Ce qui meurt en été de Tom Wright

 

Ce qui meurt en été de Tom Wright
Ce qui meurt en été de Tom Wright

James est surnommé Biscuit. Sa cousine Lee Ann, L.A., le rejoint chez leur grand-mère. Que s’est-il passé ?

Ils vont tenter de passer l’été à se promener, prendre du bon temps, voir leurs amis, tenter de vivre leur vie d’adolescent. Mais le destin s’en mêle et le danger rode.

Ce qui meurt en été, ce n’est pas la fin de l’innocence de ses deux adolescents, car malheureusement l’innocence ils ne connaissent pas, vu ce qu’ils ont déjà vécu. Violences verbales mais aussi physiques. Heureusement que leur grand-mère est là pour les soutenir. Mais une grand-mère qui apprendra un terrible secret concernant ses filles et son mari. On apprend également très tard ce qui a pu arriver à L.A.

J’ai tout de même été déçue par le roman que je pensais beaucoup plus prenant au niveau de l’histoire, de son déroulé. Pour moi, cela a réellement commencé vers la 100ème page, même si les premières s’attachent plus à la psychologie des personnages. Cela continue toutefois jusqu’à la fin du roman. Je ne dirai pas que c’est un thriller psychologique, ce n’est pas assez intense. Ce roman peut convenir à un public jeune, qui souhaite se familiariser à ce type de roman pour partir ensuite sur beaucoup plus fort.

L’auteur et le lecteur sont à la place de James, dit Biscuit. Il narre son été avec sa famille, sa cousine L.A., Lee Ann. Un été où ils feront des rencontres, plus ou moins mauvaises. James tentera de savoir ce qui est arrivé à sa cousine, pourquoi elle rejoint leur grand-mère. Mais ils ont un caractère très différent et L.A. est une adulte avant l’heure. Quant à James, il fait des rêves étranges. Il a aussi des visions, il n’est jamais tranquille. Il a continuellement peur pour les femmes de sa famille et pour sa petite amie. James se sent investi d’une mission, protéger ces femmes mais il sait qu’il est trop jeune. Il ne sait pas comment faire. Le lecteur apprend toutefois à connaître ces deux jeunes et leurs amis par leurs rencontres, leur caractère.

Je n’ai pas aimé les mères. Ah si, elles aiment leurs enfants mais elles sont tributaires des hommes avec qui elles vivent. Elle reproduisent un schéma voulu par leur père.

On sent tout de même que le danger est omniprésent, avec cette rencontre d’un homme qui précède de quelques jours la découverte du cadavre par les jeunes adolescents.

Les notes de la traductrice nous aident à comprendre certains lieux et noms.

Ce qui meurt en été. Ce sont la mort de ces jeunes adultes. C’est également le passage de l’état adolescent à l’âge adulte.

Même si ce n’est pas un coup de coeur, je remercie Editions Presses de la Cité.

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