L’héritier de Moriarty d’Annelie Wendeberg

L'Héritier de Moriarty d'Annelie Wendeberg

L’Héritier de Moriarty d’Annelie Wendeberg

Résumé L’héritier de Moriarty d’Annelie Wendeberg

Anna est enceinte. Accompagnée de Sherlock, elle fuit l’homme de main de Moriarty qui veut la tuer.

Aidée de Sherlock, Anna va tenter de vivre, tout en résolvant des énigmes.

Avis L’héritier de Moriarty d’Annelie Wendeberg

Dernière aventure d’Anna et de Sherlock ? Sur les trois, j’en ai lu deux et ce sont les deux derniers. Je suis absolument ravie de cette histoire. En effet, pour une fois, Anna et Sherlock sont très souvent ensemble. Normal, ils fuient Moran, l’homme de main de Moriarty. Ce qu’il veut, assassiner Anna.

Sherlock connaît très bien les sentiments d’Anna à son égard. Il n’aura aucun geste déplacé pour qu’elle s’imagine que cet amour est payé de retour. De toutes façons, c’était clair dès le départ entre eux. Les joutes verbales sont nombreuses entre eux. Anna est une femme très forte et même si son état de femme enceinte l’affaiblit et ne joue pas en sa faveur, elle n’est pas la dernière pour tenter d’arrêter Moran. Outre ces joutes, l’un et l’autre vont faire des mises au point, se confier, surtout Sherlock, sur leur passé. Anna connaît très bien cet homme, ses travers avec la drogue. Tout le long, cet homme se maîtrise. On comprend très bien que le sort d’Anna ne l’indiffère pas. Il veut la sauver. Il est même diabolique dans ses projets.

Quant à Anna, on la retrouve comme auparavant. Mais ce troisième tome nous montre qu’elle culpabilise beaucoup. Elle se sent responsable de tout. Outre l’enquête, les menaces qui pèsent sur elle, ce bébé que va-t-elle en faire ? Elle a peur de ne pas savoir s’en occuper. Elle s’interroge beaucoup sur ses actes passés

Avec Annelie Wendeberg, je ne me suis pas du tout ennuyée. Le rythme est trépidant. De plus, le lecteur apprend énormément sur ces guerres bactériologiques, la politique de nombreux pays, sur la situation de l’Angleterre à l’intérieur et à l’international et les prémices de la 1ère Guerre Mondiale. Il y a également une partie médicale ou comment se soigner à la fin des années 1800.

Concernant le déroulement de l’histoire, l’auteur sait vraiment y faire. D’un seul coup, sans crier gare, le dénouement arrive. Et quel dénouement ! Mais il faut aller jusqu’au bout pour vraiment savourer cette histoire jusqu’à son dernier souffle. Reverra-t-on Anna et Sherlock ? Seul l’avenir nous le dira. En tous les cas, je souhaite beaucoup de succès à cet auteur que je retrouverai avec grand plaisir.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour cet envoi.

L’héritier de Moriarty d’Annelie Wendeberg

Date de sortie : 26 avril 2018

Nb pages : 311

Editeur : Presses de la Cité

ISBN : 978-2-258-14433-0

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Le modèle américain d’Hitler de James Q. Whitman

Résumé Editeur Le modèle américain d’Hitler de James Q. Whitman. Comment les lois racistes américaines inspirèrent les nazis.

