Le sympathisant de Viet Than Nguyen

Le sympathisant de Viet Thanh Nguyen
Le sympathisant de Viet Thanh Nguyen

Avis Le sympathisant de Viet Than Nguyen

Le peu de critiques lues sur ce livre ont toutes encensé ce livre. Personnellement, je vais me montrer plus critique. J’ai trouvé Le sympathisant long, trop long. Bien entendu, ce n’est pas mon domaine de prédilection mais j’aime et j’adore sortir de ma zone de confort. J’ai déjà lu des autobiographies, biographies puisque c’est ce dont il s’agit que j’ai jugées beaucoup plus intéressantes à lire.

Le Sympathisant n’est pas du tout inintéressant. C’est l’histoire d’un agent double, un homme qui travaille pour l’armée de son pays, le Vietnam, et qui de l’autre côté donne de nombreuses informations aux communistes qui tentent de prendre le pouvoir. Déjà, c’est un pan de l’histoire que je ne connais pas suffisamment. A part la Chine qui m’intéresse beaucoup, je n’ai pas trop d’atomes crochus avec les pays asiatiques. Est-ce pour cela que j’ai trouvé cette lecture trop longue ?

L’auteur explique tout. Il ne jette aucune fleur à cet homme. Il explique son passé d’agent double. Il ne justifie pas ses faits et gestes, il les explique. Comment, pourquoi, ce que cela a entraîné. Son passé n’est pas en cause, le fait qu’il soit un bâtard, que son père, prêtre, ne l’ait pas reconnu. Il a conservé toujours de l’amour pour sa mère qui est décédée. L’amitié pour ses deux frères de sang est importante pour lui. C’est un homme qui ne cherche pas à avoir une relation durable qui mène au mariage, même s’il aime les femmes. Il a pourtant la confiance de son général puisqu’il a vécu avec lui, il l’aide dans tout. Et même aux Etats-Unis, il continue. Il a fait des études là-bas et c’est là qu’a commencé son engagement pour le communisme, d’ailleurs, il y a ensuite vécu quand la défaite de l’armée était sans équivoque. Mais le fait que cet homme soit profondément cultivé ne l’aide pas avec les uns et les autres. Il doit être rééduqué pour prouver sa valeur et son engagement.

Ce que j’ai tout de même aimé est sa faculté à analyser le caractère de toute personne, qu’elles soient de son pays ou américaines. Cet homme de l’ombre sait comment sont les gens, ceux qui souffrent, ceux qui ont l’air d’être heureux. Il connait les différences entre les deux pays, comment les gens y vivent. Et surtout ceux qui sont devenus des réfugiés. Ils quittent un pays, leurs racines, leur foyer et ne trouvent pas l’Eldorado. Ils ne sont pas franchement bien accueillis. Eux aussi sont des ombres. Entre les caractères, la vie des uns et des autres, c’est tout un pan de communautés qui est passé au crible. Il montre très bien la souffrance des asiatiques, des boat-people qui ne sont plus considérés comme des être humains. Il montre très bien également ce que  l’on attend de lui. Il souffrira lui aussi et en sortira différent.

D’un autre côté, il, car on ne connait pas son nom, est obligé de tuer ou faire tuer. Ces morts resteront sur sa conscience. Agent de l’ombre, certes, qui donne des informations mais qui ne met pas les mains dans le plus difficile, à savoir prendre les décisions pour faire la guerre. Ce n’est pas un reproche, c’est juste un constat.

Agent double, certes, mais humain avant tout. Je comprends pourquoi ce livre a été encensé par les critiques et pourquoi il a reçu une récompense.

Je remercie Netgalley et les Editions Belfond.

Résumé Le sympathisant de Viet Than Nguyen

Cet homme est prisonnier. Il est en train d’écrire sa confession.

Il était le seul officier à vivre avec le Général. Le Vietnam est en proie à la guerre. Les Américains sont censés aider le pays. 

Mais d’un autre côté, le communisme tente de s’emparer du pouvoir.

