I hate u love me de Tessa Wolf

I hate u love me Tessa Wolf
I hate u love me Tessa Wolf

Avis I hate u love me

Après avoir lu tome 1 il y a peu de temps, grâce à Netgalley France et BMR, que je remercie ainsi que Tessa Wolf, j’ai pu me plonger dans ce deuxième volume de I hate u love me et retrouver Elena et surtout Fares. Si je n’avais pas été sélectionnée par BMR, j’aurais toutefois acheté l’ebook et ce sera le cas pour le troisième tome que j’attends avec grande impatience.

Comme je l’écris souvent car je le pense pour l’avoir expérimenté, les deuxièmes tomes sont souvent moins bons que les premiers et troisièmes. Ils semblent être une transition. Mais ce n’est pas le cas ici. Tessa Wolf réussit à merveille à encore, une fois, nous transporter dans cette histoire, pas tout le temps belle, il faut bien le dire. Elle a su insérer l’élément indispensable pour nous permettre d’avancer et de rester accro et fan.

Nous retrouvons Elena qui est mariée à Eric. Ils rentrent de voyage de noces. Elle emménage dans sa belle maison. Mais avant de quitter son appartement, la femme de Fares lui rend visite. Elle souhaite lui parler mais pour Elena, tout est fini. Toutefois, elle conserve les données de la femme de Fares. Elena reprend son travail chez Hermès. Elle a deux assistantes sur qui elle peut compter. Outre son travail sur un sac, elle est missionnée pour une publicité afin de rendre tout son aura aux parfums Hermès, dont la dernière publicité n’a pas été au top. Lors d’une fête donnée à son domicile, Fares s’est introduit car il veut récupérer un élément qui lui appartient et qui était destiné à Elena.

Elena et Fares vont-ils replonger ? Vont-ils s’aimer ? Vont-ils se haïr ? Outre cette attirance physique, l’un et l’autre se déclarent leur amour enfin. Mais c’est sans compter un odieux personnage. Je ne spoïlerai pas qui et ce qui arrivera. Mais ce qu’il faut savoir c’est que Fares n’abandonnera pas. Il veut la reconquérir mais il existe beaucoup d’interrogations. Il veut prouver à Elena qu’il l’aime, qu’il a besoin d’elle et qu’il respectera son choix, même si cela lui fait extrêmement mal. Tessa Wolf alterne entre les scènes d’amour, haine, de violences physique et verbale. Elle consacre des chapitres écrits au nom d’Elena et de Fares et aussi d’Eric.

J’ai constaté deux ou trois coquilles de fautes non corrigées. Bref, pour tout vous avouer, je suis toujours autant amoureuse de Fares. Comme dans le premier tome, les personnages ne sont pas niais, loin de là. Ils grandissent, les profils psychologiques sont bien étudiés. C’est le tome des grands bouleversements qui vont permettre de mieux appréhender le troisième qui semble alléchant, grâce au bonus à la fin du livre.

Résumé i hate u love me

 Elena rentre de voyage de noces. Elle doit reprendre le travail chez Hermès. Elle fait le point avec ses deux assistantes qui lui annoncent qu’une publicité doit être travaillée par elle.

Eric doit présenter un grand projet face à de grandes personnalités. Fares, l’ex d’Elena, est présent à cette soirée.

I hate u love me, tome 2, de Tessa Wolf

Date de sortie : 9 juin 2017

Nb pages : 394

Editeur : BMR

ISBN : 978-2-01-702649-5

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La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

La dernière expérience d'Annelie Wendeberg
La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Avis La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Un changement d’époque, ça fait du bien. Avoir Sherlock Holmes, mais sans son acolyte de toujours, également., ou vraiment très peu. Le découvrir différemment, dans sa relation avec une femme, c’est très intéressant. Dommage pour moi de ne pas avoir lu le premier épisode, même si des rappels sont faits. Comme vous le savez, lorsque des séries sont créées, j’aime les lire dans l’ordre et il m’arrive bien souvent d’avoir un tome et de commander les premiers pour avoir le fin mot de l’histoire. Ce sera le cas pour les aventures de Sherlock et Anna.

