Sugar Daddy Sugar Bowl tome 1 de Sawyer Bennett

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Résumé Sugar Daddy Sugar Bowl tome 1 de Sawyer Bennett

Sela a été violée par plusieurs hommes et droguée. Elle tente de se suicider avec un cutter.

Dix ans plus tard, étudiante en Master, elle voit à la télé le reportage d’un homme. Son tatouage la remplit d’effroi.

Avis Sugar Daddy Sugar Bowl tome 1 de Sawyer Bennett

Le sujet n’est pas nouveau. Un homme rencontre une femme. De suite, ils établissent les bases de leur rencontre et future relation. Elle ne doit déboucher sur rien et durer qu’un temps. L’un et l’autre s’utilisent. L’homme, ici, Beck, est fortuné, très fortuné. Ils vont tomber amoureux, avoir une super alchimie sexuelle mais ne s’avoueront rien, sauf avec quelques petits gestes qui démontrent qu’ils tiennent l’un à l’autre. Ensemble pour un temps, ils vivront une belle histoire, mais un élément du passé viendra tout anéantir. Sauront-ils pardonner pour vivre une histoire d’amour ?

Ce qui change par rapport à d’autres romans. Sela a été violée, droguée, alors qu’elle n’avait que 16 ans. Elle a des flashs de cet évènement traumatisant, de nombreux tatouages, et le nom d’un de ses agresseurs, JT. Elle a tenté de se suicider après ça et a essayé de reconstruire sa vie. Pour être comme toutes les femmes, elle a eu des relations sexuelles mais n’y a pas pris goût. On peut comprendre pourquoi. 10 ans après, elle voit à la télévision JT et reconnait surtout son tatouage. Elle décide de le tuer et pour cela de devenir une Sugar Baby, sauf que Beck, le patron de la société, tombe sous le charme de Sela qui a mis six mois à devenir ce qu’elle physiquement. Sela, malgré les années et les thérapies, souffre encore de ce viol commis il y a dix ans. Elle tente de vivre mais ces rappels incessants la plongent toujours dans l’horreur, une rage froide, que l’on peut comprendre. Elle sait que JT n’a pas changé et qu’il ne changera jamais. Elle veut éradiquer cet homme qui l’a fait souffrir et qui fait souffrir des jeunes femmes sans défense.

Sela et Beck vont vivre une très belle relation. Ils vont s’ouvrir l’un à l’autre avec de réels moments très érotiques. Beck révèle la femme. Sela n’y croyait plus par rapport à son passé. Il lui est de plus en plus difficile d’utiliser Beck pour arriver à ses fins, mais elle n’ose pas lui dire toute la vérité ou alors il sera trop tard. Beck se sent protecteur envers Sela. Il sait que la jeune femme lui cache quelque chose. Mais quoi. Tant qu’elle ne lui ment pas, tout va bien. Même si le jeune homme a de l’argent, grâce à sa famille et sa société, fondée en commun avec JT, il est animé de belles intentions. Il n’aime pas voir les gens souffrir et il tente de les protéger au maximum. C’est le cas avec les Sugar Babies, surtout lorsqu’elles ont affaire à JT. Sela et Beck m’ont beaucoup plu. Beaucoup de scènes de sexe torrides mais elles ne me dérangent pas. J’ai bien aimé voir leur évolution face à leur rencontre, leur engagement l’un envers l’autre. L’attrait physique est indéniable. L’auteur consacre alternativement un chapitre à l’un et ensuite à l’autre. Il peut donc y avoir des répétitions, quant aux situations, mais leur ressenti est détaillé.

Le personnage qui fait froid dans le dos est JT. On sait qu’il sème la zizanie, qu’il se moque des relations humaines, qu’il agit pour son seul plaisir. Et le revirement de situation va amener, on s’en doute, des problèmes dans les autres tomes. Beck qui connaît à fond JT lui laisse une seconde chance, au nom de leur passé et de leur amitié.

Pas mal le principe de cette société qui contourne les règles juridiques pour ne pas avoir de procès.

Lecture plaisante, sans aucune prise de tête, addictive, qui fait passer un très bon moment. Les prochains romans sortent en mars et avril et, bien entendu, je veux connaître la fin de l’histoire, même si je me doute un peu de ce qui va se passer.

