Que la bête meure de Nicholas Blake

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Avis sur Que la bête meure de Nicholas Blake

Un roman dur à se mettre en route. Passées les cent premières pages, il en reste encore cent pour l’enquête proprement dite après la mort de cet homme. J’ai vraiment beaucoup plus aimé cette deuxième partie beaucoup plus rythmée. Cela n’enlève rien du tout à la première partie où l’on voit le héros, Félix Lane ou encore Franck Cairnes ou encore Félix Cairnes, essayer de mettre en place un assassinat, sans vouloir se faire prendre. Il prend le lecteur à témoin puisqu’il s’adresse à lui dans ce journal intime.

Quelle souffrance de perdre un enfant ! Surtout lors d’un accident de la route alors que le chauffard ne s’est pas arrêté. Le héros a tout perdu. Sa femme qui est morte en couches et ensuite ce petit garçon à qui il essayait d’inculquer l’autonomie. Mais, pour lui, cela n’a été que souffrances, questionnements et culpabilité. Surtout que quelqu’un lui en veut également. Félix va arriver à retrouver le meurtrier de son fils grâce  des circonstances fortuites. Il se rapprochera d’un des témoins, Lena, actrice, qui tombera amoureuse de lui et qui lui permettra d’intégrer la famille du responsable. Franck ne fait que s’interroger sur les risques, sur son crime, comment faire pour qu’il puisse vivre après sans être accusé. Tout doit paraître comme un accident. Comme un véritable auteur, qu’il est, Franck fait ses recherches. Mais ce journal lui jouera des tours. Même s’il semble bien caché, il sera découvert et donc servira à la police dans la deuxième partie avec de nombreux renversements de situations. En effet, Franck appelle à la rescousse un enquêteur, Nigel Strangeways. Déjà le nom est tout un programme. Il sera accompagné de sa femme Georgia. Si je devais aimer un personnage de ce roman, c’est bien Nigel.

Quel odieux personnage que ce Paul. Un homme imbu de lui-même qui fait peur à tout le monde, qui est violent envers tous. Ce n’est pas une grande perte que sa disparition. Mais celle-ci permettra à de nombreuses personnes de se révéler et, enfin, de vivre.

Nicholas Blake est un surnom. Il s’appelle en réalité Cecil Day-Lewis et il est le père de Daniel, le célèbre acteur. Cet auteur est un poète et on s’en rend compte sur quelques pages avec l’introduction de vers.  Après donc des débuts laborieux, surtout ancrés dans la psychologie de Franck, l’auteur arrive à nous donner une autre dimension, même si le lecteur se doute de l’identité de l’auteur de l’assassinat. Quoi que, la surprise est en fin de compte là.

Je remercie Babelio pour cette sélection masse critique spéciale et les Editions Bibliomnibus. Pour info, je n’ai pas pu me laisser envahir par le film tiré de ce roman, que je ne connais pas.

Résumé Que la bête meure de Nicholas Blake

Il y a huit mois, il a perdu son fils tué par un chauffard.

Cela a été très difficile pour lui mais il a décidé de se venger en tuant cet homme ou cette femme. Pour cela, déjà auteur de romans policiers, il écrit son journal intime.

Que la bête meure de Nicholas Blake

date de sortie : 2016

Editeur : Bibliomnibus

Isbn : 978-2-258-13436-2

Nombre de pages : 175

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