Le sympathisant de Viet Than Nguyen

Date de sortie : 17 août 2017

Nb pages : 397

Editeur : Belfond

ISBN : 9782714475657

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Assez de bleu dans le ciel de Maggie O’Farrell

Assez de bleu dans le ciel Maggie O'Farrell
Assez de bleu dans le ciel Maggie O’Farrell

Avis Assez de bleu dans le ciel de Maggie O’Farrell

Avant de finir ce roman, j’ai lu une formidable critique qui l’encensait. Ne suis-je pas normale ? En effet, je n’ai pas été franchement transportée par l’histoire. Pourtant, quand je l’ai commencé, je me suis dit, super, je vais me balader en Irlande avec un auteur irlandais. J’ai été peut-être déstabilisée par ces retours en arrière, ces bons en avant sur les différents personnages qui ont gravité autour de Daniel. Et ils sont nombreux. Je n’avais jamais lu cet auteur. Mais je pense continuer avec elle car j’adore l’Irlande, même si je n’y suis jamais allée et j’aime le travail de conteur des auteurs, notamment Maggie O’Farrell.

Ce sont les histoires de couples de Daniel et de Claudette. Si les deux premières de Daniel sont celles que l’on peut trouver à peu près partout, celle qu’il forme avec Claudette est vraiment très bien trouvé. Il y a également l’histoire de Claudette. Là, par contre, les retours en arrière et les années qui passent ne sont pas du tout difficiles à suivre. Même si l’auteur arrive à nous démontrer la fin de leur couple, c’est passé assez vite. Je ne me suis pas du tout attachée à ces personnages, même si j’ai bien aimé Claudette, sa façon de vivre, son ascendant sur les autres. On peut comprendre la quête de Daniel pour savoir ce qui est arrivé à un de ses anciens amours. Mais il agit seul et met son couple en danger. C’est un homme en définitive très secret. J’ai aussi beaucoup aimé l’histoire sur sa mère.

J’ai par contre beaucoup aimé cet amour filial qui existe entre Daniel et ces quatre enfants et son beau-fils. L’amour est également présent entre Claudette et ses enfants. De plus, que ce soit Ari ou Niall, ils ont tous les deux des soucis de santé ce qui les rend encore plus attachants. Ce qui arrive aussi à la fille de Daniel va encore plus le perturber.

Avec ces retours en arrière, on suit donc les histoires des uns et des autres mais aussi la rencontre entre Daniel et Claudette. Même si, par certains moments, c’est assez difficile à suivre, il faut aller jusqu’au bout du roman car il est formidablement bien conté, les descriptions sont époustouflantes. Le lecteur voyage en Angleterre, en Irlande, en Inde, en Suède. Il s’imprègne d’odeurs, de paysages grandioses.

Je n’ai pas eu de coup de coeur, mais je ne regrette absolument pas ma lecture et je remercie Belfond et Negalley pour cette sélection.

Résumé Assez de bleu dans le ciel de Maggie O’Farrell

Daniel travaille en semaine à Belfast comme professeur de linguistique. Le week-end, il rentre dans le Donegal, un endroit solitaire en Irlande où il  rejoint sa femme et ses deux enfants.

Il doit partir sur New-York fêter l’anniversaire de son père.

Assez de bleu dans le ciel de Maggie O’Farrell

date de sortie : 6 avril 2017

Editeur : Belfond

Isbn : 978-2-01-702648-8

Nombre de pages : 496

Intimidation d’Harlan Coben

Intimidation Harlan Coben
Intimidation Harlan Coben

Avis Intimidation d’Harlan Coben

Je suis extrêmement déçue par Intimidation. Est-ce le fait de le lire après Ian Manook, Ellory ou encore Sire Cédric ? Pourtant, je suis une fan absolue d’Harlan Coben, le maître du suspense. Mais le maître n’en est pas un ici. Je pense qu’Harlan Coben se disperse trop actuellement. Déjà, avec un livre par an, il faut se renouveler et il y arrivait. Là, ce n’est pas le cas.

J’ai lu le roman, certes, mais je n’ai ressenti aucune intensité, aucune peur, aucune envie d’avancer dans les pages. La quête d’Adam se poursuit au fil des pages mais il n’y a aucune dimension qui permet au lecteur d’être scotché. Je pourrai peut-être donner un bon point pour la fin mais j’ai également le sentiment de travail bâclé. Je n’ai même pas accroché aux personnages. Le style d’un auteur est très important. Le lecteur aime le retrouver pour ça, pour sa capacité à raconter des histoires. Ici, il n’y a aucun style d’Harlan Coben qui en a fait un de mes auteurs favoris.

