau-Monde.

Ce premier roman est très facile à lire. L’auteur sait nous rendre les personnages attachants. Les descriptions nous permettent d’imaginer, sans problèmes, ce qui se passe, ce qui est traversé. A suivre pour un prochain.

Je remercie les Editions La Musardine pour la découverte de ce premier roman et surtout l’auteur pour la dédicace.

Elizabeth, marquise déchue de Louis Clavel

Date de sortie : 15 février 2018

Nb pages : 238

Editeur : La Musardine

ISBN : 978-2-84271-815-2

L’animal de compagnie de Léo Barthe

L'animal de compagnie de Léo Barthe

L’animal de compagnie de Léo Barthe

Résumé L’animal de compagnie de Léo Barthe

Jean ramène Buster chez lui. Buster est le chien d’un couple d’amis parti en voyage.

Il se demande quelle sera la réaction de sa femme, Henriette.

Avis L’animal de compagnie de Léo Barthe

Pour mettre de suite l’ambiance, l’histoire ne m’a pas plu. Chacun fait de sa vie sexuelle ce qu’il veut, telle n’est pas la question. Ce n’est pas que je sois puritaine, ni catho mais je n’ai pas aimé ces actes contre nature. Je vais simplement insister sur le fait que c’est un roman donc une histoire issue de l’imagination de l’auteur. Voilà pour le point négatif.

La jalousie sera bien présente, je trouve, dans ce roman, entre ces deux femmes, meilleures amies, qui font l’une après l’autre cette expérience. Pour cette dernière, quand son mari sera au courant, ce sera la course à plus d’argent. Et cette jalousie est-elle responsable du destibn du chien de Buster ?

Les deux couples, avec cette expérience, ont retrouvé leur vie sexuelle. Ils se sont libérés. Les hommes ont profité des hardiesses de leurs femmes. Mais l’amour, pas seulement physique, est bien là, surtout entre Jean et Henriette. Ce sont deux couples qui s’aiment, qui s’éloignent, pour mieux se retrouver. D’ailleurs, Jean écrit son histoire et les expériences vécues. C’est lui qui est aux commandes, qui est le narrateur. Même s’il subit, en partie, il décrit ses sentiments par rapport à cette découverte. Sa femme est beaucoup plus hardie. Elle va éprouver de la honte mais comme une drogue ne pourra plus s’en passer. Le couple partage beaucoup mais avec une certaine retenue. Ils vont se découvrir, s’affranchir, surtout Jean qui va connaître des éléments du passé de sa femme.

Passons au style de l’auteur. J’ai été agréablement surprise car si je n’ai pas aimé l’histoire les mots utilisés ne me la font pas détester. On peut écrire sur l’érotisme sans être vulgaire et c’est ici le cas. J’ai eu l’impression d’une conversation entre une personne profondément érudite et moi, une différence de classe. Au départ, j’ai eu l’impression d’avoir affaire à un couple de personnes de la soixantaine. C’est certainement dû aux prénoms des protagonistes, je pense. Il y a ensuite eu le cadre de vie, celui de bourgeois, donc il est pour ainsi dire normal qu’ils portent ces prénoms. 

Revenons au style et à l’emploi des mots utilisés. J’ai trouvé beaucoup de poésie, de lyrisme, même de la distinction dans les éléments de la vie quotidienne, comme le travail. 

Je remercie les éditions La Musardine pour cette lecture.

L’animal de compagnie de Léo Barthe

Date de sortie : 11 janvier 2018

Nb pages : 159

Editeur : La Musardine

ISBN : 978-2-84274-814-5

June de Virginie Bégaudeau

June Virginie Bégaudeau

June Virginie Bégaudeau

Avis June de Virginie Bégaudeau

Avec ce roman, l’auteur révèle une jeune femme à elle-même. Tout était latent depuis sa rencontre avec Elsa avec qui elle a rencontré le plaisir et l’amour entre deux femmes. Si le lecteur imagine qu’Elsa domine June, il en sera pour ses frais mais il l’apprendra petit à petit. Car June, sous la plume de l’auteur, se révèle. Entre un mariage conventionnel, nous sommes dans la société américaine des années 70, où son mari la bat, lui crie dessus, June retrouve un semblant de liberté auprès d’Elsa. Elle tergiversera peu pour l’accompagner pour ces vacances. Tout semble très bien se dérouler dès le départ. Elles ne sont que toutes les deux, écoutent leurs corps et leurs envies. Mais June apprendra où Elsa veut l’emmener et quel est son sinistre projet. J’écris sinistre en italique car même si June peut en vouloir à Elsa, cela ne sera pas le cas. Elle l’aime trop. En faisant partie de cette communauté, June se révèlera à elle-même. Il lui faudra tout de même du temps. C’est beaucoup plus qu’une initiation. Entre doutes, colère, désespoir, plaisirs de la chair, June va connaître tous les états d’âme.

