A découvert d’Harlan Coben

Mickey est au lycée. Son amie Ashley a disparu sans laisser de traces et il veut tout faire pour la retrouver.

Il se retrouve devant une femme, la femme Chauve-Souris qui lui annonce que son père est vivant ce qui le met très mal à l’aise.

Donc, Mickey va tenter de retrouver envers et contre tous Ashley mais il va se retrouver dans des situations très difficiles avec ses amis.

Et voilà, ce premier épisode des aventures de Mickey Bolitar a été lu et réellement apprécié.

Bien entendu on retrouve la plume d’Harlan Coben et que demander de mieux.

En tentant de s’adresser à un public plus jeune, Harlan Coben ne perd pas ses fidèles lecteurs. Et non, l’enquête est bien menée et on trouve des jeunes gens à qui il arrive énormément d’aventures.

Et comme dans tous les romans d’Harlan Coben, deux ou trois histoires ont lieu en même temps et elles sont liées.

Que dire de Mickey Bolitar ? En refusant que Myron, son oncle, s’occupe de lui et s’immisce dans sa vie, on se rend tout de même compte que Mickey lui ressemble étrangement. Grand, basketteur, sportif et se mettre également dans des situations impossibles. Mais aussi le ton et les paroles. Lorsqu’ils rencontrent quelqu’un, ils sont souvent à court de mots et ne savent pas quoi répondre.

Bien sûr, j’adore Mickey. Il a perdu son père dans un accident de voiture. Sa mère est toxicomane. Et bien qu’il ait grandi avec tout l’amour de ses parents, dans des pays étrangers, il a acquis de l’expérience, de la sagesse mais il reste tout de même un adolescent comme les autres qui a besoin de se faire des amis. Alors, ses amis, ce sont des personnes un peu marginales et qui ne sont pas les populaires du lycée. Ema, une jeune gothique qui semble cacher beaucoup de choses et qui ne se livre pas du tout. Peut-être en saura-t-on plus dans les prochains tomes. Spoon, surnom donné par Mickey à ce garçon qui est le fils du gardien du lycée. Intelligent, peut-être trop et c’est pour cela que personne ne l’aime. Et puis la jolie fille que tous les garçons souhaiteraient avoir pour petite amie. Mais elle, elle n’arrive pratiquement qu’à la fin et elle semble bien s’intégrer dans le groupe.

Et puis bien sûr, il y a tous ceux que l’on n’aime pas et qui profitent du métier de leurs parents. De toutes façons, Mickey réitère ce que Myron a vécu.

Myron Bolitar est présent mais ce n’est pas lui le héros.

Mickey a grandi trop vite et il a été forcé de grandir. Il se rend compte qu’il doit faire le deuil de son père, ne pas tenter d’être le père de sa mère car c’est lui l’enfant. Le fait que Myron ne soit plus avec sa fiancé parce qu’il s’est engagé à s’occuper de son neveu gêne quand même ce dernier. Comme son oncle, Mickey est fou de basket, cela lui permet de réfléchir et de se vider la tête pour prendre de bonnes décisions.

Quant à l’histoire, elle mêle la traite des blanches, la drogue, les tatouages et ses significations, des méchants vraiment méchants et des méchants gentils.

J’ai adoré cette histoire de papillon. Car elle nous fait remonter loin, à l’Holocauste et en définitive les liens entre cette femme chauve-souris, les tatouages, le lieu où travaillait son père sont réellement proches. Mais cela permettra à Mickey d’apprendre beaucoup de choses qui le feront certainement encore plus grandir pour aider les autres. Car le rôle de Mickey n’est pas d’être un jeune homme comme les autres. Il a beaucoup de coeur et s’intéresse à son prochain, surtout à ceux qui ont des ennuis. Et comme très souvent dans les romans d’Harlan Coben, le passé ressurgit car comme on le sait on ne peut pas renier son passé puisque c’est lui qui nous permet d’évoluer.

Tout se déroule parfaitement, tout est fluide, comme dans tous les romans d’Harlan Coben. On ne s’ennuie vraiment pas. Tout commence par une histoire de conte avec une femme qui enlève les enfants et qui ne reviennent pas. Un conte où une mauvaise histoire, au lecteur de voir.

Maintenant il me tarde d’avoir l’avis de l’homme et surtout de Mademoiselle.

Et comme toujours la page Facebook France d’Harlan Coben où des concours sont très souvent organisés.

Merci à Athomédia et à Fleuve Noir pour l’envoi du roman.

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