Dans ce roman, il y a beaucoup de descriptions, notamment sur la vie des gens, dans ces lieux où il fait bon vivre, où ils souhaitent retourner et où tout le monde se connait. Des références sur les entreprises, sur le marché sont également présentes. Mais elles sont tombées pour moi comme un cheveu sur la soupe, comme si Harlan Coben tentait de remplir les pages. De plus, les sujets d’Internet, le fait de se cacher, les secrets et que tout peut être facilement retrouvé ont déjà été abordés avec plus de succès par l’auteur. Est-ce que les justiciers peuvent tout faire pour que la vérité éclate ? Cela peut partir d’un bon sentiment au départ mais cela sent l’engrenage à plein nez et aussi une bonne récupération politique avec cette prostitution sur Internet. Avec Harlan Coben, deux à trois histoires se mêlent pour se recouper finalement. Elles contiennent de nombreux personnages mais là, je me suis un peu perdue.

Harlan Coben ne pouvait faire que des références, le milieu du basket, son héros emblématique, Myron Bolitar, un pro qui s’est blessé au genou.

Résumé Intimidation d’Harlan Coben

Adam Price est marié et a deux enfants. Il est également avocat. Un inconnu l’aborde et l’informe que sa femme n’a pas été enceinte, qu’elle n’a pas perdu le bébé et que ses deux fils ne pourraient pas être les siens.

Adam s’interroge, commence son enquête. Lorsqu’il met sa femme au pied du mur, elle disparaît.

Intimidation d’Harlan Coben

date de sortie : 1er octobre 2016

Editeur : Belfond

Isbn : 9782714458063

Nombre de pages : 375

Merci pour 2014

Source Pinterest http://www.pinterest.com/pin/556546466423746771/

Sur ce blog où je partage mes avis des livres lus au fil des semaines, je souhaite remercier en premier les auteurs. Car pas facile d’écrire un roman. Il faut faire des recherches, lutter contre la page blanche, mettre en forme ses idées, écrire et encore écrire, faire relire, corriger. Bref, ce ne sont que quelques mots qui tentent de décrire un travail de longue haleine. Ces auteurs m’ont fait vibrer, d’autres beaucoup moins. Ils doivent savoir que ma critique n’engage que moi. Elle peut être sujette à caution ou pas. D’autres peuvent s’y retrouver. Mais, je tiens à dire aux auteurs que tout cela dépend, en définitive, de l’état d’esprit dans lequel on se trouve lorsqu’on lit un roman. Je n’ai abandonné aucun livre cette année. Par respect, je continue. De toute ma vie, un seul (un pavé) a été abandonné au bout de 100 pages. Autrement, je m’y tiens. Je n’ai pas beaucoup lu cette année, à mon regret. Je ne me fixe pas d’objectifs pour l’année prochaine, ni par mois, ni par semaine. De toutes façons, ça ne sert à rien. Je sais déjà que pour le mois de janvier, si j’arrive à lire deux livres, ce sera un exploit.

Ensuite je tiens à remercier ceux qui lisent mes chroniques.

Je tiens également à remercier mes partenaires. J’ai lu des genres nouveaux, cette année. Je ne me suis pas cantonnée aux polars, ni aux thrillers. J’ai découvert des auteurs également. J’ai lu également pas mal de romans jeunesse aussi. Bref, j’ai été gâtée. Je les remercie de leur confiance. Si vous continuez ces partenariats l’année prochaine, j’espère faire mieux que cette année. Nous allons remercier par ordre alphabétique :

BABELIO

CASTERMAN

EDITIONS BELFOND

EDITIONS FIRST

FLAMMARION

LE LIVRE DE POCHE

LES EDITIONS BAUDELAIRE

LES PRESSES DE LA CITE

MICHEL LAFON

MRL (Match Rentrée Littéraire)

MYBOOX

Illusions fatales de Rachel Abbott

Illusions fatales – Rachel Abbott – Source Belfond

Au cours d’un début d’une partie érotique, un homme est assassiné par une femme. Mais ce n’est pas n’importe qui. C’est Lord Hugo Fletcher, bien connu des médias pour ses actions, grâce à sa fondation, pour les femmes étrangères esclaves sexuelles. La police arrive sur les lieux et doit avertir la seconde femme d’Hugo, Lady Laura Fletcher, qui rentre d’Italie. Laura ne ressemble plus à la belle femme des débuts de son mariage.

Lors de l’annonce de sa mort, elle semble avoir beaucoup de choses à cacher. Par contre, lorsque son ancienne amie et ex belle-soeur, Imogen, avec qui elle est fâchée, arrive à la propriété, la colère transparait sur ses traits et dans ses paroles.