La maison des Carpenter ressemble à une secte avec à sa tête un homme qui domine, qui cherche des proies. La drogue, l’alcool lui permettent d’avoir un ascendant très fort sur ses victimes. Mais il trouvera plus fort que lui et cela semble lui plaire, jusqu’à un certain point. Ames sensibles, s’abstenir, car c’est assez trash, assez violent pour celles et ceux qui subissent l’initiation. Et ce n’est pas parce que c’est un roman érotique, on peut lire pire dans des polars ou thrillers, mais dans ceux-là, le sexe est peu présent. June est une personnalité assez complexe. Elle est éprise de liberté, toujours un peu sage, un peu inquiète mais avec une volonté de dominer. Elle ne souhaite pas la violence et se rend compte que la domination perdurera même si elle fait tout pour essayer de la changer.

L’auteur a bien planté le décor. Cette fuite, dans une époque dédiée à la minceur, ressemble un peu à Thelma et Louise mais nos héroïnes arrivent dans une demeure face à la mer, isolée. Le décor semble impressionnant, propice au calme ou à la luxure. Au choix ! L’auteur laisse le lecteur se faire son opinion à la fin et le laisse sur sa faim. Qui June retrouve-t-elle ? Sacha, le seul homme qui l’a protégée et pour qui elle éprouve de l’amour ou du respect ? Ou son amie, celle qu’elle a aimé ? En effet, il semblerait, et ce n’est que mon analyse, qu’Elsa avait un projet fameux. Laisser June faire toutes ses expériences pour qu’enfin, elle soit l’égale d’Elsa ou la dominer. Le roman se lit pratiquement d’une traite car j’ai voulu connaître ce destin, ces révélations distillées petit à petit. L’auteur est très fort pour ça.

Pour tous ceux qui me connaissent, ils savent que même si j’ai bien aimé un roman, je ne laisse pas passer certaines petites choses qui me chagrinent. Il semblerait que la relecture a été bâclée surtout à la fin. J’ai trouvé quelques mots manquants, des fautes d’orthographe ou d’accord, sur les toutes dernières pages. Pour moi, c’est bien dommage.

Je remercie les Editions La Musardine mais aussi Virginie Bégaudeau avec qui j’ai pu échanger quelques mots.

Avis June de Virginie Bégaudeau

June est mariée à Arthur. Son amie, depuis quelques années, est Elsa avec qui elle passe du bon temps.

Un jour, Elsa, lui demande de prendre tout un été avec elle, pour partager tant et plus.

Mais elle ne lui avoue pas toute la vérité.

June de Virginie Bégaudeau

date de sortie : 20 avril 2017

Editeur : La Musardine

Isbn : 978-2-84271-810-7

Nombre de pages : 223

Osez 20 histoires d’infidélité …

Osez 20 histoires d'infidélité...

Osez 20 histoires d’infidélité…

Avis Osez 20 histoires d’infidélité …

20 nouvelles, 20 histoires d’infidélité qui mettent en scène aussi bien les hommes que les femmes. Plus ces dernières, il faut bien dire. Ces nouvelles ont été écrites et font référence au site Gleèden qui permet à tous de vivre une ou des histoires d’infidélité tout en étant marié ou déjà en couple.

Ce qui ressort de ces nouvelles ? On peut aimer son conjoint et vouloir trouver ailleurs ce qui peut pimenter une vie sexuelle. Le train train quotidien, le travail, une relation qui s’est bien installée, que l’on veut pimenter avec l’accord ou non de son conjoint, ne suffisent plus pour ces hommes et ces femmes. Tous les milieux sont représentés, toutes les personnalités. Mais tous cherchent à donner un sens à leur vie sexuelle et à retrouver du plaisir qui reste latent.

