Thoughtless Indécise de S.C. Stephens

Thoughtless Indécise de S.C. Stephens
Thoughtless Indécise de S.C. Stephens

Avis Thoughtless Indécise de S.C. Stephens

L’histoire, pour moi, de ce roman, commence avec le gain du tome 4 de la série Thoughtless. Vu que j’en ai ras le bol de commencer des séries en route, lorsque je les achète et qu’au départ je ne le sais pas, j’ai donc acheté les trois premiers romans. Je me suis donc plongé dans Indécise pour ne pas trop me prendre la tête sur un livre. Le dernier point se révèle mais j’aurais voulu que ce roman m’apporte quelque chose et me fasse passer un bon moment. Cela n’a pas été le cas. Je me suis ennuyée, je n’y ai trouvé aucune consistance. Je pense que cette série est destinée à un public féminin jeune. Et encore ! J’en ai lu des romans de ce type et cela ne s’est pas du tout passé de cette façon.

Bref, Indécise ne m’a pas du tout ravi. Je pense que ma critique sera assez courte à ce sujet. Je ne sais pas si l’auteur est sponsorisé par Ikks mais voir la marque plusieurs fois par chapitre, franchement, c’est à dégoûter de cette marque de vêtements. De plus, la traduction est très mal faite. J’ai constaté de nombreuses fautes d’orthographe, de grammaire, de mots oubliés et j’en passe. La relecture aurait dû être plus poussée.

Les clichés ont la vie dure. Tabler un roman sur un triangle amoureux, passe encore. Mais quand cela prend en compte une future star du rock, à tomber par terre, je dis stop. Mais aussi, lors d’une soirée où tous les deux boivent plus que de raison, ils passent à l’acte. Le personnage de Kellan, le chanteur, est fouillé, je dois bien l’avouer. Il apparait comme un séducteur qui a toutes les filles à ses pieds, encore un cliché, mais son histoire personnelle est tout de même intéressante. C’est le seul personnage qui remporte mon adhésion car, en définitive, il est le seul à prendre ses responsabilités et dire la vérité à son meilleur ami, Denny.

Quant à Kiera, je n’ai éprouvé aucune sympathie pour cette jeune fille. Elle est très amoureuse de Denny. Kellan lui fait très vite de l’effet. Est-ce qu’elle en profite ? Je ne sais pas trop mais elle cherche très vite un contact proche et se sent mal lorsque la situation dégénère souvent entre eux. Elle n’arrive pas à prendre de décisions. La peur de ce qui l’attend. Elle a peu confiance en elle, cela se ressent. Mais la sécurité procurée par Denny semble lui convenir jusqu’à un certain point. Elle ne prendra aucune décision par elle-même. Elle laissera les garçons se débrouiller pour cela. Elle n’a pas provoqué cette situation de tomber amoureuse de Kellan mais elle a laissé envenimer cette situation. Denny, au fur et à mesure, a des soupçons suite au changement de sa petite amie. Il ne pense qu’à son travail car il souhaite avoir une bonne situation. Il aime Kiera et n’hésite pas à tout laisser tomber pour elle.

Ensuite, nous avons les trois autres membres du groupe et les amis des uns et des autres. J’imagine que les prochains tomes ne seront pas de tout repos mais j’espère qu’ils auront plus de consistance.

Résumé Thoughtless Indécise de S.C. Stephens

Kiera suit son petit ami Denny à Seattle. Ils vont être logés chez un ami de Denny, une star du rock locale.

Denny trouve très vite un stage, mais il doit partir deux mois et laisser Kiera, qui a trouvé un job avant de continuer ses études, avec Kellan.

Entre Kiera et Kellan, la situation est assez explosive et très tendue sexuellement. Ils sont attirés l’un par l’autre. Jusqu’au soir fatidique où ils boivent.

Thoughtless Indécise de S.C. Stephens

date de sortie : 15 avril 2015

Editeur : J’ai Lu

Isbn : 978-2-290-10144-5

Nombre de pages : 639

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Celle qui en savait trop de Linwood Barclay

Celle qui en savait trop de Linwood Barclay – Source J’ai Lu

Keisha Ceylon retrouve les disparus. Elle est femme de ménage. Elle est appelée par un couple pour retrouver leur fils de 22 ans. Ce qu’elle accomplit brillamment malgré la méfiance de la mère.

Ellie Garfield, ensanglantée, se retrouve coincée dans sa voiture, au milieu d’un lac gelé. La voiture bascule.

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Contre toute attente de Linwood Barclay

Contre toute attente de Linwood Barclay

Deux amies vont pour la première fois à New York. Mais elles se font assassiner.

Deux mois plus tard, Sheila meurt dans un accident de voiture. Elle était ivre morte.

Son mari, Glen, est très en colère. Sa fille en veut également à sa mère de l’avoir abandonnée, surtout qu’elle est harcelée à l’école.