Je remercie Babelio et Hugo Romans pour cette Masse Critique.

Sugar Daddy Sugar Bowl tome 1 de Sawyer Bennett

Date de sortie : 14 février 2019

Editeur : Hugo Romans

Nombre de pages : 304

ISBN : 9782755638554

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November Road de Lou Berney

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Résumé November Road de Lou Berney

Nouvelle-Orléans, Frank doit parler à Carlos d’affaires transmises par un de ses contacts. Il voit une belle femme mais, auparavant, un de ses amis veut se confier.

Dans une autre partie des Etats-Unis, Charlotte vit dans une petite ville auprès d’un mari qui boit et de ses deux filles.

Avis November Road de Lou Berney

J’aime ces romans qui deviennent addictifs sans que je m’en rende compte. Je ne fais pas un avec les personnages ou encore avec l’histoire. Mais je lis les pages au fur et à mesure et je ne le lâche pas. Ces romans ne sont toutefois pas des coups de coeur, à proprement parler. Mais il y a un je ne sais quoi, dans l’histoire, dans le style, que le roman me laissera un agréable souvenir.

L’auteur situe son histoire aux Etats-Unis, plus précisément à La Nouvelle-Orléans et l’Oklahoma, au tout début. Ensuite, ce seront des états traversés, jusqu’à Las Vegas et la Californie. L’auteur a choisi comme toile de fond, le meurtre de JFK. Il a pris le parti de rester sur la piste d’un tueur de la mafia. En effet, Oswald ne pouvait pas faire cela tout seul. Entre en scène Frank qui travaille pour Carlos. Il a dû véhiculer une voiture pour Dallas, quelques jours avant le meurtre. Dès qu’il l’apprend, il va énormément se questionner. Est-ce que cette voiture a servi à la fuite du tueur du Président des Etats-Unis ? Est-ce que sa vie est en danger parce qu’il le sait. Malgré des années de bons et loyaux services, on peut décider de la mort de quelqu’un sans regret, surtout avec ce type d’hommes. S’ensuit une fuite et tout tenter pour sauver sa peau.

D’un autre côté, il y a Charlotte qui vit dans une petite ville où tout le monde se connait. Mariée avec un alcoolique, deux filles, du jour au lendemain, elle décide de tout plaquer pour aller enfin vivre sa vie comme elle l’entend. Mais elle ne part pas sans ses filles. Au départ, elle éprouvera quelques regrets, elle culpabilisera. Mais Charlotte est une femme forte et lorsqu’elle a décidé quelque chose, elle s’y tient.

On sait, dès le départ, que la route de Frank et de Charlotte vont se croiser. Mais Frank ne dira pas la vérité à la jeune femme. Elle lui sert d’alibi, de famille. Mais, il sera pris à son propre piège. Car en définitive, même si c’est un homme à femmes, qui les jette quand il a eu ce qu’il a voulu, Charlotte le charme car elle est entière et ne joue aucun jeu. Que ce soit elle ou ses filles, ce sont des personnalités hors du commun. Et la fin du roman le démontrera sans contexte.

Autre personnage important du roman, l’homme chargé de tuer Frank, Barone. Il va éliminer, au fur et mesure, ceux qui le gênent. Mais un élément important va mettre à mal cette course poursuite et cette mort.

L’auteur nous entraîne dans cette course poursuite où chacun tente de berner l’autre, d’arriver avant, de prendre les contacts nécessaires. Mais dans ce milieu, il faut faire très attention. Même les proches peuvent en subir les conséquences. Tout est magnifiquement orchestré, même si j’ai eu du mal, aut tout début, avec tous les personnages qui gravitent autour de Charlotte. J’ai adoré ces deux petites filles, dont la cadette a pris le pas sur l’aînée. Elles ne font rien l’une sans l’autre. Et la fin de ce roman est magnifique. Elle nous apprend surtout si Charlotte a réussi à mener sa vie comme elle l’entendait, si elle a permis à ses filles de réaliser ses rêves. Si la dimension du meurtre de JFK est bien là, même si le roman ne tourne pas autour de ça, l’auteur fait quelques parenthèses quant à la condition des personnes de couleur dans les années 60 mais aussi la condition des femmes qui ne doivent pas s’émanciper.

