Maldonne au Festival de Cannes d’Alice Quinn

Maldonne au Festival de Cannes d'Alice Quinn - Editions Alliage

Maldonne au Festival de Cannes d’Alice Quinn – Editions Alliage

Maldonne au Festival de Cannes d’Alice Quinn, présentation

C’est samedi, Rosie vit toujours dans sa caravane avec ses filles même si la caravane a subi les dommages de l’ouragan de Cannes. Elle surfe, quand elle a un téléphone avec Internet, sur des sites de rencontre où elle est inscrite.

Rosie court toujours après l’argent. Mais ce samedi, comme tous les samedis, elle apporte les croissants au rond-point où manifestent les gilets jaunes. Arrive un acteur, ancien joueur de football.

Avis Maldonne au Festival de Cannes d’Alice Quinn

Il fallait du flamboyant pour terminer le cycle de Rosie, l’héroïne qui m’a permis de découvrir Alice Quinn. Oui, Rosie Maldonne va vivre une expérience au Festival de Cannes. Mais comme d’habitude, cela ne va pas se passer tranquillement, doucement pour Rosie. Il est vrai qu’il doit me manquer un ou deux romans de la série. Pour connaître l’évolution de Rosie, c’est vrai que c’est mieux de les lire tous à la suite, mais le lecteur n’est pas dépaysé de découvrir ce personnage sur un seul roman. J’ai accroché tout de suite avec elle. J’ai adoré ce personnage haut en couleurs, qui s’habille comme elle le souhaite, sans se soucier du regard des autres. J’ai adoré surtout ce personnage, qui malgré les aléas de la vie et ils sont nombreux pour elle – manque d’argent – surtout, est toujours là pour aider son prochain et surtout pour prendre soin de ses trois filles. Rosie a un très grand coeur. Est-ce que ça lui dessert ? Oui et non puisqu’elle se met dans des situations inextricables. Mais gare à ceux qui la croisent. Car ce tourbillon, ce moulin en paroles, en déstabilise plus d’un.

Dans les opus précédents, je ne m’étais pas attachée tant que ça sur les filles de Rosie, même si elles tiennent une grande place dans sa vie et ses aventures. Rosie protège ses filles mais elle ne vit rien sans elle. Et là, grosse surprise avec sa fille aînée, qui a bien grandi et qui tient une grande place ici. En effet, Rosie attend chaque jour le nouveau mot de sa fille. Un mot que Rosie ne connait pas, bien évidemment, elle qui mélange tout et qui fait comme si les autres se sont trompés. On sent énormément de fierté de la part de Rosie envers sa fille, qui réfléchit beaucoup, qui a des idées beaucoup moins loufoques que sa mère et qui semble la tempérer. J’ai adoré ces échanges mère-fille.

Rosie a un grand coeur et elle se bat pour toutes les causes qui lui sont chères, notamment pour ceux qui n’ont rien. Les sujets d’actualité sont donc présents dans ce roman, comme la crise des gilets jaunes et tous les derniers sujets brûlants de l’actualité, le harcèlement sexuel des producteurs du cinéma mais aussi ce côté mafia dans le milieu du football.

Sans en révéler beaucoup, avec son expérience en tant que garde du corps pour la star d’un film au festival de Cannes, Rosie va connaître de nombreux éléments de son passé. Elle, qui recherche constamment l’amour et qui ne l’a jamais trouvé, se rend compte que cet amour n’est pas si loin que ça. Et j’ai vraiment aimé découvrir cet aspect de la personnalité de Rosie, son côté midinette qui comprend enfin que cet homme semble fait pour elle.

Après avoir encensé Rosie, attachons-nous à ce roman qui se passe pendant le Festival de Cannes, avec la présentation de ses films, ses fêtes et surtout ce harcèlement subi par les jeunes femmes par des producteurs. Rosie est choisie par l’acteur d’un film pour être son garde du corps. Donc, elle est embauchée. Elle va faire le job mais lorsqu’elle le quitte, elle a comme un mauvais pressentiment. Très vite, Rosie est agressée. Des morts sont découverts mais toujours aucune trace de l’acteur du film qui a fait un flop à la présentation. Ce milieu se révèle très vite tel qu’il est surtout lorsqu’il y a de mauvaises associations. Rosie ne va pas lâcher même si tout le monde est contre elle. Elle va profiter des relations qu’elle a avec les uns et les autres pour tenter de faire éclater la vérité.