Comme dans toute enquête, la principale suspecte est l’épouse. Mais bon nombre de suspects vont arriver car Hugo n’est pas l’homme que l’on croyait.

Le début m’avait semblé très prometteur avec ce meurtre dans des conditions sordides et surtout la personnalité d’Hugo qui émerge très facilement dans ces premières pages. Hugo a voulu jouer au plus fin, mais il a été pris à son propre piège, avec un meurtre mené de main de maître. Ce prologue annonçait une suite très forte mais j’ai vite déchanté. Ce n’est pas assez psychologique au niveau de la tension des personnages, de l’enquête. Suite au meurtre d’Hugo dans les conditions effectuées, on imagine très vite et très bien à quel genre de personnage on a fait affaire.

Même si Laura explique dans ses lettres tout ce qui peut se passer entre elle et son mari, ça a duré quand même 10 ans, cette tension que l’on souhaite n’existe pas. Est-ce dû aux termes employés, à la traduction – dont je trouve les phrases mal tournées -, aux phrases superficielles des personnages ? Je ne sais pas. On dirait un roman pour adolescent et non pour un amateur de thrillers. C’est tout de même bien dommage. Car avec ce qui lui arrive, le lecteur aurait pu être transporté dans un univers beaucoup plus noir avec cet homme qui torture psychologiquement toutes ses victimes et elles sont nombreuses. C’est insidieux quand même cette torture. Alors même si Laura a voulu lui donner toutes ses chances – elle semble un peu niaise au départ, trop amoureuse, heureuse également du confort procuré par l’argent car elle pensait qu’il faisait tout pour elle et surtout parce qu’elle aimait sa fille, elle a mis du temps, comme toujours avec les victimes, pour connaître à qui elle avait affaire. Et le drame de l’auteur c’est de ne pas avoir su nous donner l’atmosphère propice, au gré des révélations faites dans les lettres, et surtout lorsque Laura a découvert la vraie nature d’Hugo, qu’elle a été enfermée. Mais il ne fallait pas en dire trop pour que le suspense dure un tant soit peu, surtout que Tom et Laura semblent avoir beaucoup d’affinités. Ils ont de la compassion l’un pour l’autre. Car Tom s’est également confié sur ses problèmes personnels. On pourrait dire qu’ils sont devenus amis lors de cette enquête. Je trouve quand même que c’est un peu tiré par les cheveux qu’il ne reste pas suffisamment en retrait, voulant changer l’approche policière que l’on peut retrouver dans les romans. En tous les cas, la police avec ses personnages est assez perspicace et chacun a sa propre approche. 

Malgré le drame vécu par Laura et surtout cette vision d’horreur que nous apprenons à la fin, elle ne veut pas trop en dire. Comme toutes les victimes de sévices psychologiques, elle se sent coupable de ne pas avoir réussi à sauver toutes ces femmes., elle éprouve de la honte.  Mais, assez, vite, elle est libérée, retrouvant un peu la santé. Et surtout, une seule personne la maintient en vie. Avec cette libération, elle va se retrouver, être qui elle est vraiment et contourner la manipulation encore exercée par Hugo même mort.

J’avais des doutes concernant le coupable. Mais, même si ce coupable doit être condamnée, on ne peut absolument pas lui reprocher ce crime pratiquement parfait. Je dis pratiquement car la police n’a pratiquement pas d’indices, se focalisant plutôt sur l’amie de Laura, même si les preuves ne sont pas forcément tangibles.

Le roman oscille donc entre le présent (l’enquête), le passé (les lettres avec les révélations de Laura) et des passages en italique. Ceux-là nous font nous interroger. Qui est cette personne qui semble enfermée ? Les détails sont révélés au fur et à mesure car la prisonnière se dévoile.

On va tout de même laisser du temps à l’auteur puisque c’était son premier roman. En espérant que les suivants, déjà deux publiés, sont beaucoup plus intenses, niveau thriller.

Je remercie les Editions Belfond Noir pour cet envoi avec un nouvel auteur découvert qui s’annonce quand même prometteur.