La médecine, la recherche, un monde d’hommes pas encore ouvert aux femmes. Mais elle a trouvé la parade en s’habillant en homme depuis, déjà, de nombreuses années. Elle a bien été aidée par son père, ce héros pour elle, celui qui l’a élevée, à qui elle doit tout, elle orpheline de mère. Il lui a tout appris, il lui a permis d’être libre. Mais cette liberté a un prix, elle doit constamment lutter contre tous, les hommes, leur pouvoir, cet ascendant qu’ils ont sur les femmes, violences verbale et physique. Même si elle n’est pas attirée par les fanfreluches, les discussions futiles, Anna apprécie, à force, d’être bien habillée. Sauf ce corset qui la comprime. Dans ces rapports avec les hommes, elle tient tête, sans obligatoirement avoir l’ascendant. Mais le plus important est de faire valoir ses idées. Comme tout être humain et ici une femme, elle peut tomber amoureuse, sans que cela ne soit suivi d’effet. Avec Moriarty, même si elle veut le tuer, elle ne sera pas insensible à cet homme nanti, qui lui révèlera un fond de douceur, jusqu’à quel point. A moins que cela ne soit l’auteur qui nous entraîne sur de fausses pistes. Mais Anna n’est pas dupe. Elle n’a pas supporté d’être enlevée, que son père souffre, qu’elle soit prisonnière et obligée de travailler pour cet homme. Elle apprendra à le connaître. Culpabilité ressentie car elle se joue de lui alors qu’elle semble éprouver des sentiments, j’écris bien elle semble. Anna est franche, peut être trop franche. Elle ne supporte pas la médiocrité, surtout la sienne car son plan initial ne semble pas fonctionner. Elle poursuit son but inlassablement.

Le développement d’armes biologiques car la guerre est proche. Mais tout cela dans le dos de l’armée, du gouvernement. Toutefois, une poignée d’hommes est au courant et avance des fonds considérables. Jusqu’où cela peut-il mener lorsqu’une personne est malhonnête ? Nous en connaissons les conséquences. Certaines personnes veillent au grain mais elles sont peu nombreuses.

Anna est toujours en lien avec Sherlock Holmes à qui elle donne des informations sur son ennemi juré et surtout pour qu’il l’aide pour son père et pour qu’elle ne mène pas son travail jusqu’à bout car elle est surveillée tout le temps. Le premier tome manque car le lecteur sent bien qu’ils ne sont plus aussi proches même si Sherlock éprouve du respect pour Anna.

Roman très rafraîchissant où Sherlock Holmes n’est pas le héros de cette enquête. La partie n’est vraiment pas facile pour Anna. Elle a affaire à un adversaire vraiment coriace. Elle qui pense remporter quelques victoires doit revoir à chaque fois son scénario. La plume est dense, fluide. Annelie Wendeberg réalise un très bon opus. Par contre, je ne sais pas s’il y aura une suite à celle-ci. Avec l’imagination, tout est possible. En tous les cas, j’ai beaucoup aimé le personnage d’Anna. Il est bien étudié, il démontre une femme forte, indépendante, cultivée.

Je remercie les Presses de la Cité pour cette découverte.

Résumé La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Plusieurs mois se sont écoulés. Anna Kronberg est chez elle, en Angleterre. Elle a rompu tout lien avec Sherlock Holmes car elle a souffert.

Un homme s’introduit chez elle. Il l’a retrouvée. Il l’enlève et elle se retrouve prisonnière avec l’obligation de s’occuper de virus bactériologiques.

Si elle s’enfuit, si elle n’obéit, son père sera tué.

La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

date de sortie : 11 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13696-0

Nombre de pages : 304

I hate u love me tome 1 de Tessa Wolf

I hate u love me de Tessa Wolf
I hate u love me de Tessa Wolf

Avis I hate u love me tome 1 de Tessa Wolf

J’ai choisi I hate u love me par rapport à son titre et sa couverture. Dès les premières pages lues, je me suis dit, « Encore un énième roman qui conte les émois d’adolescents ». Je me suis trompée. Ce n’est pas du tout ça. Le lecteur se plonge, avec délices, et tourne les pages, ici de la Kobo, très rapidement, pour connaître les péripéties de la relation entre Elena et Fares. La dimension de cet amour a été plus intense lorsque Tessa Wolf a inséré, pour la première fois, le point de vue de Fares, vers la page 80. Le lecteur oscillera donc entre les deux. Personnellement, je n’ai jamais pu me faire à l’idée que Fares avait deux ans de moins qu’Elena. Est-ce dû à ses tourments ?