Allemagne, années 1930 : les nazis préparent leur accession au pouvoir. Dans la perspective des futures lois raciales de Nuremberg, ils s’intéressent tout particulièrement aux politiques ségrégationnistes mises en place aux États-Unis.
Ironie de l’histoire, les nazis estimeront que la politique américaine va trop loin, notamment avec la loi « une seule goutte suffit » (ou « One-Drop Rule ») qui leur permet de classer les Africains-américains en citoyens de seconde classe. Les lois raciales nazies ont-elles été inspirées par ce « modèle américain » ?
L’auteur, James Whitman, répond par l’affirmative, ayant mené une enquête détaillée sur l’impact américain lors de la mise en place des principales lois de Nuremberg, pièces maîtresses de la ségrégation antijuive du régime nazi. S’opposant à l’idée généralement défendue par les historiens que la politique de répression américaine n’aurait aucun lien significatif avec les lois raciales allemandes, l’auteur démontre dans cet essai que les nazis ont, au contraire, montré un grand intérêt, réel et soutenu, que ce modèle leur a servi de base dans l’élaboration de leur propre système de ségrégation.
Cet essai nous fait comprendre, au-delà de l’histoire du Troisième Reich, l’influence de l’Amérique sur les pratiques racistes dans le monde.

Avis Le modèle américain d’Hitler de James Q. Whitman

Il est assez difficile, pour moi, de faire une critique d’un document tel que celui-ci. Pour information, la période relatée, qui concerne le nazisme et ce qui en a découlé a toujours été une période historique qui m’a intéressé. Cela me rappelle mon programme, intense, du baccalauréat et ma première année de Langues Etrangères Appliquées. Lorsque je peux lire un roman sur cette période, je suis ravie de le lire car j’apprends toujours de plus en plus de choses. Et là, ce n’est pas un roman mais une étude des lois. Et c’est encore plus enrichissant. Pourquoi ?

Le lecteur apprend tout ce qu’il y a à savoir sur les lois raciales aux Etats-Unis et ce n’est pas franchement réjouissant. En en discutant avec ma fille qui fait des études de Droit, ce sujet a été abordé en cours. Elle est donc au courant de beaucoup de choses. J’ai eu accès, avec ce livre, à des informations que je ne connaissais pas et qui me font plus comprendre l’histoire des Etats-Unis et surtout leurs lois. Si Donald Trump veut durcir encore plus l’immigration, il le peut même si les Etats-Unis sont protégés par de hautes instances. Aux Etats-Unis, il y a donc ces lois, dont les applications peuvent différer selon les Etats. Ces lois raciales font des Etats-Unis un pays profondément raciste, tout comme certains pays, à une moindre échelle, de langue anglaise. Ces lois concernaient, bien entendu les noirs, mais aussi tous ceux qui n’avaient pas du sang blanc, comme les Chinois, Japonais, ceux d’Amérique du Sud et les Mongols mais aussi les Indiens d’Amérique. Des lois vraiment draconiennes qui pouvaient remonter à plusieurs générations et qui faisaient de ces personnes des êtres non humains, qui n’avaient aucun droit.

Passons à l’Allemagne et la montée du nazisme depuis de nombreuses années. Juristes et autres, tous nazis, cherchent à promulguer de nouvelles lois qui doivent entrer en vigueur. L’Allemagne cherche à étendre son pouvoir vers l’Est. Mais au tout début, elle fait attention à l’international et aux critiques émises envers elle. Ils sont nombreux, notamment les juristes, à se tourner vers ce qui se fait ailleurs. Les transcriptions d’entretiens, de réunions, montrent très bien qu’ils ont étudié les lois raciales américaines. Certains les jugeaient même racistes. Mais ils étaient aussi critiques face à ces lois qui n’allaient pas assez loin à leur sens. En effet, elles pouvaient ne pas protéger le pays. Les nazis voulaient que leurs lois couvrent tous les actes qu’ils seraient amenés à faire. Cette démonstration est vraiment très intéressante car outre les Etats-Unis, l’Europe à une certaine période a démontré toute l’horreur dont elle était capable pour éradiquer des populations, notamment au Moyen-Age. Dans l’horreur, les Allemands ont réussi ce qu’aucun autre pays n’avait fait. Tenter d’avoir le sang pur par n’importe quel moyen puisqu’être Juif ne se voyait pas à l’oeil nu. Les nazis ont voulu être un grand pays, s’étendre. Ils ont réussi pendant un temps et comptent des millions de morts.