Mais une voisine meurt de façon inexpliquée. Et là, ça change toute la donne pour Glen qui doit également faire face à une plainte, à des soucis dans son entreprise.

Ah voilà un polar comme je les aime qui laisse le suspense se dérouler, se mettre en place avec des questions, des réponses pas franchement évidentes et un héros qui veut tout savoir car après la colère suite à la mort de sa femme, il ne comprend pas ce qui se passe surtout que les morts défilent dans son entourage. Son but, protéger avant tout sa fille.

Il peut rester dans ce roman quelques incohérences. C’est clair que le héros ne va pas écouter la police et se cantonner à attendre pour avoir des résultats. C’est clair qu’il va tout faire pour donner un sens à la mort de sa femme. Mais comment cet homme, acharné au travail, mais qui a laissé sa femme prendre les décisions en l’écoutant, peut-il devenir aussi acharné ? Comment cet homme dont tous veulent tirer avantage peut-il y arriver ? La quête de la vérité, très certainement. Il devient plus facile alors pour lui de prendre en compte tous ces évènements qui arrivent aux uns et aux autres et qui le touchent plus ou moins indirectement. Dans tout roman quel qu’il soit, la notion de temps disparait. Le lecteur a l’impression que le héros agit rapidement, qu’il trouve les preuves comme ça en cherchant mais sans faire trop d’effort. Pourtant trouver des solutions, des preuves, n’arrive pas de cette façon.

Il ne semble plus éprouver de la colère contre sa femme lorsqu’il apprend tout ce qui s’est passé. Pourtant, il perd la plupart de ses amis proches. Bien sûr, il est chef d’entreprise et doit prendre des décisions car l’avenir de son entreprise est également en jeu mais son avenir pécunier également suite à cette plainte.

La plume est rapide, nous n’avons aucun temps mort. Personne ne s’ennuie. Tous les ingrédients du polar sont là, argent sale, trafic, fraudes, gens malhonnêtes, accidents inexpliqués, meurtres. La tension monte inexorablement. Le père et la fille sont en danger à cause des menaces des uns et des autres plus ou moins graves La justice est pour ainsi dire faite. Ne pas avoir de policier comme héros, cela change considérablement l’histoire. Car on peut se retrouver dans cet homme et sa quête. Comment agirions-nous à sa place. Soit on laisse tomber et on vit dans la colère mais cela ne fait avancer personne puisqu’ils doivent continuer à vivre. Ou on se bat et je préfère cette solution. Le lecteur avance avec le héros, le laisse faire son enquête mais ne lui donne aucun conseil.

Je n’ai pas éprouvé de coup de coeur réel pour les personnages quel qu’ils soient. Je me suis laissée porter par l’histoire de l’auteur en passant un bon moment et en voulant continuer l’aventure avec lui dans quelque temps pour laisser passer sa façon d’écrire, avec le prologue en début de roman qui trouve toujours une explication par la suite, et me laisser à nouveau surprendre surtout avec le final grandiose offert, auquel je ne m’attendais en aucun cas. Il faut faire attention à tous les personnages mais quand je suis plongée dans un polar, je ne joue pas au détective, je veux qu’on me surprenne.

D’ailleurs Linwood Barclay y arrive très bien en détaillant le sujet de la contrefaçon qui enrichit un certain nombre de gens, qui provoque des drames et dont les sociétés qui y sont confrontées utilisent détectives privés pour remonter les filières et porter plainte.

Merci aux Editions J’ai Lu. Pour info, ce roman aura sa série TV à l’automne avec Bruno Solo sur France 3.

CONTRE TOUTE ATTENTE DE LINWOOD BARCLAY

DATE DE SORTIE : 26 MARS 2014
EDITEUR : J’AI LU
ISBN : 978-2-290-07869-3
NB DE PAGES : 524

Un assassin au-dessus de tout soupçon d’Yvan Stefanovitch

Un assassin au-dessus de tout soupçon d’Yvan Stefanovitch – Source J’ai Lu

Alain Lamare est un jeune gendarme au SPIG de Chantilly. Il se rend compte que tout ce que traite son unité ne lui convient pas. Il veut tenter de redorer le blason. Il va se préparer minutieusement et petit à petit, il va plonger. Mais il se rendra compte qu’il est obligé de tout apporter sur un plateau, et encore.