Alors oui, encore, Rosie se met dans des situations impossibles. Mais comme elle n’abandonne rien, c’est normal. Rosie n’a qu’une parole et elle s’y tient.

Merci encore une fois, Alice Quinn, de m’avoir permis de lire un de vos romans. Comme vous, je suis un peu triste de laisser Rosie, mais laissons là vivre sa vie, maintenant et penser aux lecteurs qui ont pris part à ses aventures et qui lui souhaitent d’être vraiment heureuse avec tous les siens, qu’elle continue à faire le bien autour d’elle, qu’elle reste toujours aussi attachante.

Maldonne au Festival de Cannes d’Alice Quinn

Date de sortie : 28 février 2020

Editeur : Alliage

Nombre de pages : 243

ISBN : 9782369100409

Brille tant que tu vis ! d’Alice Quinn

Brille tant que tu vis ! d'Alice Quinn - Editions Alliage

Brille tant que tu vis ! d’Alice Quinn – Editions Alliage

Résumé Brille tant que tu vis ! d’Alice Quinn

Anita vit dans un deux pièces à Jersey. C’est sa dernière soirée. Elle a pris une grande décision après avoir mis tout en ordre chez elle, dans ses papiers, se débarrasser de tout ce qui ne sera pas utile après elle.

Anita, en quelques mois, s’est coupée du monde. Seule, elle est encore plus seule. Mais deux éléments vont mettre à mal son projet de fin de vie.

Avis Brille tant que tu vis ! d’Alice Quinn

Comment aborder deux sujets difficiles, la maladie et la mort d’un être proche, la prise de décision, la vie après, sans verser dans le pathos, mais en permettant au lecteur de s’interroger. Il est possible de faire confiance à Alice Quinn pour ça. L’auteur garde sa plume, soit ne pas s’embarrasser de fioritures dans les relations humaines, sur des tranches de vie que tout le monde peut connaître. Mais, Alice Quinn a passé un cap avec ce roman. Il y a toujours de la sensibilité dans l’air, dans les écrits. Ce qui pourrait faire sourire au vu des situations évoquées entre ces deux héros est contrebalancé par leurs réflexions sur ce qu’ils ont vécu et ce qu’elle s’apprête à faire.

Tout commence avec Anita qui vit à Jersey et qui prépare son suicide. Une belle robe, du maquillage, une bouteille de champagne, des cachets. Elle s’est débarrassée de ce dont elle n’a plus besoin, a tout mis en ordre. Pourquoi un suicide ? Elle est atteinte d’un cancer et elle a décidé que la maladie ne la ferait pas mourir mais que c’est elle qui déciderait de sa propre mort. Mais entre un chat qui n’arrête pas de venir la voir et un fils, de plus en plus lointain, qui l’appelle pour venir superviser des travaux, le projet est remis à plus tard.

Sur cette route qui l’emmène chez son fils, qu’elle voit très peu, elle rencontre un homme, un goujat, entouré de jumelles. Et Anita réagit à cet homme, elle éprouve de l’attirance. Elle retrouvera cet homme chez son fils car c’est lui qui doit faire les travaux dans la chambre de son fils.

Quand deux personnes sont malmenées par la vie, quand deux personnes ont souffert mais qui ne se plaignent pas quant à leurs souffrances. Elles sont entourées, certes, mais seules, profondément seules avec leur douleur, surtout Anita. Cette dernière est en colère, profondément en colère et ces quelques jours de répit vont lui permettre de plonger au plus profond d’elle pour savoir d’où vient réellement cette colère. Il n’y a pas que la maladie, que la fin de son mariage, son fils qui s’est éloigné. Cela remonte à bien plus loin. Ces quelques jours vont lui permettre de réaliser des choses qu’elle n’a pas fait auparavant et ce malgré la fatigue, le manque d’appétit.

Cette rencontre avec René, cet homme, qui semble vraiment ne pas tenir compte des autres, va lui permettre de changer. Car René n’est pas un homme heureux, même s’il en donne l’air. Il a vécu un véritable drame. Mais ce n’est pas le sujet entre eux. Alice Quinn nous raconte leur histoire à tous les deux, deux histoires et des comportements qui les mettent en présence, sans qu’ils ne sachent quoi que ce soit de leur passé. Mais le problème est que René est plus jeune qu’elle, qu’il semble marié et père de jumelles. Les apparences sont souvent trompeuses. Mais comme tout est une dernière expérience, Anita va sauter le pas pour un merveilleux souvenir avant de partir, vivre une dernière fois selon ses envies.