Je confirme que la littérature érotique est bien écrite. Ces nouvelles sont bien construites. Elles relatent la vie des couples, des fantasmes, des passages à l’acte ou tout simplement des rêves. Bien sûr il y a du sexe, ce qui peut se passer dans les chambres ou ailleurs, des pratiques claires et assumées. Les histoires se tiennent. En tant que lectrice féminine, les histoires écrites par les femmes trouvent plus d’écho en moi. Elles connaissent le plaisir féminin, comment y accéder, les tabous qui peuvent en résulter suite à des désirs et des fantasmes. Le sexe est un moment de plaisir. Il peut être partagé en littérature, quelle qu’elle soit.

Je remercie La Musardine pour l’envoi de ce petit essai qui permet de voir l’infidélité autrement. Ce n’est plus un sujet tabou. Il est souvent difficile de passer le cap pour diverses raisons. Mais les rêves, les fantasmes peuvent souvent faire leur office.

Osez 20 histoires d’infidélité … Présentation de l’éditeur

De l’art d’être fidèle… à ses désirs

À quoi ressemble l’infidélité en 2017 ? Quelles stra­tégies déploient amants et maîtresses pour s’adonner aux joies de la relation adultérine ? Quels sont les scénarios sexuels favoris des Emma Bovary d’aujour­d’hui ? Vous le découvrirez à travers ces 20 histoires qui vous conduiront tour à tour dans la chambre d’une femme qui trompe son mari avec un ami de son fils, dans les toilettes d’un restaurant où une femme succombe au charme d’un mystérieux inconnu pendant que son époux l’attend derrière son assiette sans se douter de rien, dans une boîte de nuit en compagnie d’une femme qui choisit elle-même les proies avec lesquelles son mari aura le droit de la tromper… et bien sûr dans les alcôves secrètes des infidèles qui se rencontrent sur internet de façon aussi immorale qu’excitante. Pour ce nouveau recueil, la collection « Osez 20 histoires » s’associe avec un partenaire expert en la matière : gleeden.com, le premier site de rencontres extra-conjugales pensées par des femmes.

Osez 20 histoires d’infidélité … Collectif

date de sortie : 20 avril 2017

Editeur : La Musardine

Isbn : 978-2-84271-970-8

Nombre de pages : 256

Aventures d’amour à travers l’Europe de Casanova

Aventures d'amour à travers l'Europe de Casanova

Aventures d’amour à travers l’Europe de Casanova

Avis Aventures d’amour à travers l’Europe de Casanova

Cela faisait un petit moment que je voulais lire Casanova. Grâce à La Musardine, que je remercie, c’est chose faite et j’en suis ravie. Ce livre ne comporte que 500 pages sur les nombreuses écrites par l’auteur et détaille les souvenirs de Casanova mais cela peut être suffisant pour connaître l’homme, ce grand séducteur et une partie de sa vie consacrée aux femmes, à l’amour et au jeu.

Je dirai autres temps, autres moeurs mais cela je n’en doute pas un instant. J’en connaissais déjà pas mal grâce à d’autres lectures. Quand je vois la société réac dans laquelle nous vivons, où elle semble revenir à moins de liberté, où le catholicisme devient de plus en plus présent avec beaucoup moins de liberté, qu’elle revienne en arrière et se rende compte de qui s’est fait avant. Il est vrai qu’à notre époque Casanova aurait été taxé de pédophilie puisque les toutes jeunes filles avaient également sa faveur. Mais il ne les a jamais forcées à quoi que ce soit. Il se contenait mais le jeu amoureux était très important pour lui.

Casanova était un grand séducteur, il aime l’amour sous toutes ses formes. Il lui suffit de peu pour tomber amoureux, un regard, une poitrine, de beaux cheveux. Il retrouvera certaines femmes rencontrées auparavant. Certaines femmes seront même plus fortes que lui à ce jeu de la séduction et de l’argent. Il est respectueux envers les femmes mais il fait également preuve de violence, autant physique que verbale. Il ne raconte pas tout. Les noms sont tronqués pour ne pas être reconnus. Casanova promet l’amour, le mariage mais il ne veut pas s’engager. Il ne veut pas perdre sa liberté. Pour cela, il n’est pas très honnête. Est-ce parce qu’il veut profiter au maximum de la femme aimée ou a-t-il peur de blesser ? Il connaît son caractère et il ne cherche pas à ce que le lecteur lui donne des excuses. L’amour fatigue Casanova car il dort beaucoup.