Le sujet était passionnant. Un jeune gendarme qui bascule (pas du côté obscur de la force) dans le vol, l’agression et le meurtre. Mais, voilà, ce ne sont que des faits, des enquêtes, des témoignages recueillis par l’auteur. Il relate tout simplement, sans en faire plus. Il agence du début à la fin, sans états d’âme, sans implication réelle. J’ai déjà lu des auteurs relatant des faits réels mais il y avait beaucoup plus dans leurs écrits que ce que j’ai pu lire ici. Le style de l’auteur est bon. Un bon travail de journaliste retranscrit sur de nombreuses pages. Mais je m’arrêterai là. Si je n’ai pas aimé ce côté non vivant, d’autres lecteurs que moi pourraient trouver leur compte en lisant. Il faut aussi du temps pour retranscrire tout. Cela a été quelques années de travail en amont pour tout avoir et ensuite il y a eu l’écriture du livre. Bien entendu, l’auteur n’a pas voulu faire de sensationnel et c’est normal. Il ne prend fait et cause pour personne. Un vrai travail de journaliste.

C’est vraiment dommage car la lecture n’a pas du tout pris à mon niveau. L’auteur des faits ne m’a rien inspiré. A part quelques interrogations. Comment en est-il arrivé là ? Une envie de reconnaissance légitime pour son travail, pour sa brigade. Mais les dés sont pipés dès le départ car il ne montre que ce qu’il veut et à qui il veut, c’est-à-dire à personne sauf à lui-même et son jeune frère, encore à un âge impressionnable.

La seule personne qui a pu trouver grâce à mes yeux est le policier Neveu ou encore Pineau. Solitaire, très bon, il n’hésite pas à travailler en profondeur. Mais voilà, son travail, reconnu, ne lui attire aucun ami et surtout aucune aide de la part de sa hiérarchie. Alors, on peut comprendre qu’il se dessaisisse de tout ça. Pourtant, cela aurait pu faire avancer les choses et qu’elles ne trainent pas en longueur. Mais que faire ? A part agir en solitaire, se taire toujours et tout le temps.

Outre ce gendarme, l’auteur démontre très bien les guerres entre gendarmerie et police, entre les différents services. Je ne m’imaginais pas que cela pouvait être autant. Est-ce l’époque qui veut ça ? Les lieux ? Cela ne donne vraiment pas envie d’avoir affaire à ces gens-là. Pas étonnant que les délinquants passent au travers des mailles du filet. Pas étonnant que les victimes se sentent abandonnées quand elles décident de porter plainte et ne rencontrent aucun écho. Pas étonnant que certaines affaires, malgré un juge qui veut que tout se passe bien, ne passent pas le cadre du non-lieu

Je n’ai pas vu le film tiré du livre. Je n’aime pas trop ça. Mais là, je pense que ça devait être intéressant surtout avec Guillaume Canet. Toutefois, je le regarderai si je tombe dessus mais je n’irai pas le chercher. Ce livre est ma première déception de l’année 2016.

Un assassin au-dessus de tout soupçon d’Yvan Stefanovitch

date de sortie : 12 novembre 2014

Editeur : J’ai lu

ISBN : 9782290105092

Nb de pages : 

Le mystère Fulcanelli d’Henri Loevenbruck

Le mystère Fulcanelli d’Henri Loevenbruck – Source J’ai Lu

 Un assassinat devant un tableau dans une église en Espagne.

Décès d’un éminent galériste et vol d’un précieux carnet. Sa fille ne croit pas à une mort naturelle et souhaite que le carnet soit retrouvé. Elle charge Ari, contre une belle somme d’argent qui lui permettra de se renflouer, de retrouver ce carnet.

L’enquête principale est confiée à Radenac. Il joue le jeu avec Ari et l’un et l’autre s’aideront au fur et à mesure de l’avancée de l’enquête.

Je me suis plongée avec délices dans Le Mystère Fulcanelli d’Henri Loevenbruck. La barre était placée haut suite à la lecture de L’Apothicaire. Serais-je déçue ? Que je rassure l’auteur, ses nombreux lecteurs, je ne suis pas déçue, je suis même ravie de ma lecture. Henri Loevenbruck sait mêler, à merveille, histoire et enquête policière. Ici, nous nous intéressons à l’alchimiste Fulcanelli. Pour tout vous dire, ma culture n’est pas si énorme que ça car, à part en avoir entendu parler, je n’étais au courant de rien. Mais avec l’auteur, j’ai forcément appris ce mystère sur l’identité de Fulcanelli. Attention rien ne sera révélé. Le système reste complet, à ce sujet. Mais Henri Loevenbruck nous détaille parfaitement tous ceux qui se rapprochent de Fulcanelli et seraient donc « fulcanellisables » parmi ceux qui ont côtoyé l’homme.

Avec Le mystère Fulcanelli, j’entre pour la première fois dans l’univers d’un des héros récurrents de l’auteur, à savoir Ari McKenzie. Et j’ai vraiment aimé cet homme. Je n’arrive pas à comprendre comment et pourquoi les héros de policiers me font cet effet, comment les auteurs arrivent à ce que je puisse m’attacher autant à un personnage. J’ai, bien entendu, des pistes. Ce sont tout simplement des hommes, ou des femmes, qui cachent une très grande tendresse, derrière des abords bourrus, irrévérencieux. Par leur expérience, ils ont une très bonne connaissance de la nature humaine.