J’ai ressenti une véritable tendresse pour ces deux personnages. Les mots sont justes, pourraient prêter à sourire – le don d’Alice Quinn avec ses femmes fortes au phrasé bien senti – mais ce n’est pas le cas ici. Ce roman permet de s’interroger sur ce que peut être la vie avec ses nombreux coups durs que tout le monde peut expérimenter. La morale est qu’il faut la vivre sa vie, prendre ce qu’elle nous apporte de bon et surtout le trouver ce bon quand tout va mal et que la lumière au bout du tunnel est bien loin. Chaque jour peut nous apporter son lot de douleurs, mais aussi de petits bonheurs, à chérir pour se rappeler que même si c’est difficile de vivre, des rencontres, des situations peuvent nous permettre de passer un cap.

Un livre où se mêlent la musique et le cinéma, avec de nombreuses références comme dans de nombreux romans d’Alice Quinn. Outre ces deux arts, la poésie est bien présente, poésie japonaise avec les haïkus qui permettent à Anita et René de partager une passion. Haïkus de leurs crus mais aussi de personnalités célèbres.

Je remercie Netgalley et Alliage Editions pour cette lecture.

Brille tant que tu vis ! d’Alice Quinn

Date de sortie : 13 novembre 2018

Editeur : Alliage

Nombre de pages : 211

ISBN : 9791022781718

La lettre froissée Tome 1 d’Alice Quinn

La lettre froissée d'Alice Quinn

La lettre froissée d’Alice Quinn

Avis La lettre froissée Tome 1 d’Alice Quinn

Un changement chez Alice Quinn avec ce roman, La lettre froissée, puisque nous avons un policier. Mais également une maîtrise de son sujet qui est, en partie, la ville de Cannes dans les années 1880. Maîtrise de la ville, de ses bâtiments, du contexte, de ses habitants et également de certains faits qui ont pu être passés sous silence. J’ai été surprise, également, lorsque j’ai découvert Guy de Maupassant qui devient un des héros de ce roman. Alice Quinn lui rend un très bel hommage.

Si vous avez déjà lu Alice Quinn, vous savez donc que l’auteur offre une belle part aux femmes. Femmes amoureuses, mais surtout des femmes qui sont très fortes. Ici, c’est Filomena, une très jeune femme qui vient de se faire abandonner par celui qui l’entretenait. Oui, la jeune femme vend son corps mais là ce n’était pas sans amour. Elle n’a pas eu une enfance facile, a travaillé très jeune et donc s’est vendue. Outre ça, et personnellement, je ne juge pas du tout ces femmes, Filomena va tout faire pour retrouver le meurtrier de son amie, femme de chambre dans un grand hôtel. En cela, elle sera aidée par Maupassant qui a assisté, lui aussi, à la découverte du corps. Filomena est une personne au grand coeur, avec le verbe haut. Elle aime paraître. Elle sait se débrouiller pour arriver à ses fins. Mais elle n’agit pas sans réfléchir même si ce n’est pas quelqu’un de posé.

Autre personnage proche de Filomena et de Maupassant, c’est Gabriella, l’extrême opposé de Filomena. Si Gabriella est rousse, Filomena est brune. La première est plus âgée que la seconde. Elle est anglaise, n’a plus d’argent et a été licenciée. En effet, dans le beau monde, on ne montre pas que l’on aime les personnes du même sexe. Gabriella a donc répondu à l’annonce de Filomena. Mais les rebondissements vont se multiplier. Entre la recherche du coupable par Guy, Filomena et Gabriella, le fait de trouver l’argent pour rester dans la maison où habite Filomena. Gabriella va tenter de parfaire l’éducation de Filomena.

La lettre froissée est un roman très riche, historiquement parlant, avec ses personnages, la vie à Cannes en ce temps-là alors que les plus riches du gotha et autres viennent passer l’hiver. Ils se croient au-dessus des lois, mais heureusement que certaines personnes arrivent à les faire tomber de leur piédestal. Comme toujours, tout s’achète, tout se paie. C’est ce qui a régi les sociétés et cela continue encore.