Comment devenir un optimiste contagieux ? de Shawn Achor


Voici la présentation de l’éditeur :

Le saviez-vous ? Avoir un état d’esprit positif permet de gagner sept ans d’espérance de vie ; un médecin heureux fait de meilleurs diagnostics ; et les personnes âgées qui voient la vie du bon côté ont davantage de tonus et une meilleure mémoire. 
S’appuyant sur les découvertes les plus récentes en neurosciences et sur son expérience de professeur de bonheur, Shawn Achor offre un ouvrage incontournable pour devenir sur-le-champ un optimiste contagieux.
Proposant sept outils aussi ludiques qu’efficaces, Shawn Achor nous apprend à nous fixer des objectifs à notre mesure, à faire le choix des vrais plaisirs sans dépenser à tout va, à déployer mille ruses pour abandonner nos mauvaises habitudes, en bref à remodeler notre cerveau pour voir la vie sous son plus beau jour, donner le meilleur de nous-mêmes et en faire profiter tous ceux qui nous entourent.
Débordant d’humour et d’anecdotes scientifiques passionnantes, un ouvrage de référence en psychologie positive, par l’assistant de Tal Ben-Shahar à Harvard.

Un ouvrage de référence sur le bonheur dans sa vie professionnelle et familiale. Comment devenir un optimiste contagieux, de Shawn Achor, dont voici la page Facebook.

J’avais peur que cela soit rébarbatif mais l’ouvrage est émaillé de très bons exemples et surtout d’expériences personnelles de l’auteur. Il nous fait donc part de ses études, de ses recherches, de ses évaluations. Pendant de nombreuses pages, j’ai pensé que nous n’aurions que de la théorie et pas de clés, ni d’outils qui nous donneraient la possibilité d’être heureux.

Ce que j’en pense. J’ai trouvé de nombreuses références au management d’entreprise. En effet, je travaille dans un cabinet de formation et de conseil et Comment savoir gérer son stress pour être performant ou comment être un bon manager pour que les équipes aient des résultats sont des thèmes récurrents depuis de nombreuses années et en particulier depuis la crise. Mais pour moi le sujet est plus approfondi. C’est vrai que si l’on est heureux, on donne plus.

Au niveau personnel, j’ai trouvé également de nombreuses références à ce que je vis depuis quelques mois avec ma famille et aussi depuis un mois. Il faut avoir des pensées positives, se rappeler un évènement heureux, ou se faire plaisir pour que l’on soit dans une bonne disposition d’esprit. Suis-je donc d’un naturel optimiste ? Peut-être, en tous les cas, j’en ai l’impression car j’ai appliqué certains préceptes dans ce livre. Et d’autres m’ont fait également réfléchir. Je me suis retrouvé et j’ai trouvé également de nombreuses choses qu’il va falloir que j’applique pour être bien dans ma peau.

La seule chose que je devrais développer, ce sont les relations sociales. Je ne veux pas dire qu’un blog ne fait pas d’interactions, ni Twitter, ni Facebook. Mais ce n’est pas le monde réel. C’est vrai que j’aime être derrière mon écran et que je suis aussi une sauvage. Il faut dire que j’ai du  nez et que je sais, au premier regard, à qui je dois faire confiance. Il y a aussi une grande part de timidité. Les relations sociales, j’en ai. Déjà au niveau de l’entreprise par les coups de téléphone. Je suis presque une pro pour pouvoir renseigner un client. J’ai de la gentillesse, le sourire, ce qu’il faut. Et comme on le sait, ce point est extrêmement positif. Ensuite, au niveau personnel, je me lie très peu.

Alors, je ne sais pas si je vais gagner 7 ans de vie de plus. Je pense que cet ouvrage doit être gardé précieusement et que l’on doit s’y référer autant que possible lorsqu’on se trouve être sur la ligne horizontale ou un peu au fond. Cela permet de repartir sur de bonnes bases en appliquant ce qu’il faut. Lire c’est bien mais donc il faut appliquer pour que cela change. 

Donc ce qu’il faut savoir c’est que le bonheur entraîne le succès et non l’inverse. On peut apprendre à être heureux et avoir un esprit positif, être motivé, créatif, motivé et donc être productif. On apprend que le cerveau évolue à tout âge, et même lorsque l’on est vieux. Il suffit juste de le faire travailler et de trouver d’autres centres intérêts. Ca, c’est génial, quand même. On peut se dire que l’on ne va pas être de vieux grincheux à pester, râler contre les jeunes, mais à se tenir au courant de tout ce qui va sortir quand on sera vieux. 

Il faut savoir aussi quelle est l’activité qui nous apportera le bonheur. Méditer est important, bénéfique pour se recentrer. Il faut avoir confiance en soi, s’attacher à ses points positifs et se dire qu’on ne peut qu’améliorer ses capacités. Je pense là à ma formation d’assistante de direction. J’ai toujours évolué dans mon travail, n’hésitant jamais à changer d’emploi (forcée puisque j’ai souvent déménagé) et de secteurs d’activités, et pour ça j’ai une très grande confiance en moi qui peut me faire soulever des montagnes.