Je n’ai pas été déçue non plus par Radenac. Il passait pour un homme un peu niais au début, sans être forcément bien intelligent. Mais le personnage m’a vraiment surpris. Il s’est intégré à cette enquête et beaucoup plus aux recherches. 

Afin de ne pas rendre son roman indigeste car très documenté, Henri Loevenbruck alterne donc les chapitres de l’enquête et les informations capitales sur Fulcanelli. Comme à son habitude, et avec l’art de la description qui le caractérise, le lecteur a vraiment l’impression de visiter les lieux, que le héros soit en Espagne, à Paris, à Jersey… Les lieux saints sont importants et plus que détaillés, tout comme les peintures. Henri Loevenbruck sait également décrire les sentiments humains, l’amour, les interrogations.

Henri Loevenbruck nous distille quelques conseils plein de sagesse que tout un chacun peut méditer. Je pense à l’intimité des couples. Mais j’ai également aimé ses prises de position, notamment contre la fermeture des librairies indépendants à cause des ventes Internet, Etat, contre certains livres qui ont été des succès lors de leur sortie, mais aussi politique contre les néonazi. L’humour est également bien présent. On suit immédiatement l’auteur avec son personnage faisant preuve d’autodérision.

J’aurais pensé que Lola aurait eu une part plus importante dans l’enquête. Car elle est libraire et tous recherchent un manuscrit. Mais ce n’était juste qu’une attente de lecteur. Elle ne m’a pas gênée pour continuer l’histoire.

La main du Mystère Fulcanelli est passée. Transmis le soir même à ma fille qui semble en savoir plus que moi à ce sujet. Nous sommes un foyer où les livres changent de main et s’entassent sur les PAL de l’homme et de ma fille.

Le mystère Fulcanelli d’Henri Loevenbruck

date de sortie : 8 octobre 2014

Editeur : J’ai Lu

ISBN : 978-2-290-09181-4

Nb de pages : 505

Une femme sous la menace de Nora Roberts

Une femme sous la menace de Nora Roberts – Source J’ai Lu

Au mois de juin 2000, Elizabeth Fitch, adolescente très intelligente et sérieuse, a décidé de se révolter. Elle rencontre une de ses anciennes camarades de classe avec qui elle va aller en boîte en faisant de faux papiers. Mais la sortie vire au cauchemar avec un assassinat. Elizabeth s’enfuit et est prise en charge par la police fédérale et devient un témoin surveillé car tout concerne la mafia russe. Jusqu’à un ce qu’un évènement l’oblige, de nouveau, à fuir.

Le roman fait son job, il est efficace et permet de passer un bon moment sans trop s’interroger réellement sur le fond de l’histoire. Personnellement, j’en avais besoin car au moment où je l’ai commencé je ne voulais pas passer trop de temps dessus sans être happée par l’histoire racontée par l’auteur. Cela a été le cas. Le style est fluide, sans temps mort et le lecteur comprend pour quelle raison Nora Roberts écrit autant et avec autant de succès.

Ensuite, concernant l’histoire, le sujet est bien trouvé mais pas nouveau bien entendu. Nora Roberts l’amène bien en racontant le début et au fur et à mesure du roman, les révélations des dix années d’Abigail-Elizabeth sont révélées.  Le lecteur ne s’ennuie pas car les évènements s’enchaînent pour pimenter l’histoire. Je me suis attachée à cet ado qui est devenue une jeune femme. Elle tente de fuir le joug de sa mère pour vivre sa vie mais un meurtre va tout empêcher et la condamnera à fuir et à ne faire confiance à personne. Elle est intelligente, programmée pour réussir, peu au fait des relations sociales et sa cavale de dix ans n’arrangera rien. Elle cherche avant tout à ne plus vivre dans la peur surtout dans cet endroit qu’elle s’est choisi, où elle se sent bien et où elle rencontrera l’amour. Abigail est franche, elle dit ce qu’elle pense sans prendre de gants. Cela peut donner des situations cocasses mais le lecteur s’attache à ce personnage qui a souffert. Bien sûr, malgré son extrême prudence, sa méfiance envers les êtreshumains, on se demande comment elle peut accorder sa confiance en si peu de temps à Brooks. Mais d’un autre côté, elle sentait peut-être qu’il était temps pour elle de tout révéler, que ceux qui lui ont fait du mal soient arrêtés afin qu’elle puisse enfin vivre sa vie, mais pas comme témoin protégé et sans que ceux qu’elle aime puissent être un jour inquiets pour leur vie. Se croyant déjà responsable de deux morts violentes, elle attache une grande importance à ne pas en provoquer d’autres.