Ecrire une chronique sur I hate u love me est assez compliqué. En effet, je n’ai pas envie de trop en dire puisque les rebondissements sont nombreux mais j’aimerais également donner l’envie de lire ce premier tome.

Elena et Fares se rencontrent au lycée. Elle est en train de passer le bac et est déjà fiancée, prête à se marier. Rencontrer ce jeune homme la bouscule tant et plus.

Elena n’a pas conscience de sa beauté. Tous les garçons souhaitent avoir une relation avec elle. Fares la révèlera à elle-même. Il est le seul qu’elle aimera, avec qui elle se sent bien, en sécurité. Mais il sera le seul à la faire souffrir de nombreuses fois. Malgré la douleur qu’ils éprouvent, la haine ressentie, l’envie de faire souffrir, ils se retrouveront, vivront de très bons moments ensemble, même si tout n’est pas dit. Jusqu’à ce quelques secrets soient révélés et ils se feront encore plus de mal. C’est une relation belle mais destructrice. Ils s’aiment mais ce roman n’aurait pas été écrit si tout avait été révélé dès le départ. Elena aurait-elle accepté Fares avec ce qu’il est réellemen ?. Il n’y a pas que l’attraction physique entre eux, même si cela joue énormément. Elena sait que Fares est secret. Elle aimerait pouvoir percer cette carapace mais elle ne lui donne pas une chance de s’expliquer. Et inversement.

Fares est un jeune homme qui souffre. Cette souffrance trouve un exécutoire, la violence. Qui a dit que je suis tombée amoureuse de ce beau jeune homme ? Je ne suis pas une cougar mais franchement, Tessa Wolf m’a fait adorer cet homme.

Outre cette histoire de New Romance, l’auteur aborde des thèmes très rapidement, mais ils y sont, du racisme, du terrorisme, de différences de cultures, les préjugés, la jalousie. La souffrance de deux êtres qui s’aiment est également bien là. Tous les deux sont fragiles, ils n’osent pas tout s’avouer. Le final nous laisse augurer une très belle suite.

Voilà, maintenant, je suis accro. Ma PAL va, encore, augmenter, car il me faut les deux tomes suivants.

Je remercie BMR et NetGalley pour cette sélection.

Résumé I hate u love me tome 1 de Tessa Wolf

Elena est une jeune fille de 18 ans qui vit sa dernière année de lycée. Elle est très sage, studieuse et prête à se marier. Ses parents, d’origine espagnole, sont catholiques.

Les meilleures amies d’Elena sont Katy et Julia, aussi différentes l’une que l’autre.

Elle rencontre Fares, qui vient d’arriver au lycée. Le jeune adolescent provoque un sérieux émoi chez Elena.

I hate u love me tome 1 de Tessa Wolf

date de sortie : 21 avril 2017

Editeur : Black Moon Romance

Isbn : 978-2-01-702648-8

Nombre de pages : 320

Secrets enterrés de Kate Watterson

Secrets enterrés Kate Watterson
Secrets enterrés Kate Watterson

Avis Secrets enterrés de Kate Watterson

J’aime de plus en plus l’avis romans Kate Watterson de Kate Watterson dans le domaine du polar, du roman noir. Sans avoir l’air d’y toucher, elle sait distiller, par petites touches, les rebondissements de ses enquêtes. En plus, je me suis prise d’affection pour ses personnages. Pour Ellie et Bryce, c’est un fait acquis depuis les débuts. Mais il y a maintenant Santiago, découvert dans le précédent opus et Carl, son partenaire dans cette enquête. Et je dois dire que j’aime bien les deux bonhommes.

Kate Watterson débute chaque chapitre de son roman avec un élément du passé. Très vite, le lecteur comprend que cet élément concerne le grand-père d’Ellie qui l’a appelée car il a trouvé un cadavre dans une tombe sur sa propriété. Tout de suite, Ellie s’interroge et sait que son grand-père ne lui dit pas toute la vérité. Déjà, elle doit prendre des décisions sur sa vie de couple, le fait que un des héros de son enfance, très droit, ne soit pas si franc que ça, ne lui apporte pas la sérénité. Comment va réagir Ellie quand elle va découvrir, au fur et à mesure, la vérité ?