A force de lire Alice Quinn, je ne suis jamais au bout de mes surprises avec l’auteur. Elle a le don de nous faire aimer ses personnages, qu’elle que soit l’époque. Alice Quinn défendra, avec ses héroïnes et héros, toujours les plus faibles, ceux qui subissent, ceux qui sont malades, ceux qui doivent être protégés. Outre l’histoire, j’ai beaucoup appris et c’est ce que je recherche dans un roman, m’évader, apprendre et connaître. Le sud à la Belle Epoque devait être vraiment à visiter. Alice Quinn traite donc du sujet des femmes du peuple, des hautes sphères qui recherchent toutes de l’argent pour subvenir à leurs besoins. Elle traite de la maladie, des conditions de vie mais aussi des enfants, des orphelins. Elle prend fait et cause pour la cause homosexuelle féminine et pour les femmes qui vendent leur corps.

Je souhaite énormément de succès à La lettre froissée. Je remercie Net Galley, AmazonPublishing et Alice Quinn pour ce moment de lecture. On devrait très vite retrouver Filomena, Gabriella.

Résumé La lettre froissée Tome 1 d’Alice Quinn

Gabriella a lu une petite annonce pour aider une jeune femme.

A son arrivée, elle assiste à une dispute entre Filomena et un jeune homme qui la quitte.

La lettre froissée Tome 1 d’Alice Quinn

Date de sortie : 17 janvier 2018

Nb pages : 444

Editeur : Amazon Publishing

ISBN : 9781542045339

Nom de code Mémé Ruth, Rosie Maldonne 4 d’Alice Quinn

Nom de code Mémé Ruth d'Alice Quinn

Nom de code Mémé Ruth d’Alice Quinn

Avis Nom de code Mémé Ruth, Rosie Maldonne 4 d’Alice Quinn

Chère Cricri,
Pour tout vous dire, je vous aime toujours autant. J’ai raté le troisième épisode et je le regrette. Il est bien dommage que votre auteur Alice Quinn ne soit pas publiée par une maison d’édition. Mais elle persévère et se publie elle-même. Heureusement même si cela ne lui apporte pas beaucoup de sous. Heureusement qu’Alice a une communauté fidèle qui l’aime et vous aime beaucoup. Qu’est-ce qui ne plaît pas à un éditeur ? Vos phrases ? Très certainement car vous pouvez passer pour une jeune femme sans cervelle. Sauf que, à force de vous connaître, vous êtes une femme au coeur tendre. Alice Quinn, dans tous ses romans, fait passer de nombreux messages, avec des personnages hauts en couleur. Ici, cela concerne la Résistance et tous ces hommes et femmes qui ont oeuvré contre le nazisme. Bravo à Alice et à votre mémé Ruth.

Vous êtes une grande rêveuse, vous recherchez toujours le grand amour, un regard suffit parfois pour vous mettre dans tous vos états. Malgré tout, vous pouvez changer facilement d’avis car vous avez des principes. On s’en rend compte encore dans vos romans. L’amour, il n’y a que ça de vrai, surtout celui de vos enfants et ceux des autres. Pour eux, vous déplacerez des montagnes et ils vous le rendent bien. Rêveuse oui car vous rêvez d’un destin, d’argent. Dès que quelque chose pointe à l’horizon, vous établissez de nombreux plans. Ah oui, cela permettrait de mettre du beurre dans les épinards, mais vous serez économe et surtout vous aiderez les autres. C’est ce que j’aime chez Rosie, Cricri, elle ne pense pas qu’à elle.

Comme d’habitude, Rosie Maldonne attire les problèmes ou ceux-ci aiment la jeune femme. Ce sont toujours des enquêtes pour trouver quelque chose, des coupables… Elle conserve toujours ses amis fidèles qui sont là pour l’aider. Rosie reste elle-même, elle dit tout haut ce qu’elle pense, cache ce qu’elle souhaite. Elle ne se laisse pas malmener par qui que ce soit. Elle réarrange toujours les proverbes à sa façon. C’est une femme au grand coeur qui mériterait vraiment d’être connue. Outre la Résistance, Alice Quinn nous offre également une Rosie encore plus attachante, qui n’hésite pas à montrer sa faiblesse, à pleurer car c’est un retour vers le passé qu’elle a peu connu. Rosie est issue de deux femmes très fortes. Où il est question d’héritage moral.

Malgré quelques petites coquilles que je n’ai pas eu le temps de noter, Alice Quinn nous fait toujours passer un bon moment de détente, sans prise de tête avec son héroïne au grand coeur. Merci à l’auteur pour m’avoir offert son roman. Toujours de nombreuses références cinématographiques et chantées.