Le personnage de la mère d’Abigail fait froid dans le dos. Je dirai plus que ceux de la mafia russe qui veulent retrouver à tout prix Abigail pour l’éliminer. On connait ce genre de personnages donc on ne s’étonne pas de ce qu’ils sont capables de faire. Même si la mère est peu présente, son comportement fait froid dans le dos et dès la programmation de la naissance de son enfant. Ensuite il y a eu l’éducation et le fait qu’elle se soit détournée complètement de sa fille au plus fort du danger. La mère d’Abigail a exercé une maltraitance psychologique sur sa fille. L’auteur dénonce ces dérives car il ne faut pas oublier ce genre de maltraitance qui fait aussi mal que la physique, sinon plus.

Brooks Glearson est chef de la police. Il est curieux quand il rencontre Abigail et tente de se renseigner sur elle. A force de patience, il va faire tomber les barrières une à une. Il veut absolument l’aider. Il est dérouté mais touché. Son personnage est sympathique, tout comme celui de sa famille. Des personnes normales, attachantes qui vont prendre sous leur aile Abi en faisant le forcing, mais c’est dans leur caractère.

Il est vrai que j’ai trouvé tout cela un peu trop facile. Abi est sur ses gardes, mais se déride vite, trop vite. Comme quoi la solitude n’a rien de bon. Nora Roberts s’attache à nous démontrer que la normalité dans une relation, quelle qu’elle soit, peut amener de bonnes choses.

Une femme sous la menace de Nora Roberts

date de sortie : 21 mai 2014

Editeur : J’ai Lu

ISBN : 978-2-290-08760-2

Nb de pages : 476

L’homme qui a vu l’homme de Marin Ledun

L’homme qui a vu l’homme de Marin Ledun – Source J’ai Lu

Jokin Sasco se rend sur Bordeaux pour un entretien d’embauche. Avec lui, une valise. Mais sur une aire d’autoroute, il est intercepté par cinq homme cagoulés qui lui feront vivre l’enfer.

Iban Urtiz est journaliste pour un quotidien basque. Il doit rejoindre un de ses collègues, un photographe qui ne l’apprécie, suite à une conférence de presse donnée par la famille de Jokin.

Iban veut faire toute la lumière sur cette disparition.

Deuxième roman pour moi de ce formidable auteur qu’est Marin Ledun. Un roman aussi prenant que dans Le ventre des mères, même si au niveau dureté, ce n’est pas le même niveau. L’homme qui a vu l’homme est un roman politique, explicatif sur la situation du Pays Basque français et espagnol avec ETA, la police secrète espagnole qui agit sans être inquiétée par les Français et bien souvent main dans la main. Mais cela ne devrait plus être le cas avec la sorte de trêve qui aurait dû être signée. Poursuivre tous les actes terroristes mais sans passer par les cases de tortures. On pourrait penser que Marin Ledun prend fait et cause pour les militants ETA mais il dénonce tout un système d’un côté comme de l’autre. Le silence est d’or. Au Pays Basque, il a encore plus de valeur. Au Pays Basque, on accepte pas trop les étrangers, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas de la région. Personne ne parle pour se cacher, se couvrir ou pour éviter tout simplement d’être poursuivi, de voir sa famille torturée. En cause, l’argent. A qui profite réellement le crime ? C’est ce que vont tenter de découvrir les deux journalistes, un Basque pur souche et un Basque qui n’a que le nom mais qui ne fait pas partie de la région, car élevé en Savoie. D’ailleurs, que cherche en définitive Iban ? La vérité sur ses origines, sur son père ? On ne le saura jamais, on peut juste imaginer ce qui lui est arrivé.

Quand on connait bien la région, de Bordeaux à Biarritz, c’est très facile de reconnaître certains noms de lieux que l’on a pu traverser. Cela donne tout de même une autre dimension au roman. Je ne me rappelais pas que les distances étaient toutefois aussi réduites. De plus, la période du roman se situe pendant la grande tempête de 2009. Cela donne des paysages ravagés, désolés, donnant une ambiance encore plus surréaliste à ce qui se passe.

Suite au dernier chapitre, j’ai tout de même vérifié sur Internet la part de véracité de l’histoire de Marin Ledun. Est-ce vraiment un roman ? Marin Ledun s’est donc basé sur un fait divers authentique et dénonce cette guerre sale qui continue, ce terrorisme d’Etat, cette politique. Marin Ledun parsème son roman de faits historiques et explique en partie l’histoire d’ETA, des GAL, des femmes qui veulent la vérité, qui en ont marre de souffrir. La vérité doit éclater et ne plus être ancrée dans cette région où seuls les journaux locaux tentent de rapporter les faits, mais rien au niveau national, surtout ce microcosme parisien.

Marin Ledun nous offre une très belle enquête menée par deux hommes, chacun de leur côté. Il faut du cran, même si on a peur, qu’on meurt de trouille, pour tenter de faire éclater cette vérité où nombreux sont ceux à avoir été torturés mais ils n’ont aucune défense juridique. Le rythme est enlevé car d’un côté il y a Iban Ortiz et Elizabe et de l’autre ces mercenaires et ceux placés au plus haut sommet de l’Etat qui tentent de rattraper le coup. Car tortures ne signifient pas pour autant exécutions et morts.