Je remercie Babelio et les Editions Harper Collins pour cette lecture.

November Road de Lou Berneyr

Date de sortie : 6 février 2019

Editeur : Harper Collins Noir

Nombre de pages : 384

ISBN : 979-1-0339-0288-1

Oiseau de nuit de Robert Bryndza

Oiseau de nuit de Robert Bryndza - Editions Belfond

Résumé Oiseau de nuit de Robert Bryndza

Mois de juin, une femme court, se cache. Elle rejoint une maison et sait que l’homme y est seul. Elle éprouve de la haine contre lui. Elle a eu besoin de mois préparation et de peur avant de commettre son acte.

Avis Oiseau de nuit de Robert Bryndza

Un deuxième opus réellement excellent et ce n’est pas toujours le cas avec les deuxièmes romans. Robert Bryndza a conservé une partie de sa trame du premier roman et ses personnages principaux. Dans la critique du premier roman, j’écrivais qu’il me tardait de retrouver Erika et je ne suis pas déçue. Elle est accompagnée de ses fidèles enquêteurs, qui se complètent l’un et l’autre. Mais dans une équipe, quand tout va bien, ils sont ensemble, mais lorsque tout va mal, ils sont affectés à d’autres enquêtes.

Erika se retrouve confrontée à un premier meurtre, celui d’un médecin bien sous tous rapports. Il est en instance de divorce. Mais l’enquête va dévoiler un pan de sa vie qu’il a tenté d’occulter à ses plus proches. Est-ce que ce meurtre est dû au pan caché de cette vie ? Les enquêteurs auront fort à faire. Surtout que ce sont les vacances et les voisins ne sont pas tous là. L’enquête stagne mais l’opiniâtreté des uns et des autres doit affronter les instances de la police qui ont déjà décidé quelle tournure devait prendre l’enquête. Erika doit donc les affronter et tenter de mener son enquête comme elle l’entend. Le deuxième meurtre met à jour un autre indice qui sera très important. Mais là, encore, comment faire accepter ces découvertes. Le temps, bien entendu, joue contre eux. Les résultats doivent être visibles de suite.

Ce roman peut se lire indépendamment du premier. Mais lorsque le personnage est récurrent, je préfère avoir lu l’histoire dès le début. Le lecteur en apprend beaucoup plus sur Erika, sur cette souffrance journalière suite au décès de son mari, deux ans plus tôt. Elle se juge toujours responsable de sa mort. Elle n’arrive toujours pas à faire son deuil. Arrivera-t-elle un jour à être en paix ? Pourtant, cela lui permettrait d’aller de l’avant et de se consacrer plus à ses relations familiales et amicales. Elle est très proche du légiste, Isaac. Et le sera encore plus à la fin du roman lorsqu’elle écoutera les conseils de sa collègue. Elle comprend, également, l’auteur de tous ces crimes avec qui elle aura une discussion.-

Le caractère d’Erika n’a toujours pas changé. Même si elle est appréciée par certains, dont son responsable, elle est toujours humiliée par d’autres. Détestée, voire jalousée, car malgré ses méthodes, ses résultats sont bons, mais d’autres en profitent. Les liens avec son équipe sont très forts, ils se comprennent, se soutiennent.

L’auteur a choisi de détailler les second et troisième meurtres, avec brio. Il traite des sujets de pédophilie car un enfant est en danger. L’homosexualité est également bien présente avec ces personnages mais aussi des personnes qui sont toujours suspectées par leur train de vie et elles sont les premiers bouc-émissaires de la police. Un roman très bien construit, les pages se tournent et le livre est un pur régal car il n’y a aucun temps mort. Tout s’agence parfaitement. J’ai appris également qu’il est possible de surfer incognito. Je ne sais pas si le navigateur donné existe toujours mais cela peut donner des idées, même si je n’ai rien à cacher. L’auteur développe également ce monde où les enfants évoluent selon certains événements de leur vie et puis ces violences conjugales, physique et psychologique. Et que dire de cette télévision, de ces animateurs qui peuvent être responsables de la destruction d’une vie, juste pour de l’audience.