Ensuite, il y a cette enquête où des policiers ont été assassinés. Ellie et Carl sont chargés de la faire incognito. Mais ils ont besoin de Santiago, pour le moment, en arrêt suite à sa blessure. Mais, ils vont très vite déchanter car Santiago se retrouve, malgré lui, au coeur des futurs assassinats. Ils vont tenter de démêler les fils de cette histoire.

Ellie semble beaucoup plus à l’aise avec Santiago. Elle a appris à le connaître. Elle sait comment il réagit et il se confie un peu plus à elle. De son côté, Ellie ne se confie pas. Le seul qui semble bien la connaître est Bryce et il la laisse venir petit à petit, sans prendre de décisions pour elle.

Il m’arrive souvent lorsque je lis des séries que les second opus soient moins bien que les premiers et les suivants. Cela a été le cas avec Kate Watterson. Mais avec celui-ci j’ai trouvé une écriture très fluide, deux enquêtes très bien menées en parallèle. Les évènements se chevauchent très bien pour aboutir à la vérité pure et simple. Kate Watterson a beaucoup plus confiance en elle pour ce type de romans. Même si je ne me suis pas ennuyée, je ne peux pas donner une note maximale, car je deviens de plus en plus intransigeante. J’ai constaté, toutefois, quelques phrases qui ne voulaient pratiquement rien dire. Mais ce n’est pas la faute de l’auteur. Je pense que c’est celle de la traduction.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour ce nouvel opus.

Résumé Secrets enterrés de Kate Watterson

Par une fin d’après-midi très orageuse dans le Wisconsin, il essaie de ramener son canoë à bon port. Sitôt pied posé à terre, il tombe dans une tombe et découvre un cadavre.

Ellie McIntosh est appelée par son grand-père.

Une histoire commence en septembre 1957 où une femme descend très lentement d’un escalier et s’empare d’un couteau.

Secrets enterrés de Kate Watterson

date de sortie : 3 novembre 2016

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11761-7

Nombre de pages : 313

Cartel de Don Winslow

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Avis de Cartel de Don Winslow

Plus de 700 pages c’est extrêmement long lorsque je n’en lis qu’une cinquantaine de pages par soirée. Malheureusement, actuellement, je ne peux pas faire plus. Et malgré la Cartel de Don Winslowde ce roman et le fait que je ne me sois pas du tout ennuyée, j’étais trop fatiguée pour lire plus. En tous les cas, j’ai adoré, même si je me suis un peu perdue dans les personnages de ces cartels de drogue, cette histoire du Mexique et cette histoire de vengeances entre deux anciens amis, un trafiquant mexicain et un Américain qui enquête.

C’est une quête de plusieurs années pour Art Keller contre Adan Barrera. Ici, elle dure plus de huit ans. Mais entre l’un et l’autre, c’est encore plus long. Les deux ont été amis, très amis, mais la mort par violence de nombreuses personnes très proches d’Art Keller vont faire qu’il veut se venger d’Adan et le mieux c’est la mort. Mais la tête d’Art Keller est mise à prix et le montant ne cesse d’augmenter. L’un et l’autre vont également faire à ceux qui vont les trahir, que ce soit au sein des cartels ou ceux, dans les gouvernements et agences d’état, préfèrent compter les cartels comme des alliés. Keller et Adan sont obsédés par cette vengeance. Le premier ressent énormément de culpabilité. Adan également car ils vont perdre des personnes auxquelles ils tiennent le plus.

Ce roman est dédicacé à tous les journalistes nommés, morts ou disparus au Mexique pendant la période du roman. Certains tentent de faire leur travail, de dénoncer. S’ils touchent des pots de vins mais qu’ils ne les utilisent pas, c’est comme si c’était le cas. Il y en a bien d’autres morts aussi. Personnellement, je donnerai une spéciale dédicace à tous ceux qui ont souffert de ces luttes contre les cartels de drogues, à ceux qui ont été exécutés sommairement, toute cette population qui tente de vivre malgré tout, qui voit son pays souffrir, les régions se vider. Personne ne sait à qui il doit faire confiance.  Une des morales, les Etats-Unis ne retiennent aucune leçon. Ils sont englués dans des guerres qui ne finissent jamais. Ils profitent de ces cartels de drogue, mais cela se tait. Je pense qu’il n’y a pas que les USA. L’Europe est également en cause puisque les marchés sont, eux aussi, florissants. Quand je pense à tout cet argent dû au trafic qui occasionne autant de morts alors qu’il pourrait servir à ce que le monde aille mieux. Il existe un parallèle entre ces cartels et la lutte contre le terrorisme des états. Tout cela est très loin de chez nous mais assez près tout de même.