Même tiré d’un fait réel, même romancé, Marin Ledun a tout bien étudié. Le roman est moins macabre que Dans Le Ventre des mères mais il s’intéresse, avant tout, à des faits de société, à des faits actuels, en lien avec le passé. Pas facile de pénétrer dans cet univers mais il l’a réalisé avec brio.

L’homme qui a vu l’homme de Marin Ledun

date de sortie : 14 janvier 2015

Editeur : J’ai Lu

ISBN : 978-2-290-07878-5

Nb de pages : 508

C comme Cadavre de Preston & Child

C comme Cadavre de Preston & Child – Source J’ai Lu

 New-York, le patron de Gideon l’envoie sur une prise d’otage. L’homme qui retient 4 personnes, deux adultes et deux enfants, est un ancien collègue de Gideon. Les forces de police en place le laissent négocier. Mais Gideon n’y arrive pas et cela se solde par la mort de deux personnes. En investissant les lieux, les forces de l’ordre se rendent compte que l’homme était fortement irradié. Les premiers éléments de l’enquête démontrent qu’un attentat d’une grande ampleur se prépare. Gideon sera forcé par son employeur, de déjouer cet attentat avec un agent du FBI, Fordyce. Gideon sera seul contre tous.

Si j’étais vraiment contente de retrouver deux bons auteurs que j’aime bien, j’ai vite déchanté. Pourtant le sujet était assez passionnant, une prise d’otage d’un homme qui se révèle avoir été fortement irradié, qui est accusé de vouloir préparer un attentat terroriste aux Etats-Unis, qui s’est converti à l’Islam. J’ai lu les premières pages tranquillement en suivant Gideon Crew et Fordyce au cœur de leur enquête, sentant bien qu’il y avait anguille sous roche avec toutes ces forces en présence et un jeu très tôt révélé. Sauf que, malgré leur enquête, au bout de 200 pages, rien n’avait avancé. Sans trop en révéler, l’action commence ensuite à prendre bien tournure. Sauf que je trouve que cela tourne très vite court, malgré les courses poursuites, mener toutes les forces armées de police, de sécurité sur un seul lieu. Bien sûr, j’ai suivi les aventures de Gideon, de Fordyce, de toutes les forces impliquées pour éviter cet énorme attentat aux Etats-Unis. Mais les auteurs n’ont pas su rendre, avec force, cette enquête. Les éléments sont surfaits. L’accident d’hélico ne fait aucune victime. Malgré les coups, les difficultés, Gideon avance encore et toujours. Il ne semble jamais fatigué. Il n’a jamais besoin de recharger ses accus. Pour moi, tout semble tiré par les cheveux. Bien sûr, il y a un joli rebondissement qui nous fait avaler les pages pour connaître la suite et la fin. Mais en parlant de fin, même si c’est pour sauver sa peau, Gideon tue deux hommes alors que, malgré les coups, il n’a jamais fait feu pendant tout le roman sur quelqu’un. La fin justifie-t-elle les moyens.

Je peux approuver le choix par les auteurs de Gideon Crew dont c’est la deuxième enquête. Je n’ai pas lu la première mais étant donné que ce roman ne m’a pas laissé de souvenirs impérissables, je m’abstiendrai, tout comme la suite. Cet homme a vu son père mourir, accusé injustement, mourir sous ses yeux. Gideon, d’ailleurs, pense énormément à son père, à cet homme absent dont il sait qu’il n’est pas responsable de ce qui s’est passé. Mais il semblerait que les garçons grandissant sans leur père, éprouvent de nombreuses difficultés. Le passé de Gideon n’est pas très reluisant puisqu’elle vole des œuvres d’art mais les explications, quant à ces faits, ne me dérangent en aucun cas. De toutes façons, cela lui servira pour le troisième roman de la série. Gideon devra faire un choix. Sauver le monde ou le laisser tel quel avec des personnes qui ne méritent pas qu’on s’attardent sur elles. Malgré tout, même s’il s’occupe de nucléaire, Gideon est un homme fort qui ne se laisse pas faire et sait se défendre. De toutes façons, il peut transgresser la loi puisqu’il ne doit pas rendre de comptes à une instance supérieure lors de son partenariat avec Fordyce. Gideon ne s’est jamais attaché à personne, il n’a jamais rien révélé sur lui. Mais il se confiera à Fordyce et Alida. Pressions et sollicitude auront raison de lui, surtout qu’il a appris qu’il était condamné à cause d’une maladie qui ne peut être opérée.

A près de 5 mois de lecture, c’est le premier roman de l’année 2015 auquel j’attribuerai une très mauvaise note.