Ouvrage très riche, à lire, à garder, à relire morceaux par morceaux pour bien comprendre cette Histoire qui a entraîné la mort de millions de personnes, un génocide sans précédent qui ne doit pas être oublié pour que ces monstruosités ne se reproduisent plus. Pour que cette Histoire ne se répète pas. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Il ne faut pas oublier la quarantaine pages de notes qui sont autant d’explications à lire pour ce qui est développé dans le livre. L’auteur nous propose également quelques ouvrages de référence.

Merci à Babelio pour cette sélection Masse Critique et aux Editions Armand Colin.

Le modèle américain d’Hitler de James Q. Whitman

Date de sortie : 14 février 2018

Nb pages : 287

Editeur : Armand Colin

ISBN : 978-2-200-62029-5

I hate u love me de Tessa Wolf

I hate u love me Tessa Wolf

I hate u love me Tessa Wolf

Avis I hate u love me

Après avoir lu tome 1 il y a peu de temps, grâce à Netgalley France et BMR, que je remercie ainsi que Tessa Wolf, j’ai pu me plonger dans ce deuxième volume de I hate u love me et retrouver Elena et surtout Fares. Si je n’avais pas été sélectionnée par BMR, j’aurais toutefois acheté l’ebook et ce sera le cas pour le troisième tome que j’attends avec grande impatience.

Comme je l’écris souvent car je le pense pour l’avoir expérimenté, les deuxièmes tomes sont souvent moins bons que les premiers et troisièmes. Ils semblent être une transition. Mais ce n’est pas le cas ici. Tessa Wolf réussit à merveille à encore, une fois, nous transporter dans cette histoire, pas tout le temps belle, il faut bien le dire. Elle a su insérer l’élément indispensable pour nous permettre d’avancer et de rester accro et fan.

Nous retrouvons Elena qui est mariée à Eric. Ils rentrent de voyage de noces. Elle emménage dans sa belle maison. Mais avant de quitter son appartement, la femme de Fares lui rend visite. Elle souhaite lui parler mais pour Elena, tout est fini. Toutefois, elle conserve les données de la femme de Fares. Elena reprend son travail chez Hermès. Elle a deux assistantes sur qui elle peut compter. Outre son travail sur un sac, elle est missionnée pour une publicité afin de rendre tout son aura aux parfums Hermès, dont la dernière publicité n’a pas été au top. Lors d’une fête donnée à son domicile, Fares s’est introduit car il veut récupérer un élément qui lui appartient et qui était destiné à Elena.

Elena et Fares vont-ils replonger ? Vont-ils s’aimer ? Vont-ils se haïr ? Outre cette attirance physique, l’un et l’autre se déclarent leur amour enfin. Mais c’est sans compter un odieux personnage. Je ne spoïlerai pas qui et ce qui arrivera. Mais ce qu’il faut savoir c’est que Fares n’abandonnera pas. Il veut la reconquérir mais il existe beaucoup d’interrogations. Il veut prouver à Elena qu’il l’aime, qu’il a besoin d’elle et qu’il respectera son choix, même si cela lui fait extrêmement mal. Tessa Wolf alterne entre les scènes d’amour, haine, de violences physique et verbale. Elle consacre des chapitres écrits au nom d’Elena et de Fares et aussi d’Eric.

J’ai constaté deux ou trois coquilles de fautes non corrigées. Bref, pour tout vous avouer, je suis toujours autant amoureuse de Fares. Comme dans le premier tome, les personnages ne sont pas niais, loin de là. Ils grandissent, les profils psychologiques sont bien étudiés. C’est le tome des grands bouleversements qui vont permettre de mieux appréhender le troisième qui semble alléchant, grâce au bonus à la fin du livre.

Résumé i hate u love me

 Elena rentre de voyage de noces. Elle doit reprendre le travail chez Hermès. Elle fait le point avec ses deux assistantes qui lui annoncent qu’une publicité doit être travaillée par elle.