Le roman nous offre une étude sociologique de ce pays avec l’économie, la description des endroits et cette lutte incessante. La police est corrompue, le gouvernement aussi. Le pays est grand et tout semble pouvoir être bien régi par régions. Mais ce n’est pas le cas. Personnellement, avec ce roman, ce pays, qui ne m’attirait pas, m’attire encore moins.

Lu dans le cadre d’une Masse Critique spéciale Babelio que je remercie ainsi que les éditions Seuil.

Résumé de Cartel de Don Winslow

Un homme vit dans un monastère, au Nouveau Mexique depuis quatre ans, où il s’occupe d’abeilles.

Adan Barrera a été arrêté. Il est à l’isolement. Tout le monde veut sa mort. Transféré au Mexique, il redevient, peu à peu, le baron de la drogue.

Une femme arrive, Magda, elle devient la protégée d’Adan. L’un et l’autre vont réussir à s’évader.

Deux hommes vont informer l’homme du monastère de cette évasion. C’est Art Keller.

Cartel de Don Winslow

date de sortie : 8 septembre 2016

Editeur : Seuil

Isbn : 978-2-02-121317-7

Nombre de pages : 718

La Confrérie de la Dague Noire l’Amant Désiré Tome 11 de J R Ward

La Confrérie de la Dague Noire l'Amant Désiré Tome 11 de J R Ward
La Confrérie de la Dague Noire l’Amant Désiré Tome 11 de J R Ward

Avis sur La Confrérie de la Dague Noire l’Amant Désiré Tome 11 de J R Ward

Un autre tome très dense, très riche qui en annonce d’autres grâce à l’imagination fertile de JR Ward. Pas étonnant que je sois accro à cette série. Car 11 tomes déjà lus, deux autres à suivre et ce n’est pas fini. L’auteur ne s’attache plus tant que ça aux relations sexuelles détaillées, même si elles sont bien là. Les autres relations que peuvent éprouver les vampires sont de plus en plus présentes, pour mon plus grand bonheur. Cela faisait un petit moment que j’attendais le tome consacré à Blay et Vhif et je ne suis pas déçue. Même si je suis accro, je suis très honnête concernant mes avis. Ce tome 11 est un des plus aboutis. Personnellement, je n’ai rien à reprocher. A cela s’ajoute la grossesse de Layla qui ne se passe pas réellement bien et également le couple formé par Blay et le cousin de Vhif. Blay et Vhif vont devoir retrouver leur complicité d’antan, lorsqu’ils étaient jeunes et que Blay était là en soutien pour Vhif, lorsqu’il a été rejeté par sa famille pour cause de malédiction. En effet, ses yeux sont considérés comme une tare pour la haute société formée par les vampires.

J’écrivais que d’autres histoires s’annoncent. Est-ce qu’il y en a deux déjà parues ? Je ne le sais pas encore même si j’ai déjà un tome chez moi. Mais comme je ne lis pratiquement jamais les 4ème de couvertures, cela va me laisser la surprise. Parmi elles, nous avons le chef des Salopards, déjà présent dans le précédent tome, un autre vampire avec une humaine, et une Ombre avec une Elue. Malgré ces nombreux personnages, le lecteur ne se perd absolument pas. Bien sûr, nous avons toujours nos vampires préférés qui forment vraiment une très belle famille. J’utilise ce mot et vous comprendrez pourquoi en lisant ce tome. Car même s’ils vivent ensemble, s’ils sont soudés, s’ils sont Frères, les relations vont au-delà de tout ça.