C Comme Cadavre de Preston & Child

date de sortie : 10 septembre 2014

Editeur : J’ai Lu

ISBN : 978-2-290-07865-4

Nb de pages : 444 p

La dette de Mike Nicol

La Dette de Mike Nicol – Source J’ai Lu

1998, Le Cap, Mace Bishop doit protéger le fils de Ducky Donald, qui tient une boîte de nuit et qui est menacé. Ducky rappelle à Mace qu’il peut révéler certains éléments le concernant. En effet, un groupe extrêmement violent, musulman, commet des attentats, des meurtres. Ses membres sont les clients de l’avocate Sheemina February.

L’auteur nous offre un très beau portrait de Mace, sur sa vie avec Oumou, sa femme, sa fille Christa, son ami et associé Pylon mais aussi avec de nombreux personnages qui gravitent autour, comme des anciens contacts de son ancienne vie de trafiquant d’armes, de ceux qui en veulent à sa vie, qui veulent se venger. Mace, toutefois, prend des décisions sans en parler avec son associé. Il pense qu’il est une personne sur qui on peut compter. Et je pense, qu’au vu du roman, il a raison. Il semble se cacher, pas très à l’aise. Mais Pylon n’est pas dupe et il s’interroge, tout comme Oumou. Mais il ne leur dira pas tout et cela entraînera des évènements qui vont le toucher mais aussi sa fille. Ah bien sûr, il garde certains éléments de sa vie privés, comme revoir une ex petite amie, mais comme c’est pour le travail, il en tient peu compte. Pourtant, il connaît très bien sa femme et il sait qu’elle arrivera à savoir. Mace s’interroge également sur cette femme, Sheemina February. Il pense qu’il la connait mais il ne se rappelle pas. Mais elle, elle sait qui il est. Et le fait de ne pas être reconnue va augmenter sa hargne. Il est conscient qu’elle le harcèle, qu’elle est à l’origine de nombreux évènements mais il n’a pas toutes les cartes en main pour la confondre. Et le lecteur non plus. Car que compte-t-elle faire avec tous les documents qu’elle amasse contre Mace ? L’auteur ne nous dit rien. On pense à une histoire de vengeance mais à quel sujet ? Mace n’est peut-être pas un super époux. Mais il est humain avec ses forces et surtout de nombreuses faiblesses. Je trouve, tout de même, qu’il devrait plus s’en référer à Oumou pour sa petite Christa car il est assez intransigeant. Mais suite au grave évènement, il réussira à établir une belle relation avec sa petite fille qui montre énormément de courage.

Ce premier roman, même si la fin est trop rapide, est parfaitement réussi. Il est dense, complet, les pages sont nombreuses mais le lecteur ne perd absolument pas son temps. Les situations évoluent constamment avec toujours le même fil conducteur, la Dette. Car chacun doit quelque chose à quelqu’un donc il faut remplir ses engagements et quand on rappelle la date au bon souvenir de l’autre, il faut savoir rembourser. Et les relations sont souvent faites de ça avec le trafic de drogues, le trafic d’armes. Nous sommes en Afrique du Sud et le pays est touché par tout ça. Ce roman ne me donne toujours pas l’envie d’y aller en vacances, même s’il existe des coins pour riches, pour touristes. Le trafic d’armes touche de nombreux pays et ceux qui en ont vendu, qui ont touché de l’argent, ont risqué leur vie mais en toute connaissance de cause. Il est très facile d’y replonger lorsque l’on manque d’argent et que l’on a des échéances à payer.

L’auteur sait manier la torture, le harcèlement, les morts, les assassinats. Cela peut être assez dur à lire pour une petite nature. Sur le coup, c’est vrai mais quand on a lu plus difficile à ce niveau-là, on passe assez vite.

Mon roman se finit en queue de poisson. Trop rapide cette fin après 600 pages de lecture. Ouf, c’est bel et bien une trilogie, il y a donc de quoi voir venir pour la suite lorsque Sheemina a annoncé à Pylon et Mace ce qui s’est passé il y a plus de vingt ans. Mais ils ne la croient pas.

La dette de Mike Nicol

date de sortie : 17 septembre 2014

Editeur : J’ai Lu

ISBN : 978-2-290-07781-8

Nb de pages : 600

Ombres chinoises de Lisa See

Ombres chinoises de Lisa See – Source J’ai Lu

Ombres chinoises de Lisa See – Source J’ai LuJoy est étudiante. Elle est d’origine chinoise. Elle est informée d’un secret familial. Son père s’est suicidé. Elle décide de partir en Chine pour participer à l’effort demandé par Mao qui a besoin de bras. Sa mère, Perle, décide que sa fille doit revenir aux Etats-Unis. Elle part tenter de la rejoindre en Chine.