Eric doit présenter un grand projet face à de grandes personnalités. Fares, l’ex d’Elena, est présent à cette soirée.

I hate u love me, tome 2, de Tessa Wolf

Date de sortie : 9 juin 2017

Nb pages : 394

Editeur : BMR

ISBN : 978-2-01-702649-5

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La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

La dernière expérience d'Annelie Wendeberg

La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Avis La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Un changement d’époque, ça fait du bien. Avoir Sherlock Holmes, mais sans son acolyte de toujours, également., ou vraiment très peu. Le découvrir différemment, dans sa relation avec une femme, c’est très intéressant. Dommage pour moi de ne pas avoir lu le premier épisode, même si des rappels sont faits. Comme vous le savez, lorsque des séries sont créées, j’aime les lire dans l’ordre et il m’arrive bien souvent d’avoir un tome et de commander les premiers pour avoir le fin mot de l’histoire. Ce sera le cas pour les aventures de Sherlock et Anna.

La médecine, la recherche, un monde d’hommes pas encore ouvert aux femmes. Mais elle a trouvé la parade en s’habillant en homme depuis, déjà, de nombreuses années. Elle a bien été aidée par son père, ce héros pour elle, celui qui l’a élevée, à qui elle doit tout, elle orpheline de mère. Il lui a tout appris, il lui a permis d’être libre. Mais cette liberté a un prix, elle doit constamment lutter contre tous, les hommes, leur pouvoir, cet ascendant qu’ils ont sur les femmes, violences verbale et physique. Même si elle n’est pas attirée par les fanfreluches, les discussions futiles, Anna apprécie, à force, d’être bien habillée. Sauf ce corset qui la comprime. Dans ces rapports avec les hommes, elle tient tête, sans obligatoirement avoir l’ascendant. Mais le plus important est de faire valoir ses idées. Comme tout être humain et ici une femme, elle peut tomber amoureuse, sans que cela ne soit suivi d’effet. Avec Moriarty, même si elle veut le tuer, elle ne sera pas insensible à cet homme nanti, qui lui révèlera un fond de douceur, jusqu’à quel point. A moins que cela ne soit l’auteur qui nous entraîne sur de fausses pistes. Mais Anna n’est pas dupe. Elle n’a pas supporté d’être enlevée, que son père souffre, qu’elle soit prisonnière et obligée de travailler pour cet homme. Elle apprendra à le connaître. Culpabilité ressentie car elle se joue de lui alors qu’elle semble éprouver des sentiments, j’écris bien elle semble. Anna est franche, peut être trop franche. Elle ne supporte pas la médiocrité, surtout la sienne car son plan initial ne semble pas fonctionner. Elle poursuit son but inlassablement.

Le développement d’armes biologiques car la guerre est proche. Mais tout cela dans le dos de l’armée, du gouvernement. Toutefois, une poignée d’hommes est au courant et avance des fonds considérables. Jusqu’où cela peut-il mener lorsqu’une personne est malhonnête ? Nous en connaissons les conséquences. Certaines personnes veillent au grain mais elles sont peu nombreuses.

Anna est toujours en lien avec Sherlock Holmes à qui elle donne des informations sur son ennemi juré et surtout pour qu’il l’aide pour son père et pour qu’elle ne mène pas son travail jusqu’à bout car elle est surveillée tout le temps. Le premier tome manque car le lecteur sent bien qu’ils ne sont plus aussi proches même si Sherlock éprouve du respect pour Anna.

Roman très rafraîchissant où Sherlock Holmes n’est pas le héros de cette enquête. La partie n’est vraiment pas facile pour Anna. Elle a affaire à un adversaire vraiment coriace. Elle qui pense remporter quelques victoires doit revoir à chaque fois son scénario. La plume est dense, fluide. Annelie Wendeberg réalise un très bon opus. Par contre, je ne sais pas s’il y aura une suite à celle-ci. Avec l’imagination, tout est possible. En tous les cas, j’ai beaucoup aimé le personnage d’Anna. Il est bien étudié, il démontre une femme forte, indépendante, cultivée.