Je remercie Netgalley et Belfond pour cette lecture. Y aura-t-il un troisième roman avec les mêmes personnages ?

Oiseau de nuit de Robert Bryndza

Date de sortie : 10 janvier 2019

Editeur : Belfond

Nombre de pages : 362

ISBN : 9782714476173

Personal Tattoo de Sophie Le Berre

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Résumé de Personal Tattoo de Sophie Le Berre

Photographies de personnes tatouées, de tatoueurs, leur histoire à chacun, pour finir par le tatouage comme outil médical.

Avis de Personal Tattoo de Sophie Le Berre

Petite histoire en ce qui concerne la réception de cette monographie. Personal Tattoo fait partie de la dernière sélection Masse Critique Babelio consacrée aux beaux livres. Dans cette sélection, je m’étais positionnée pour recevoir des beaux livres sur les chats. Mais j’avais également demandé Personal Tattoo car je voulais me plonger dans cet univers, moi qui souhaite me faire faire un tatouage, mais qui n’ose pas passer le cap, tout simplement à cause de la douleur. De plus, j’ai une vague idée sur ce que je voudrais avoir comme tatouage. Voilà pour la petite histoire.

Personal Tattoo est absolument magnifique, quant aux photos prises par Sophie Le Berre mais aussi ses textes. A savoir, ce beau livre est écrit en français mais également en anglais. Il se destine donc à un large public, mais pas seulement aux tatoués. Cette mention m’a un peu chagriné. Sophie Le Berre s’est attachée à photographier des personnes tatouées, des tatoueurs. Une mention spéciale qui fait du bien et qui concerne l’art du tatouage comme une reconstruction après une maladie et ce pour les femmes. Avec ces personnes rencontrées, au fil des ans, qu’elle revoit quelques années plus tard, un lien s’est noué. Plus ou moins fort selon la personne rencontrée et ce qu’elle a pu raconter pour expliquer le pourquoi du tatouage. Sophie Le Berre a mis plus de sept ans pour proposer ce magnifique ouvrage.

Dans ce que j’ai pu lire, comprendre, le tatouage, outre l’art, est un hommage à une personne, à un lieu. On ne se fait pas tatouer la première fois forcément jeune. Quant on commence le tatouage, malgré la douleur (la plus forte dans le dos), on continue pour raconter une histoire, sa propre histoire, affronter ses démons, sa douleur, se libérer d’une certaine façon.

Les photos sont belles, bien mises en scène, les textes également. Tous ont une histoire avec elle, on sent une véritable communion mais aussi une véritable reconnaissance envers tous ceux qui sont dans ce livre, qui se sont livrés, par le dessin, mais aussi par la citation.

Je remercie Babelio pour cette sélection Masse Critique et les Editions Intervalles.

Personal Tattoo de Sophie Le Berre

Date de sortie : 3 octobre 2018

Editeur : Calmann Levy

Nombre de pages : 331

ISBN : 978-2-7021-5738-1

J’ai tué Jimmy Hoffa de Charles Brandt

J'ai tué Jimmy Hoffa de Charles Brandt - Editions Le Masque
J’ai tué Jimmy Hoffa de Charles Brandt – Editions Le Masque

Résumé J’ai tué Jimmy Hoffa de Charles Brandt

Jimmy Hoffa, leader syndicaliste, a été assassiné. Son corps n’a jamais été retrouvé. Sa famille n’a jamais pu faire son deuil car sur une liste de suspects, personne n’a jamais avoué.

Après des années d’interviews, entrecoupées de longs silences, Charles Brandt a pu reconstituer toute l’histoire avec un des personnages principaux de l’histoire, l’ami de Jimmy Hoffa, Frank Sheeran, l’Irlandais.

