Les fourmis de Bernard Werber

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Jonathan Well hérite de son oncle biologiste une maison de 200 mètres carrés et s’y installe avec sa famille. En rendant visite à sa grand-mère, il reçoit un conseil de son oncle dans une enveloppe. Ne jamais aller à la cave.

N’ayant plus d’emploi, Jonathan décide d’aller à la cave. Il n’en reviendra pas. Tout comme ceux qui le suivront.

Pour tout dire, je ne m’attendais pas à un tel roman. Je connaissais le titre de ce roman de Bernard Werber, mais il m’a toujours rebuté. Et souvent c’est le cas, à tort. Car en définitive, même si nous avons beaucoup de science dans ce roman, l’auteur sait comment nous intéresser aux fourmis puisqu’elles sont les héroïnes principales de l’histoire. Il y en bien plus pour les fourmis que pour les humains. Et franchement ça ne me gêne absolument pas. On va tout connaître de leur vie, de leur réveil après l’hibernation, de la construction de leur empire, de la reine qui vit entourée d’une véritable colonie, de toutes ces cités qui ont, elles aussi, une reine, qui s’allient ou se font la guerre. On va en connaître également beaucoup sur les différentes espèces, sur la façon de gouverner, de faire la guerre. Un petit territoire de fourmis comporte une immensité de choses. Elles doivent faire attention à tout. Et lorsqu’une fourmi, qui semble avoir vu un danger, tente d’en avertir la communauté, soit elle est prise au sérieux ou non. Quand je dis qu’on en sait beaucoup sur elles, c’est le cas. Tout y passe. Ensuite, la question est de savoir si le monde de ces fourmis, la vie politique et tout le reste, n’est pas ressemblant au nôtre. A vous de vous faire une idée. Pour ma part, je ne pense pas. Même si nous avons beaucoup à apprendre d’elles.

Mais Bernard Werber, auteur que je n’avais non plus jamais lu, utilise les mots adéquats pour que l’histoire ne nous lasse pas. Au fur et à mesure des pages, on se rend compte que le monde des fourmis et celui des humains va se rejoindre. Et en définitive, on l’espère. Si le monde des fourmis est microscopique, il nous paraît immense, à échelle humaine. Mais ce n’est pas le cas. 

Ceci est le premier tome, il y en a deux autres à lire. Et il va falloir que je les lise, c’est indispensable puisqu’à la fin, normal, le lecteur reste sur sa fin. Il se passe quelque chose qui influe sur la communauté fourmi et la communauté humaine. Comment vont-ils se débrouiller l’un et l’autre avec ce nouvel élément très important ?

A la lecture de ce roman, je ne verrai plus les fourmis de la même façon, mais je ne vais toutefois pas scruter le sol pour ne pas les écraser. En tous les cas, je ne tenterai pas de leur faire du mal à mauvais escient.

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