J R Ward laisse la porte ouverte à l’imagination même si elle donne de nombreux détails concernant ses personnages, notamment celui de Trez. Quant à Sola, je pense qu’il faudra attendre un peu plus. Elle maîtrise l’art et la matière pour décrire les sentiments entre deux personnes, qu’ils soient homme et femme ou deux hommes. Humain ou vampire, ils ne sont pas différents. Difficile de se confier surtout lorsque le passé a été plus que difficile, que la personne est meurtrie. Mais le bien, l’amour triomphent-ils toujours ? A vous de le découvrir. Si J R Ward manie avec perfection l’humour et les références ironiques à certaines personnes évoluant dans le milieu musical, ils ne sont présents qu’au début du roman, à moins que je n’ai pas fait attention puisque j’étais plongée, avec délices, dans toutes les aventures.

Ce tome est tellement riche que je ne veux rien dévoiler mais les chapitres alternent entre les uns et les autres, les parties Confrérie, les parties éradiqueurs, les parties Salopards et bien d’autres. L’histoire n’en est pas gênée. Les rebondissements sont tellement nombreux que le lecteur veut toujours en savoir plus.

Pour information, l’auteur lance une nouvelle série consacrée aux enfants de la Confrérie. Cela promet et le premier tome sera pour cet automne.

Résumé La Confrérie de la Dague Noire l’Amant Désiré Tome 11 de J R Ward

Vhif possède des yeux vairon. Malédiction pour sa famille donc il a été rejeté. Heureusement que son ami Blay a toujours été présent. Mais ce dernier est amoureux de Vhif et cela ne semble pas réciproque. Toutefois, Vhif, change. Il est toujours le premier à se battre, à sauver les membres de la Confrérie. Il doit également faire face à l’éventuelle fausse couche de Layla. Vhif veut avoir une famille et être aimé.

Quant aux Salopards, ils se savent pas si le Roi est toujours vivant. Cela n’empêche pas qu’ils veulent s’emparer du pouvoir et tuent les Eradiqueurs.

La Confrérie de la Dague Noire l’Amant Désiré Tome 11 de J R Ward

date de sortie : 2014

Editeur : Bragelonne – Milady

Isbn : 978-2-35294-748-6

Nombre de pages : 621

Les courses de Russel Wangersky

Les courses de Russel Wangersky – Source Editions Presses de la Cité

Résumé Les courses de Russel Wangersky

Walt a la cinquantaine. Il est employé d’un supermarché au ménage. Il collectionne les listes de courses laissées par les clients.

Alisha a 25 ans. Elle se sent épiée et a peur.

Lire la suite « Les courses de Russel Wangersky »

Mentine, Pas de cadeau ! Tome 3 de Jo Witek

Mentine, pas de cadeau ! de Jo Witek

Les parents de Mentine sont furieux contre elle. Pourquoi ? Elle seule le sait. Elle est une cybercriminelle, mais tout cela au nom de l’amitié.

Mentine est une jeune adolescente de 14 ans qui est scolarisée en classe de seconde. Sa meilleure amie est Johanna.

Une bonne petite bouffée d’air frais que les aventures de Mentine dans ce troisième tome. Je découvre cette jeune adolescente de 14 ans et je ne le regrette pas. Malgré tout, je l’ai trouvée adorable, malgré son caractère, son impétuosité. Mais sûr que ses parents ne doivent pas toujours voir d’un très bon oeil les péripéties de leur fille à haut potentiel, HPI vite trouvé pour ma part dès les premières pages.

Mentine a trouvé une amie, une amie sur qui elle a pu compter. Elle veut lui rendre la pareille. A ses risques et périls qu’elle connait, mais qui seront tout de même durs pour elle à vivre, surtout qu’elle perd la confiance de ses parents et elle a peur de perdre leur amour. Car Mentine, même si elle ne manque pas d’amour au sein de sa famille, est toujours en quête de reconnaissance auprès des siens, de ses amis proches.

Pas facile d’être une adolescente quand on a été une enfant toujours solitaire, sans amis, surtout qu’il semblerait qu’elle ait tout de même pas mal de soucis à résoudre. En faisant le mal, au nom de l’amitié, elle apprendra le bien, elle apprendra à donner. Car Mentine est une jeune adolescente un peu déboussolée. Elle devra également apprendre à ne pas en faire qu’à sa tête et que même si elle veut faire plaisir, d’autres personnes sont impliquées à des degrés divers et cela peut changer leur vie, elle devra apprendre à communiquer avec eux.