Avis J’ai tué Jimmy Hoffa de Charles Brandt

Ce livre est une biographie, des années d’enquête de la part de l’auteur qui connait son travail d’enquêteur, de meneur d’interrogatoires pour amener un suspect à tout dévoiler. Il a été procureur spécialisé en droit criminel. Pour l’auteur, Frank Sheeran n’était pas suspect. Au tout départ, il était un client. Mais il a vite senti que Sheeran avait des choses à dévoiler, mais sans balancer qui que ce soit, car Sheeran avait son propre code d’honneur. Mais il était rongé par la culpabilité. Ce livre ne s’est pas fait en un jour. L’auteur a avancé seul et repris, lorsque l’opportunité s’est présentée, ses entretiens, ses enregistrements avec Sheeran. Sheeran devait lui faire confiance et c’est ce qui s’est passé tout de même. L’auteur a eu de la matière, énormément de matière, pour dévoiler toute la vérité à deux familles, celle de Jimmy Hoffa et celle de Sheeran. Mais attention, on navigue dans le milieu de la pègre américaine et là, c’est une toute autre histoire. Puisque les familles existent toujours et ceux qui étaient nommés, ceux pour qui Frank avait travaillé, ne devaient pas être inquiétés, ni leur famille.

Un Irlandais qui devient un parfait Italien. Protégé mais aussi protecteur. Il est le messager entre Russell et Jimmy. On sait pratiquement tout de la vie de Frank Sheeran, de son enfance, de son passage dans l’armée où il a dû tuer pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il a été conditionné par ça. Il est un parfait tueur. Il est peut-être un personnage de l’ombre mais il a su avoir la confiance de deux grands personnages. Frank Sheeran s’est engagé auprès de Jimmy Hoffa pour le syndicalisme.

Dans cette biographie, il est donc question de Frank Sheeran, certes, de ses aveux. Mais il nous permet de comprendre un pan de l’histoire américaine que je ne connaissais pas. La montée du syndicalisme, la défense des travailleurs américains. Un syndicalisme pas toujours propre qui a brassé des millions. Un syndicalisme uni à la mafia. Des luttes de pouvoirs importantes qui ont forcément dérangé, aux plus hautes instances. Ce livre est également un monument historique qui nous permet de connaître les Kennedy, notamment le frère de JFK qui a lutté contre la mafia italienne bien implantée aux Etats-Unis. Il s’est démené au péril de sa vie, tout comme son frère. Je ne pensais que cette mafia était aussi implantée, aussi structurée. Ce sont de nombreuses années réellement traversées. Ce livre est donc important pour tous ceux qui veulent connaître une bonne partie de l’histoire américaine, de la guerre, de la mafia, de sa lutte et du travail des enquêteurs, à n’importe quel niveau.

Je suis tout de même assez déçue. Il me manque une quinzaine de pages à lire car sur la liseuse, le roman n’était pas complet. J’ai donc utilisé un autre support. Et ces pages étaient indispensables tout de même. Déjà que j’ai eu énormément de mal pendant les 200 premières pages à me faire à cette biographie que je trouvais assez longue à se mettre en place. Le reste de la lecture s’était parfaitement déroulé jusqu’à ce souci.

Je remercie Netgalley et les Editions Le Masque pour cette lecture en avant première.

J’ai tué Jimmy Hoffa de Charles Brandt

Date de sortie : 2 janvier 2019

Editeur : JC Lattès Le Masque

Nombre de pages : 414

ISBN : 978-2-7024-4703-1

Responsabilités Civile et Pénale pour Autrui de Christophe Boucher

Responsabilités Civile et Pénale pour Autrui de Christophe Boucher

Responsabilités Civile et Pénale pour Autrui de Christophe Boucher

Responsabilités Civile et Pénale pour Autrui de en ce qui concerne les Accidents, dommages, violences…et pour savoir à qui la faute ?

Cet ouvrage, ce guide se révèle indispensable pour moi et va me permettre d’apprendre énormément de choses, surtout lorsque je vais en avoir besoin. On ne sait jamais, il vaut mieux prévoir. Je remercie les Editions Gereso pour cet envoi.

Responsabilités Civile et Pénale pour Autrui de Christophe Boucher

L’organisation de notre société nous impose de répondre des dommages que nous causons : c’est notre responsabilité.

Mais les cas pour lesquels nous devons aussi répondre du fait d’une autre personne se sont multipliés, qu’il s’agisse de responsabilité civile, souvent, ou de responsabilité pénale, parfois.

Cet ouvrage recense et précise ces régimes de responsabilité pour le fait d’autrui : responsabilité de ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont amenés à contrôler, diriger, organiser l’activité ou le mode de vie d’autrui.