Je remercie les Presses de la Cité pour cette découverte.

Résumé La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

Plusieurs mois se sont écoulés. Anna Kronberg est chez elle, en Angleterre. Elle a rompu tout lien avec Sherlock Holmes car elle a souffert.

Un homme s’introduit chez elle. Il l’a retrouvée. Il l’enlève et elle se retrouve prisonnière avec l’obligation de s’occuper de virus bactériologiques.

Si elle s’enfuit, si elle n’obéit, son père sera tué.

La dernière expérience d’Annelie Wendeberg

date de sortie : 11 mai 2017

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-13696-0

Nombre de pages : 304

I hate u love me tome 1 de Tessa Wolf

I hate u love me de Tessa Wolf

I hate u love me de Tessa Wolf

Avis I hate u love me tome 1 de Tessa Wolf

J’ai choisi I hate u love me par rapport à son titre et sa couverture. Dès les premières pages lues, je me suis dit, « Encore un énième roman qui conte les émois d’adolescents ». Je me suis trompée. Ce n’est pas du tout ça. Le lecteur se plonge, avec délices, et tourne les pages, ici de la Kobo, très rapidement, pour connaître les péripéties de la relation entre Elena et Fares. La dimension de cet amour a été plus intense lorsque Tessa Wolf a inséré, pour la première fois, le point de vue de Fares, vers la page 80. Le lecteur oscillera donc entre les deux. Personnellement, je n’ai jamais pu me faire à l’idée que Fares avait deux ans de moins qu’Elena. Est-ce dû à ses tourments ?

Ecrire une chronique sur I hate u love me est assez compliqué. En effet, je n’ai pas envie de trop en dire puisque les rebondissements sont nombreux mais j’aimerais également donner l’envie de lire ce premier tome.

Elena et Fares se rencontrent au lycée. Elle est en train de passer le bac et est déjà fiancée, prête à se marier. Rencontrer ce jeune homme la bouscule tant et plus.

Elena n’a pas conscience de sa beauté. Tous les garçons souhaitent avoir une relation avec elle. Fares la révèlera à elle-même. Il est le seul qu’elle aimera, avec qui elle se sent bien, en sécurité. Mais il sera le seul à la faire souffrir de nombreuses fois. Malgré la douleur qu’ils éprouvent, la haine ressentie, l’envie de faire souffrir, ils se retrouveront, vivront de très bons moments ensemble, même si tout n’est pas dit. Jusqu’à ce quelques secrets soient révélés et ils se feront encore plus de mal. C’est une relation belle mais destructrice. Ils s’aiment mais ce roman n’aurait pas été écrit si tout avait été révélé dès le départ. Elena aurait-elle accepté Fares avec ce qu’il est réellemen ?. Il n’y a pas que l’attraction physique entre eux, même si cela joue énormément. Elena sait que Fares est secret. Elle aimerait pouvoir percer cette carapace mais elle ne lui donne pas une chance de s’expliquer. Et inversement.

Fares est un jeune homme qui souffre. Cette souffrance trouve un exécutoire, la violence. Qui a dit que je suis tombée amoureuse de ce beau jeune homme ? Je ne suis pas une cougar mais franchement, Tessa Wolf m’a fait adorer cet homme.

Outre cette histoire de New Romance, l’auteur aborde des thèmes très rapidement, mais ils y sont, du racisme, du terrorisme, de différences de cultures, les préjugés, la jalousie. La souffrance de deux êtres qui s’aiment est également bien là. Tous les deux sont fragiles, ils n’osent pas tout s’avouer. Le final nous laisse augurer une très belle suite.

Voilà, maintenant, je suis accro. Ma PAL va, encore, augmenter, car il me faut les deux tomes suivants.

Je remercie BMR et NetGalley pour cette sélection.