La Paix, les Restos du Coeur, le roman est très engagé. J’espère que les lecteurs, jeunes, réfléchiront à tout ça. Car l’auteur réussit avec des mots simples, avec une héroïne pétillante, à faire passer le message. Un roman qui se lit facilement, très bien structuré, très bien raconté, puisque nous apprendrons au fil des pages pourquoi Mentine a été punie. Même s’il s’adresse à un public jeune, Jo Witek ne tombe pas dans les clichés adolescents, de cette fameuse crise de l’adolescence et pour moi, c’est plus qu’un bon point. Les illustrations sont de la célèbre Margaux Motin.

Je remercie les Editions Flammarion Jeunesse pour cette découverte et leur confiance.

Mentine, Pas de cadeau ! Tome 3 de Jo Witek

DATE DE SORTIE : 10 FÉVRIER 2016

EDITEUR : FLAMMARION JEUNESSE

ISBN : 978-2-0813-4469-3

NB DE PAGES : 224

La Confrérie de la Dague Noire, Tome 10, L’Amant Ressuscité de J R Ward

La Confrérie de la Dague Noire, Tome 10, L’Amant Ressuscité de J R Ward – Source Milady-Bragelonne

Tohr, depuis le décès de Wellsie, ne cherche qu’à mourir au combat. Ses Frères lui font confiance mais cela risque de devenir problématique pour la Confrérie de ne pas pouvoir compter sur un tels personnage. En plus, il n’est plus que l’ombre de lui-même.

Xcor et ses hommes sont toujours à Caldwell. Ils font la chasse aux Eradiqueurs mais Xcor a un autre projet.

Ce tome 10, L’amant Ressuscité, est, à mon avis, le plus émouvant de la série déjà lue. Je ne sais pas ce qui m’attend pour les deux prochains qui sont dans ma PAL et que je lirai quand l’envie m’en prendra. Emouvant à plus d’un titre car il montre que vivre en couple n’est pas facile, que chacun doit faire des compromis même si la brutalité et la mort rôdent. Emouvant par rapport aux relations entre deux vampires masculins. Emouvant avec les Salopards et leurs histoires auxquelles se greffe Layla, L’Elue. Emouvant car le Roi a passé un sale moment et que ses Frères lui demandent de faire un geste, plus que symbolique, envers celui qui l’a sauvé. Emouvant au vu des relations entre une mère et sa fille. Emouvant pour deux vampires, un jeune et un adulte, le lien puissant qui les unit. Et continuons et finissons avec les répétitions ! Emouvant pour tout ce qui se trame entre PersOnne et Tohr mais aussi Lassiter. Sans trop en dévoiler, la Shellane de Tohr a été assassinée et il doit faire son deuil. Il a changé, physiquement et mentalement. Mais le salut de Wellsie et de son fils, pour qu’ils reposent en paix, doit venir de Tohr. Et ce n’est pas facile pour lui. Ce vampire, ce qu’il traverse, sa souffrance continuelle, ont fait que je me suis vraiment attachée à ce personnage et depuis les tomes précédents. Même si, dès le départ, le lecteur connaît plus ou moins le dénouement. Le lecteur prend également conscience de tout ce qu’a pu subir PersOnne, de ses liens passés avec Tohr qu’elle redécouvre et pour qui elle a le plus profond respect, même si elle accepte un peu trop de lui. Elle évolue grâce à Tohr mais il faudra, à un moment donné, qu’elle lui montre réellement que Wellsie ne doit pas faire partie de leur vie et rester un souvenir à chérir. Il y a également l’ange Lassiter et sa mission qui devient de plus en plus difficile car il n’arrive pas à comprendre ce que l’on attend réellement de lui malgré les efforts effectués.

Comme à son habitude, J R Ward est très efficace. Le rythme est rapide, les phrases sont courtes. Humour, jurons, sexe, renversements de situations, rebondissements, elle ne laisse pas le lecteur sur sa fin et même au bout du dixième tome, on ne s’ennuie pas. Tous les personnages de La Confrérie de la Dague Noire font partie de la famille. Et quelle famille ! Elle a ses bons et ses mauvais éléments, ceux avec qui on a envie de rester et ceux qui ne sont pas fréquentables.

Le lecteur apprend à mieux connaître les Salopards, comme les nomme la Confrérie. Ce sont des vampires tueurs, qui veulent que le monde des vampires bouge, que les Eradiqueurs soient éliminés et également Xcor veut prendre le pouvoir. Ce sera pour lui des questionnements, des bouleversements, surtout envers Affhres. Il commencera à montrer son bon côté et tentera de ne plus être plongé dans ce passé qui le tourmente. Je pense que ces deux personnages auront leur tome.