Résumé Nom de code Mémé Ruth, Rosie Maldonne 4 d’Alice Quinn

Rosie Maldonne sort d’une situation amoureuse. Des pluies diluviennes ont saccagé sa caravane. Dans une valise, elle essaie, avec ses enfants, de faire sécher ses papiers donc souvenirs. Elle voit la moitié d’une carte. Tout de suite, elle pense à un trésor.

Lorsqu’elle se rend dans un endroit pour cherche à manger, elle rencontre deux SDF. L’un lui confie une photo et l’autre une invitation pour se rendre à Monaco.

Nom de code Mémé Ruth, Rosie Maldonne 4 d’Alice Quinn

Date de sortie : 31 mai 2017

Nb pages : 347

Editeur : Alliage

ISBN : 978-2369100300

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac d’Alice Quinn

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac - Alice Quinn

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac – Alice Quinn

Avis sur Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac d’Alice Quinn

Je suis vraiment heureuse de retrouver Alice Quinn et dans un roman publié par un éditeur. Franchement, cet auteur le mérite. Après Rosie et ses deux aventures, place maintenant à un jeune adolescent qui devient le héros de ce roman et aussi à un grand-père.

Sans avoir l’air d’y toucher au vu de l’histoire, des protagonistes et des dialogues, Alice Quinn pointe du doigt certains éléments de la société française. Elle permet au lecteur de s’interroger sur toutes ces personnes qui mendient dans les rues pour survivre, sur la difficulté d’être un enfant de la DDASS en attente d’être accueilli par une famille qui l’aimera.  Ces enfants ont peur de donner leur confiance. Ils cachent leur passé. Ces enfants ne vont pas tous devenir des cas sociaux. Il suffit de leur donner une chance. Les personnes cabossées, malmenées par la vie ont la préférence d’Alice Quinn. Elle en fait des héros.

Alice Quinn adore la musique.  Elle nous le montre et démontre. Même si l’accordéon n’est pas trop mon truc le personnage de Jo Le Tourneur est très attachant, un peu fantasque, non violent et qui aime surtout les enfants dont sa petite fille Victoria.

Grâce à Alice Quinn, le roman ne souffre d’aucun temps mort. Le lecteur assiste à la fugue de Ranko, à sa rencontre avec Théo Malley mais aussi avec Victoria et Jo. Les trois histoires vont se regrouper. Même seul, désabusé par le manque d’argent, Ranko essaie de croire en ses rêves. Suite à cette aventure, il apprendra encore plus ce qui est le bien et le mal, même si pour cette dernière part, le jeune adolescent n’est pas du tout un mauvais bougre. D’ailleurs, personne ne semble avoir peur de lui. Seul Jo ne rira pas quand il le rencontrera. Seul Jo le prendra sous son aile car il sait qu’à force il s’ouvrira. Ils ont en commun leur enfance. Dans les mots d’Alice Quinn, il faut faire attention à leur sensibilité, au partage.

Avec Alice Quinn, le dénouement est toujours rocambolesque mais le bien triomphe toujours. Ses personnages sont hauts en couleur, elle ne tergiverse pas. Tout se ligue contre ceux qui font le mal.

Je remercie LP Conseils pour l’envoi de ce roman.

Résumé Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac d’Alice Quinn

Théo Malley, soit Bloody Théo, a décidé de réaliser son dernier casse avant de prendre sa retraite.

Ranko, jeune adolescent, est dans un foyer. Il prépare sa fugue pour retrouver son père.

Jo, quant à lui, espère qu’il pourra partir en vacances avec sa petite fille.

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac d’Alice Quinn

date de sortie : 21 septembre 2016

Editeur : City Editions

Isbn : 978-2-8246-0801-3

Nombre de pages : 217

Rosie se fait la belle d’Alice Quinn

Rosie se fait la belle d'Alice Quinn

Rosie se fait la belle d’Alice Quinn

Rosie suit l’affaire du fameux collier qu’elle a toujours en sa possession.

Nous sommes à la veille de Noël. Financièrement, elle est toujours dans le rouge. Elle ne sait pas comment elle va pouvoir faire des cadeaux à ses enfants. Elle accepte un travail de dame de compagnie, mais le lendemain, elle découvre son patron mort.

Lire la suite