Résumé I hate u love me tome 1 de Tessa Wolf

Elena est une jeune fille de 18 ans qui vit sa dernière année de lycée. Elle est très sage, studieuse et prête à se marier. Ses parents, d’origine espagnole, sont catholiques.

Les meilleures amies d’Elena sont Katy et Julia, aussi différentes l’une que l’autre.

Elle rencontre Fares, qui vient d’arriver au lycée. Le jeune adolescent provoque un sérieux émoi chez Elena.

I hate u love me tome 1 de Tessa Wolf

date de sortie : 21 avril 2017

Editeur : Black Moon Romance

Isbn : 978-2-01-702648-8

Nombre de pages : 320

Secrets enterrés de Kate Watterson

Secrets enterrés Kate Watterson

Secrets enterrés Kate Watterson

Avis Secrets enterrés de Kate Watterson

J’aime de plus en plus l’avis romans Kate Watterson de Kate Watterson dans le domaine du polar, du roman noir. Sans avoir l’air d’y toucher, elle sait distiller, par petites touches, les rebondissements de ses enquêtes. En plus, je me suis prise d’affection pour ses personnages. Pour Ellie et Bryce, c’est un fait acquis depuis les débuts. Mais il y a maintenant Santiago, découvert dans le précédent opus et Carl, son partenaire dans cette enquête. Et je dois dire que j’aime bien les deux bonhommes.

Kate Watterson débute chaque chapitre de son roman avec un élément du passé. Très vite, le lecteur comprend que cet élément concerne le grand-père d’Ellie qui l’a appelée car il a trouvé un cadavre dans une tombe sur sa propriété. Tout de suite, Ellie s’interroge et sait que son grand-père ne lui dit pas toute la vérité. Déjà, elle doit prendre des décisions sur sa vie de couple, le fait que un des héros de son enfance, très droit, ne soit pas si franc que ça, ne lui apporte pas la sérénité. Comment va réagir Ellie quand elle va découvrir, au fur et à mesure, la vérité ?

Ensuite, il y a cette enquête où des policiers ont été assassinés. Ellie et Carl sont chargés de la faire incognito. Mais ils ont besoin de Santiago, pour le moment, en arrêt suite à sa blessure. Mais, ils vont très vite déchanter car Santiago se retrouve, malgré lui, au coeur des futurs assassinats. Ils vont tenter de démêler les fils de cette histoire.

Ellie semble beaucoup plus à l’aise avec Santiago. Elle a appris à le connaître. Elle sait comment il réagit et il se confie un peu plus à elle. De son côté, Ellie ne se confie pas. Le seul qui semble bien la connaître est Bryce et il la laisse venir petit à petit, sans prendre de décisions pour elle.

Il m’arrive souvent lorsque je lis des séries que les second opus soient moins bien que les premiers et les suivants. Cela a été le cas avec Kate Watterson. Mais avec celui-ci j’ai trouvé une écriture très fluide, deux enquêtes très bien menées en parallèle. Les évènements se chevauchent très bien pour aboutir à la vérité pure et simple. Kate Watterson a beaucoup plus confiance en elle pour ce type de romans. Même si je ne me suis pas ennuyée, je ne peux pas donner une note maximale, car je deviens de plus en plus intransigeante. J’ai constaté, toutefois, quelques phrases qui ne voulaient pratiquement rien dire. Mais ce n’est pas la faute de l’auteur. Je pense que c’est celle de la traduction.

Je remercie les Editions Presses de la Cité pour ce nouvel opus.

Résumé Secrets enterrés de Kate Watterson

Par une fin d’après-midi très orageuse dans le Wisconsin, il essaie de ramener son canoë à bon port. Sitôt pied posé à terre, il tombe dans une tombe et découvre un cadavre.

Ellie McIntosh est appelée par son grand-père.

Une histoire commence en septembre 1957 où une femme descend très lentement d’un escalier et s’empare d’un couteau.