Même si je suis Miss Polars, je me rends compte au gré de mes lectures que j’aime pas mal de sujets. Et ce roman ne fait pas exception à la règle. L’Histoire avec un grand H, les pays, les situations romancées mais qui pourraient être réelles font que j’adhère très souvent à un roman. Celui-ci se passe en Chine, 10 ans après l’avènement de Mao. La Chine, un pays que je ne rêve absolument pas de visiter, m’a toujours, toutefois, attiré par son Histoire. Les histoires qui se passent en Chine avec des explications politiques me passionnent. Cela me permet de découvrir ce qui a pu s’y passer ou ce qui s’y passe. Le roman de cet auteur nous narre le Grand Bond en avant et ce qui en a résulté pour des millions de Chinois vivant dans ce pays, ceux qui ont voulu y revenir pour participer à l’effort du pays et ceux qui étaient expatriés. Tous ceux qui habitaient en Chine n’étaient pas logés à la même enseigne. Sans dévoiler toute l’histoire et je ne sacrifierai pas non plus à la tendance actuelle de faire genre ou mode en utilisant un mot anglais, le roman raconte l’histoire principalement de deux femmes. Joy, jeune fille vivant aux Etats-Unis, qui suite à des révélations familiales, a décidé de partir en Chine retrouver son vrai père et participer à la construction de ce pays car elle a idéalisé les discours de Mao. Mais elle veut également punir les siens et surtout se punir. Ensuite, il y a Perle, Chinoise, qui a pu être découverte dans un roman précédent, Les filles de Shanghaï, qui a élevé Joy et qui a décidé d’aller chercher sa fille pour la ramener aux Etats-Unis. Le roman couvre un très grand nombre d’années, car à cette époque, si tu pars chercher quelqu’un, cela ne se passe pas en quelques semaines, quelques mois. Nous avons donc l’histoire vu du côté de Perle et du côté de Joy.

Je ne juge absolument pas Joy. Je n’ai même pas envie de la secouer. Je la sens assez forte pour comprendre que ce qu’elle pense de la Chine sera remis en question, même s’il faut, pour cela des années. Ah oui, elle a connu la vie à la campagne où tous pensaient qu’ils étaient libres, en particulier les femmes. Mais en retrouvant son père, peintre célèbre, qui doit toutefois éviter la prison et les camps, elle reste dans un monde assez privilégié. Sa découverte de la campagne et de sa vie rudimentaire la surprend tout de même. Mais elle semble bien endoctrinée par les idées, véhiculées tous les jours par Mao et ses dirigeants. Les privilèges n’auront plus cours lorsqu’elle retournera dans cette campagne et qu’elle devra faire face aux décisions de Mao, relayées par les cadres, entraînant la famine pour des millions de gens et la mort.

Quant à Perle, même si elle veut ramener à tout prix sa fille aux Etats-Unis, elle doit y aller en douceur et laisser faire le temps. Fâchées, elle doit lui démontrer qu’elle tient vraiment à elle et qu’elle ne contredira pas ses décisions. Elle a foi en sa fille, quitte à souffrir pendant de nombreuses années, à travailler, à ne pas retrouver la ville qu’elle a aimé et quitté.

Si nous avons un très beau roman constitué de pans de vie, de personnages auxquels on s’attache, l’auteur est très bien documentée concernant la politique menée par la Chine dans les années 1960, la terreur qui s’installe au fur et à mesure des prises de décision. Elle nous détaille les échanges de courrier entre ceux qui sont en Chine et ceux qui sont en Amérique, comment ils arrivent à contourner la censure, à faire passer argent – que recherche la Chine pour pouvoir se construire – et des aliments. Les villes ont également énormément changé. Ceux qui étaient en Chine et qui s’étaient enfuis ne retrouvent pas le pays d’alors. Tout est sale, tout est gris, il ne reste plus aucune boutique, plus aucun lieu pour faire la fête. Tout doit être fait pour que la société occidentale soit oubliée, abolie. La Chine n’a pas besoin de ces pays. Elle se ferme au monde. Elle endoctrine ses habitants pour qu’ils travaillent encore plus. Les grossesses sont les bienvenues car elles permettront au pays d’avoir plus de bras. Pourtant, d’un autre côté, en invitant certains pays, elle montre que le pays est riche. Les repas sont grandioses alors que les habitants meurent de faim. Il y en aurait tellement à dire sur tout ce que l’on peut lire au fil des pages, mais je laisse ça aux futurs lecteurs. Par contre, il y a également ce qui s’est passé aux Etats-Unis envers les Chinois et ceux qui sont soupçonnés par la CIA de participer à des actions communistes.

J’ai été happée par l’histoire, par le style de l’auteur, par la richesse de ce roman, par la Chine, par la situation politique décrite.

Merci aux Editions J’ai Lu.

Ombres chinoises de Lisa See

date de sortie : 7 mai 2014

Editeur : J’ai Lu

ISBN : 9782290068809

Nb de pages : 602