La Confrérie de la Dague Noire, Tome 10, L’Amant Ressuscité de J R Ward

DATE DE SORTIE : 21 février 2014

EDITEUR : Milady

ISBN : 978-2-35294-665-5

NB DE PAGES : 620

A la poursuite de ma vie de John Corey Whaley

A la poursuite de ma vie de John Corey Whaley – Source Casterman

Travis, 15 ans a une leucémie aigüe lymphoblastique. Grâce à la cryogénie, il revient à la vie cinq ans après. Il lui tarde de retrouver son meilleur ami, Kyle, et sa petite amie, Cate.

Mourir et renaître une seconde fois. Mourir en laissant derrière soi ceux que l’on aime le plus au monde. Revivre grâce à un donneur et la cryogénie. Mais la résurrection est difficile à vivre c’est ce que va apprendre Travis.  Malade, il a fait le choix de mourir à 15 ans, il revient 5 ans plus tard. Un laps de temps court certes mais chacun a tenté de continuer à vivre malgré la douleur. Travis est donc redevenu un adolescent mais son meilleur ami a grandi. La fille dont il était amoureux va se marier. La seule chose qui l’intéresse c est de la récupérer et il tentera tour pour le faire. Malgré les prises de conscience, l’aide de ses deux amis, la culpabilité, Travis devra se faire une place dans ce monde qui a évolué sans lui pendant 5 ans.
Le sujet de la cryogénie ne m’a pas choqué. Même si j’ai peur de mourir et souhaite vivre le plus longtemps possible, si je meurs je ne veux pas revenir. La science en est où dans ses progrès ? Le sujet fait un peu peur tout de même. L’espoir peut faire vivre mais le nombre d’années à attendre, le succès de l’opération ne sont jamais certains.

L’auteur ne nous entraîne pas dans le mélodrame, même en traitant la maladie de Travis, sa déchéance physique, avant l’opération. Pourtant, le jeune adolescent, revenu à la vie, se rappelle de certains bons moments passés avec ses deux amis et ses parents, malgré les pleurs, malgré la peau de l’inconnu. Il n’y a pas non plus de mélodrame face à cette curiosité, des fois malsaine, quand il tente de reprendre contact avec les uns et les autres. Travis est un adolescent qui se cherche, encore plus avec son opération. Tant qu’il n’aura pas réalisé que la vie a suivi son cours, il ne pourra pas faire face au retrait des uns et des autres. Eux ont aussi peur que lui. Eux ont peur de repasser par les affres de la souffrance psychologique, des pleurs, du fait d’avoir perdu quelqu’un que l’on aime.

C’est là toute la différence. Entre ceux qui restent, qui souffrent un sacré bout de temps, qui tente de survivre et ensuite de vivre et celui qui revient, comme si rien ne s’était passé, comme si seulement quelques jours s’étaient écoulés. Cela doit être dur à vivre pour les uns et  les autres. Surtout que l’auteur nous démontre que Travis ressent de la culpabilité, qu’il doit réapprendre à vivre, s’approprier son nouveau corps, se refaire des amis, comprendre ceux qu’il a laissé. Il a besoin de temps, tout comme les autres. Travis part à la découverte de tout, de son nouveau corps, de la vie même s’il se sent hors du temps, s’il a peur tout le temps. Il ne sent pas à sa place.

Tout le roman fait preuve de sensibilité, dans le traitement des émotions des uns et des autres, de la vie, des révélations. J’ai aimé me plonger dans cette histoire un peu rocambolesque, mais surtout imaginative. A noter que l’auteur finit un chapitre avec quelques mots ou une phrase qui sont le titre du chapitre suivant. Le lecteur suit dont bien la progression. D’ailleurs, je trouve que le titre du livre sonne bien. Il poursuit sa vie là où il l’a laissé ou tente de la poursuivre mais il devra s’accommoder des changements.

Je remercie Casterman pour l’envoi de ce joli roman.

A la poursuite de ma vie de John Corey Whaley

date de sortie : 7 octobre 2015

Editeur : Casterman

ISBN : 978-2-203-09727-8

Nb de pages : 397