Revenants de Patrice Lelorain

Patrice Lelorain nous offre dans ce roman, biographie, autobiographie toute une chronique des années 1980 en France. De ces débuts à l’école avec ses amis, ses connaissances, ses voisins, jusqu’à la fin des années 1980.

Nous avons une très grande quantité de personnages, tous désignés par leur prénom et au départ par leur initiale. Trop de personnages nuisent à la qualité de l’ouvrage, à mon avis, mais ils sont tous liés. Ils ont tous des liens parce qu’ils sont amis les uns avec les autres.
Patrice Lelorain en a vu du beau monde. Personnellement, même s’il donne les noms d’artistes de ces personnes quand elles ont réussi, je n’en ai reconnu aucune. Il faut dire que dans ces années-là, j’étais très jeune et plutôt préoccupée par ce qui se passait sur la scène anglaise, américaine et non française.
Ah oui, j’ai reconnu quelques noms de personnes, des noms de journaux que j’ai plus ou moins lu.
Cette chronique des années 1980 nous donne une société vraiment décadente, faite de soirées, d’alcool et surtout de drogues. Des drogues les plus soft aux drogues les plus dures. Certains s’en sortent comme l’auteur, car sportif, il a vite fait de comprendre que ce n’était pas fait pour lui. Mais d’autres trainent leur mal de vivre, jusqu’à la mort.
Nous assistons donc à l’évolution de Bois Colombe, de Paris, de ses bars, de ses sorties.
L’auteur s’attache à nous raconter sa vie amoureuse, surtout consacrée à des filles des pays du Nord de l’Europe ou de l’Allemagne.
Personnellement, dans ce livre, ce que j’ai aimé est le premier chapitre destiné à un de ses voisins et qui est un véritable souvenir et le dernier chapitre destiné à sa mère, qui est aussi un atout et une pièce maîtresse de ce roman.
Voilà, j’ai fini ce roman car comme d’habitude je n’aime pas laisser les romans en plan, par respect pour celui qui les a écrits. Mais personnellement, je trouve que cela ne vaut pas tellement le coup.

Lu dans le cadre du Jury Littéraire de la FNAC.

Voici la présentation du roman par l’éditeur :

De Bois-Colombes à Paris, des Sables d’Olonne à Stockholm, Revenants met en scène la génération post-68, celle des silences et des non-dits, des causes incertaines, des gloires éphémères, des amours plurielles. Une génération perdue qui a le rock pour bannière.

Peuplé de fées désenchantées et de princes sans royaume, Revenants est une fresque underground, un roman choral écrit au cordeau.

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