Avec ce livre, nous voyageons à travers l’Europe au gré des déplacements de Casanova et de ses nombreuses rencontres. Il a rencontré quelques déboires, surtout financiers. Des points qui me confortent également dans mon idée. L’Eglise prêche l’abstinence pour tous ses hommes et ses femmes, mais ils savent trouver où, quand et comment se libérer. J’ai beaucoup aimé cette partie historique par tout ce qu’il détaille de ces rencontres, des personnes qu’il a plus ou moins connues, les moeurs, les us et coutumes des pays.

Résumé Aventures d’amour à travers l’Europe de Casanova

Casanova voyage partout en Europe.

Il rencontre des femmes, souvent très jeunes, les séduit et joue pour avoir de l’argent.

Aventures d’amour à travers l’Europe de Casanova

date de sortie : 17 novembre 2016

Editeur : La Musardine

Isbn : 978-2-84271-888-6

Nombre de pages : 508

Psychanalyse et pornographie d’Eric Bidaud

Psychanalyse et pornographie d'Eric Bidaud

Psychanalyse et pornographie d’Eric Bidaud

Mon avis sur Psychanalyse et pornographie d’Eric Bidaud

Pour tout avouer, je n’ai pas tout compris à cet essai. Je n’étais pas dans un état d’esprit pour tout ingurgiter malheureusement. Freud revient très souvent, comme d’habitude en psychanalyse. D’autres psychanalystes également. Mais nous avons des auteurs. La pornographie est différente du porno et de son cinéma. En effet, elle remonte à des milliers d’années. Elle comprend la littérature, l’audio, la vidéo, la photographie.

Ce que je retiens est cette arrivée massive du Net qui permet de tout voir sans être vu. Est détaillé tout ce qui concerne l’enfant, l’adolescent. Le monde de l’image est également bien présent tout comme la perversité. La psychanalyse s’est peu intéressée au sujet de la pornographie car trop embarrassée. La pornographie semble conserver ce sens caché car contraire à la morale, à la norme et au social. Elle deviendrait même un sujet politique.

Présentation de l’éditeur La Musardine que je remercie

On sait que la sexualité est au coeur de la théorie freudienne, mais que peut nous dire la psychanalyse de la pornographie ?

À rebours d’un discours médiatisé qui a tendance à déplorer la visibilité croissante de la pornographie, cet ouvrage se propose de la considérer de façon tout à fait novatrice comme un fait dont la psychanalyse reçoit les discours à la place qui est la sienne dans les cures mais aussi hors les murs. Loin des paniques morales qui s’emparent souvent des  » psys  » des médias, Éric Bidaud choisit d’examiner la pornographie comme une forme culturelle, dans l’ordinaire des évolutions adolescentes et dans ses rapports avec l’amour : le porno est une donnée de la sexualité aujourd’hui, non pas uniquement comme source de l’excitation sexuelle dans le champ du voir, mais aussi comme un lieu de savoir, de  » voir ça « . Au-delà de prises de position souvent normatives, la pornographie est un nouveau champ auquel se confronte actuellement la psychanalyse, qui lui permet de se penser et de ne pas cesser de s’inventer.

Eric Bidaud

Éric Bidaud est maître de conférences en psychopathologie clinique à l’université Paris 13 Sorbonne Paris Cité, psychologue clinicien, psychanalyste, membre de l’association  » Espace analytique « . Il exerce depuis de nombreuses années dans le champ de la clinique de l’adolescent et de l’adulte. Il travaille à faire dialoguer la psychanalyse avec les mots et les objets de notre modernité : le sexe, le porno, internet. Derniers ouvrages parus : Il n’y a plus de honte dans la culture (Penta, 2010) ; Recherches de visages. Une actualité de la psychanalyse (Hermann, 2014).

Préface de Laurie Laufer

Laurie Laufer, qui signe la préface du livre, est, professeure de psychopathologie clinique à l’université Paris Diderot, psychanalyste, auteure de nombreuses publications dont L’énigme du deuil (Puf, 2006), Qu’est-ce que le genre ? (Payot, 2014, avec F. Rochefort).

Psychanalyse et pornographie d’Eric Bidaud

date de sortie : 16 juin 2016

Editeur : La Musardine

Isbn : 978-2-84271_770-4

Nombre de pages : 218