Secrets enterrés de Kate Watterson

date de sortie : 3 novembre 2016

Editeur : Presses de la Cité

Isbn : 978-2-258-11761-7

Nombre de pages : 313

Cartel de Don Winslow

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Avis de Cartel de Don Winslow

Plus de 700 pages c’est extrêmement long lorsque je n’en lis qu’une cinquantaine de pages par soirée. Malheureusement, actuellement, je ne peux pas faire plus. Et malgré la Cartel de Don Winslowde ce roman et le fait que je ne me sois pas du tout ennuyée, j’étais trop fatiguée pour lire plus. En tous les cas, j’ai adoré, même si je me suis un peu perdue dans les personnages de ces cartels de drogue, cette histoire du Mexique et cette histoire de vengeances entre deux anciens amis, un trafiquant mexicain et un Américain qui enquête.

C’est une quête de plusieurs années pour Art Keller contre Adan Barrera. Ici, elle dure plus de huit ans. Mais entre l’un et l’autre, c’est encore plus long. Les deux ont été amis, très amis, mais la mort par violence de nombreuses personnes très proches d’Art Keller vont faire qu’il veut se venger d’Adan et le mieux c’est la mort. Mais la tête d’Art Keller est mise à prix et le montant ne cesse d’augmenter. L’un et l’autre vont également faire à ceux qui vont les trahir, que ce soit au sein des cartels ou ceux, dans les gouvernements et agences d’état, préfèrent compter les cartels comme des alliés. Keller et Adan sont obsédés par cette vengeance. Le premier ressent énormément de culpabilité. Adan également car ils vont perdre des personnes auxquelles ils tiennent le plus.

Ce roman est dédicacé à tous les journalistes nommés, morts ou disparus au Mexique pendant la période du roman. Certains tentent de faire leur travail, de dénoncer. S’ils touchent des pots de vins mais qu’ils ne les utilisent pas, c’est comme si c’était le cas. Il y en a bien d’autres morts aussi. Personnellement, je donnerai une spéciale dédicace à tous ceux qui ont souffert de ces luttes contre les cartels de drogues, à ceux qui ont été exécutés sommairement, toute cette population qui tente de vivre malgré tout, qui voit son pays souffrir, les régions se vider. Personne ne sait à qui il doit faire confiance.  Une des morales, les Etats-Unis ne retiennent aucune leçon. Ils sont englués dans des guerres qui ne finissent jamais. Ils profitent de ces cartels de drogue, mais cela se tait. Je pense qu’il n’y a pas que les USA. L’Europe est également en cause puisque les marchés sont, eux aussi, florissants. Quand je pense à tout cet argent dû au trafic qui occasionne autant de morts alors qu’il pourrait servir à ce que le monde aille mieux. Il existe un parallèle entre ces cartels et la lutte contre le terrorisme des états. Tout cela est très loin de chez nous mais assez près tout de même.

Le roman nous offre une étude sociologique de ce pays avec l’économie, la description des endroits et cette lutte incessante. La police est corrompue, le gouvernement aussi. Le pays est grand et tout semble pouvoir être bien régi par régions. Mais ce n’est pas le cas. Personnellement, avec ce roman, ce pays, qui ne m’attirait pas, m’attire encore moins.

Lu dans le cadre d’une Masse Critique spéciale Babelio que je remercie ainsi que les éditions Seuil.

Résumé de Cartel de Don Winslow

Un homme vit dans un monastère, au Nouveau Mexique depuis quatre ans, où il s’occupe d’abeilles.

Adan Barrera a été arrêté. Il est à l’isolement. Tout le monde veut sa mort. Transféré au Mexique, il redevient, peu à peu, le baron de la drogue.

Une femme arrive, Magda, elle devient la protégée d’Adan. L’un et l’autre vont réussir à s’évader.

Deux hommes vont informer l’homme du monastère de cette évasion. C’est Art Keller.

Cartel de Don Winslow

date de sortie : 8 septembre 2016

Editeur : Seuil

Isbn : 978-2-02-121317-7

Nombre de pages : 718