Comme on le sait, il faut utiliser des mots positifs, ne pas voir le monde en négatif. Lorsqu’il arrive quelque chose de négatif, il faut arriver à avoir du positif, le réinterpréter, l’accepter et attaquer le problème de front pour ne pas baisser les bras. De ce côté-là également, j’ai reconnu une personne qui a écrit son autobiographie. Si elle n’avait pas été ce genre de personne, elle ne serait plus là.

Il faut également savoir que nous sommes les maîtres de notre existence, qu’il faut verbaliser le stress pour reprendre confiance. Pour réussir, il faut commencer petit et se fixer des objectifs réalisables. Cela permet de prendre confiance en soi, d’être heureux avant d’attaquer ce qui nous rebute.

Shawn Achor est Texan, il a étudié à Harvard et il y est même resté douze ans. Son sujet principal, avant d’entrer dans le monde de l’entreprise, a été les étudiants. Et il a appris beaucoup.

Merci à Athomédia pour l’envoi de ce livre. J’ai réellement apprécié cette lecture.

Positiver malgré tout ?

Dois-je comprendre que cet ouvrage de développement personnel va m’être utile pour m’aider à affronter ce que je suis en train de vivre depuis deux semaines ? En tous les cas, je vais le lire avec énormément d’attention et vous tenter de vous livrer ce que je peux en retirer de positif pour moi pour m’aider à avancer, ou tout simplement pour émettre des critiques constructives comme d’habitude.

Athomédia m’a informé que les Editions Belfond ont une nouvelle collection : L’esprit d’ouverture.

Je vais donc lire Comment devenir un optimiste contagieux, de Shawn Achor, dont voici la page Facebook.

Voici la présentation de l’éditeur :

Le saviez-vous ? Avoir un état d’esprit positif permet de gagner sept ans d’espérance de vie ; un médecin heureux fait de meilleurs diagnostics ; et les personnes âgées qui voient la vie du bon côté ont davantage de tonus et une meilleure mémoire. 
S’appuyant sur les découvertes les plus récentes en neurosciences et sur son expérience de professeur de bonheur, Shawn Achor offre un ouvrage incontournable pour devenir sur-le-champ un optimiste contagieux.
Proposant sept outils aussi ludiques qu’efficaces, Shawn Achor nous apprend à nous fixer des objectifs à notre mesure, à faire le choix des vrais plaisirs sans dépenser à tout va, à déployer mille ruses pour abandonner nos mauvaises habitudes, en bref à remodeler notre cerveau pour voir la vie sous son plus beau jour, donner le meilleur de nous-mêmes et en faire profiter tous ceux qui nous entourent.
Débordant d’humour et d’anecdotes scientifiques passionnantes, un ouvrage de référence en psychologie positive, par l’assistant de Tal Ben-Shahar à Harvard.

Sans avoir lu le livre, je pense qu’il faut tout de même une très grosse force de caractère pour ne pas se laisser abattre et c’est dans les épreuves que l’on s’en rend compte. J’en sais quelque chose et à ce niveau là, je peux en parler et surtout l’écrire. De caractère entier, je peux me laisser abattre très facilement mais ma nature fait que je reprends le dessus très rapidement. Ah, je ne dis pas, que tout est rose tout le temps, loin de là. Les fluctuations de l’humeur font tout. Je me demandais également comment je réagirai face à une agression. Et bien, là, je sais même si c’est une expérience que je ne souhaite à personne de vivre. Je sais également qu’il faut une grande force pour surmonter les problèmes de ses enfants. On se sent souvent démuni, mais on avance car on est obligé pour que l’enfant puisse guérir et devenir plus serein. L’enfant ou l’adolescent n’a pas à subir, il ne doit pas prendre la place de ses parents.
Alors je ne sais pas si j’ai une attitude positive qui me fera gagner sept ans de vie. Mais j’ai une attitude de battante. Et là, ça donne quoi ? Vais-je mourir plus tôt que les autres ?
Alors, c’est vrai que je vois toujours le côté noir des choses. Je suis tout de même d’un naturel pessimiste mais l’optimisme est toujours là, tapi et prêt à refaire surface pour me permettre de continuer à avancer.
Je ne vais pas continuer sans avoir lu cet ouvrage. Parce que cela peut être l’objet de ma critique.