L’auteur aborde ainsi les responsabilités des parents pour le fait de leur enfant, des enseignants pour le fait de leurs élèves, des établissements accueillant des majeurs ou des mineurs, des employeurs, responsables des faits commis par leurs salariés, des associations qui guident l’activité de leurs membres…

Accidents, dommages, violences… retrouvez dans ce livre à qui incombe la faute !

Christophe Boucher

L’auteur est enseignant, directeur d’école et titulaire d’un DEA de droit privé de l’université de Reims. Il possède une solide culture juridique et une longue expérience professionnelle dans l’Éducation Nationale lesquelles l’ont amené à se pencher sur les divers régimes de responsabilité des acteurs de l’éducation.

Responsabilités Civile et Pénale pour Autrui de Christophe Boucher

Date de sortie : 22 novembre 2018

Editeur : Gereso

Nombre de pages : 251

ISBN : 978-2-37890-041-0

Anything for love d’Al Bedell

Anything for love d'Al Bedell - Editions La Musardine

Anything for love d’Al Bedell – Editions La Musardine

Résumé Anything for love d’Al Bedell

Cecily rêve qu’elle est une princesse et que son prince charmant est Mike A. Mais ce n’est qu’un rêve. Cecily, lycéenne, est secrètement amoureuse de Mike A, qui, enfin lui adresse la parole.

Avis Anything for love d’Al Bedell

Cecily est une jeune fille de 15 ans qui est en seconde. Elle oscille entre ses rêves de princesse et de chevalier qui va la sauver et avec qui elle va connaître l’amour. Elle est, secrètement, amoureuse, d’un garçon de son lycée, Mike A. Elle se confie à sa meilleure amie, Liz.

Au cours de cette année de seconde, Cecily va expérimenter l’alcool, un peu de drogue et beaucoup de sexe avec différents garçons, différents Mike. Sexe d’un jour, plus ou moins violent, qui vont lui faire prendre conscience que les rêves sont bien beaux mais que la réalité est tout à fait différente. Mais ces rêves vont lui permettre de survivre à une agression.

La jeunesse américaine dans toute sa splendeur, pas si différente, je pense, de la jeunesse française. Mais il ne faut pas mettre tous les adolescents dans le même panier et faire un cas général de ce que l’on peut lire. Anything for love est un roman sur l’apprentissage, avec en toile de fond la télévision et ses émissions de jeux. En effet, la mère de Cecily, qui adore sa fille et qui l’a élevée seule, boit énormément. Mais sa fille n’en profite pas plus que ça. L’adolescence permet de se rendre compte que les vrais amis ne sont pas toujours ceux que l’on croit, qu’il existe des jalousies, que l’apparence physique joue beaucoup. Etre maigre, toujours plus maigre, être la plue jolie pour être populaire au lycée. Il est normal que jeunesse se passe, que les fêtes existent pour que les adolescents se rassemblent au gré de leurs affinités. Mais l’alcool et la drogue règnent, pourtant tout le monde ne boit pas et ne fume pas. Dans une Amérique si puritaine où il est interdit de boire avant la majorité, on sait bien que les jeunes tentent pas tous les moyens de contourner la loi. Il est bon d’avoir des rêves de princesses, de conserver une part d’enfance même quand on devient adulte. Cela permet d’appréhender une réalité pas toujours facile à vivre. A tout âge, on doit expérimenter. Il est vrai qu’à l’adolescence, cela peut prendre des proportions énormes, surtout lorsqu’un meilleur ami trahit notre confiance. Mais passé le moment de colère et l’envie de se venger, Cecily réfléchit et agit comme une personne posée. Certains adultes peuvent en prendre de la graine.

Un court roman qui se laisse lire mais qui souffre de quelques fautes de traduction. Je remercie les Editions La Musardine pour cette lecture qui ne m’a pas spécialement emballée. Mais on ne gagne pas à tous les coups. Pourtant, j’ai lu la plupart des romans de cette collection qui mérite de vivre et de nous permettre de connaître des auteurs femmes et leurs différentes histoires.

Anything for love d’Al Bedell

Date de sortie : 7 novembre 2018

Editeur : La Musardine

Nombre de pages : 182

ISBN : 978-2-36490-510-8